III- Logique du premier ordre
Limitation du calcul propositionnel
Comme traduire : “Tous les hommes sont mortels, Socrate est un homme, donc Socrate est mortel” ?
Solution 1 :
I p : “Tous les hommes sont mortels” I q : “Socrate est un homme”
I r : “Socrate est mortel”
I p∧q⇒r Incorrecte: pas une tautologie
Solution 2 :
I p1 : “Forest est mortel”, p2 : “Socrate est mortel”,. . .
I q1 : “Forest est un homme”,q2 : “Socrate est un homme”,. . . I (V
i∈Npi)∧(V
i∈Nqi)⇒p2 Incorrecte : taille infinie Solution 3 : Logique du premier ordre
Limitation du calcul propositionnel
Comme traduire : “Tous les hommes sont mortels, Socrate est un homme, donc Socrate est mortel” ?
Solution 1 :
I p : “Tous les hommes sont mortels”
I q : “Socrate est un homme”
I r : “Socrate est mortel”
I p∧q⇒r Incorrecte: pas une tautologie
Solution 2 :
I p1 : “Forest est mortel”, p2 : “Socrate est mortel”,. . .
I q1 : “Forest est un homme”,q2 : “Socrate est un homme”,. . . I (V
i∈Npi)∧(V
i∈Nqi)⇒p2 Incorrecte : taille infinie Solution 3 : Logique du premier ordre
Limitation du calcul propositionnel
Comme traduire : “Tous les hommes sont mortels, Socrate est un homme, donc Socrate est mortel” ?
Solution 1 :
I p : “Tous les hommes sont mortels”
I q : “Socrate est un homme”
I r : “Socrate est mortel”
I p∧q⇒r Incorrecte: pas une tautologie
Solution 2 :
I p1 : “Forest est mortel”, p2 : “Socrate est mortel”,. . .
I q1 : “Forest est un homme”,q2 : “Socrate est un homme”,. . . I (V
i∈Npi)∧(V
i∈Nqi)⇒p2 Incorrecte : taille infinie
Solution 3 : Logique du premier ordre
Limitation du calcul propositionnel
Comme traduire : “Tous les hommes sont mortels, Socrate est un homme, donc Socrate est mortel” ?
Solution 1 :
I p : “Tous les hommes sont mortels”
I q : “Socrate est un homme”
I r : “Socrate est mortel”
I p∧q⇒r Incorrecte: pas une tautologie
Solution 2 :
I p1 : “Forest est mortel”, p2 : “Socrate est mortel”,. . .
I q1 : “Forest est un homme”,q2 : “Socrate est un homme”,. . .
Grands principes
I S´eparer le monde entre des objets (les personnages) et des propri´et´essur ces objets (ˆetre un homme, ˆetre mortel, . . . ).
I Interpr´eter les objets dans des ensembles bien connus.
I Envoyer les propri´et´es dans l’alg`ebre de Boole.
Syntaxe 1
D´efinition 1 (Langage)
Unlangage(ousignature) L est la donn´ee de :
I Un ensemble de symboles de fonctionsF munies de leurs arit´es.
I Un ensemble de symboles de relations Rmunies de leurs arit´es.
Sur notre exemple : I F ={Socrate: 0}
I R={Homme : 1;Mortel : 1}
Syntaxe 1
D´efinition 1 (Langage)
Unlangage(ousignature) L est la donn´ee de :
I Un ensemble de symboles de fonctionsF munies de leurs arit´es.
I Un ensemble de symboles de relations Rmunies de leurs arit´es.
Sur notre exemple : I F ={Socrate: 0}
I R={Homme : 1;Mortel : 1}
Syntaxe 2
D´efinition 2 (Termes)
Etant donn´´ e L, et un ensemble d´enombrable de variables V, on d´efinit inductivement l’ensemble T des termes par :
I V ⊂ T,
I Si f est un symbole d’arit´e n et si t1, . . . ,tn sont des termes alors f(t1, . . . ,tn) est un terme.
D´efinition 3 (Formule)
L’ensemble des formules est d´efini inductivement par :
I Si R ∈ R est d’arit´e n et si t1, . . . ,tn sont des termes alors R(t1, . . . ,tn) est une formule (dite formule atomique), I Si F1 et F2 sont des formules et si ∈ {∧,∨,⇒}, alors
F1F2 est une formule,
I Si F est une formule, alors ¬F est une formule,
I Si F est une formule et x est une variable alors ∀x,F et ∃x,F sont des formules.
Syntaxe 2
D´efinition 2 (Termes)
Etant donn´´ e L, et un ensemble d´enombrable de variables V, on d´efinit inductivement l’ensemble T des termes par :
I V ⊂ T,
I Si f est un symbole d’arit´e n et si t1, . . . ,tn sont des termes alors f(t1, . . . ,tn) est un terme.
