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SAVEZ-VOUS CE QU EST UNE ENTREPRISE RESPONSABLE?

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Academic year: 2022

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SAVEZ-VOUS CE QU’EST UNE ENTREPRISE RESPONSABLE ?

Travail de la classe de 1ère ES2 de l’Institut de Genech,

encadrée par leur professeur de sciences économiques et sociales, Laure Nison et par le professeur documentaliste Séverine Cuvelier.

Pour la participation au World Forum Lille, novembre 2010, en partenariat avec le lycée espagnol Instituto Veritas, Madrid.

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Savez -vous ce qu’est

une entreprise responsable ?

 oui

Complétez les phrases suivantes et à la fin, validez toutes vos réponses en lisant les documents. (1 point par bonne réponse)

 non

Complétez les phrases suivantes les unes après les autres et validez chaque réponse en lisant le document de référence. (1 point par bonne réponse)

I. De qui et de quoi parle-t-on ?

1- L’entreprise responsable est une entreprise qui s’inscrit dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE). Elle est dite respon- sable car :

 Toutes les décisions en matière de production, d’achat et de vente sont prises par les dirigeants

 L’entreprise s’engage à être responsable de ses actes et accepte d’en payer le prix

 Elle est vertueuse

2- L’entreprise responsable met en place de « bonnes pratiques ». Les bonnes pratiques sont :

 Le fait que l’entreprise respecte les règles juridiques imposées par l’État

 Le fait qu’au-delà de son obligation légale, l’entreprise génère des bénéfices sociaux, environnementaux et/ou de gouvernance tout en maintenant sa performance économique

 Le fait qu’au-delà de son obligation légale, l’entreprise génère des bénéfices sociaux, environnementaux et/ou de gouvernance tout en maintenant sa performance économique et ce, au détriment de ses résultats économiques

Voir le document 1

Voir les documents 2a et 2b

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3- Le développement de ces bonnes pratiques contribue à :

 Rendre le monde plus juste

 Mieux concilier croissance, développement humain et développe- ment durable

 Substituer le modèle capitaliste par un modèle axé sur l’écologie

II. Depuis quand et où ?

1- Le terme « RSE » a vu le jour :

 Depuis la fin de la 2ème guerre mondiale

 Depuis les années 1980, avec l’apparition de la notion de dévelop- pement durable

 Depuis quelques années seulement, encouragé par les mouvements écologistes

2- Il rend compte de :

 Toutes les entreprises du monde

 Toutes les entreprises du monde, mais la RSE s’observe davantage dans les firmes américaines

 Toutes les entreprises du monde, mais la RSE s’observe davantage dans les firmes européennes

3- En France :

 Il n’y a pas de loi explicite sur la RSE

 Il existe une loi qui impose aux entreprises la réalisation d’un rapport annuel

 Il existe une loi qui impose aux entreprises un cadre législatif rigoureux en matière sociale et environnementale passible d’une sanction

Voir le document 3

Voir le document 4

Voir le document 4

Voir le document 5

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III. Pourquoi ?

1- L’entreprise responsable est un acteur clé qui permet de repenser le modèle de croissance actuel afin de le rendre soutenable. Pour l’entreprise :

 Cela ne lui permet pas d’être plus compétitive, juste plus respec- tueuse de l’environnement

 Cela lui permet d’être plus innovante, via la recherche de bonnes pratiques

 Cela lui permet surtout d’avoir une bonne image de marque

2- L’intérêt pour l’entreprise est économique mais :

 Ne sert pas l’intérêt des salariés

 Sert surtout l’intérêt des salariés

 Permet également de pacifier les rapports sociaux et d’améliorer les conditions de travail

3- Dans tous les cas, une entreprise responsable est avant tout :

 Une entreprise qui agit d’abord en fonction de ses valeurs

 Une entreprise qui agit pour satisfaire ses actionnaires

 Une entreprise qui agit pour satisfaire ses consommateurs

IV. Comment ?

1- La mise en place de bonnes pratiques :

 Résulte de normes environnementales : c’est le principe de

« l’écolonomie »

 Ne résulte pas de normes mais de pratiques jugées bonnes par le dirigeant

 Résulte de normes environnementales imposées par l’État à toutes les entreprises

Voir le document 1

Voir le document 6

Voir les documents 7a et 7b

Voir les documents 2a, 2b, 7a, 7b

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2- Cela peut se traduire par :

 La réalisation de partenariats afin d’améliorer le pouvoir financier de l’entreprise

