C OMPOSITIO M ATHEMATICA
J ULIUS W OLFF
L’équation différentielle
dzdt= w(z) = fonction
holomorphe à partie réelle positive dans un demi-plan
Compositio Mathematica, tome 6 (1939), p. 296-304
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L’équation différentielle dz/dt w(z) fonction
holomorphe à partie réelle positive dans
undemi-plan
par
Julius Wolff
Utrecht
Soit
w(z)
=u(z)
+iv(z)
une fonctionholomorphe
de la va-riable
complexe Z
= x+ yi
dans ledemi-plan D(x
>0)
etu(z)
> 0, t une variable réelle(le temps). Posons,
h étant unnombre fini
positif,
z, =-z-- z +
hw (z),
z,,,, = zn +hw(zn)’ n
= 1, 2, ...,et considérons le
polygone
ZZlZ2 ... h tendant verszéro,
cepoly-
gone tend vers la
trajectoire définie, pour t
> 0, parl’équation
différentielle dz ==
dtW(z).
C’estpourquoi
l’étude de cestrajec-
toires
T(z)
estappelée "itération
continue" dans une note auC. R. du 23 mai 1938, où
quelques propriétés
desT(z)
sontindiquées
sans démonstration.Répétons
ici la remarque que dans l’itération zn+i === Zn +hw(zn)
unpoint
Zn+1peut
avoirplusieurs
antécédents z,,,
tandisque T(z)
est définie sansambiguité,
pour t 0 comme pour t > 0, par unpoint
initial z.1.
Zt = i
+ iy étant
laposition
autemps
t dupoint qui
autemps
t = 0
occupait
laposition z
on aEn vertu de
l’inégalité
nous trouvons
THÉORÈME I.
et arg w(zi) -log xi
t sont desf onctzons non-croissantes, xi [zv(zi)] et
argzv(zi) + log xi
t sont desfonctions
non-décroissantes de t.
297 2. Les
T(z)
pour t -. + 00 .Premier cas.
Il existe une
T(z) ayant
à droite uneasymptote z
= c.Parceque
xi est une fonction
harmonique
dupoint
initial z,qui
croît avect, on voit que
chaque T(z) possède
à droite uneasymptote
verticale.Posons
c(z)
=lim,,+,,,
xi. La fonctionharmonique positive c(z)
- x tend vers zéro surchaque T(z) pour t
-> + oo. Elle tend donc uniformément vers zéropour y + oo (ou - oo)
dans toute bande 0 e
0153 :.
Parconséquent e(z) prend
toutes les valeurs entre 0 et + ce.
Du théorème 1 résulte que
w(zi)
tendpour t
+ oo vers une limitea(z)
+ib(z),
fonctionholomorphe
dansD,
différente de zéro. Cette fonction étant constante surchaque T(z),
elle est uneconstante a + ib dans D. Et parceque
linit->+oo dt = a, il
fautque a = 0, donc b "* 0.
Quel
que soit z dansD,
yt tend vers l’infini dusigne
de b.Considérons une
trajectoire T(zo)
et sonasymptote
à droitex = c. Pour fixer les idées supposons b > 0. On a sur
T(zo)
fr V v
donc
f+oe udy
oo surT (zo).
Soit d > c, alors
l’inégalité
valable pour tout
point z
deD, quelque
soit le nombrepositif h,
entraîneoo
donc u(d +iy )dy
converge pour d > c. Ce résultat étant valable pourchaque
valeurpositive
de c, on conclutque
udy
convergeuniformément sur tout ensemble de droites x =
d,
0 e ç d.
Appelons
un tel ensembleB(s).
Inversement: supposons
udy convergente
sur une droitex = c > 0 et soit d > c.
L’inégalité (2) permet
de conclure que cetteintégrale
converge sur la droite x = d. Et desrelations,
valables pour q > p > 0,il résulte que u’
tend,
pour y - + oo, vers une limite finie sur la droite x= d,
donc uniformément sur tout ensembleB(e).
Or la convergence de
f 00 itdy exige
que la limite de 2c soitégale
à
zéro,
donclimy----> + -0 w (x + yi) = bi, b
constant. Sib > 0, j e
disque
chaque T(z) possède
uneasymptote
verticale à droite. Eneffet,
considérons l’ensemble desT(z)
àpoints initiaux z=xo+iy,
xo > 0 et fixe. Soit x = d > x, une droite
qui
coupe toutesces
T(z). Alors,
six(t)
atteint la valeur daprès
untemps t(y)
Parceque
b > 0, ycroît
avec t dans l’intervalle 0 tt(y),
pourvu que y soit assez
grand. Donc,
y tendant vers + oo, la dernièreintégrale
le estéquivalente
àzt‘’ u(t)
bdyt,
et celle-ci tendz
vers
zéro, conséquence
de(2)
et de laeonvergence de 00 udy
surla droite x = c. On en conclut que pour y suffisamment
grand T(z)
n’atteint pas la droite x =d,
par suite ellepossède
uneasymptote
verticale à droite. Donc toutes lesT(z)
en ont une.THÉORÉME II. Condition nécessaire et
suffisante pourqu’une T(z)
ait une
asymptote
verticale à droite(ce qui
entraîne que toutes les autres en ontune)
est la convergencede foo
udy
oude u dy
sur une-00
droite verticale dans D
(ce qui
entraîne la convergence sur toutes lesautres)
et que la limite b dev (x + iy)
pour x > 0, y T + 00ou - oo
Tespectivement,
dont l’existence est assurée par cette con- vergence, soitpositive
ounégative respectivement.