D´efinition 3 (Formule)
L’ensemble des formules est d´efini inductivement par :
I Si R ∈ R est d’arit´e n et si t1, . . . ,tn sont des termes alors R(t1, . . . ,tn) est une formule (diteformule atomique), I Si F1 et F2 sont des formules et si ∈ {∧,∨,⇒}, alors
F1F2 est une formule,
I Si F est une formule, alors ¬F est une formule,
I Si F est une formule et x est une variable alors ∀x,F et ∃x,F
Les quantificateurs
Priorit´e des quantificateurs = apr`es∨ :
∀x,R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z) se lit
∀x,(R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z))
∀et ∃sont des quantificateurs. Ils lient (et contraignent) les variables
dans leur port´ee (en dessous d’eux). R(x,z)∧
∀,R(f(,y),g(y))
Le nom des variables li´ees n’a pas d’importance en soi.
Les quantificateurs
Priorit´e des quantificateurs = apr`es∨ :
∀x,R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z) se lit
∀x,(R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z))
∀et ∃sont des quantificateurs. Ils lient (et contraignent) les variables
dans leur port´ee (en dessous d’eux).
R(x,z)∧
∀,R(f(,y),g(y))
Le nom des variables li´ees n’a pas d’importance en soi.
Les quantificateurs
Priorit´e des quantificateurs = apr`es∨ :
∀x,R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z) se lit
∀x,(R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z))
∀et ∃sont des quantificateurs. Ils lient (et contraignent) les variables
dans leur port´ee (en dessous d’eux). R(x,z)∧
∀x,R(f(x,y),g(y))
Le nom des variables li´ees n’a pas d’importance en soi.
Les quantificateurs
Priorit´e des quantificateurs = apr`es∨ :
∀x,R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z) se lit
∀x,(R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z))
∀et ∃sont des quantificateurs. Ils lient (et contraignent) les variables
dans leur port´ee (en dessous d’eux). R(x,z)∧
∀x,R(f(x,y),g(y))
Le nom des variables li´ees n’a pas d’importance en soi.
Les quantificateurs
Priorit´e des quantificateurs = apr`es∨ :
∀x,R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z) se lit
∀x,(R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z))
∀et ∃sont des quantificateurs. Ils lient (et contraignent) les variables dans leur port´ee (en dessous d’eux).
R(x,z)∧ ∀x,R(f(x,y),g(y))
Le nom des variables li´ees n’a pas d’importance en soi.
Les quantificateurs
Priorit´e des quantificateurs = apr`es∨ :
∀x,R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z) se lit
∀x,(R(f(x,y),g(y))⇒R(x,z))
∀et ∃sont des quantificateurs. Ils lient (et contraignent) les variables dans leur port´ee (en dessous d’eux).
R(x,z)∧ ∀x,R(f(x,y),g(y)) Le nom des variables li´ees n’a pas d’importance en soi.
Variables libres
D´efinition 4 (Variables libres)
Ensemble d´efini inductivement sur les termes par :
FV(x) ={x}
FV(f(t1, . . . ,tn)) =FV(t1)∪. . .∪FV(tn)
et sur les formules par :
FV(R(t1, . . . ,tn)) =FV(t1)∪. . .∪FV(tn) FV(F1F2) =FV(F1)∪FV(F2)
FV(¬F) =FV(F)
FV(∀x,F) =FV(∃x,F) =FV(F)\ {x} Formule close: sans variable libre.
Variables libres
D´efinition 4 (Variables libres)
Ensemble d´efini inductivement sur les termes par :
FV(x) ={x}
FV(f(t1, . . . ,tn)) =FV(t1)∪. . .∪FV(tn) et sur les formules par :
FV(R(t1, . . . ,tn)) =FV(t1)∪. . .∪FV(tn) FV(F1F2) =FV(F1)∪FV(F2)
FV(¬F) =FV(F)
FV(∀x,F) =FV(∃x,F) =FV(F)\ {x}
Formule close: sans variable libre.
Variables libres
D´efinition 4 (Variables libres)
Ensemble d´efini inductivement sur les termes par :
FV(x) ={x}
FV(f(t1, . . . ,tn)) =FV(t1)∪. . .∪FV(tn) et sur les formules par :
FV(R(t1, . . . ,tn)) =FV(t1)∪. . .∪FV(tn) FV(F1F2) =FV(F1)∪FV(F2)
FV(¬F) =FV(F)
FV(∀x,F) =FV(∃x,F) =FV(F)\ {x}
α-´ equivalence
D´efinition 5 (α-´equivalence)
F ≡α G ssi F et G identiques au renommage desoccurrences li´ees de leurs variables pr`es.
R(x,z)∧ ∀x,R(f(x,y),g(y)) ≡α R(x,z)∧ ∀u,R(f(u,y),g(y)) 6≡α R(u,z)∧ ∀u,R(f(u,y),g(y)) 6≡α R(x,z)∧ ∀y,R(f(y,y),g(y))
Substitution
Id´ee : Remplacer les occurrenceslibresdex par un terme t dans une formule F (not´e F[x :=t]).
D´efinition 6 (Substitution)
Sur les termes : T[x:=t]= remplacement de x par t dans T (par induction sur T ).
Sur les formules, par induction sur F . Deux probl`emes :
(∀x,F)[y :=t] =∀x,(F[y:=t]) si x 6=y et x ∈/ FV(t) (∃x,F)[y :=t] =∃x,(F[y:=t]) si x 6=y et x ∈/ FV(t)
But : ´Eviter les capturesde variables.
