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Analyses et présentations du programme du secteur des communications: volume III programme d'action approuvé de la deuxième phase 1984-1988

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(1)

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<1 to BE TAKEN OVf

I

~ DECENNIE DES NATIONS UNIES

I POUR LES TRANSPORTS ET LES COMMUNICATIONS EN AFRIQUE, 1978-1988

VOLUME III

PROGRAMME D'ACTION·APPROUVE DE LA DEUXIEME PHASE 1984-1988

ANALYSES ET PRESENTATION DU PROGRAMME

DU SECTEUR DES COMMUN1CATIONS

i •

NATIONS UNIES

(2)

E/~:CA/TCD/1 7

DECENi~IE DES NAT ION S U N I E S

P 0 U K L E S T RAN S e 0 R T S

E T L E S C 0 M hUN I CAT ION S

E N A F K I QUE 1 9 7 li - 1 9 " iJ

VOLUHE III

cROGRAMME D'ACTION APPROUVE DE LA DEUXIEME PHASE

1~,,4-19"J

ANALYSES ET eRESENTATI0N DU PROGRAMME DU SECTEUR DES COMMUNICATIONS

(3)

E/ECA/TCD/I)

ANALYSES E';' i'RESENTATIOJ'; Dd FROG"i,l'1ME DU SECTEUR DES CuMMUNICATIONS

TABLI~ DES M;\l'iE~ES

Chapitro

P"EfACE

ANALYSE GENERJ,LE DU ,'KOGRAMME DE LA DEUXIEME PHASE

~agc

1 INTkODUCTIO~ GENE~AL£ I

2 SITUATION ACllfELLJE £1 ~X~MEN 011 Pl<0GRAMME DE LA PREHIEFE ?HASE

A. LE ROLE DES TELEC'.l~IMUNI CilT iONS B. LE "OLE IJE L:\ hALiIODIfFCSlON C. LE 1<01,E DES SE"VICES PGSTAUX

D. L/.\ DECENNIE GES NATIONS UNIES POUt( LFS

J J 4 5

E.

T"ANShl~TS ET LES CI,HMUNICATIONS EN AFfClQUE EXAHEN PAi< SOUS-SECTEUR DU PRUGRAM,lE DE LA

?REMIE"E ['HASE

5

6 3

4

LE PROG~AMME DE LA SECONCE PHASE ANALYSE PA~ SOUS-SECTEUR

18 31 A.

B.

C.

TELECOMMUNICATIUNS RAIJ IODIFFUS ION SERVICES PClSTAUX

31 35 37 5

Annexc

OBSERVATI()r..J:::

LISTE GENEKALE GE FWCJETS

LISTE DE ~~0JETS ?A~ SOIJS-SECTEUk

41 43

1 Projot3 do ~2habilitatj0n ct d1cntrcticn 2 Projots dCl formation

3 Projcts Jiassistanco technique

4 ?rojots regionaux, sous-r~gionaux ot nationaux

a

implications sous-regionalcs 5 Projcts nationaux prioritaircs

(4)

E/lOC A/WD/17

LISTE DE TABLEAUX

Tableau

1 Tableau recapitulatif du programme de la premi~re

phase de la Decennie

2 Secteur

phase:

des communioat ions Etat r~oapitulatif

- Programme de La seconde des conts

3

4 5

6 7 8 9 10 11 12

Etat reoapitulatif par sous-secteur et par categorie de projets

structure du programme du seateur des communications

Nombre et collts des projets par categories et par pays: scus- secteur des teleoommunications

Nombre et collts des projets par categOriES et par P'\YS:

sous-secteur de radiodiffusion

Nombre et collts des projets par categories et par pays:

sous-secteur des services postaux

conts estimatifs par pays par rapport au PJ:B Liste de projets: Telecommunications

Liste de pro jets: Radiodiffusion Liste de projets: Services Postaux

Etat recapitulatif des financaments axteriaurs mobilises au engages at des fonds effeotues looalement

(5)

E/ECA/TCD/17

PREFACE

En 1961. la deuxieme Conference des ministres africains des transports.

des communications et de la planification a. par sa resolution ECA/UNTACDAI Res.61/14. demande

a

la Commission economique pour l'Afrique (CEAJ d'stablir le programme de la seconde phasa de 1"1 D8c8n1l18: (1964-19661. Le plan

d'action etabli pour faciliter l'elaboration du projet de programme. qui a ete approuve par cette meme resolution. etait le suivant :

- elaboration par les Etats membres et les organes intergouvernementa~:.

des li~.es proviso ires de projets qu'ils souhaiteraient voir inscrire au programma. Cas listes devaient ~tre envoyees au secretariat de la CEA en octobre 1961.

- analyse de ces listes et des descriptifs de projet par des groupes de travail sectoriels composes de representants du Comite de coordinBtion interinstitutions pour la mise an oeuvre de la Decennie

1/.

- recrutement de consultants et envoi de missions dans toute la region pour:

i) rassembler les informations sur l'etat d'avancement du program- me de la premiere phase et aider les pays membres

a

mettre

selon que de besoin

a

jour les projets tout en determinant s'il fallait reporter

a

la seconde phase ou tout simplement supprimer quelques-uns des projets qui n' aV3i,ent pas encore ete lances I

iil identifier les nouveaux projets " incorporer dans le programme de la seconde phase.

- elaboration des descriptifs de tous les projets

a

incorporer dans le programma de la seconde phase. indiquant

a

cet egard les priorites

a

respecter conformement

a

la strategie globale de la DBcennie (E/CN.141 726 vol.I) et au Plan d'action de Lagos.

- examsn de 1.'avant -projet de programma par les participants

a

la deuxieme reunion des groupes de travail du Comite de coordination interinstitutions (en Septembre 19621 et. ulterieurement. par le Comits lui-~ en octobre 1962.

1/ Siegeaient

a

ce Comite l'Drganisation de l'unite africaine (OUA1.

les institutions specialisses des Nations Unies et de l'OUA. ainsi que les organisations intergouvernementales africaines s'interessant au developpement des transports et des communications dans la region africaine. Ces groupes se sont reun1'!. ,en fevrier 1962.

(6)

V\:CA/TCD/17"

'

- un

document 1ntitull!i,Prl!isentM:ion et analyse gl!inl!ireilEi'J

- des tableaux rl!icap1tulat1fs contenant des donnl!iss f1nancierss sur chaque projet J

c ! -."I"

,,),.,'~vant-PrOj ehrl!iv1sl!i cDIIIPl1l!i dans Ie voIt!fllB III

las c~ep1tres c1-apre~,:

du prOl!;rarrme dela,seconde phase aensu1te l!itl!i du prograrMlEl de, la Dl!ipen'nie ;Ce VOIUlllElCDIIIPrenait

i,.,'--

- des documents cOmPrenant des dssoriptifs'de projet pour chacun des 12 sous-sectsurs J cnecuncs 'ces documentsl3teit accompagnl!i d,'\IOe 1ntrbdUction,et d'une analyse somma1re du programma sous-sectorie1 ainsi que de tab1eaux'1nd1quant 1a pr1or1tl!i et Ie capacitl!i de chaque projet au se1n'du sous·secteur.

, COnforml!itnent

a

1astfatl!igie globale arrAtl!ie, 1es projets ava1entrer;u 14 prioritl!i suivante :

."<

·-t.-

"; Pr'ilrriiere 'prioritl!i,' ,Projllf.B rl!ig1onaux. sous-:reg±o,!iaux et nationaux

,~ll incidence sQus-rl!ig1ona1e. '

~ . '

- Catl!igorie t : Projets pour lesquels 11 n'existe aucune l!itude de felsabl11tl!i.