Alors pour t -+ + oo yt tend versl’infini
dusigne
de b.Deuxième cas.
Quel
que soit z dansD, limi, + .
xi t = + 00.A. Considérons d’abord le cas où la dérivée
angulaire
À dew(z)
à l’infini estpositive.
Alorsdonc
299
Conséquence
du théorème 1 est que surchaque T(z)
la fonction;t
xt1 t 1
dt est bornéepour t
> 0, donc en vertu de(4) dt
dixt1
estborné, donc 1 J!.Y-I aussi,
parconséquent W(Zt)
tend pour t 2013> + ooXt Zt
vers À. Or du théorème 1 et de
(3)
résulteque IW(Zt)
lti tend versun nombre
p(z) > À,
donc cos(arg Zt)
tendvers .
Par suite ,u(z)arg Zt tend vers un
angle q;(z)
entre- ’
et2 .
La fonction har-monique
bornéeq;(z) -
arg(z)
tend sur lesT(z)
vers zéro pourx -> + oo, elle tend donc uniformément vers zéro dans
chaque
angle 1 arg z § - 6 ;,
d’où résulte queq;(z) prend
toutesles valeurs
entre - 2 et 2 .
En vertu de
(4) Xt e-ï.t
croît avec t; à cause de(3)
sa limitepour t
--> + oo est finie ou, infinie selon la convergence oudivergence
del’intégrale 1)
Si
(5)
converge sur uneT(z),
elle converge sur toutes lesautres et
alors Zt e-Ât
tend pour t -> + c)o vers une fonctionholomorphe
et univalenteK(z)
dansD, qui peut s’appeler
fonctionde
Kônigs
associée à l’itération continue. L’univalence deK(z)
est une
conséquence
de l’univalence desfonctions Zt e-Ât.
Desrelations
on conclut d’où et
(8) permet
de conclure que la dérivéeangulaire
deK(z)
à l’infiniest
égale
à l’unité.K(z) représente
D conformément sur un do- mainepartiel
deD,
tel que lesimages
desT(z)
sont des demi-droites
arg K
=const., 1 KI> m(z) >
0, oùm(z)
estpositif
ounul,
selon que zi atteint la frontière de D à untemps négatif
fini ou infini.
1) A la page 1547 de la note citée ci-dessoes se trouve une erreur au no. 3.
Que l’intégrale (5)
soitconvergente
ou non, une fonction deKônigs ayant
toutes lespropriétés
deK(z)
trouvéesci-dessus,
sauf
(8),
existetoujours.
Fixons dans D unpoint quelconque
oc.La
fonction z’
OET tend pour t + oo verse hA
aupoint
Zh, 0h
00.Elle converge donc vers une fonction
holomorphe
et univalentedans D. Donc
limt_+co 1 at Zt est
une fonctionk(z) ayant
les pro-priétés
deK(z),
sauf(8).
Sa dérivéeangulaire
à l’infini est nulleou
positive
selon ladivergence
ou convergence de(5).
THÉORÈME III. Si la dérivée
angulaire
À dew(z)
àl’infini
estpositive,
alors surchaque T(z) l’argument de zi t tend
pour t - + oovers une limite
p(z)
variant entre- n-
et;.
Il existe unefonction
k(z)
deKônigs satisfaisant
à(6)
et(7)
etreprésentant
D sur undomaine
partiel
deD,
tel que lesT(z)
deviennent des demi-droitesd’arguments p(z).
La dérivéeangulaire
dek(z)
àl’infini
estpositive
ou nulle selon la convergence ou
divergence
del’intégrale (5).