Moyen : Renommage de variable viaα-conversion.
Substitution
Id´ee : Remplacer les occurrenceslibresdex par un terme t dans une formule F (not´e F[x :=t]).
D´efinition 6 (Substitution)
Sur les termes : T[x:=t]= remplacement de x par t dans T (par induction sur T ).
Sur les formules, par induction sur F . Deux probl`emes : (∀x,F)[y :=t] =∀x,(F[y :=t]) si x 6=y et x ∈/ FV(t) (∃x,F)[y :=t] =∃x,(F[y :=t]) si x 6=y et x ∈/ FV(t)
But : ´Eviter les capturesde variables.
Moyen : Renommage de variable viaα-conversion.
S´ emantique 1
Cf propositionnelle : donner un sens aux formules.
Besoind’interpr´eterles symboles de fonctions et de pr´edicats.
Besoind’interpr´eterles quantificateurs
S´ emantique 1
Cf propositionnelle : donner un sens aux formules.
Besoind’interpr´eterles symboles de fonctions et de pr´edicats.
Besoind’interpr´eterles quantificateurs
S´ emantique 1
Cf propositionnelle : donner un sens aux formules.
Besoind’interpr´eterles symboles de fonctions et de pr´edicats.
Besoind’interpr´eterles quantificateurs
S´ emantique 2
D´efinition 7 (Interpr´etation) SoitΣune signature.
Uneinterpr´etation(oumod`ele)I est la donn´ee de : I un ensemble non videD appel´e domaine(ou univers) ; I pour chaque symbole de fonction f d’arit´e n, une fonction
fI :Dn →D ;
I pour chaque symbole de pr´edicat R d’arit´e n, un pr´edicat RI :Dn→B.
D´efinition 8 (Valuation)
On se donne une interpr´etation I (donc en particulier D). Unevaluation σ est une fonction deV dans D.
Etant donn´´ ee une valuation σ, une variable x et v ∈D, on note σ[x/v]la valuation :
σ[x/v](x) = v
σ[x/v](y) =σ(y) si x 6=y
S´ emantique 2
D´efinition 7 (Interpr´etation) SoitΣune signature.
Uneinterpr´etation(oumod`ele)I est la donn´ee de : I un ensemble non videD appel´e domaine(ou univers) ; I pour chaque symbole de fonction f d’arit´e n, une fonction
fI :Dn →D ;
I pour chaque symbole de pr´edicat R d’arit´e n, un pr´edicat RI :Dn→B.
D´efinition 8 (Valuation)
On se donne une interpr´etation I (donc en particulier D).
Unevaluationσ est une fonction deV dans D.
Etant donn´´ ee une valuation σ, une variable x et v ∈D, on note σ[x/v]la valuation :
σ[x/v](x) = v
σ[x/v](y) =σ(y) si x 6=y
S´ emantique 2
D´efinition 7 (Interpr´etation) SoitΣune signature.
Uneinterpr´etation(oumod`ele)I est la donn´ee de : I un ensemble non videD appel´e domaine(ou univers) ; I pour chaque symbole de fonction f d’arit´e n, une fonction
fI :Dn →D ;
I pour chaque symbole de pr´edicat R d’arit´e n, un pr´edicat RI :Dn→B.
D´efinition 8 (Valuation)
On se donne une interpr´etation I (donc en particulier D).
Unevaluationσ est une fonction deV dans D.
Etant donn´´ ee une valuation σ, une variable x et v ∈D, on note σ[x/v]la valuation :
σ[x/v](x) = v
S´ emantique 3
D´efinition 9 (Interpr´etation des termes)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des termes :
I(σ,x) =σ(x)
I(σ,f(t1, . . . ,tn)) =fI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
D´efinition 10 (Interpr´etation des formules)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des formules : I(σ,R(t1, . . . ,tn)) =RI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
I(σ,F1F2) =I(σ,F1)I(σ,F2) si ∈ {∧,∨,⇒} I(σ,¬F) =¬I(σ,F)
I(σ,∀x,F) =
1si pour tout v ∈D,I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
I(σ,∃x,F) =
1si il existe un v ∈D t.q. I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
S´ emantique 3
D´efinition 9 (Interpr´etation des termes)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des termes :
I(σ,x) =σ(x)
I(σ,f(t1, . . . ,tn)) =fI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
D´efinition 10 (Interpr´etation des formules)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des formules : I(σ,R(t1, . . . ,tn)) = RI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
I(σ,F1F2) =I(σ,F1)I(σ,F2) si ∈ {∧,∨,⇒} I(σ,¬F) =¬I(σ,F)
I(σ,∀x,F) =
1si pour tout v ∈D,I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
I(σ,∃x,F) =
1si il existe un v ∈D t.q. I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
S´ emantique 3
D´efinition 9 (Interpr´etation des termes)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des termes :
I(σ,x) =σ(x)
I(σ,f(t1, . . . ,tn)) =fI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
D´efinition 10 (Interpr´etation des formules)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des formules : I(σ,R(t1, . . . ,tn)) = RI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
I(σ,F1F2) =I(σ,F1)I(σ,F2) si ∈ {∧,∨,⇒}
I(σ,¬F) =¬I(σ,F) I(σ,∀x,F) =
1si pour tout v ∈D,I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
I(σ,∃x,F) =