Catl!igor1e A: Prajets'de rl!ihab111tat1on, projets'd'entret1en et projets en cours.

- CatAgor1e B: Projets pour, lesque1s des l!itudes de fa1sab111tA et des l!itudestechn1ques·sont d1sponib1es et, partant. prAts ,6' fa1ra l'objet d'un 1nvestissement.

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i, 'i ,

Projets oat1onaux pour les, pays dl!isavantagl!iB 2/, selon' 1es cat~gor1es c1-&pr~s : - ': - Seconde pr10ritl!i' ,

qU1'~ta1ent, c1assAs

'

.'.-,',

- Catl!igor1e D : Projets d'l!itude qui nedondu1sent pas nl!icessa1- rement

a

des 1nv~st1ssements,

a

la prestat10n d'une assistance technique ou 6 des 'projets de formation.

- Tro1s1eme pr1or1tl!i: Projets nat1ona~x des autres pays. Ces projets ont l!igalement ete classl!is dans Ie m§me ordre que ce1u1 donne c1- dessus •

II eonv1ent de sou11gner que les projets 1nc1us dans l'avant-projet de programme l!imana1ent de tous 1es pays membres de 1a CEA. Ces projets ont

l!itl!i 1dent1f1l!is et sl!i1ect1onnl!is par eux ~. Le programme est done 1e leur.

2/ Voir doc. OEC/TRANSCOM/CM/III/3, page 2.

3/ Des missions se sont rendues dans 4B des SO pays .rnembres de Ie CEA.

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E/ECN'TCO/17

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'L'OVill)t -projE:t:Qadlr"gr,,:nme a ete'til terJ.eurement examine pll,r la troi- dame reunion intergouvernementale df.ilcperts des transports,. dee o,O/II11l,1n,i,- cations et de 1a plr:;lif1cation (Addis-Ababa, 5-14 janvier 1983).A,ce~~lii

rllunion. lesc!3xperts ont recommends 6 l'adoption de la troisieme Conf€ln!f'lge des ministres afr1cains des transports, des communications et de la plani- fication, qui s'est tenue dU 8 au 11 mars 1983 au Caire (Egypte), Ie projet de programme accompagnll

de

modifications, d'additions et de suppressions dans la liste des projets.

Aprea evctr examin~ '~e'i.:1~port sur l' etat d' avancement du prcgrarrrne

de laprsmi.ero,.,phase (1980-1,!l.63) ainai que Ie projet de progrllll1J1!l de la

" ·.seconde phase ,st, nctant', avec'preoccupation qtfa :

B) 50 p , 100 seulement des fonds n€lcesaa1res

a

l' execution,.du progremne 'delll,!prem,1ke phase av..i~mt jusque-la lite mobilises I

d e , l ' . .

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b) III situation lIconomique internationale defavorellll,il:.lI~,eH"une , r

"'ool1U'eintEl, ,6 prendre en, consid€lration dans l'lIlBboration d' un progr8lllll9 r€lal1ste pour la seconde pkse " '"cC" <:

cl~oC~nf€lr-encedesministres a arretll huit grandes orientations ~I pour III rllvision d~ projet de programme et demands

a

tous les Etats membres de

proc~der

a

une revis10nda l'ensemble de leurs proJets pour Ie seconds

"':phase at d"liin",soumettrll les resultats pour Ie 30 juin 1983 au plus taro.

La Conf~r8nce .. egalament reitere la Strategie globBle, les objectifs et les priorites qu'elle avait adoptes en 19~9 pour l'ex6cutlon du programme '-; tU:le:"la Decenn~e.:,

Le progra~ contsnu dans le pr~sent document est done conforms aux orientations dc.:..-,s":J pJ~ 1a t!'oi81eme C"r.Teranc9 des minlstres africalns des"trensports, des cOlllTlUnications et de la planHlcation. Sa presentation

suit per ail1eurs les recommandationsg~n6ralesde la, Table Ronde de Parls convoquee du 21 au 24 juifl 1933 par la CEAal'l collaboration avec 1e

:'Gm/vemament fIC~li'ais. 9') vue de mattI's au point l'element tr..nsports terr8stres dbl,p"Qgr?llI'i)e,~ii'laseconde"I>I:1&S&, j

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Ca programma a en~in ete approuve par 1a quatrieme Conf~rencedes

",C '""mlnistras dea,.tr~nspp'rt,s"I'des conmunications et de l'a plen1ficaUon qui

ls'est-tenue

a

C01;la~y, Guinee, du,?c'au'11 fevr1!lr,19B4.

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4/ Doc. ElECAlCI!1.9126 ou 24 mars 1983.

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(8)

E!ECA!TCD!17

ANALYSE GENERALE DU PROGRAMME DE LA DEUXIEME PHASE

(9)

E/ttWTCD/17

Chapitre 1 - INTRODUCTION GENERALE

1. Le sscte'-lr des conmunicat1ons du programme de 'la Decennie des Nations Un1es pour les transports et ]ss communicet~onsen.Afrique couvre les sous- secteurs ci-apres : i) telecOlllTlUnicat1ons. c'est-a-dire telephone. telex et autre!! services pUblics faisant appel

a

Ie tel8j)honie, 11) rad1odiffus1on ,ettelSytJj1on. ',et i11J services postaux.LEls' mediaautres que la ,rlld1o- diffUlil:1()fl'et la televis10n ne sont pas cowarts'par Ie progr8lllTl8 de Ie

oecenn~e qui porte Elssantiellement sur Ie developpamsnt des infr~structuras

ainai.qua sur la formation et Ie perfectionriainent'de la main-d'deuvre~ Un

cert~in nombre de ressources de base sont lhdispensables

a

l'elaboietion et I'l I' execution des plans nationaux de develo'ppement. II s' ag;j,t 'linn 'slul.mant de ressources materielles. not8lllTlent de matil'lres premil'lres' et

d'energ1e. mais suss1 de ressources informationnolles. notammentcertains niveaux de conneissence,' de formation et d'organisation.

2. L'Afrique manque de services adequats de communications. Cotte penurie ne t1ent pas a une absence de demande COIllTl8 Ie montrent Ie prix officieux du marche relativement eleve des services telephoniques a1nsi que l'inter§t que manifestent les responsables politiques et conmunautaires pour l'exploi- tation de la radiodiffusion et de la television dans les domaines de

l'educat1on. de la sante. de l'agriculture et de l'industrie.

3. Compte tenu de la penur1e de capitaux et des besoins pressants d'autres secteurs econom1ques tels que l'agriculture. l'energ1e et les transports.

la part des ressources nat10nales consacree aux telecommunications.

a

la radiod1ffusion.

a

la television et aux serv1ces postaux en Afrique semble nettement insuff1sante. En consequence. la region enregistre un retard de plus en plus grahd par rapport aux aut res regions en developpement du monde en ce qu1 concerne Ie nombre et la qualite des serv1ces de cOlllTlUn1- cat1ons. Cette situat10n s'expl1que peut-etre par l'absence de donnees quant1tatives permettant de persuader les plan1f1cateurs de l'importance que revetent les avantages economiques et sociaux du secteur des

communications dans les pays en developpement. L'insuff1sance des donnees quantitatives necessairos a l'exploitation des possibilites qu'offre Ie sactaur des communications en tant qu'instrument de developpament economique et social devrait cependant etre compensee par un certain nombre d'etudes recOlllTlant entraprises par cartainos organisations,

notamment l'Union internationale des telecommunications (UIT). l'Organi- sation de cooperation at de developpament economique (OCDE) et la

Banqua mandiale. a titre individual ou collectif.