B. À = 0.
Supposons qu’une T(z)
existe surlaquelle Yt
Xt estborné. Alors sur cette
T(z)
tend vers
zéro;
cette fonction tend donc vers zéro uniformémentsur tout ensemble borné et fermé dans
D,
cequi
entraîne que,oc
et P
étant deuxpoints quelconques
dansD, lirnl->+-, h
Mt = 1.La fonction
zw(z)
tend pour z -> 00,JL
x borné vers une limitepositive
equi peut
être infinie.Supposons l-
borné et é oo.Alors pour t -+ + cc :
Zt
dt --> 12,z2 1
c-,)2et,
d’où arg Zt 0.THÉORÈME IV. Si la dérivée
angulaire
 dew(z)
àl’infini
estnulle,
et si sur uneT(z) M-t
est borné pour t - + oo, alors, a. etf1
étant deux
points quelconques
dansD, lirn,-->+ - ==
1. Si enoutre la limite
angulaire
dezw(z)
pour z -> oo estfinie,
alors surchaque T(z)
arg z, -> 0 pour t -+ + oo.L’exemple
montre que,
malgré l’hypothèse l’ borné,
arg ztpeut
ne pastendre vers une limite. Xt
301
3. Les
T(z)
pour t 0Posons
C(z)
est univalente dans D. Ellereprésente
D sur un domaineH tel que les
T(z)
ont pourimages
des droites ou demi-droites q const., selon que zi atteint la frontière de D à untemps négatif
infini ou fini.
On sait que sur toute droite y const. la limite
existe et
que q(iy)
est une fonction non-décroissante de y satis- faisant àDe
plus q(z)
est borné danschaque rectangle
0 xm
oo,- m y
m.A. Soit
ip
unpoint
de discontinuité deq(iy). Alors $(z)
tend uniformément vers - oo pour z -
ip
dans toutangle
1 arg(z-ip) 1 ; - s li,
tandis quetend uniformément vers zéro. Donc H contient une bande B s’étendant à
gauche
vers l’infini et dont la frontière a lesasymptotes q
=y(p+O) et r = 1{’(p-O).
Parconséquent
D con-tient un domaine 11
composé
detrajectoires T(z)
aboutissantau
point ip
autemps t
= - oo et toutes cesT(z)
ont ence
point
unetangente
dont le coefficientangulaire
varie entre- oo et + oo.
Soit iq
unpoint
de continuitéde q(iy),
nipoint intérieur,
niextrémité d’un intervalle dans
lequel iî
est constant. Alors H contient ou bien ladroite q
=q (iq), - oo oo,
ou bienune
demi-droite q
=n (iq), h e
oo. Dans lepremier
cascette droite est aux deux côtés une
asymptote
de la frontière deH;
dans le second cas cette frontière contient lepoint h+ir(iq).
Dans les deux cas une et une seule
T(z)
aboutit eniq,
dans lepremier
pour t = - oo, dans le secondpour t négatif
fini. Cher- chons un critère pour les deux cas.Or,
sur laT(z)
aboutissanten iq ’(z)
tend pour z->- iq
vers une limite infinie dans lepremier
cas, finie dans le second. D’autre
part
on sait quel’intégrale
converge. Donc sur la droite
y = q Ç(z)
a pour z-> iq
une limiteinfinie ou finie selon la
divergence
ou convergence del’intégrale
e
La
fonetioI1 ’(z)
nepouvant
pas tendre vers deux limites diffé- rentes sur deux courbes aboutissant eniq, (12) diverge
dans lepremier
cas et converge dans le second.Soit ir un
point
intérieur à un intervalleI(x=O, myn) où 11
est constant. Lafonction ’(z)
étantprolongeable
au delàde
I,
uneT(z),
c’est à dire unecourbe q
= const. dans D nepeut
aboutir en ir que si1’(ir)
- 0, autrement dit: si ir est unpôle
dew(z)
et alors c’est unpôle simple,
car autrementu(z) prendrait
des valeursnégatives
dans D. Si ir est unpôle
dew(Z),
une et une seule
T(z)
y aboutit pour tnégatif
fini dans la direction horizontale. I contient auplus
un seul telpoint,
car si ir et ir’en étaient deux
consécutifs,
lesT(z)
entre cellesqui
aboutissent en ir et ir’ nepourraient
pas atteindre la frontière à untemps négatif.
Enfin soit is une extrémité de I.Supposons q(iy)
continuen
is,
car le cas de discontinuité a été traité. La considération del’image
H nousapprend:
sisur I v(z)
> 0 auvoisinage
deis, alors,
en vertu deoy
-Iw12’ ç
croît avec y dans cevoisinage,
donc une seule
T(z)
aboutit enis,
si s = n(à temps négatif fini)
et aucunen’y aboutit,
si s = m. Même énoncé siv(z)
0sur I au
voisinage
deis,
pourvuqu’on échange
m et n.1)
Si
v(z) garde
unsigne
constant surI,
alors im ou in est ex-trémité d’une
T(z).
Siv(z) change
designe
sur1,
c’est à diresi I contient un
pôle
dew(z),
alors niim,
ni in n’est extrémitéd’une
T(z).