1si il existe un v ∈D t.q. I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
S´ emantique 3
D´efinition 9 (Interpr´etation des termes)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des termes :
I(σ,x) =σ(x)
I(σ,f(t1, . . . ,tn)) =fI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
D´efinition 10 (Interpr´etation des formules)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des formules : I(σ,R(t1, . . . ,tn)) = RI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
I(σ,F1F2) =I(σ,F1)I(σ,F2) si ∈ {∧,∨,⇒}
I(σ,¬F) =¬I(σ,F)
I(σ,∀x,F) =
1si pour tout v ∈D,I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
I(σ,∃x,F) =
1si il existe un v ∈D t.q. I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
S´ emantique 3
D´efinition 9 (Interpr´etation des termes)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des termes :
I(σ,x) =σ(x)
I(σ,f(t1, . . . ,tn)) =fI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
D´efinition 10 (Interpr´etation des formules)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des formules : I(σ,R(t1, . . . ,tn)) = RI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
I(σ,F1F2) =I(σ,F1)I(σ,F2) si ∈ {∧,∨,⇒}
I(σ,¬F) =¬I(σ,F) I(σ,∀x,F) =
1si pour tout v ∈D,I(σ[x/v],F) = 1
I(σ,∃x,F) =
1si il existe un v ∈D t.q. I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
S´ emantique 3
D´efinition 9 (Interpr´etation des termes)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des termes :
I(σ,x) =σ(x)
I(σ,f(t1, . . . ,tn)) =fI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
D´efinition 10 (Interpr´etation des formules)
Interpr´etation I +valuation σ interpr´etation des formules : I(σ,R(t1, . . . ,tn)) = RI(I(σ,t1), . . . ,I(σ,tn))
I(σ,F1F2) =I(σ,F1)I(σ,F2) si ∈ {∧,∨,⇒}
I(σ,¬F) =¬I(σ,F) I(σ,∀x,F) =
1si pour tout v ∈D,I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
I(σ,∃x,F) =
1si il existe un v ∈D t.q. I(σ[x/v],F) = 1 0sinon
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF.
Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour tout σ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F. I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire. I Si I, σ|=F pour tout I et tout σ alors F est valide.
I Si I, σ|=F pour tous I et σ tels que I, σ|= Γ alors Γ|=F I F ≡G ssi F |=G et G |=F
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF. Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour toutσ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F. I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire. I Si I, σ|=F pour tout I et tout σ alors F est valide.
I Si I, σ|=F pour tous I et σ tels que I, σ|= Γ alors Γ|=F I F ≡G ssi F |=G et G |=F
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF. Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour toutσ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F.
I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire. I Si I, σ|=F pour tout I et tout σ alors F est valide.
I Si I, σ|=F pour tous I et σ tels que I, σ|= Γ alors Γ|=F I F ≡G ssi F |=G et G |=F
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF. Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour toutσ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F. I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire. I Si I, σ|=F pour tout I et tout σ alors F est valide.
I Si I, σ|=F pour tous I et σ tels que I, σ|= Γ alors Γ|=F I F ≡G ssi F |=G et G |=F
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF. Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour toutσ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F. I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire.
I Si I, σ|=F pour tout I et tout σ alors F est valide. I Si I, σ|=F pour tous I et σ tels que I, σ|= Γ alors Γ|=F I F ≡G ssi F |=G et G |=F
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF. Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour toutσ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F. I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire.
I Si I, σ|=F pour tout I et toutσ alors F est valide.
I Si I, σ|=F pour tous I et σ tels que I, σ|= Γ alors Γ|=F I F ≡G ssi F |=G et G |=F
S´ emantique : Propri´ et´ e
Proposition 1
Si F est une formule et I une interpr´etation, I(σ,F)ne d´epend que des valeurs des variables libres de F .
Preuve : par induction surF. Corollaire 2
Si F est une formuleclosealors I(σ,F) =I(σ0,F) pour toutσ, σ0 (on note alors I(F))
I Si I(σ,F) = 1 alorsI, σ satisfaitF not´e,I, σ|=F. I Si I, σ|=F pour tout F ∈Γ alorsI, σ|= Γ.
I Si il n’existe pas deI,σ tel queI, σ|= Γ alors Γ contradictoire.
I Si I, σ|=F pour tout I et toutσ alors F est valide.