4. Le succl'ls du programme de la Decennie depandra d'une coordination non seulement eux niveaux regional et sous-regional mais egalement au n1vaau nat1onal. A cotta f1n. 11 sarait souha1tabla qua les pays mambras creent des comites nationaux appropries charges de formular des po11tiques generales en matil'lre de communications at de surve111er l'execution des projets comme il a ete recommende a un certain nombre de conferences at

(10)

E/ECA!TCO/17 Page 2

et de reunions sur le daveloppement des communications organisees separe- ment par le Corrvniss1on economique pour l'Afrique (eEA). l'Union

internationale des telecommunications (UIT) at l'Organisation des Nations Un1es pour l'education,la science et la culture (UNESCO).

5, IIAJ n1veaurag1ona1. des institutions telles que 1a Corrvn1ssion economi- que pour l'Afrique (CEAl. l'Organ1sation de l'Unite afr1ca1ne (OUAl. l'Un1on 1nternationale des telecommun1cat1ons (UIT). l'Organ1sat1on des Nations Unies pour l'educatian,la science at la culture (UNESCO). l'Union des rsdiodiffusionset televisions nationa1es africaines (URTNA). l'Union peosfr1ca1ne des telacommunicat1ons (UPAT). l'Union africaine des postes et telecommunications (UAPT). et l'Union panafricaine des postes (UPAPl devraient continuer 11 hannonis.er ;lea ·"cj:41.tes de developpement des . telecommunications. de 1a raQiodiffusion. de 1a television et des services postaux. I1 1mporte~e. preserver le rOle des institutions regionales si l'on veut que lea objectifs du programme de la OBcennie relatifs au secteur des.communications aoient atteints.

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(11)

E/ECAli"CD/17 Page 3

Chapitre 2 - SITUATION ACTUELLE ET EXAMEN OU PROGRAMME DE LA PREMIERE PHASE

6. Lorsqu'on Ie compare au reste du monde. Ie niveau de developpement des telecommunications et de la radiodiffusion en Afrique est tres bas.

Le nombre de lignes de telephone pour 100 habitants qui varie normalement de 20

a

70 dans les pays industrial1ses. est en effet inferieur

a

1 dans

la plupart des pays de la region. D'autre part. alors que l'Afriqus couvre 23 p. 100 environ de la superficie du globe et que Ie nombre de ses habitants represente pres de 10 p. 100 de la population mandiale. Ie nombre de ses emetteurs radio n'atteint meme pas 3 p. 100 dUtotal

mandial. En fait. Ie nombre de recepteurs pour 1 000 habitants represente un cinquieme environ de la moyenne mondiale et celui des appareils de television 7 p. 1000

a

peine contre 131 p. 1000

a

l'echelle mondiale.

7. Malgre ces chiffres. les telecommunications. las postes et la

radiodiffusion sont appelees

a

jouer un role majeur dans la promotion du developpemant economique et social du continent.

A. LE ROLE DES TELECOMMUNICATIONS

6. Le telephone. Ie telex et les services postaux constituent une infrastructure de base vitale pour la croissance de l'industrie. du

commerce. de l'agriculture et d'autres secteurs de l'economie. Les commu- nications sont par ailleurs essentielles pour assurer una gestion et un contrlHe efficaces des activites industrielles. L' achatde· materiaux

requiert une bonne compr~hension des conditions d'approvisionnament et des prix en vigueur sur les marches locaux et etrangers. La prise de~ commandes la livraison et la facturation des marchandises exigent une coordination avec les clients dont Ie lieu de livraison varie no~malementde l'un

a

l'autre. La distribution rationnelle de la main-d'oeuvre qualifiee. la reconstitution des stocks et la gestion de la production exigent souvent une coordination des activites en des endroits differents. Dans une

entreprises industrielle moderne. les transports et telecommunications font partie integrante des methodes de commercialisation et de distribution.

9. Oavantage que les industries manufacturieres. Ie commerce a un besoin evident de services postaux et de telecommunications. II constitue en effet essentiellement une activite de traitement de donnees. L'achat. la vente et Ie courtage sont tributaires de la collecte continue de donnees sur la disponibilite et les prix des biens et services. Bien que les montants en jeu soient tres differents. Ie principe selon lequel une communication rapide est synonyms d'une operation de marche efficace vaut autant pour Ie commerce villageois local que pour les operations sur les marchandises internationales. L'augmentation du nombre de telephones publics est un ensemble concret de la fa~on dont les telecommunications peuvent ameliorer Ie rendement economique tout en offrant des avantages sociaux majeurs grace

a

une plus grande facilite d'acc8s aux communica- tions. Le rOle des services postaux dans Ie bon deroulement des transactions monetaires et financieres ainsi que dans la mobilisation de l'epargne

n'a pas encore ete pleinement exploite.

(12)

E/ECiV!CO/17 PagEl 4

10. C'est dans 18 secteur agricole que Ie potentiel d8s telecommunications a sans doute ete La plus nsglige. Les agri,;iJ:t8Wl'o du::'''8n't sn effet non

seulement produire des aliments mais encore les vendre

a

bon prix et

achster des semencss et pes .engrais. Las donnees r81ativoe aux prix sont en"

soi un ,pien important qui parmat aux interesses de negocier evac p~us d' eff.icaci,te et dens des conditions plus equitables. Les agricultures

peuvent egalement:sG se~v~r'

a

bon escient d'informations sur les conditions atmospheriques. les ep1demies et les nouvelles techniques culturales. Enfin.

les telecommunications peuvent les aider

a

amenager Ie calendrier de leurs approvisionnements.

a

faire en temps voulu la recolte et

a

scceder aux donnees agr~~les.

B. LE ROLE '6E:tA'~OIODIFFUSION

r.

11. La radiodiffusion joue un rOle tout aussi important dans Ie processus de developpement. Les programmes de radio et de tslevision peuvent servir

a

eduquer et' informer les citoyens, .tout enconsolidant I' unite cui turelle et nationale dans les regions au l"isolemen't geographique. I' analphabetisme et les privations economiques empechent la dissemination de l'information par d'autres moyens. La radio est pour de n~reux habitants de la region.

la principale source ds nouvelles et d'informations. Les mass-media peuvent egalement remplir cette fonction sociale tres precieuse qu'est la preservation de:V,integrite 8t destrad::'Uons culturelles.

, ,

12. La radiod~f~~~on joue un role.particulierement important dans Ie processus,d'enseignement. Nombreux sont les cao ou les programmes de

radio et do tel.evisJ.on ant ccntr'!.buB il l'instr'uction et

a

I' alphabetisation enJ;\frique. En ant b!,neficie, non seulement l' snsuignement classiaue mod s

aussi lafnrmation dus adlrite-s ,Les pl'cgr<lm:nes peuverrt papulariser res. ' . connaissances scientifiques. onsaigr',r aux telespactat"urs au aux auditeurs, l' h1sto1rs polit:LqU8 at social e de ~.eur pays, at (]ssrJrer nne formation -

a

des,arts et metiers .specif1qu3s. Qui plus est. 1" r"d1ed1f~usien,peut

promouvoir l' SdUGbt1.on ~:l.vique.. ~n ::'lformaht Lo r"lr,Jblic de 1<3 nature·des

regimes administ.atifs et des sE)Ivil;es soc1aux specifiques dent 11 dispose'.

Elle peut , enfin. constituer un rnoynn cencret de communication

a

l'appui

des programmes dl? d8\181"'ppemR'1t 'lc+-~.nn~J. GU t"'.l""':":'1.

13. Les zones rl'rales sQuffr9n~. sur-tout d'un rnannue rj'installetions

adequates de radicdHf:1Sio:l. '-8S or'genf.smas net Icneux de developpement qui s'int8cressent au d8v81oppemen~: rural ('Julgarisation egrLco Ie, hygiene.

education. planifica'.:ion de J.a famHle ou programmes communautairesl" .,1-; souffrent,en general. pour etayer lEurs proje~s. d'une penurie chronique

d'agent.s~\Jal1fies-c;ue 185 media ,pellvent. souyent aider

a

enrayer.

