Microstructure des matériaux non organiques Les différents éléments de la microstructure
déjà vus lors du premier cours
ici : leur agencement, du point de vue de l’ingénieur examen ou expertise d’un matériau conception d’un nouveau matériau Les moyens de caractérisation physico-chimique et mécanique
de plus en plus variés... comment choisir Vers le « génie des microstructures »
ingénierie intégrant la microstructure dans l’optimisation du matériau les meilleurs ?
les mieux adaptés ?
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Les éléments de la microstructure
De l’échelle la plus fine à l’échelle macroscopique solution solide
distribution des phases grains
porosité
Les propriétés régies par chacun de ces éléments
Solution solide (1/9) : propriétés cristallographiques
Est-elle cristalline ou amorphe?
Propriétés des matériaux amorphes
diffusion rapide propriétés optiques pas de joints de grains pas de dislocations
Exemple : les verres métalliques très durs et résistants à la corrosion
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Solution solide (2/9) : verres métalliques
Année
Epaisseur max. réalisable (cm)
Comment obtenir des verres métalliques « massifs »?
J.F. Löffler, 2003
Solution solide (3/9) : verres métalliques Conditions d’obtention des verres métalliques :
au moins 3 ou 4 éléments chimiques
écart de rayon atomique > 12% d’un élément à l’autre
température de transition vitreuse élevée (Tg ≥ 0,6 Tfusion) diffusion lente dans le liquide (viscosité élevée)
vitrifier le liquide pour des vitesses de refroidissement modérées
énergie d’interface liquide/phases cristallines élevée ⇒ germination difficile enthalpies de mélange négatives
les phases cristallines à l’équilibre sont des composés intermédiaires tendance à se regrouper dans le liquide
selon des structures (aléatoires) ≠ de celles des phases cristallines
⇒ croissance difficile des phases cristallines
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Solution solide (4/9) : verres métalliques Illustration thermodynamique pour un système à 2 constituants
diagramme d’équilibre suppression de la phase intermédiaire prolongation des courbes de liquidus L
αααα γγγγ ββββ
γ + β γ + βγ + β γ + β α + γ
α + γα + γ α + γ
J.H. Perepezko, 2004
diagramme d’équilibre L
αααα γγγγ ββββ
γ + β γ + βγ + β γ + β α + γ
α + γα + γ α + γ
Solution solide (4/9) : verres métalliques Illustration thermodynamique pour un système à 2 constituants
diagramme d’équilibre diagramme métastable : eutectique bas point de fusion :
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Solution solide (5/9) : verres métalliques Illustration thermodynamique pour un système à 2 constituants
eutectique métastable courbes T0 (absence de diffusion) T0 : T pour laquelle les deux phases ont la même G à compositions chimiques identiques
(refroidissement rapide)
non miscibles miscibles
αααα
α + β α + β α + β α + β
L + β+ β+ β+ β ββββ α +
α + α + α + L
L
T0 (L,αααα) T0 (L,ββββ)
J.H. Perepezko, 2004
Solution solide (6/9) : verres métalliques Illustration thermodynamique pour un système à 2 constituants
courbe Tg = f(composition) courbes T0 pour chaque phase
vitrifier avant d’atteindre T0 Tg = f(compo.)
αααα ββββ
L
αααα ββββ
L
V
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Solution solide (7/9) : verres métalliques Propriétés résultantes
très grande dureté
résistance à la traction élevée résistance à la corrosion élevée ténacité élevée
base Fe-Co :
magnétiquement doux
Module d’Young (GPa)
Résistance àla traction (MPa)
vitreux
cristallins A. Inoue, 2000 A. Inoue,
2000
Zr-Al-Ni-Cu amorphe
Solution solide (8/9) : ordre
solution solide ordonnée solution solide désordonnée
stable à haute température (entropie)
stable à basse température
si enthalpie de mélange <0
dureté élevée fragilité
métaux : dislocations peu mobiles
⇒
risques de ségrégation corrosion
fragilisation
⇒
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Solution solide (9/9) : défauts ponctuels Lacunes
gouvernent la diffusion des atomes de la structure déformation à chaud (viscosité, fluage) formation de nouvelles phases
vieillissement
corrosion, oxydation
transport de charges électriques (conduction ionique) condensation possible en cavités ⇒ endommagement prématuré Eléments en solution
propriétés physiques : électriques, magnétiques cf. contrôle des pièces dans les monnayeurs modification des propriétés mécaniques
cf. cours 20 sur le durcissement
Arrangement des phases (1/4)
Gouverne la plupart des propriétés des matériaux
exemples : dureté (selon dispositions respectives des phases molles et dures) transport (percolation de la phase « poreuse »)
couplage galvanique entre phases (corrosion) Moyens d’investigation
coupes (2D) + analyse d’images
⇒ outils de la morphologie mathématique : 2D et 3D tomographie (3D)
Une gamme d’échelles extrêmement large
du nm (nanomatériaux) au cm : 7 ordres de grandeur
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Arrangement des phases (2/4) Quelques exemples de tomographie 3D
108 mm
400 µm béton
http://ciks.cbt.nist.gov/~garbocz/ J.S. Blazy, KU Leuven, 2002
mousse Al
Arrangement des phases (3/4) Exemples de matériaux à structure fine
50 nm 50 nm 50 nm
verre biphasé (MET)
Y.M. Chiang, W.D. Kingery, 1983
verre métallique Al92Sm8, traité germination de nanocristaux
J.H. Perepezko, 2004
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Arrangement des phases (4/4) Le béton : un matériau multiéchelles
5 mm 5 mm
1 cm5 mm
10 µm 10 µm 10 µm
10 µm
J.M. Aubray , 2003 cliché Centre des Matériaux
http://www.nist.gov
1 mm
ciment « pris » :
surface spécifique : 700 m²/g !