 La réalisation de partenariats afin de mutualiser les compétences et être plus innovant

 La réalisation de partenariats afin d’élargir la clientèle de l’entreprise

Lisez le document 8

3- Cela peut aussi se traduire par :

 La mise en place d’une nouvelle campagne publicitaire ventant les mérites de l’entreprise

 La mise en place d’une charte éthique

 Un simple engagement sur l’honneur 3-

3- Cela peut aussi se traduire par :Cela peut aussi se traduire par :

 La mise en place d’une nouvelle campagne publicitaire ventant les mérites de l’entreprise

 La mise en place d’une charte éthique

 Un simple engagement sur l’honneur

Voir le document 9 Voir le document 8

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Résultats du quizz

Tu as obtenu de 0 à 3 points : peut mieux faire!

L’entreprise responsable n’est pas qu’une idée abstraite, contrairement à ce que tu peux croire! Au contraire, cette entreprise du futur est déjà une réalité qui regroupe des hommes et des femmes prêts à concilier l’environnement, l’économique et le social. Pour cela, ils mettent au cœur de leur activité des valeurs telles que le respect, la liberté et l’espérance.

Tu as obtenu de 4 à 7 points : encore un effort...

Tu ne dois pas oublier que sur tous les continents, des hommes et des femmes batissent des entreprises responsables. Ils préparent un monde plus juste, plus respectueux de la nature et de l’homme. Ces entreprises se sont engagées dans un processus qui les conduits à évaluer non plus exclusivement leur per- formance financière, mais également leur performance économique sociale et environnementale.

Tu as obtenu de 8 à 11 points : félicitations!

Tu fais partie du monde de demain. Un monde où l’entreprise responsable doit sans cesse remettre en question ses bonnes pratiques. Cela nécessite un peu d’audace et beaucoup de responsabilité vis à vis d’elle-même (auto-éva- luation permanente, innovation) mais surtout vis-à-vis du monde qui entoure son activité (fournisseurs et clients). Les hommes et les femmes engagés dans la Responsabilité Sociale et Environnementale le sont avant tout par conviction.

C’est parce qu’ils croient que le changement est possible, que leurs résultats sont probants.

Tu as obtenu 12 points : Vous pouvez désormais passer à l’action!

Tu es incollable sur ce que l’on nomme l’entreprise responsable. En tant que consommateur, producteur (ou futur producteur), il t’appartient maintenant de transmettre tes connaissances et, avec un peu d’audace, de contribuer à modeler un monde tout aussi performant qu’aujourd’hui où responsabilité et dignité seront au cœur des actions!

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Documents de référence

Document 1 :

Il est courant d’affirmer que l’en- treprise doit être responsable, citoyenne, morale ou éthique. On peut préférer à ces qualificatifs celui de « vertueuse », moins galvaudé et plus riche de sens. Il présente l’avan- tage de ne pas renvoyer à des sou- venirs de pratiques discutables, de déclarations de principe au nom de l’éthique, parfois de scandales qui ont largement contribué à la détério- ration de l’image globale des entre- prises. Surtout, son origine latine (virtus) signifie à la fois « moralité » et « courage ». Or, les entreprises devront faire preuve de ces deux qualités pour répondre aux attentes diverses et complexes dont elles sont de plus en plus souvent l’objet.

Document 2a :

Le constat est unanime : le monde ne peut continuer à tourner comme il l’a fait jusqu’à présent, mais les diri- geants des pays qui le composent peinent à s’accorder sur les mesures indispensables. Bien que leurs déci- sions soient absolument nécessaires, elles ne peuvent pourtant pas être suffisantes. Chacun, sur les cinq conti- nents, doit apporter sa contribution individuelle à la solution collective.

Ainsi, l’évolution de l’économie mon- diale dépend de chaque entreprise.

La recherche du profit – condition de survie et de développement de l’entreprise – est compatible avec le respect des intérêts de la planète et de sa population, dès lors qu’elle s’inscrit dans une perspective de long terme. Les bonnes pratiques mises en œuvre dans toutes les régions du globe par des entreprises de toutes sortes prouvent que l’implication sociale et environnementale est non seulement compatible avec la per- formance économique mais encore qu’elle peut en être un élément de stratégie durable.

Document 2b :

Le développement durable est un concept d’intérêt général. Comment le décliner au niveau d’intérêts privés comme les entreprises ? Le mouve- ment de la RSE propose de consi- dérer l’ensemble des conséquences de l’activité de l’entreprise, et de ne plus se contenter du prisme finan- cier offert par ses rapports annuels.