Equivalences ´
Celles de la logique propositionnelle +
∀x,∀y,F ≡ ∀y,∀x,F
∃x,∃y,F ≡ ∃y,∃x,F
¬∀x,F ≡ ∃x,¬F
¬∃x,F ≡ ∀x,¬F
(∀x,F1)∧F2 ≡ ∀x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∧F2 ≡ ∃x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2) (∀x,F1)∨F2 ≡ ∀x,F1∨F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∨F2 ≡ ∃x,F1∨F2 si x ∈/ FV(F2)
Equivalences ´
Celles de la logique propositionnelle +
∀x,∀y,F ≡ ∀y,∀x,F
∃x,∃y,F ≡ ∃y,∃x,F
¬∀x,F ≡ ∃x,¬F
¬∃x,F ≡ ∀x,¬F
(∀x,F1)∧F2 ≡ ∀x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∧F2 ≡ ∃x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2) (∀x,F1)∨F2 ≡ ∀x,F1∨F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∨F2 ≡ ∃x,F1∨F2 si x ∈/ FV(F2)
Equivalences ´
Celles de la logique propositionnelle +
∀x,∀y,F ≡ ∀y,∀x,F
∃x,∃y,F ≡ ∃y,∃x,F
¬∀x,F ≡ ∃x,¬F
¬∃x,F ≡ ∀x,¬F
(∀x,F1)∧F2 ≡ ∀x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∧F2 ≡ ∃x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2)
(∀x,F1)∨F2 ≡ ∀x,F1∨F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∨F2 ≡ ∃x,F1∨F2 si x ∈/ FV(F2)
Equivalences ´
Celles de la logique propositionnelle +
∀x,∀y,F ≡ ∀y,∀x,F
∃x,∃y,F ≡ ∃y,∃x,F
¬∀x,F ≡ ∃x,¬F
¬∃x,F ≡ ∀x,¬F
(∀x,F1)∧F2 ≡ ∀x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2) (∃x,F1)∧F2 ≡ ∃x,F1∧F2 si x ∈/ FV(F2)
Proposition 3
Soient F et G deux formules etΣun ensemble de formules.
1. Σ|=F ⇒G si et seulement siΣ,F |=G .
2. Σ|=F si et seulement siΣ,¬F est contradictoire.
Preuve : cf propositionnelle
Proposition 3
Soient F et G deux formules etΣun ensemble de formules.
1. Σ|=F ⇒G si et seulement siΣ,F |=G .
2. Σ|=F si et seulement siΣ,¬F est contradictoire.
Preuve : cf propositionnelle
Preuves formelles : la d´ eduction naturelle
On reprend les s´equents Γ`F, mais avec des formules du 1erordre.
D´efinition 11 (Sequents prouvables)
Ensemble dess´equents prouvables d´efini inductivement par les r`egles de la d´eduction naturelle pour la logique propositionnelle +
Γ`A x non libre dansΓ Γ` ∀x,A (∀i) Γ` ∀x,A
Γ`A[x :=t] (∀e) Γ`A[x :=t]
Γ` ∃x,A (∃i)
Γ` ∃x,A Γ,A`B x non libre dansΓ, ni dans B
Γ`B (∃e)
Preuves formelles : la d´ eduction naturelle
On reprend les s´equents Γ`F, mais avec des formules du 1erordre.
D´efinition 11 (Sequents prouvables)
Ensemble dess´equents prouvables d´efini inductivement par les r`egles de la d´eduction naturelle pour la logique propositionnelle +
Γ`A x non libre dansΓ Γ` ∀x,A (∀i) Γ` ∀x,A
Γ`A[x :=t] (∀e) Γ`A[x :=t]
Γ` ∃x,A (∃i)
Γ` ∃x,A Γ,A`B x non libre dansΓ, ni dans B
Γ`B (∃e)
Preuves formelles : la d´ eduction naturelle
On reprend les s´equents Γ`F, mais avec des formules du 1erordre.
D´efinition 11 (Sequents prouvables)
Ensemble dess´equents prouvables d´efini inductivement par les r`egles de la d´eduction naturelle pour la logique propositionnelle +
Γ`A x non libre dansΓ Γ` ∀x,A (∀i)
Γ` ∀x,A Γ`A[x :=t] (∀e)
Γ`A[x :=t] Γ` ∃x,A (∃i)
Γ` ∃x,A Γ,A`B x non libre dansΓ, ni dans B
Γ`B (∃e)
Preuves formelles : la d´ eduction naturelle
On reprend les s´equents Γ`F, mais avec des formules du 1erordre.
D´efinition 11 (Sequents prouvables)
Ensemble dess´equents prouvables d´efini inductivement par les r`egles de la d´eduction naturelle pour la logique propositionnelle +
Γ`A x non libre dansΓ Γ` ∀x,A (∀i) Γ` ∀x,A
Γ`A[x :=t] (∀e)
Γ`A[x :=t] Γ` ∃x,A (∃i)
Γ` ∃x,A Γ,A`B x non libre dansΓ, ni dans B
Γ`B (∃e)
Preuves formelles : la d´ eduction naturelle
On reprend les s´equents Γ`F, mais avec des formules du 1erordre.
D´efinition 11 (Sequents prouvables)
Ensemble dess´equents prouvables d´efini inductivement par les r`egles de la d´eduction naturelle pour la logique propositionnelle +
Γ`A x non libre dansΓ Γ` ∀x,A (∀i) Γ` ∀x,A
Γ`A[x :=t] (∀e) Γ`A[x :=t]
Γ` ∃x,A (∃i)
Γ` ∃x,A Γ,A`B x non libre dansΓ, ni dans B
Γ`B (∃e)
Preuves formelles : la d´ eduction naturelle
On reprend les s´equents Γ`F, mais avec des formules du 1erordre.