17 vol.% de pores capillaires (10-500 nm) 22 vol.% de pores du gel (qq. Å à 10 nm) 61 vol.% de gel solide (CSH)
Grains (1/1) Effets d’une taille de grain fine
dureté, déformabilité (ductilité) et résistance à la fatigue champs coercitifs élevés
les joints de grains bloquent les parois de domaines diffusion facile à haute température
bénéfique : formage par superplasticité
déformabilité de 500% sans endommagement nocive : déformation à chaud,
endommagement des joints par cavitation (lacunes) Exemples : vitrocéramiques,
aciers de nouvelle génération pour boîte boisson ou automobile...
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Porosité (1/3) Rôle bénéfique
donner de la souplesse à un matériau fragile ⇒ accommoder les déformations briques : cycles thermiques, prise du mortier
mousses : confort
conférer une surface spécifique élevée
catalyseurs, batteries, accrochage mécanique de revêtements...
Rôle nocif
les pores sont des points faibles du matériau
concentration de contraintes en leur voisinage endommagement
perméabilité aux espèces chimiques nocives
exemple : endommagement des bétons par les sulfates
Porosité (2/3)
500 µm
périclase (MgO)
1 mm porosités
chromite
mousse Ni pour batteries de téléphone portable
brique réfractaire Cr2O3 - MgO pour fours industriels
⇒ surface spécifique élevée ⇒ encaisser les cycles thermiques Quelques exemples de matériaux poreux
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Porosité (3/3)
H.G. Parks, H.J. Parks, R. Stevens, 2004
Quelques exemples de matériaux poreux frittés
frittage d’une alumine issue de cendres de haut-fourneau
revêtement d’alumine pure fritté par laser
H. Exner, A.-M. Reinecke, M. Nieher, 2002
frittage :
réduction de l’énergie de surface
10 µm
10 µm 5 nm
Il existe pléthore de méthodes expérimentales complémentaires
Quelques questions à se poser pour choisir telle ou telle méthode communes à tous les types de caractérisation
particulières à telle ou telle caractérisation
Méthodes de caractérisation des matériaux (1/7)
Trois exemples :
imagerie / morphologie
composition chimique / identification de phases propriétés mécaniques
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Méthodes de caractérisation des matériaux (2/7) Quelques « bonnes » questions à se poser avant toute analyse
Coût, disponibilité, délai des analyses directe ou indirecte ?
destructive ou non destructive ? Méthode :
géométrie de l’échantillon ? surface ou volume ?
Résultats :
valeur moyenne ou répartition statistique ?
quantitatifs ? moyens, coût, durée d’étalonnage ? résolution spatiale, profondeur et quantité de matière analysée
représentativité, effets d’échantillonnage
Méthodes de caractérisation des matériaux (3/7) Caractérisation morphologique : imagerie et analyse d’images
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Méthodes de caractérisation des matériaux (4/7) Caractérisation morphologique : imagerie et analyse d’images
Taille de la zone à observer Résolution spatiale en largeur
Epaisseur sondée
Repérage de la zone analysée (« croiser » les techniques)
compromis entre résolution spatiale et effets d’échantillonnage statistique qq. µm : microscopie optique
< µm : MEB
> nm : MET
atomes : FIM, sonde atomique, AFM, STM
~ 0: microscopie optique
nm : imagerie Auger, imagerie en perte d’énergie des e- µm : MEB
> mm : microscopie acoustique, tomographie des RX, contrôles non destructifs (courants de Foucault, US)
Méthodes de caractérisation des matériaux (5/7) Caractérisation chimique et identification de phases
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Méthodes de caractérisation des matériaux (6/7) Caractérisation chimique et identification de phases
Nature (numéro atomique) des éléments analysés ? Analyse en surface ou en volume ?