Les r$sultet~@tp£-\.I~,

a

C9 jour o~t fait ressor_Vr l' enorma potentiel qu'offre le_radicd1ffu3+0n en tent, ' , . ' . ,qu'~notrument,:,:; do ceveloppement rural.

: , . . ' i (: '._ I. . t. -

14. C'sst, ppurquoi leogouvern~entsafr1cafns, sans exception se sont rendu compte de la contr+buti9n, Vitale que.ies telecommunications. la radiodiffusion.at les s8rv~i::es postaux pelJVent>apportBr

a

la realisation

(13)

ElECA/TCOI'T7

Page 5

dQe obJect1?s nationauJ<. Pour ..tteinclr.. l'objgcUi' "1><~ qu'flst le develop- pement soutenu du contin90t. 11 est indi~le ~ procQder ~ de gras invaatisasmants dans le mise an place de services de ta~oommunications

et de radiodi.,.,usion.Dans les pays industrialises. le progr~s economiQue s'est accompagne de 1 'allocation de credits sUbstsntiels ~la mise en place de tels services. Des investissements d'une ampleUr sim1lalre

devront ~tre fa1ts en Afrique s1 l'on veut assurer une croissance eQu1libr4e

de ses 8conomi~~. '

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C. tE ROLE DES SERVICES POSTAUX

15. Les services postaux. en Afrique. comma a1lleurs. font partie d'un rsseau mondial Qui ne conna1t pas de front1ere nationales. reg10nales et 1nternationales. Cependant. au niveau des pays africains. le caract~re

universel des services postaux souffre serieusement du manque d'infrastruc- tures de trio de transit et de distribution du courrier. ainsi Que des obstacles 1I l' acheminement regulier du'courrier international au depart et 1I l'ai'rivee.

16. Dans tou,~ les pays du monde. la posteest un serviCe public. concur- rence dens certains pays par des services privBs de distribution du courrier et des i::Dl~Jlj~ostauxpar messager.

aJ A l'echelle, nationale. la poste do1t ~lbuer a anlmer la

vie econdiniQue.socialeet culturelle de la ~~aute. y compris dans les zones rurales. L'AfriQue est en voie d'urbanisation"mais l'essentiel de sa population vitencore dans des ,zones non urbanisl!liis. L' un des objectifs du developpement de la pOste doit en consequence ~tre l'amelioration des lIQrvices QU"Sllel;lffre al.Jxpopulations rurales. l'importance et l'efficacite de son action dependent dans une certaine mesure de 1'existence d'infras- tructures appropriees. capables de fournir ~ l'usage!;' un service optimal au coOt le plus:b<ls 'possible pour la collectivite •

b)

La

poste joue en affet un rele primordial dans les echanges. tant 1I l'interleur d'un pays Que dans ses rapports avec d'autres pays. Ainsi.

au plan sous-regional et regional. les eohanges ,postaux entre pays a"rioain8,,' "1'-

ont un besoin urgent de reseaux structures et coordOnnes pour s'affranchir des longs et coOteux acheminemants "triangulairas" via l'Europe.

cJ Mals'i1 est evident Qu'une amelioration significative de la poste passe necessairement par une amelioration des competences et de l'attitude du personnel des services postaux. Les objectifs de formation doivent en consequence s'inscrire dans Ie programme global de la Decennie.

• D. LA DECENNIE DES NATIONS UNIES POUR LES TRANSPORTS ET COMMUNICATIONS EN AFRIQUE

17. Conaciente de la nBcessite de pouvoir compter sur une bonne infrastruc- ture de transports et de communications, l'Organisation des Nations Unies

(14)

E1ECA/TCO.I17 PeSI S

a proal.me la periode 1976-1966 Decennie des Nations Unies pour les transports at les communications en Ai'rlqua~ Le principal but de la Decennie est d'assurer l'independance et l'autonomie des pays ai'rica1ns et d'instaurar entre aux une cooperation dans Ie domaine des transports et das communications. Le programme du sectewr des communications a ete elabore de mani~re

a

faciliter la coordination des reseaux de communication et des institutions d'appui dans les pays m8mbres. II met l'accent sur las points sulvents :

aJ Amelioration et ela;;ogisse:nent des l""8~eeL!X netionaux I

bJ Developpemant des moyens d8 communic~tion dans les collectiv1tes ruralas I

cJ Expansion rapide des institutions de formation des cadres et de Ie main d'oeuvra an matiere de co;nmunicat1ona I

dJ Utilisation appropriee des nouvelles techniques de communication pour las cOllYllUnications national as et :I.nter-regionales, at expansion continue du projat da reseau terrestre d8 cornmunic9tions PANAFTEL I et

aJ Promotion da la mise en place d'1natelletions de fabrication de materiel de telecommunications. de radiodifi'uslon et de poste.

18. Des objectifs specifiques ant ete fixes en fonetion de la penetration des services de communication. Dans ).e £ous-socteur des el:ploitants

pUblics, l'objectif provisoire est une dcnsit8 moyenne de penetretion de 1telllphone pour 100 habitants centra uno ~,oyenile mondiale de 14,7.

L'objectif du sous-secteur de la radiod1ffuslon est la couvarture totale de cheque peys et une augmentation du nombre des r~cepteurs Qui de sept devrait passer ~ vingt pcur 100 habitents. Dans Ie sous-secteur des postes, l'objectif BSt de un bureau de poate pour 3 000

a

6 000 habitants.

E. EXAMEN PAR SOUS-SECTEUR DU PRCGRAMME DE LA PREMIERE PHASE

19. La programme de la premiere phase de la Oec~nnio comprenait 312 projets d' une valeur totale est1m8e ~ 1.11 mil1icrd d'>, dellars. Ils sa rlipartis- aaient comma suit :

+ Resolution 32/160 de l'Assembl~e g~n~raJ2 d£s Nations Unies, 19 decembre 1977.

•.

(15)

. Tableau 1

ElECAlTCD/17 Page 7

Tab,leau r$cepitulatif du programme de, la premiere phase de la Decennie

Sous-secteur

Nombre' de projets

,! •.

CoOt esUmat1f en milHOns de

dollars

Nombre de projets transferes II la seconde

. phase

faux d'execution (par nombre de

projetsJ

TEP 90 531.1' 75 17

SAP 2 7.7 1 50

~P 115,-~'--.' , 211.8 95 17

POP "1-,-···· 84 241.5 67 20

MAP 21 125.6 16 24.

Total 312 1 117.9 254 19

..

20. Au 1er juillet 1962. des fonds d'un montant approximatif d~ 261 millions de dollars avaient ete mobilises. soit 23.4 p. 100 du total necessaire.