D´efinition 11 (Sequents prouvables)
Ensemble dess´equents prouvables d´efini inductivement par les r`egles de la d´eduction naturelle pour la logique propositionnelle +
Γ`A x non libre dansΓ Γ` ∀x,A (∀i) Γ` ∀x,A
Γ`A[x :=t] (∀e) Γ`A[x :=t]
Γ` ∃x,A (∃i)
Un exemple de preuve : De la mortalit´ e de Socrate
On se donne le langageL={H,M,S}o`u H etM sont des symboles de pr´edicats unaires etS un symbole de constante.
On peut alors mod´eliser le probl`eme : Γ =
∀x,H(x)⇒M(x) H(S)
et on doit montrer que Γ`M(S) est prouvable.
Γ` ∀x,H(x)⇒M(x)
(ax)
Γ`H(S)⇒M(S)
(∀e)
Γ`H(S)
(ax)
Γ`M(S)
(⇒e)
Un exemple de preuve : De la mortalit´ e de Socrate
On se donne le langageL={H,M,S}o`u H etM sont des symboles de pr´edicats unaires etS un symbole de constante.
On peut alors mod´eliser le probl`eme : Γ =
∀x,H(x)⇒M(x) H(S)
et on doit montrer que Γ`M(S) est prouvable.
Γ` ∀x,H(x)⇒M(x)
(ax)
Γ`H(S)⇒M(S)
(∀e)
Γ`H(S)
(ax)
(⇒e)
Un exemple de preuve : De la mortalit´ e de Socrate
On se donne le langageL={H,M,S}o`u H etM sont des symboles de pr´edicats unaires etS un symbole de constante.
On peut alors mod´eliser le probl`eme : Γ =
∀x,H(x)⇒M(x) H(S)
et on doit montrer que Γ`M(S) est prouvable.
Γ` ∀x,H(x)⇒M(x)
(ax)
Γ`H(S)⇒M(S)
(∀e)
Γ`H(S)
(ax)
Γ`M(S) (⇒e)
Un exemple de preuve : De la mortalit´ e de Socrate
On se donne le langageL={H,M,S}o`u H etM sont des symboles de pr´edicats unaires etS un symbole de constante.
On peut alors mod´eliser le probl`eme : Γ =
∀x,H(x)⇒M(x) H(S)
et on doit montrer que Γ`M(S) est prouvable.
Γ` ∀x,H(x)⇒M(x)
(ax)
Γ`H(S)⇒M(S) (∀e)
Γ`H(S)
(ax)
(⇒e)
Un exemple de preuve : De la mortalit´ e de Socrate
On se donne le langageL={H,M,S}o`u H etM sont des symboles de pr´edicats unaires etS un symbole de constante.
On peut alors mod´eliser le probl`eme : Γ =
∀x,H(x)⇒M(x) H(S)
et on doit montrer que Γ`M(S) est prouvable.
Γ` ∀x,H(x)⇒M(x) (ax) Γ`H(S)⇒M(S) (∀e)
Γ`H(S)
(ax)
Γ`M(S) (⇒e)
Un exemple de preuve : De la mortalit´ e de Socrate
On se donne le langageL={H,M,S}o`u H etM sont des symboles de pr´edicats unaires etS un symbole de constante.
On peut alors mod´eliser le probl`eme : Γ =
∀x,H(x)⇒M(x) H(S)
et on doit montrer que Γ`M(S) est prouvable.
Γ` ∀x,H(x)⇒M(x) (ax) Γ`H(S)⇒M(S) (∀e)
Γ`H(S) (ax) (⇒e)
Coh´ erence
D´efinition 12
Un ensemble de formules T estcoh´erentsi et seulement si on ne peut pasprouver⊥`a partir de cet ensemble i.e. ssi T ` ⊥ n’est pas prouvable.
Proposition 4
Un ensemble T est coh´erent ssi il n’est pas contradictoire.
Coh´ erence
D´efinition 12
Un ensemble de formules T estcoh´erentsi et seulement si on ne peut pasprouver⊥`a partir de cet ensemble i.e. ssi T ` ⊥ n’est pas prouvable.
Proposition 4
Un ensemble T est coh´erent ssi il n’est pas contradictoire.
Compl´ etude
Th´eor`eme 5
Si A est une formule close alors `A est prouvable ssi|=A
Preuve :
`Aprouvable ssi ¬A` ⊥ prouvable
ssi {¬A}est incoh´erente ssi {¬A}est contradictoire ssi Aest valide
Compl´ etude
Th´eor`eme 5
Si A est une formule close alors `A est prouvable ssi|=A
Preuve :
`Aprouvable ssi ¬A` ⊥ prouvable
ssi {¬A}est incoh´erente ssi {¬A}est contradictoire ssi Aest valide
Compl´ etude
Th´eor`eme 5
Si A est une formule close alors `A est prouvable ssi|=A
Preuve :
`Aprouvable ssi ¬A` ⊥ prouvable
ssi {¬A}est incoh´erente ssi {¬A}est contradictoire ssi Aest valide
`A
¬A`A (aff)
¬A` ¬A (ax)
¬A` ⊥ (¬e)
Compl´ etude
Th´eor`eme 5
Si A est une formule close alors `A est prouvable ssi|=A
Preuve :
`Aprouvable ssi ¬A` ⊥ prouvable ssi {¬A}est incoh´erente
ssi {¬A}est contradictoire ssi Aest valide
D´efinition de la coh´erence
Compl´ etude
Th´eor`eme 5
Si A est une formule close alors `A est prouvable ssi|=A
Preuve :
`Aprouvable ssi ¬A` ⊥ prouvable ssi {¬A}est incoh´erente ssi {¬A}est contradictoire
ssi Aest valide
cf Proposition 4
Compl´ etude
Th´eor`eme 5
Si A est une formule close alors `A est prouvable ssi|=A
Preuve :
`Aprouvable ssi ¬A` ⊥ prouvable ssi {¬A}est incoh´erente ssi {¬A}est contradictoire ssi Aest valide
Dernier Lemme de la semaine derni`ere
Extension de la d´ eduction naturelle (EXPERTS ONLY)
Id´ee : Ajouter de nouvelles r`egles de preuvesans perdre la coh´erence.
