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Anomalie de longueur des ferrites

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00234380

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Submitted on 1 Jan 1951

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Anomalie de longueur des ferrites

Louis Weil

To cite this version:

(2)

ANOMALIE DE LONGUEUR DES FERRITES

Par LOUIS WEIL.

Sommaire. - L’auteur a étudié la dilatation des ferrites de

cuivre, de nickel, de cobalt, de zinc et de magnésium, entre la température ordinaire et 900° C. Exposé des résultats.

LE JOURNAL DE PHYSIQUE ET LE RADIUM. TOME

12,

MARS 1951, PAGE 260.

Nous avons étudié au dilatomètre Chevenard divers ferrites.

Lorsqu’on

fait varier la

température

assez

lentement,

les courbes à l’échauffement et

Fig.i.

au refroidissement sont

superposables malgré

la

faible conductibilité

thermique

de ces corps. Pour le

f errife

de zinc par

exemple

on obtient

Fig. 2.

(3)

261

ainsi sensiblement une droite

(fig. I);

il

n’y

a pas de

point

de

Curie,

partant

pas d’anomalie de

dila-tation. Nous avons admis que, dans cette

représen-tation

soit (dl ’)

en fonction de

)Pyros]

L

--- t

Z

s

en onc Ion

e

on aurait

également

une droite pour les autres ferrites s’ils ne subissaient pas de transformations ou n’avaient ‘

pas de

point

de Curie au-dessus de l’ambiante. Pour les

f errites

de nickel et de

cobalt,

on trouve

ainsi par

extrapolation

de la branche de haute

température,

des anomalies de I, 28 . et

1,14.

io-3

à

température

ordinaire dues à l’existence du

ferro-magnétisme.

Les

ferrites

de cuivre et de

magnésium (fig.

2)

donnent des résultats

plus complexes :

ces ferrites

subissent au cours du

cycle thermique

une

modifi-cation de structure. Nous avons montré pour l’un

d’eux

(ferrite

de

cuivre,

i)

que seule la variété refroidie très lentement

prend rapidement

lors d’un

chauffage

ultérieur,

la structure

d’équilibre.

Pour les

variétés

refroidies

lentement,

on observe effectivement un

diagramme

dilatométrique

réversible. Il

corres-pond

pour le ferrite de cuivre à la

phase quadratique;

en raison de la variation

thermique

de ses

para-mètres,

on ne

peut

pas faire

d’extrapolation

pour déterminer l’anomalie à

température

ordinaire. Si l’on

part

de la variété

trempée,

à faible

on

trouve

néanmoins,

après

passage à

geoo

et un

refroidis-sement aussi lent que celui que nous effectuons la variété

précédente

à

grand

).;

le

diagramme

n’est

plus

réversible. La différence d’ordonnées des courbes

montante et descendante donne l’ordre de

grandeur

de la différence de

longueur

des deux variétés.

BIBLIOGRAPHIE.

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