Le progr/lllllllll'de la premiere phase et les objectifs de la Decennie

21. Les objactifs globaux du programme de la Decennie qui figurant dans le volu~I du document de la Decennie intitule "Strategie globale et plan d'action" (Doc. ElCN.14/726) vol. II sont les suivants

a) ,Promouvoir l'integration: des infrastructures de transports et de communications en vue d'accro1tre les echanges intra-africains I

b) Assurer la coordination des differents systemes dEitransport en,,".

vue d'acero1tre leur efficac1te J

cJ Desenclaver les pays sans littoral et les regions isolees I d) Harmoniser las reglementations nat10nales et redu1reau m1nimum les.baITieres" physiques et· non physiques dans Ie but de favor1ser Ie lTlOuvament,'des' parsonnes. des biens et des 1dees J

e) Stimuler l'utilisation des ressources humaines et materielles locales. la standardisationdas r8seauxet des equipements. la recherche et la vulgar1sat1on des techn1ques adaptees au contexte afr1caindans la construction des infrastructures de transports et de commyn~cations J

(16)

" -'-~ '-' E/ECli/icD/17 Page 8

f) F8vOtiser,~neindustrie africaine dens l~domeinB des equipements de transport et de communication ,

~, ,. g)Mobi1iIlBr pendant la Decennia les mcyens techniques et financiers

pourpromouvo~rIe developpament et la modernisation des infrastructures de tranaportset de communications en Afrique ,

h) Restructurer lesecteur des transports qui doit sssurer les echanges entre l'Afrique et Ie reste du monde dans les conditions les plus

avantageuses pour Ie continent,

22. L' etude de la mesure dans laquelle les projets du secteur des commu- nications proposes at. ulterieurement. executes (en partie seulementJ rSpondent aux objectifs de le Decennia. ne peut Otre utile que si aile tient compte des objectifs de la Strategie globala. Casobjectifs sont.

en bref. les suivants :

aJ entretien efficace et bon fonctionnement des services et des re88aux existants I

bJformBtlon d'une main-d'oeuvre suffisante il tous la's niveaux I c) elargissement de l'infrastructure par Ie biais de la fourniture en quantites sufH.santes de ressources materlelleEl:, en vue d' essurer un '8Cclls aux servIces convehable.· surtout dans les collectivites ,

d) mise en,place de moyens adequats deplanHlcation et de services. ',-, nationaux et reg10naux ,

e) elabor~tion d',lIn plan directeur national et regional '~ moyen et il

long termes pour ·ledeveloppemsnt des cOlllllUnlcations" j ' , '

f) ha~nlsationdestarifs etdes methodes comptables ihternationales en vue de faci11ter les communicatiuns intra-regienales, '

g) cr~tion d'entreprises chargees de fabriquer des materiels de bese (pastes receptaurs. cables. telephones, etc ••• )

23. pOur faciliter la realisation de ces objectifs. Ie document reiatif

il la Strategle globele mentionne egalement les objectifs dedeveloppement

a

atteindre pendant la Decennie

a1 TelecolMlunications I un telephone pour 100 habitants et une cabine' publ1qull pour1ll·QOO (dans les collectivites.rurales isoleesJ I

b) Radiodiffusion : 20 pastes radio pour 100 habitants et un paste

,recepteur par famille. et couverture de I'ensemble du pays par radiodiffusion lsonore pour chaque Etat-mambre ,

oj Services postaux : un bureau de poste pour 3 000 il 6 000 habitants.

,

(17)

E/ECAlTCD/17 Page 9

A. TELECOMMUNICATIONS

24. Depuis Ie d~but de Ie D~cennie. 1ly a ~uatre ans. les ~seaux de telecommunications'sn Afrique sa sont nattement etendus et ameliores encore que leur developpement se fesse

a

unrythma tres 'l:n-~rieur

a

celui olltabl1 pour la pl~pQ~t des regions. La trafic international" est en pleine

expansion grllce. 8sssntiellemcnt. t. l' installation·' de nouvelles stations terriennes de e~tcillite et

a

l'extension du reseau PANAFTEL. La nombre de postes tolllephoniques continue d"eugrnerrter-, surtout en milieu urbain.

mais il n'en demeure pes moine infarieur

a

0.7 ligha pour 100 habitants contre 2.8 et 5.2 en Asia et en kn8riq~e du SUd. respectivemant. Les zonas rurales africaines rostent tres mal desservies et.

a

quelques

exceptions pres. elles sont inscrites par les services nationaux de

tolllollcommunications au bas de l'~chelle des prioritolls. Le faible potentiel initial de racettes'des services ruraux est responsable de la placs

de deuxieme choix qui leur est accordee en ce ~ui concerne la construction de circuits urbains. interurbains et 1nternatioh~ux.

25. En 1979. il a atoll d6c1de de fixer

a

1 p. 100 Ie taux de'penetration des telollphones d'icia 1988 pour tous les pays d'Afrique. Par consequent.

Ie taux de croissance 'de 3.6 p. 100 de ces quatre dernierss annees ne suffira pas

a

atteindra cet cbje~t~f. On estime aujourd'hui que la plupart des pays devront augmenter d'environ 50 p. 100 Ie taux d'accroissement actuel de'leurs infrastructures de telollcommwnications s'ils veulent attaindre l'objectif initial de Ie Dacennied'ici

a

1968.

26. Le principal obstacle

a

un devaloppement

a

long terms satisfaisant des services de teleco~nic?-tions est la penurie de main-d'oeuvre qualifiee. en particulier d'ingenieurs. Bon nombre de pays font etat de la presence de moins de 20 ingenieurs professionnels dans les rao&a de leurs fonC'tionna-cr63 at Us fj':mt gu~re le3 moyens d 'accrottre

les effB.ctifs qui rs~pl~ientchaque annee les conditions pour Ie dBVenir.

I.e nombre des tochn~.c:i;""s sst ),ui aussi tres limite et ce malgre l'accent mis sur 1e formation de maln-d'oeuvrede ce niveau lars de la premiere phass , EnF:l.n•. 1e miJ'1que do, cadres limite serieusement l' effica- citoll de la plenification at de Ie fonct1on comptabilite dans l'administra- tion. La c~ation d'etab11sse~er.ts de formation doit continuer de faire l'objet d 'una prior1te

e:ove3

p8:1dil~lt la seconde phase.

27. En ce qui.concorne l'egrandissemant des installations techniques.

Ie projet Ie plus important damoucela construction du reseau panafricain de telecommunications (PANAFTELJ dont Ie p~1ncipal objectif est la mise en service de c:lireuits de telephone, de telex et video d'excellente qualiU dans les pays africains. Le fait qu'une partie du trafic regional doive encore passer par leo centres de transit en Europe entrave sensiblement Ie developpement d'un veritable commerce intra-africain. Le projet PANAFTEL est en cour!J depuis plllsieurs anr.6es et bon nombre de ses oomposantes sont operationnellas. ACD jour. 23 000 km de faisceaux

(18)

E!ECA/TCO/17 Page 10

hertziens, de r~seaux

a

diffusion troposph~rique, de cables

a

paires coaxiales et sous-marino ont eta mis 9n service. O'ici la fin de la pramiere phase, 10 000 km additionnels d'installations de 'transmission

a

.bande large devraient entrer en service. Outre les reseaux de transmission.

34 cen~res internationaux de commutation t~lephonique autbmetique J' devraieot entrer en service d'ici

a

1983. Quelques projets additionnels de transmission ant ~te inscrits au programme de la seconde phese.

28.

on

trouvera ci-apres un tableau de l'evolution survenue dans chacune des sous-regions

Afrique du Nord

29. Les pays d'Afrique du Nord disposent en general de meilleurs services. de telecommunications que ceux des autres sous-r~gions. A

,l'exception du Soudan, ils ant tous atteint l'objectif de 1 telephone pour 100 habitants. Ils continuent n~anmoins de faira fsce'a des problemas

techniques et structurals. La demande d'abonnements est tres elevee de telle sorte que les listes d'attente ne cessent de s'allonger (dans des cas'

extrOme,s. l'int~ress~ doit parfois attendre 12 ans). La qualit~ du service est g~r;I~JCfllement' ~diocreoa cause de l' encombrement des circuits et du manque de mat~riel.

30. Un projet seulement sur l'amelioration des t~l~communications

rurales a ~t~ present~:par cette sous-r~gionpour Otreinscrit au programme de la premiere phase. 11 a ~te.lnclus dans le programme de la seconde phase.