John Elkington, pionnier de la RSE en Europe, a forgé le concept de « triple bottom line » pour traduire cette idée. Là où les rapports annuels ne donnent qu’une vision de la « bottom line », c’est-à-dire du résultat financier de l’entreprise, il faut en fait consi- dérer sa « triple bottom line », ses trois résultats, que sont sa performance

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économique, sa performance sociale et sa performance environnementale.

Document 3 :

Dans le monde libéral qui a été le notre pendant les dernières décen- nies, la RSE apparaît de ce fait comme une manière de sauvegarder la liberté d’entreprendre, tout en prenant en compte les risques sociaux et environ- nementaux qui menacent la poursuite du processus économique de déve- loppement. Pour les tenants d’une RSE volontaire, beaucoup de pratiques d’entreprises peuvent en effet être changées sans augmenter les coûts, sinon de façon raisonnable. De plus, les entreprises préparent ainsi leur avenir : l’innovation est favorisée, l’en- treprise est mieux préparée pour le jour où les contraintes réglementaires ou des pénuries écologiques seront là, et le risque de se faire attaquer par une ONG se restreint. Les hommes de bonne volonté, conscients des effets de l’activité des entreprises sur les équilibres humains et écologiques, peuvent vraiment changer la face du capitalisme.

Document 4 :

C’est surtout depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale que la question de cette responsabi- lité a été explicitement posée. Mais les manières de concevoir ce que recouvre la RSE ont changé au fil du temps et sa signification continue d’évoluer. ( ) dans les années 1990,

surtout dans les pays européens occidentaux, la conception de la soutenabilité est encore loin d’être arrivée à maturité. L’idée ici sous- jacente est que l’entreprise n’est pas seulement une organisation présente sur un marché, mais aussi au sein d’une société. Elle ne peut donc être insensible aux défis sociétaux de son temps et doit répondre aux enjeux, aux risques majeurs que courent la planète et son humanité. En d’autres termes, l’entreprise n’existe que par la société qui permet son existence et lui est donc redevable en contribuant à la production et à l’entretien des biens communs.

Document 5 :

Depuis 2001 et le vote de la loi sur les nouvelles régulations écono- miques (NRE), les entreprises cotées en bourse de Paris doivent produire chaque année un rapport dévelop- pement durable faisant partie de leur rapport financier.( )Il s’agit, par exemple, d’indicateurs sociaux sur les effectifs, la non-discrimination hommes-femmes, la politique d’ac- cueil des personnes handicapées, et, sur le plan environnemental, des consommations d’énergie et d’eau, des émissions de CO2, etc.

Document 6 :

Pour jouer leur rôle, survivre et pro- gresser, les entreprises doivent s’ins- crire dans un mouvement planétaire au sein duquel elles ont un rôle

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majeur à jouer : le « développement durable ». Il est à la fois la condition de la survie de la planète et de leur propre pérennité. La nécessité de la vertu n’est en effet pas antinomique avec la recherche de l’efficacité éco- nomique. On observe au contraire que les deux notions se renfor- cent. Les entreprises qui réussissent sont aussi celles qui sont les plus conscientes de leurs responsabilités sociales. Le comportement vertueux présente ainsi quelques avantages indéniables : motivation plus forte des salariés ; qualité accrue des rela- tions avec les partenaires sociaux au sein de l’entreprise ( ).

Document 7a :

Chez Pocheco, le directeur de l’entre- prise a démontré avec brio les soucis

« durables » de l’entreprise, malgré le domaine présupposé anti-durable qu’est celui de la fabrication d’en- veloppes. « Nous ne faisons pas de développement durable parce que c’est à la mode, mais bien parce que c’est une préoccupation qui occupe mes décisions depuis mon investiture.

Les équipes avec lesquelles je travaille sont, dans leur vie personnelle, inves- ties par un souci écologique. Elles ne les abandonnent pas en passant la porte de l’établissement ! »

Document 7b :

Depuis douze ans (date d’arrivée Emmanuel Druon à la tête de l’entre- prise), Pocheco mène une politique

de modernisation à tendance envi- ronnementaliste. À titre d’exemple, le papier utilisé pour la fabrication des enveloppes est fabriqué uniquement à partir de bois issu de forêts gérées durablement (norme FSC ou PEFC).

Élodie Bia, responsable qualité, envi- ronnement, sécurité (QSE), explique la stratégie : « C’est le principe de l’écolonomie décrit par Corinne Lepage. En étant meilleur pour l’en- vironnement, on réduit les coûts.

