LEGENDE DES TABLEAUX
Niveau de risque culture (colonne 1) Très faible à nulle Faible Moyenne Elevée
Intensité des attaques (colonnes 3 à 5) Pas d’attaque Faible Moyenne Elevée
Evolution par rapport au dernier bulletin en augmentation stagnante en baisse Ravageurs
et maladies
Stades observés Adulte : A Larve : L Nymphe : N Œuf : O
Auxiliaires
Intensité des observations Absence Présences ponctuelles Présences généralisées
Photos Conseil Horticole-Isabelle VANDERNOOT sauf mention spécifique
Bulletin n° 7 du 6 juin 2017 HORTICULTURE / PEPINIERE
SITUATION GENERALE
Observations basées sur 4 visites terrain conseiller, 8 retours en hors sol et 4 en pleine terre.
La dernière quinzaine a été très chaude (proche de la canicule) avec quelques orages localisés mais globalement nous sommes toujours en déficit hydriaque. Les températures prévues sont en baisse sur cette fin de semaine.
• RAVAGEURS :
Acariens : à surveiller, en développement
Chenilles : présence de chenilles sur de très nombreuses cultures, souvent sans conséquences graves. Dans une entreprise la Tordeuse de l’œillet pose soucis sur des lots de Choisya notamment.
Cochenilles toujours des attaques localement importantes
Pucerons populations plus ou moins développées suivant les cultures et bien souvent contrôlées par les auxiliaires même pour les attaques importantes.
• MALADIES :
Conditions climatiques peu favorables aux maladies.
AUXILIAIRES
Hors sol
Auxiliaires Pleine terre
Extérieur Abris
Coccinelles L A Différentes cultures (A) O L
N A Très nombreuses cultures O L
N A Nombreuses cultures
Syrphes A L Diverses cultures A L Diverses cultures
Chrysopes L Malus, Chrysanthemum
Acariens prédateurs Cantharide Cécidomyies (Feltiella,
Aphidoletes) Parasitoï
des
Momies pucerons Diverses cultures Diverses cultures
Forte présence de coccinelles à tous les stades principalement en hors sol. De grosses colonies de pucerons ont été nettoyées par l’action combinée des syrphes et des coccinelles, parfois associés à des parasitoïdes.
RAVAGEURS
Hors sol
Ravageurs Pleine terre
Extérieur Abris N°
Acariens Choisya, Ceanothus Choisya 1
Aca
riens Phytopte/Erinose Tilia, Pyrus Pyrus 3
Aleurode 5
Buis 3
Cécido
myies Gleditsia Gleditsia 7
Cèphe (poirier, sorbier,…)
Altise Fuchsia, Gaurra, .. 5
Charançon Carpinus, Prunus, Tilia
fruitiers 4
Chrysomèle 3
Coléoptères phytophages
Otiorhynques 2
Chenilles Betula, Fruitiers… nombreuses cultures nombreuses cultures
Bombyx cul brun Malus 3
Hyponomeute Euonymus Euonymus Euonymus 3
Processionnaire du Pin 1
Pyrale du buis Buxus Buxus 2
Tordeuse de l’œillet Choisya, Photinia Photinia, Choisya, V tinus 3
Tordeuse des pousses du pin
Mineuse du marronnier 3
Chenilles phytophages
Mineuse du lavatère Lavatere 5
Cicadelle Rosmarinus 4
Cicadelle
Aphrophore 4
Cochenilles Taxus
Erable japonais, Magnolia, Mahonia, Photinia, V tinus,
Prunus lusitanica,…
Choisya, Euonymus, V tinus 1 Bupreste
Cossus Piégeage 1 papillon dans 1 entreprise 7
Scolytes Insectes
xylophages
Zeuzère Mouche mineuse
Mollusques Choisya, … x 7
Elaeagnus Elaeagnus Elaeagnus 1
Eucalyptus Eucalyptus 1
Buxus
Pyrus Pyrus 7
Psylles
Laurus nobilis
Pucerons Photinia, Picea, Fruitiers…
Nombreuses cultures Rhododendron, Pittosporum, Azalea, Cistus, Photinia, Spiraea,
… (attaques fortes localement)
Nombreuses cultures (attaques fortes localement)
Pucerons cendrés Malus Malus 4
Chermès (Picea/Pinus) Pinus sylvestris 4-5
Pucerons noirs Cerisier Cerisier, Hibiscus Hibiscus 4
Pucerons laineux Phillyrea
Pucerons lanigères Malus Malus 3
Pucerons
Pucerons des racines
Sauterelles Qq larves observées
Punaises
Tenthrèdes Fausse chenille 5
Thrips Ligustrum ovalifolium Ligustrum ovalifolium 6
Tigre
Campagnols Campagnols sur pleine terre
ornements
Plathelminthe 2
• ACARIENS
Attention aux cultures sensibles car les conditions climatiques de ces derniers jours ont été très favorables au développement de ce ravageur.