THÉORÈME V. A tout
point
de discontinuitéip
deq(iy)
sur ladroite x = 0 il
correspond
un domaineJp composé
detrajectoires
aboutissant à
ip
pour t -> - co. Sur chacunel’argument
de zi -ip
tend vers une limite variant dans
J
entre- 2
etn,
etw(Zt)
verszéro.
Tout
point
de continuitéiq, qui
n’est pas extrémité d’un intervalle’ A la page 1547 de la note citée se trouve une erreur au No. 4.
303
I où q est constant, est
point final
d’unetrajectoire
pour tfini
etnégatif
ou pour t - - oo selon la convergence oudivergence
del’intégrale (12).
Unpoint
intérieur à un telintervalle I(x=0, myn)
n’est pas extrémité d’une
trajectoire,
àl’exception
d’unpôle
éventuelde
w(z), qui
est alorsunique
surI,
et une seuletrajectoire
y aboutit àtangente horizontale,
pour tfini
etnégatif.
Si q est continu enm(n),
alorsm (n )
est extrémité d’une seuletrajectoire
ou d’aucuneselon que
v(z)
estnégatif (positif)
oupositif (négatif)
sur I awvoisinage
de im(in).
B. Les
T(z)
surlesquelles lim,-,- .
Zt = 00.D’abord la considération de
l’image
H de Dapprend qu’une
condition nécessaire pour l’existence d’une telle
T(z) (qui
entraînel’existence d’un domaine constitué de telles
T(z))
est que 17 soitborné
supérieurement
ou inférieurement sur la droite x = 0.Il est clair que les
T(z)
enquestion
sont muniesd’asymptotes
verticales à
gauche.
Un raisonnement presque
identique
à celui du No. 2 conduit auTHÉORÈME VI. Condition nécessaire et
suffisante
pourqu’une T(z)
ait uneasymptote
verticale àgauche
x = c > 0(ce qui
en-traîne l’existence d’un domaine d
composé
de tellesT (z ))
est laconvergence
de f 00
udy
oude
udy
su’/" une droite verticale dans D- ce
(ce qui
entraîne la convergence sur toutes lesautres)
et que la limite b dev(x+iy)
pour x > 0, y - + oo ou - oorespectivement,
dontl’existence est assurée par cette convergence, soit
négative
oupositive respectivement.
Alors dansL1,
pour t - - oo, y, tend versl’infini
du
signe opposé
ausigne
de b.Supposons
maintenantqu’une T(z)
existeayant
pourasymptote
la droite x = 0.
Donc,
pour fixer les idées soit x -> 0 et y t -+ + 00sur
T(z)
pour t -+ - co. Alors le domaine d de D au dessus deT(z)
estcomposé
detrajectoires jouissant
de la mêmepropriété.
Quel
que soit z dansL1,
on a pour t -> - oodonc sur toute
T(z)
dans dL’intégrale
diverge
pour x > 0, car sa convergence entraîneraitque 1 --->
w limitefinie pour y -- + oo sur toute droite verticale dans D
(voir
p.
[3]
298, 1. 3 où w est àremplacer
par-L
en contradictionavec
(13), w
nepouvant
pas avoir deux limites différentes surdeux courbes dans D allant à l’infini.
Inversement supposons q borné
supérieurement
sur x = 0 etque
(14) diverge. Alors,
sur lesimages
des droites x = c > 0 dansH, q
tend vers + ooquand y -->
+ oo. Donc H contientun
demi-plan ,q
> const., donc D contient un domaine dcomposé
de
T(z) qui
vont à l’infinipour t
--> - oo. Dans 4 la borne in- férieurede n
surpasse la bornesupérieure de n
sur x = 0, cequi
exclut quelimt-¿.- 00 y
serait - 00 dansd,
cette limite estdonc + oo. D’autre
part
uneasymptote x
= c > 0 pour lesT(z)
dans ZJ estimpossible,
car le théorème VIexigerait
la«oc
convergence de u
dy
sur toute droite x = d > 0 et quelimy-¿.+ 00 w( d+yi)
serait une constantenégative b,
cequi
en-traînerait la convergence de
(14)
pour x > 0.THÉORÈME VII. Condition nécessaire et
suffisante pourqu’une T(z)
aitl’asymptote
x = 0(ce qui
entraîne l’existence d’un domaine 4composé
de tellesT(z))
est que n soit bornésupérieurement (in- férieurement)
sur x = 0 et que(14 ) (respectivement l’intégrale
j u w dy -2) diverge
pour x > 0. Dans L1lim, w(Zt)
= 0 et00
limt-->-- Yi
= + oo(respectivement - oo).
Les théorèmes
II,
VI et VII montrentl’impossibilité
d’uneT(z)
à deuxasymptotes
verticalesx === c > 0 et 0153 === d,O d
oo, tel que y tendrait pour t 2013> 2013 oo etpour t
-> + oo vers l’infini du mêmesigne.
(Reçu le 22 juin 1938.)