Nous sommes guidés par des idées, des convictions, notre patron est un militant. » Tous les bénéfices réalisés par l’entreprise sont réinvestis. Cela permet à Pocheco de proposer des produits novateurs, de rénover ses bâtiments en respectant la norme HQE (récupération de l’eau de pluie, isolation thermique, toiture végé- tale, production d’électricité photo- voltaïque), d’acheter des machines moins gourmandes en énergie...

donc de faire des économies et de proposer des produits plus compé- titifs. La boucle est bouclée.

Document 8 :

En partenariat avec EDF et l’École des mines de Paris, le Groupe Bon- duelle a aussi lancé un projet phare en 2009. Le programme Usine sobre, qui bénéficie du soutien de l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a pour objectif d’identifier les meilleures solutions technologiques pour bâtir l’usine du futur, consommant le minimum

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d’énergie tout en offrant aux person- nels les meilleures conditions de tra- vail. Ce partenariat doit permettre au groupe de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Une pré- occupation majeure pour Bonduelle qui, depuis 2005/2006, a réduit ses émissions de gaz à effet de serre relative à la production industrielle 61 000 tonnes équivalent CO2.

Document 9 :

Une charte éthique chez Roquette...

Le but de notre charte Ethique et Res- ponsabilités est de fournir à chaque salarié des lignes directrices pour éclairer sa conduite et ses choix professionnels, notamment en situa- tion de dilemme ou d’incertitude.

Elle s’adresse à des femmes et des hommes libres et responsables. Elle sera amenée à évoluer au cours du temps.

Dans un monde en mouvement et en perpétuelle évolution, elle indique un chemin, elle cherche à définir un terrain commun de dialogue et d’orientations.

...des engagements.

Chacun chez Roquette choisit de se mobiliser afin d’exercer ses respon- sabilités d’une manière cohérente avec ces convictions. Nos actes qui découlent de ce choix sont assumés et engagent ainsi l’entreprise. Pour les trois années qui viennent, notre

démarche de progrès passe par trois engagements :

• L’adhésion au Pacte Mondial de l’ONU (Global Compact),

• La publication chaque année d’un rapport économique, social et environnemental,

• La participation à des forums sur les questions qui préoccupent nos clients, les consommateurs finaux de nos produits, les fournisseurs, les élus locaux.

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Bibliographie

Document 1 :

Gérard Mermet, Francoscopie : tout sur les Français, édition Larousse, Paris 2009, p.305-306.

Document 2a :

Texte de cadrage de Philippe Vasseur, Président du World Forum Lille.

Disponible sur :

http://www.worldforum-lille.org/fr

edition_2010_l_entreprise_responsable/introduction Document 2b :

E. Arnaud, A. Berger, C. de Perthuis, Le développement durable. Repères pratiques, N°73, édition Nathan, janvier 2010, p.58.

Document 3 :

Eve Chiapello, Les entreprises vont-elles enfin devenir responsables ?, Alternatives économiques poche, La responsabilité sociale des entre- prises françaises, hors-série n°41, novembre 2009, p.108-109.

Document 4 :

Michel Capron, Les trois âges de la RSE, Alternatives économiques poche, La responsabilité sociale des entreprises françaises, hors-série n°41, novembre 2009, p.7-8.

Document 5 :

L’État du développement durable en France, Alternatives économiques pratique, hors-série N°34, juin 2008, p.102.

Document 6 :

Gérard Mermet, Francoscopie : tout sur les Français, édition Larousse, Paris 2009, p.306.

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Document 7a :

Julie Debril, correspondante locale pour Nord éclair, « Pocheco, une usine à la pointe du développement durable », publié le lundi 9 novembre 2009, édition de Roubaix.

Document 7b :

Gilles Marchal, Nord éclair, « Pocheco ou l’ambition de rendre l’enve- loppe écolo », publié le lundi 15 février 2010, édition de Roubaix.

Document 8 :

« Usine sobre ». Disponible sur le site du groupe Bonduelle : http://www.bonduelle.com/fr/developpement-durable/nos-engage- ments/ressources-naturelles.html.

Document 9 :

Extraits de la charte éthique du groupe Roquette, http://www.roquette.fr.

Contact : Philippe Olivier, Directeur fiabilité et Développement Durable.

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Notes

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Rue de la libération - 59242 GENECH www.institutdegenech.fr

Site de Genech

Site de Lesquin

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