surface sans érosion : AES, XPS, UPS
surface avec érosion (profils en profondeur) : GDOS, SIMS, AES, XPS volume
~ nm : EELS, nanodiffraction
~ µm : microsonde électronique, analyse nucléaire...
~ mm : diffraction des rayons X
~ cm : diffraction des neutrons
Seuils de détection et résolution :
1 % : EDS, AES, XPS, EELS
1 à 100 ppm : WDS, LAMMA, NRA
< 1ppm : SIMS
étalonnage relativement aisé : EDS, WDS, NRA étalonnage long / difficile : SIMS, AES, GDOS Résultats quantitatifs ?
Méthodes de caractérisation des matériaux (7/7) Caractérisation mécanique
Effets d’environnement et de vieillissement (température, corrosion...)
Effets d’échantillonnage : phénomènes statistiquement dispersés (rupture fragile...) Mode de chargement mécanique (uniaxial ou multiaxial, effets d’histoire)
accès aux mécanismes physiques Mesures :
ponctuelles (in situ ou non)
par champs (speckle, corrélation d’images) en volume (émission acoustique…)
Critères géométriques :
taille d’éprouvette de labo / du composant
taille d’éprouvette de labo / VER du phénomène
gradients et hétérogénéités (entailles, défauts, fissures...)
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Ingénierie des microstructures
Comment ajuster la microstructure aux propriétés requises ? rendre les matériaux plus performants !
Pour chaque exemple :
cahier des charges
état de l’art et évolutions récentes nature et impact des microstructures Trois exemples :
aciers pour l’automobile : la « caisse en blanc » superalliages pour aubes de turbines aéronautiques vitrocéramiques résistantes au choc thermique
Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (1/7)
Caisse en blanc
ouvrants (portières, capots, toit...)
pièces de structure (longerons, traverses...)
résistance mécanique, tenue aux vibrations pièces de sécurité (crash-tests)
www.oit.doe.gov/
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Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (2/7)
Cahier des charges
résistance mécanique élevée (alléger le véhicule) résistance à la rupture
soudabilité faible teneur en C
bon accrochage de la couche Zn haute pureté limiter Si bas coût (concurrence) proscrire Ni, Cr, Mo...
traitements thermiques simples
ouvrants : faible limite d’élasticité emboutissage facile
pièces de structure : très haute résistance + ductilité absorption d’énergie
Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (3/7)
Une large gamme de produits
(super-emboutissables) (emboutissables)
(TRIP)
(haute limite d’élasticité)
(très haute résistance) (super-emboutissables)
(emboutissables)
(TRIP)
(haute limite d’élasticité)
(très haute résistance)
ouvrants pièces de structure
résistance : 200-1000 MPa ductilité : 10-50%
Pièces de structure : absorber de l’énergie
ET résistance ductilité
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Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (4/7)
(super-emboutissables) (emboutissables)
(TRIP)
(haute limite d’élasticité)
(très haute résistance) (super-emboutissables)
(emboutissables)
(TRIP)
(haute limite d’élasticité)
(très haute résistance)
ouvrants pièces de structure
Amélioration du compromis résistance/ductilité
HLE
DP
commercialisés
TRIP
en phase d’industrialisation
Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (5/7)
Phases présentes dans les aciers
fer pur, équilibre à la pression atmosphérique :
T
912°C 1394°C 1538°C
ferrite CC austénite CFC ferrite CC liquide
ajout d’éléments d’alliage :
modifie
stabilité de l’austénite
phases existantes (carbures...)