,

Afrique du Centre

31. La prestation des services de telecommunications en Afrique du Centre releve normalement d'un ministers au des PTT (organisms semi-

autonome)Q4i s'occupe d'ordinaire d'una vaste galml9 de services nationaux de communication. raison pour laquelle i1 est souventdifficile d'~aluer ,9~parBment l'efficacit~du departement des t~lBcommunications.En regIe

generale. ce d~partement est paurvu d' lin el(cedent de personnel ne

repondant pas aux criteres raquis pour mener a bien les taches, Ensemble.

les dix pays de la sous-regian emplaicnt pres de 10 000 personnes dont' 80 seulement sont des ingenieurs professionnels. La p~nurie de main- d'oeuvre qualifi~e est la principale faiblesse dont souffrent tous ces .pays. Bien qu'il existe dans la plupart des pays tel'ou tel type

d'institut de formation technique, les ~tablissementstendent a manquer de parsonnel et a na pas Otre dotes des equipemsnts suffisants pour repondre aux exigences d'un programme dynamique da d~veloppement de

tel~communicationB.

(19)

E/ECA/TCD/17 Page 11

32. Au debut de la Decennie des Nations Unies pour les transports et

les communications. la sous-region !lVait en service que~~ue 9S 500 telepho- nes. Ces quatrEi dern1lllres annees.' ia capacite insta~il!l~-a eugments de

4,6 p. 100 par aM, donnant ainsi da nos jours 115 000 te~ephones ou 0,21 ligne pour 100 h~bitants, Chiffre qui est tJ'l¥s inferielir, il l' objecUf de 1a Dl!lcennie et qui mantre

a

(JUl!ll point ls. souS,.ret~9nest en retard sur le reste de l'Afrique. tlan~ l'ensemble, il est· difficile d'dbtenir

18 telephone qui est par ailleurs un service .Qnereuxet peu Hable.

33. Certsins projets portent essentiellament sur la construction de rl!lseaux de transmission interurbains at de commutateurs urb!lins. S'i1 est vrai que bon nombre d'entre eux seront appe16s

a

fa ire partie de ls seconde phase, il n'an reste pas mains que lesinvastis6~ents

rl!lalises pandant la premiera devr..aient totsliser. 21, 2 m1l1~9flslde.. dollars. ,.

On est1me de surcrolt que 60 millions suppll!lmentalres seront alloul!ls pendant cette pl!lriode

a

l'execution, dans la sous-region, de projets de tl!llecommunications connexes qui ne reIevent pas officiellement de la Dl!lcennie.

34. Sept projets de la premiere phase ont I!ltl!l prl!lsentes pour ~tre

inclus dans 1e programma de la;phase suivante de.la Decennie. La plupart d' entre eux concarnsnt l' extemiion et la rl!lhabllitation des instal- 'lations de transmission et de commutation.

Afrique de l'Ouest

35. L'element du programme de la premiere phase qui en Afrique de l'Ouest a ramporte le plus grand succes est l'exl!lcution des projets du reseau PANAFTEL. Les 16 pays mambres de cette sous-region y prennent tous part.

A ce jour. neuf des reseaux de raccordament sont opl!lrationnels. la plupart des autres etant en cours d'insta11ation ou de financament.

Cinq autres projets apparantes au reseau PANAFTEL (accroissament de 1a capacite. extension des reseaux et construction des centres de . transit internationauxl font ega1ament l'objet d'une attention favorable.

36. En rlivanche, d'autres projets n'ont pas donne d'aussi bons.resultats;

Aucun des projets regionaux de communications maritimes n'a ete realise faute de financement exterieur. Des 33 projets nationaux inscrits au programma-de la premiere phase. deux seulement ont obtenu un

financernent. Tous portent sur l'extension des telecommunications aux -, zones rurales. A ce jour, 1e total des investissements realises pendant la premiere phase pour la sous-region s'etablit

a

pres de 14 millions de dollars. Vingt-neuf projets maritimes, soit regionaux. soit

nationaux. Berent transferes du programme de 1a premiere phase

a

celui de la seconde phase.

(20)

E/ECA/TCO/17 Page 12 '

Afrique de l'Est et Afrique australe

37. Des progres considerables ont ete accomplis dans, lefinancement de "

la construction ,des projets de telecommunications (premiere phase) de l'Afrique de l'E~t et de l'Afrique australe. en particulier les instal- lations de transmtssion. La Zambie a reussi 6 mettre en oeuvre oU,a financer plusleurs projets. y compris l'extension de certains tronQons: ,,~),' du reseau national. l'amelioration des stations terriennes et la~dernisa-

tion des services de telex. Une etude sur les telecommunications en

milieu rural au Kenya devrait faire ressortir les besoins de la population rurale auxquatre coins de la sous-region st, dans Ie, mOOIe temps. encourager l'instauration de services ruraux pendant la seconde p~ase.

38. Comme c'est le cas en Afrique de l'Ouest. des progres tres nets ant ete faits dans,la construction:des liaisons PANAfTEL "Un faisceau

, ' . , ' . I ; . '. ' . ~t ..

hertzien re~i~ntw!sakaa Da~:;es~Sal~ est entr~ ell,~eJ;vice en mai 19821

le falsceQu L,ilorlgwe"Cbipata devrait etre echeve en 1983 tandis

que La faisceav"'franc,#town(Bot-swana)-Bul sweyo (Zimbabwe) -LiVingstone (Zambie) l'a§te' eh 1981. La I'nis~'kn place d'autres faisceaux en Afrique australe a ete soumise en 1979 au financement des bailleurs de fonds

par l'intermediaire de la Conference pour la coordination du developpement de l' Afrique euatre l.e (SAOCCl. ,

39. Les proJats reiatifs a la'formafion de main-d'oeuvre n'ont re~u ',' qu' un appui partiel. A mesure qu' 11s progressaient. 11s ont, engendre daa '

initiatives nationales plutOt que sous-regionales. La plupart des pays interesses continueront de faire appel aux services de l'Universite de Nairobi et

a

d'autres etablissements pour la formation de leur . personnel.

40. Au total 20 projets d'uncoOt de 87 millions de dollars avaient ete proposes pour la premiere pbase. Q~lnze des projets initiaux seront transferes dans Ie programme, de la seconde phase pour y ~tre examines avec 33 nouveaux.

B. RAOIOOIFFUSION

41. Malgre les progres accomplis en matiere de radio et de television pendant la premiere phase de la Oecennie. la couverture et la qualite des services de radiodiffusian dans

Ie

region demeurent tres faibles

a

l'ecbelle mandiale • Le nombre des recepteurs radio pour 100 habitants est de huH seulement. chiffre Ie plus bas de tous les continents et trois fob plus"~as que celui de l' Amar!que du Sud. La couverture des emissions de tel~v1sion se limite souven\~a de petites regions du pays et ceo du fait d'installations de t~ansmission insuffisantes ou

du manque d'electricite.

(21)

E/ECAITCD/17 Page 13

42. Comme pour le sous-secteur des t~l~communications, la p~nurie

de main-d'oeuvre qualifie~ ~~t sans aucun doute l'obstacle le plus

ser~~u~,a 1~Qmeliorat1onde, ~nsta!lations et programmes de radiodiffu-

s~o,?Cettepenuriese man~f,~l!te surtout dans trois domaines : production de programmes. administration {finances et planification principalementJ et services techniques. La ccnstruction et l'agrandissement des

institutions de formatio~ nlont pas ete de pair avec l'augmentation des beso1ns dans ces trois domaines. C'est pourquoi il est indispensable d'accorder pendant la seconde phase une attention i~diate aux projets de formation de main-d'oeuvre.