• CECIDOMYIES SUR GLEDITSIA (DANISEURA GLEDITSIAE)
Début de présence des larves sur jeunes folioles Description
L'adulte est une petite mouche noire, 2-3 mm de long, de couleur bleu noir aux ailes claires. Au printemps il émerge du sol à l'apparition des feuilles de février. Puis les femelles pondent leurs œufs sur les jeunes feuilles qui éclosent en 2 à 3 j après la ponte. La larve blanchâtre va alors former des galles de protection au niveau des
folioles. Elle deviendra jaune orangé en fin de développement et peut atteindre jusqu'à 6 mm. La nymphose a lieu à l’intérieur des feuilles. L’adulte apparaît peu après.
Plusieurs générations se chevauchent sur l’été, chacune s’étalant sur 3 à 4 semaines. La dernière génération d’automne hiverne dans le sol, dans des cocons, puis se nymphose au printemps suivant.
Symptômes /dégâts
Les folioles attaquées réagissent en se gaufrant et en formant de petites galles en forme de gousse où se tiennent les larves. Ces galles vont rougir, puis brunir. Quelquefois les feuilles vont tomber et les pousses vont même se dessécher ; le développement des arbres est alors freiné.
Rameaux de Gleditsia attaqués piégeage adultes Larve
Tous les féviers sont sensibles (Gleditsia tricanthos inermis et ses cultivars) mais ce sont principalement les Gleditsia triacanthos ‘Sunbusrt’ qui sont attaqués.
Un printemps chaud et sec limitera les attaques sur toute la saison.
Lutte biologique
La pose de pièges englués jaunes au printemps
ou de phéromones
, dès l’apparition des feuilles de Gleditsia, peut limiter les attaques par piégeage de la 1ère génération des adultes.• INSECTES XYLOPHAGES Le Cossus Gâte Bois (Cossus cossus)
1er piégeage d’adulte dans une entreprise dans les pièges à phéromones.
Description
Adulte : papillon nocturne massif (envergure de 70 à 80 mm pour la femelle), apparaissant de fin juin à mi- août. La femelle, grâce à un oviscapte puissant, introduit ses œufs en paquets dans les anfractuosités des écorces (fécondité moyenne de 500 œufs).
Larve La chenille du Cossus est xylophage et s'attaque au bois vivant ou elle creuse des galeries sous l'écorce des arbres. Au printemps suivant, elle fore des galeries légèrement ascendantes dans le bois. Elles restent immobiles dans la galerie l'hiver suivant et se nymphosent au printemps. : Le cycle du cossus exige au minimum 2 années.
J F M A M J J A S O N D
Chrysalide Adultes Œufs Chenille
Outre les saules et peupliers, elle est connue pour s'en prendre aux frênes, bouleaux, chênes, châtaignier, marronnier, ormes, érables, tilleul, mais également aux fruitiers, et notamment aux cerisiers, pommiers, prunier, poirier,…Vu la taille des chenilles, 8 à 10 cm à terme, on imagine aisément les dégâts occasionnés, d'autant qu'elles sont rarement isolées, et que les générations peuvent évidemment se succéder eu égard à l'attractivité accrue des arbres attaqués.
Chenille mineuse nymphose adultes
Photos : adhérent Conseil Horticole et http://www.galerie-insecte.org/galerie/image/dos15/big/cossus_cossus / www.insectes- net.fr/cossus/gateb2.htm ; http://www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3coscos.htm
Lutte alternative
Piégeage avec phéromones entre fin mai à mi-aout pour détecter les 1ers vols et l’importance des attaques.
Détruire les larves en introduisant un fil de fer dans la galerie. Couper et bruler la partie atteinte en cas de forte attaque.
• MOLLUSQUES – LIMACES / ESCARGOTS
Des limaces et escargots attaquent différentes cultures, en extérieur ou sous abris, toute la saison. Les attaques sont actuellement en augmentation principalement sous abris et en extérieur hors sol. On peut observer les
attaques sur jeunes pousses tendres ainsi que des consommations de feuilles mais aussi d’écorces (ex au collet sur Choisya).
Symptômes /dégâts
Attaques de limaces sur feuilles et sur jeunes tiges sur Choisya -Attaque d’escargot sur collet Conditions favorables au développement / période de présence
• Les conteneurs arrosés en abondance ou les zones d’humidité stagnante sont favorables aux mollusques,
• Surveiller régulièrement vos cultures en levant les conteneurs et/ou les collerettes, les paillages.