possibilité d’obtention de la martensite QC,
métastable et dure, à partir de l’austénite, à la place de la ferrite
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Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (6/7) Composition chimique
éviter les carbures
aptitude au revêtement par Zn
dureté dureté
stabilité de la phase haute T (austénite) dureté
stabilité de la phase haute T (austénite) soudabilité
Aciers pour la « caisse en blanc » automobile (7/7) Microstructure
IF DP TRIP
TRIP : ferrite (ductilité)
austénite : se transforme en martensite sous déformation ⇒ ductilité et résistance IF : ferrite pure, sans interstitiels pour un emboutissage régulier
interstitiels (C, N) piégés dans des précipités
DP : ferrite (ductilité) + martensite (résistance) : composite in situ
100 µm
Arcelor R&D 20 µm
ferrite martensite
Arcelor R&D 5 µm
ferrite bainite austénite
M. Radu, ENSMP
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Superalliages pour aubes de turboréacteurs (1/7)
www.snecma-moteurs.com
33 à 52 tonnes de poussée (gros porteurs : B777)
GE90 :
soufflante combustion + turbine
Maximum de poussée par kg de moteur augmenter la T en zone chaude
masse : 7 tonnes longueur : 5 m diamètre : 3 m
objectif : T entrée turbine + 10°C par an 0,25 point de rendement thermo
Superalliages pour aubes de turboréacteurs (2/7) Cahier des charges des aubes de turbine
doc. Snecma Moteurs
résistance à la déformation à haute température
résistance à la corrosion (oxydation)
formabilité (pièces de géométrie complexe) résistance à la fissuration à haute température
disponibilité de la matière
coût raisonnable (achat et maintenance) fiabilité irréprochable
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Superalliages pour aubes de turboréacteurs (3/7)
750 800 850 900 950 1000 1050 1100 1150 1200
1940 1960 1980 2000
Année
T d’entrée des gaz (°C)
Evolution de la température d’entrée des gaz dans la turbine +50°C tous les 10 ans
comment a-t-on fait ?
doc. ONERA
Superalliages pour aubes de turboréacteurs (4/7)
750 800 850 900 950 1000 1050 1100 1150 1200
1940 1960 1980 2000
Année
T d’entrée des gaz (°C)
Point de départ : solution solide Fe-Ni-Cr durcir avec des éléments d’alliage
1 ksi≈7 MPa
insuffisant
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750 800 850 900 950 1000 1050 1100 1150 1200
1940 1960 1980 2000
Année
T d’entrée des gaz (°C)
Superalliages pour aubes de turboréacteurs (5/7) Durcir avec une seconde phase : γ’ (Ni3Al) ordonnée
superalliages base Ni
point faible = joints de grains Ni
Al forte fraction de γ’ ⇒ fonderie
Superalloys II
2 µm Nimonic 105 (1960)
750 800 850 900 950 1000 1050 1100 1150 1200
1940 1960 1980 2000
Année
T d’entrée des gaz (°C)
Superalliages pour aubes de turboréacteurs (6/7) Supprimer les joints de grains ⊥ sollicitation
solidification dirigée
Superalloys II
monocristaux (un seul grain)
Année d’introduction T maxaube (°C)
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750 800 850 900 950 1000 1050 1100 1150 1200
1940 1960 1980 2000
Année
T d’entrée des gaz (°C)
Superalliages pour aubes de turboréacteurs (7/7) Interposer une barrière thermique entre l’aube et les gaz
accrochage d’une couche de céramique
Zircone
Métal Oxydes mixtes
Zircone
Métal Oxydes mixtes
1 µm
Tgaz > Tfusion de l’aube ! multiperforation : couche d’air « froid »
Superalloys II
Vitrocéramiques résistantes au choc thermique (1/3) Choc thermique :
fort gradient thermique ⇒ dilatations différentielles
céramiques : élastiques ⇒ fortes contraintes ⇒ risque de rupture brutale Cahier des charges :
très faible dilatation thermique excellente résistance à la corrosion réglage facile des propriétés
par la composition chimique et le traitement thermique Solution : vitrocéramiques mise en forme = comme un verre
produit de grande diffusion ⇒ peu cher mise en forme facile bonne résistance mécanique petits grains
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Vitrocéramiques résistantes au choc thermique (2/3)
fusion
mise en forme
germination
croissance
viscosité (poises)
temps
liquide / verre céramisation
mise en forme d’un verre, puis obtention d’une céramique fine
Y.M Chiang, D. Birnie III, W.D. Kingery, 1997
Vitrocéramiques résistantes au choc thermique (3/3) Microstructure finale : céramique à grains fins
200 nm
supporte votre casserole, froide ou chaude, sans se briser !
Y.M Chiang, D. Birnie III, W.D. Kingery, 1997
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Conclusions Des microstructures :
infiniment variées à toutes les échelles d’observation adaptées aux propriétés souhaitées
Des techniques de caractérisation tout aussi variées
choisir les plus adaptées : gagner du temps et réduire les coûts
Quelques exemples... ... parmi bien d’autres !
d’autres exemples seront montrés au fil des cours suivants du (beau) travail par et pour les ingénieurs !