43. Bien qu'ils se tro~vent dans,~es conditions locales spec1f1ques et d1fferentes ~t bien qu'ils orientent leurs plans de mise au point des

r~seaux de radiodiffusion en consequence. la plupart des pays de la region se heurtent

a

des problemes communs. Le financement des

investissements dans ce secteur est consid~~ g~n~ralamentcomma .une contrainte majeure. en partie du fait d'un manque d'integrationdes

plans de developpement .de la radiqdiffusion dans le plan national de d~e­

lopparnent. lequel est

a

son tour ,.impUtable a la. mauvaise perception du rlllades media dans:fe procesBl.is de developpemeflt economique et social.

Il .est generalement admis que les pays de la region souha1tent etendre la couverture de leurs services de radiodiffus19naux zones rurales 00 vivent normalamant 80 p. 100 de,la population.

Ce

qui ex1ge frequamment .un ~largissemant substantiel des installations de transmission.·domaina

dans lequel quelques projets de t~l~communications des prami~re et seconde phases pourraisnt apporter leur contrib4tion. L'ach~vament

des liaisons.PANAFTEL s~rait a cet egard d'une tr~s grande utilit~.

Une autre condition

a

ramplir pour rendre l'acc~s aux services de

radiodiffusion plus facile en milieu rural est l'accroissemant du .nombre de racepteurs bon marche et des syst~mas de production et de transmission a prix roodique. L'implantation d:.us'1nes de rnont.ege locales aiderait

a faire bais.ser les prix et a economiser des devises. Le Rwanda, 'par example, .a prasent~ pour la seconde phase unprojet dont Ie but est d'ameliorer les moyens de fabrication des recepteurs radio dans Ie pa~s.

+\.. L'ampleur des progras accomplis dans cesous-secteur \A9:rie.

cons1derabiament d'un peysa 1 'autre. On trouvera ci-apres un braf etat recap1tulat1f de la s1tuation dans chacune de9sous-r~gions.

Afrique du Centre

45. Seize projets ont ete presentes par les pays d'Afr1que du Centre pour Otre inclus dans 1a premiare phase de la Decennie. Des progr~s considers- bles ant ete accomplis dans I' amelioration das 1nstallat;iQns, en

particulier au Cameroun, au Congo. au Gabon et au ZaIre. Pendant la periode 1978-1982. ces quatre pays ont fait un pas en avant important dans les domaines des infrastructures de transm1ssion. des equipaments de production et de la formation de main-d'oeuvre.

(22)

E/ECA/TCD/17 Page 14

46. Par contre. au Burundi. au Rwanda. et en R~publique centrafricaine qui souffrant d'une p~nurie aigue de mat~riel et de personnel. les

J:\lDgrSs rl§,;l1stis ont ~t~ trh limit~s. Cette penurie ne s' est pas~vra1ment

atttinuee pendant le premitlre phase. Deux ~ays'(GU:i.nee ~quator1alll"at Tchad) ,ont mOme vu leur situation s'aggraver, surtoUt"poar ce qui est'ices'instal-

lations techniques. La guerre civile au Tchad s'llstsoldee par la'

destruction de la majeure partie des equipaments de radiodiffusion at il faudra,attendre plusieurs ann~es avant que le pays ne puisse en rsvenir

i!l son nivaau de 1974. ",

Afrique du Nord

47., Les pays d'Afrique du,Nord (Maroc. Tunisie. Jamahiriya arabs libyen- ne, Egypte et Soudan) disposent d'installations relativament importantes et d'un personnel gl§n~ralemsntqualifil§,i!l l'exception du Soudan. '

Afrique de l'Ouest

,,48. Bien que des progrtls substantiels aient I§tl§ accompl1scss quatre dernitlres annties dans certaines regions. la radiodiffusion en Afriqua de l' OUest continue de marquer le pas sur son potentiel." Quelques pays seulament, notalllTlElnt la COte d'lvoire, le Nigeria'et le Sl§nl§gal, sont parvenus i!l etablir une couverture nationale quaeimant compl~te de la population. Oans les pays 00 la'television existe. on ne la trouve

d~ordinaire,'qullldans les grandes aggloml§rations urbaines. L'elargissament de la couverture des deux media est limite par le petit nombre de eta-' tions d'emission en service et par la penurie de postes au sein de la' C population; La qualite generale des programmes est trtls 1negale du fait essentiellement d'un manque de main-d'oeuvre qualifiee et d'autres ressources •

49. Dss1reux de ramBdier a la s1tuation, les 16 pays qu'englobe l'~f~que

de l'Ouest ont presents 46 projets d'une valeur approximative de 61t': + "

mUlions de dollars (valeur 1976) pour qu' Us soient inclus dans le"<"3

prograrrme de la prem1tlre phase de laOlieennie. Douze de cas projets"""

qui coneernent essentiellement la construction de nouvelles installations de produotion et de transmission. devraient ~tre termines d'iei la fin' de 1963. L'investissament total pendant la premitlre phase s'elevera i!l

environ 23.6 millions de dollars.

50. Oes progrtls sont en voie de realisation dans un certain nombre de domaines 1mportants. Le nombre de progralllTlEls realis~s,localement et la

",: qual1U lOOyenne de l' ecoute se sont nettement amel1o~s ces derni~res

annees. Par example, le Niger a rBcsmment lance une serie de programmes nationaux de television educative qui S8 sont reveles tres popula1res' ':

(23)

E/ECA/TCD!17 Page 15

en milieu rural surtout. O'autre part. la ~ie a mis sur"pied une serie'de:programmes de magazines publics qui couvrent des sujets tres divers (des soins de sante au developpement agricole) et sont suivis par de tres nombreux auditeurs. La tendance est tres nettement A. une plus grande util~sation des 1angues locales. lesquelles rev~tent une

importance particuliere lorsqu'on veut attirer une ecoute rurale tres diverse et souvent analphabete.

Afrique de l'Est et Afrique austra1e

51. Les pays de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe dans leur ensemble ont presente 37 projets nationaux A.inclure .dans Ie programme de la premiere phase de la Oecennie. Sur 1a base des est1m8tions faites en 1978. la valeur totale de ces projets est ,q'environ 100 millions de

dollars. La plupart interessent la mise en place de nouvelles installations de production et de transmission. Malheur~sement. trois d'entre eux

seulement devraient ~tre termines

a

la fin de la premiere phase. Les raisons qui expliquent la lenteur des progres accomplis sont mu.ltiples.

O'une part. rares sont les projets pour lesquels des fonds ont ete mDbilises dans le cadre de la Oecennie. O'autre part. la sous-region souffre d'une penurie aigOe de main-d'oeuvre qualifiee. ce qui ne lui permet pas de prendre de nouvelles initiatives. Ces problemessont·

actuellement etudies en prevision du demarrage de la deuxiema phase (planification et execution). Trente-et-un projets de la premiere phase seront transferes

a

la seconde.

C. SERVICES POSTAUX

52. I~est de nos joursgeneralementaqm~s que la poste joueun rele tres important dans le developpement econom1que et social d'un pays.

Outre l'infrastructure de base qu'elle o~fre pour les echanges d'information dans les secteurs publio et prive et les echanges de

merchandises. la poste peut etre utilisee

a

bon escient pour fournir des services sociaux (surtout en milieu rural) et mobiliser la petite

epargne.