Exemple :
Quand : Symbole = pr´esent dans le langage Comment : Ajout de deux r`egles
Γ`t=t (=i)
Γ`A[x :=t] Γ`t =u Γ`A[x :=u] (=e)
Extension de la d´ eduction naturelle (EXPERTS ONLY)
Id´ee : Ajouter de nouvelles r`egles de preuvesans perdre la coh´erence.
Exemple :
Quand : Symbole = pr´esent dans le langage Comment : Ajout de deux r`egles
Γ`t=t (=i)
Γ`A[x :=t] Γ`t=u
` (=e)
Arithm´ etique de Peano
L={0,S,+,×,=}o`u 0 est une constante,S est un symbole unaire, + et×sont binaires et = est un pr´edicat binaire, On note
ΓPA=
∀x,¬(S(x) = 0)
∀x,∀y,S(x) =S(y)⇒x=y
∀x,x+ 0 =x
∀x,∀y,x+S(y) =S(x+y)
∀x,x×0 = 0
∀x,∀y,x×S(y) = (x×y) +x
et on ajoute la r`egle :
ΓPA`F[x := 0] ΓPA` ∀y,F[x :=y]⇒F[x :=S(y)]
ΓPA` ∀x,F (rec)
Et la r´ esolution alors ?
D´efinition 13 (Forme pr´enexe)
Une formule F esten forme pr´enexessi F =Q1x1, . . . ,Qnxn,G o`u Qi ∈ {∀,∃} et G est sans quantificateur.
Proposition 6
Toute formule est s´emantiquement ´equivalente `a une formule en forme pr´enexe.
D´efinition 14
Une formule F estuniverselle si F =∀x1, . . . ,∀xn,G o`u G est sans quantificateur.
Et la r´ esolution alors ?
D´efinition 13 (Forme pr´enexe)
Une formule F esten forme pr´enexessi F =Q1x1, . . . ,Qnxn,G o`u Qi ∈ {∀,∃} et G est sans quantificateur.
Proposition 6
Toute formule est s´emantiquement ´equivalente `a une formule en forme pr´enexe.
D´efinition 14
Une formule F estuniverselle si F =∀x1, . . . ,∀xn,G o`u G est sans quantificateur.
Et la r´ esolution alors ?
D´efinition 13 (Forme pr´enexe)
Une formule F esten forme pr´enexessi F =Q1x1, . . . ,Qnxn,G o`u Qi ∈ {∀,∃} et G est sans quantificateur.
Proposition 6
Toute formule est s´emantiquement ´equivalente `a une formule en forme pr´enexe.
D´efinition 14
Une formule F estuniverselle si F =∀x1, . . . ,∀xn,G o`u G est sans quantificateur.
Et la r´ esolution alors ?
D´efinition 13 (Forme pr´enexe)
Une formule F esten forme pr´enexessi F =Q1x1, . . . ,Qnxn,G o`u Qi ∈ {∀,∃} et G est sans quantificateur.
Proposition 6
Toute formule est s´emantiquement ´equivalente `a une formule en forme pr´enexe.
D´efinition 14
Une formule F estuniverselle si F =∀x1, . . . ,∀xn,G o`u G est sans quantificateur.
Formes de Skolem
Proposition 7
A toute formule, on peut associer une formule` F universelle dites forme de Skolemde F .
Preuve :
I passer en forme pr´enexe
I supprimer les ∃ en ajoutant des nouveaux symboles de fonction
∃x,P(x) P(Cx)
∀x1, . . .∀xn,∃y,P(y) ∀x1, . . .∀xn,P(f(x1, . . . ,xn)) Proposition 8
SoitΣun ensemble de formules et Σs l’ensemble des formes de Skolem des formules deΣ, alors Σest contradictoire ssiΣs est contradictoire.
Formes de Skolem
Proposition 7
A toute formule, on peut associer une formule` F universelle dites forme de Skolemde F .
Preuve :
I passer en forme pr´enexe
I supprimer les ∃ en ajoutant des nouveaux symboles de fonction
∃x,P(x) P(Cx)
∀x1, . . .∀xn,∃y,P(y) ∀x1, . . .∀xn,P(f(x1, . . . ,xn))
Proposition 8
SoitΣun ensemble de formules et Σs l’ensemble des formes de Skolem des formules deΣ, alors Σest contradictoire ssiΣs est contradictoire.
Formes de Skolem
Proposition 7
A toute formule, on peut associer une formule` F universelle dites forme de Skolemde F .
Preuve :
I passer en forme pr´enexe
I supprimer les ∃ en ajoutant des nouveaux symboles de fonction
∃x,P(x) P(Cx)
∀x1, . . .∀xn,∃y,P(y) ∀x1, . . .∀xn,P(f(x1, . . . ,xn)) Proposition 8
Formes de clauses
D´efinition 15
I Unlitt´eralest une formule atomique ou la n´egation d’une formule atomique.
I Une clauseest une disjonction de litt´eraux I Une formule F est sous forme de clausessi
F =∀x1, . . . ,∀xn,V
iCi o`u chaque Ci est une clause.
Proposition 9
A chaque ensemble de formules` Σ, on peut associer un ensemble de clauses Σc tel queΣest contradictoire ssiΣc est contradictoire. Id´ee de preuve :
I mettre chaque F ∈Σ sous forme de clause (Skolem, puis FNC)
I ajouter chaque clause Ci dansΣc
Formes de clauses
D´efinition 15
I Unlitt´eralest une formule atomique ou la n´egation d’une formule atomique.
I Une clauseest une disjonction de litt´eraux I Une formule F est sous forme de clausessi
F =∀x1, . . . ,∀xn,V
iCi o`u chaque Ci est une clause.
Proposition 9
A chaque ensemble de formules` Σ, on peut associer un ensemble de clausesΣc tel queΣest contradictoire ssiΣc est contradictoire.
Id´ee de preuve :
Bon ¸ca vient cette r´ esolution . . .
En propositionnelle :
p∨C1 ¬p∨C2
C1∨C2
Premier ordre :
A1∨C1 ¬A2∨C2
C1σ∨C2σ
si σ est ununificateur deA1 et A2 : A1σ =A2σ A1∨A2∨C
A1σ∨Cσ
¬A1∨ ¬A2∨C
¬A1σ∨Cσ
Bon ¸ca vient cette r´ esolution . . .
En propositionnelle :
p∨C1 ¬p∨C2
C1∨C2
Premier ordre :
R(t1, . . . ,tn)∨C1 ¬R(t1, . . . ,tn)∨C2
C1∨C2
A1∨C1 ¬A2∨C2
C1σ∨C2σ
si σ est ununificateur deA1 et A2 : A1σ=A2σ A1∨A2∨C
A1σ∨Cσ
¬A1∨ ¬A2∨C
¬A1σ∨Cσ
Bon ¸ca vient cette r´ esolution . . .
En propositionnelle :
p∨C1 ¬p∨C2
C1∨C2
Premier ordre :
A1∨C1 ¬A2∨C2 C1σ∨C2σ
si σ est ununificateur deA1 et A2 : A1σ=A2σ A1∨A2∨C
A1σ∨Cσ
¬A1∨ ¬A2∨C
¬A1σ∨Cσ
Bon ¸ca vient cette r´ esolution . . .
En propositionnelle :
p∨C1 ¬p∨C2
C1∨C2
Premier ordre :
A1∨C1 ¬A2∨C2 C1σ∨C2σ si σ est ununificateur deA1 et A2 :
A1σ=A2σ A1∨A2∨C
A1σ∨Cσ
¬A1∨ ¬A2∨C
¬A1σ∨Cσ
Bon ¸ca vient cette r´ esolution . . .
En propositionnelle :
p∨C1 ¬p∨C2
C1∨C2
Premier ordre :
A1∨C1 ¬A2∨C2 C1σ∨C2σ
si σ est ununificateur deA1 et A2 : A1σ=A2σ
A1∨A2∨C A1σ∨Cσ
¬A1∨ ¬A2∨C
¬A1σ∨Cσ
Bon ¸ca vient cette r´ esolution . . .
En propositionnelle :
p∨C1 ¬p∨C2
C1∨C2
Premier ordre :
A1∨C1 ¬A2∨C2 C1σ∨C2σ
si σ est ununificateur deA1 et A2 : A1σ=A2σ A1∨A2∨C ¬A1∨ ¬A2∨C
Une petite preuve ?
Socrate :
On cherche `a montrer que
¬H(x)∨M(x) H(S)
¬M(S)
est contradictoire.
¬H(x)∨M(x) H(S)
M(S)
σ ={x 7→S}
¬M(S)
⊥
Une petite preuve ?
Socrate :
On cherche `a montrer que
¬H(x)∨M(x) H(S)
¬M(S)
est contradictoire.
¬H(x)∨M(x) H(S)
M(S)
σ ={x 7→S}
¬M(S)
⊥
Une petite preuve ?
Socrate :
On cherche `a montrer que
¬H(x)∨M(x) H(S)
¬M(S)
est contradictoire.
¬H(x)∨M(x) H(S)
M(S)
σ ={x 7→S}
¬M(S)
⊥
Une petite preuve ?
Socrate :
On cherche `a montrer que
¬H(x)∨M(x) H(S)
¬M(S)
est contradictoire.
¬H(x)∨M(x) H(S)
M(S) σ ={x 7→S}
¬M(S)
⊥