53. Malgre les efforts faits dans certains pays. il est manifeste que- les services postaux n'ont pas evolue au ~e rythme que d'autres secteurs. Leur couverture est souvent insuffisante en particulier dans les zones peripheriques et quelques villes importantes. Cheque pays peut avoir des problemes speciaux mais tous doivent remplir certaines conditions pour satisfaire les besoins essentiels. Ces conditions sont les suivantes :

a) Amelioration des installations materialles existantes I

construction et equipemant de nouvelles installations en vue de repo~re

a

la demande des usagers I

(24)

EIECA/TCD/17 Page 16

b) Lmplantation de centres de tr1 1.·.~~ de transit ,bien 6qu1p6s en des endra1ts de liaison pour assurer ~n' aChemin8m$nt rapide du courr1er I

cJ Expans10n des ressaux des postes rurales, que ce solt par la cr6ation de postes automob11~ rurales ou par calla d'eteb11sssments permanents J

d) Amelioration substantialIa dee moyens utilises pour expedier Ie courrier I

e) Elargissament cu parc de vahicules postaux et amelioration des installations d'entretlen I promotion du transport prlve du courr1ar I

fl Remplacament des ~ipaments uses I

g) Mille an valeur de~ ressources humalnes, aux niveaux de 1'exploi- tation etde Ie gestion,

, r

54. Tout cela exigede .graB- 1nvestissamante 6ft capital;, I... adm1h;1atl'l'I- tions des postes sont en gellAral conscisntes des problf\rnee et des-c ,',' solutions

a

y apporter !Mis faute de fonds, eUes ne peuvent guare', "., intervenir.Oepar sa naturem~me,''1a poste est une activit€! Afot-t<l "

intensite de'capital qui necessite uneinfrastructure physique minimum pour assurer la prestation des services. Le coOt auquel les services sont fournis est dans une large mesure subordonne

a

des facteurs aocieux plutOt que commsrc1aux. Etat donne que Ie rendement de l'investisaement dans ce secteur est principelement de carectQre economique et social plutOt que financier, les projets de developpement ne parviennent d'ordinaire pas

a

mobiliser un volume en capital suffisant. De leur

cOte. les systQmes poste~x n'ariivent pes ~ d~gager ~n excedent sUffisant pour investir d~ns des activites de developpe~Dnt ~t 11s sont m6me

d'ordineire tributaires'ce subventions de l'Etat. Ce sont la sans doute les rai9'ons pour lesquelle's las plans nationoux de developpement

n'accordant aux services postaux qu'une foible priorite en matiQre d'allocation de credits.

55. La' premi~re phase de la Decennia 0 donne 1 "occadon d'sxeminer les besolns'de developpament du secteur das pastes en fonction du reseau global dee conmunications I d,e surcrolt, elle a permis d'attirers,:

l'attention sur 10 cooperation reg10nale et sous-regionale dans des domainll6 importants comma'1e transit et l' eChange de courrier entre

les-pays africeins, les probl~mes propres aux pays enclaves et Butres pays dSfavoriaes. Initialament, il avait ete propose d'inclure 58 projets dans Ie prem1~re phase, nombre Qui, ulterieurement a ete, porte

a

84 aprQs la deuxiQme Conference des min1stres africains des transports. des

commUnications et de la'plan1ficat1on. pour un coat total estime a 241,5 millions de dollars. MJlhsureusement, leur execution a ete lente du fait eseentiellament das difficult6s eprouvees

a

mobiliser

(25)

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,

E/ECA/TCD/17 Page 17

suffisamment de cap1teIJ~ sens lesqlJela 11 n'est pas poss1bl-$o,de procl§der

. 'I·'·· .

a un l§larg1ssement substantiel ou m~me a une aml§lioration des services.

Quinze proJets seulement ont ete executes au sont en cours do'execution et de financement.

56. Un seul autre projet a benef~cie d'une aide bilaterale a,~ncurrence

de 10 p. 100 environ du coOt estimatif tandis qua, Ie financement.' de

plusieurs autres etait aU 1er juillet 1962 en negociation avec des bailleurs de'fonds, On verra dOhc'que 19 p; 100 seulement du nombre total des

projets ont ete executes ou Ie s'ilI:Ont sans doute.• ce qui represente quel- que 15 p. 100

au

coOt tot~l. Leur execution se fait a 40 p. 100 su~'les

reSSOUrtles interieures des pays concernae , a 4lfp, .100 environ sur'l'aide bilaterale de l'organisme suedois de developpement international (SICA) et de la Republique democratique allemande (RDAl, Ie solde ~nant

du ProgI'imIne des Nations Unies potir Ie developp~ent. Prb de 95 p. 100 de l'aide bilaterale ont ete alloues a un seul projet. ce qui semble montrsr que la principale source d'a1de exterisurs est Is PNUD.

t , ' ; ':

57. En bref, on peut dire que Ie programme de-la premiere phase pour chacun des trois Sous-secteljrs qu'ont etabl1 19S Etats membres a pour but de realiser des objectifs sector1els fixes fOocumen$DECITRANSCOM/

CM/III!1 et DEC/TRANSCbM/CM/III!3 p, 54

a

64), encore que l' on puisse soutenir que si Ie rythme de developpement atteint pendant la periode fixee par Ie prograrrrne fle la premiere ,phase POur.chllQUB sous-sectsur ne s'accelere pas. les objectifs arrates pour ,la,periode tout antiers de la Decennie risquent de ns jamais devenir realite.

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(26)

ElECAlTCO/17 Pege 16

Chllpitre 3 I LE PR~AI'tIE DE LA SECONOE PHf\SE

56. L'event -proj et du progrll/1'lllll de la saconde phase p~sent~

a

le

tro181~ Conf~rence des min1stres afr1ca1ns des transports, des

communIcatIons et de la plan1f1cat1on qui s'sst tenus au Ce1re (Egypte) en mers 1983, conteneit au total 626 projets pour Ie secteur des

commun1cations dont 375 ~taient des projets nouveaux et 253 des projets

tran8f~r(j8 du progranme de la premiilre phase

a

celui de la seconde phase, 59. La Conf6reoce des min1stres aprils avoir examdn6 l'avant-projet du programme de la seconde phase, a d~flnl les lignes directrices suivantes pour l' €llaboretlon du projet de progratmlS rev1s~ :

a) Les projete en cours dolv~~t 6tre poursu1v1s et inclus dans le progrerrme ds Ie seconds phase 1 .,

b) Les projsts qui ont fait l'objet d'etudss de faisabilite, qui sont inclus dans Iss plans nationaux et qu1 reprennent les object1fs globaux, doivent Otre inc Ius dans Ie programme 1

c}Lee projets qui n'ont pas fait l'objatd'~tudesde ~aisabilit€l

doivent' litre en general exclus J 11 convisnt cspendant ds vsil1srr.,b ce que les projets qui reprennent les objectifs globaux de la D~ennie ne soient pas exclus sysUmetiquement 1

d) Un projet qui ne figure pa~dans le plen national du pays Ie proposant ne sera pas ioelus dens Is p'rogranrne J

e) Les projets qui en sont encore au stade de la conception ns seront pes non plus inclus 1

f) Uns grands importance sera accordse aux proJets r€lgionaux et sous-r€lgionaux, ainsi qu'aux proJets nationaux das pays sans littoral 1

g) Les dlvers modes de transport doivent faire l'objet d'une coordinat1on et d'une int€lgretion afficaces I

h) Une grande 1mportance doit litre accord€le

a

l'entret1en et la

p~s9rvetlondes acquis I

i) Cheque projet dsvra faire €ltet du montent des f1nencements local et ext€lrieur necessaires

a

sa ~allsation.

60, A Is suite des r6visions pr€lssnt€les par certains Etats-membres pour ten1r compte de la r6so1ution ECA/UNTACDA/Res.83/23 et des reeomman- detions de la Table ronde de Paris.

a

la suite 6galement d'smendements ult€lr1eure apport~8 au projet de programme ~Vi8€l de ls seconde phase

pr€lssnt~

a

Ie quetri~ Conf~rencedes minlstres efr1cains des transports,

Références

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