Prophylaxie
Assurer un bon suivi des arrosages sans excès
Possibilité de poser des pièges à limaces en pleine terre sur cultures à risques ou dans une parcelle ayant déjà posée soucis. De Sangosse propose des pièges à limaces en 50x50cm : face au sol noire, face extérieure réfléchissante – plonger les pièges dans l’eau avant de les poser au sol, à quelques 10aines de mètres les uns des autres. Compter au moins 1/sem les limaces présentes (avant 8h) (NB les très jeunes limaces > 2mm sont très dures à observer). Déplacer au cours de la visite les pièges de quelques mètres et réhumecter les pièges et le sol si besoin. Enregistrer vos comptages pour suivre les évolutions. Ces comptages sont à réaliser sur toute la période de sensibilité de la culture.
Lutte biologique
Avec nématodes : application sur lesubstrat
Epandage de produit de biocontrôle à base de substance naturelle
• PSYLLES
Psylle du poirier (Cacopsylla pyri)
La p
résenced’œufs et de larves de 2
ndegénération a été
repérées en arboriculture fruitière.Les femelles hivernantes pondent à la base des bourgeons à fleurs au printemps. Les larves issues de ces œufs se développent ensuite dans les bouquets floraux. Les larves, par leurs piqûres, prélèvent une quantité importante de sève et rejettent du miellat sur lequel se développe de la fumagine. Ce qui entraine des brûlures de feuilles et de fruits, des chutes prématurées des feuilles et des mauvais aoutements des rameaux.
Le psylle peut également transmettre une maladie à mycoplasmes : le Pearl Decline qui entraine un dépérissement lent des sujets atteints.
Biologie-Description : Adulte de 2.2 à 3.2mm avec des ailes translucides disposées en toit (petite cigale qui se déplace en sautant). L’adulte hivernant, plus gros et plus foncé, reprend son activité fin janvier et commence alors à pondre (jusqu’à 400 œufs). L’adulte des générations estivales est plus petit et plus clair ; il peut pondre jusqu’à 1000 œufs. 4 générations/an.
Les larves mesurent de 0.4mm – jeunes, elles sont jaunes et globuleuses – à 1.7mm – au dernier stade, elles sont mobiles, aplaties et brunes. Le développement larvaire se fait entre 20 à 40j.
Adultes et larves Psylles Œufs de psylles adultes de psylles
Lutte biologique : Avant de traiter observer bien vos cultures car des auxiliaires sont présents : punaises prédatrices de la famille des Anthocoridea; du genre Orius.
Application de solution de biocontrôle à base de substance naturelle.
• CHENILLES PHYTOPHAGES
Toujours de nombreuses cultures présentant des chenilles en pleine terre ou en hors sol, même si les populations semblent en partie contenues par les oiseaux (pose de nichoirs à mésanges). La vigilance est obligatoire à cette époque
Grand hyponomeute du fusain (Yponomeuta cognatella)
Passage en nymphose sur certains lots
sous abris notamment
.Pyrale du buis - Cydalima perspectalis (Diaphania perspectalis =Glyphodes perspectalis)
Pas de piégeages avec les phéromones actuellement dans les pièges suivis.
Tordeuse de l’Œillet (Cacoecimorpha pronubana)
Présence de nombreuses chenilles détectées notamment sur Choisya sous abris et en extérieur.
Augmentation des piégeages phéromones.
Mineuse du marronnier (Cameraria orhidella)
Niveau de vols assez faible même si les piégeages sont en augmentation.
Mineuse du Lavatère (Pexicopia malvella)
Pas de
piégeageactuellement mais observation d’attaque en entreprise.
• PUCERONS
Les pucerons sont présents sur de nombreuses cultures en extérieur pleine terre, conteneurs et sous abris. Ils sont bien souvent accompagnés de larves de syrphes, d’adultes de coccinelles ainsi que de quelques larves. On observe aussi de nombreux pucerons parasités, bronze et gonflés.
MALADIES
Hors sol
Maladies Pleine terre
Extérieur Abris N°
Rosier rosiers 1
Platane Platane 5
Anthrac nose
Saule Ascochytose (Hydrangea) Black Rot (Marronnier)
Cercosporiose Philadelphus 3
Cylindrocladium Maladies du buis
Didymascella Brunissure Thuya Thuya 4
Entomosporiose (Cognassier,…) Cognassier 7
Coryneum Maladies criblée
(fruitiers noyau) Cerisier Cerisier 4
Maladie des taches rouges du cerisier
Maladies des taches noires (rosier, Acer)
Oïdium Malus, Pyrus Malus Hydrangea, Vitis 5
Oïdium perforant Laurier Prunus laurocerasus 5
Rouilles Populus rosiers 3
Septoriose 2
Tavelure Malus 7
Cylindrocarpon 2 Fusarium
Maladies système racinaire
Phytophthora Rosmarinus, Lavandula
Pourriture grise (Botrytis) Hydrangea, Lavandula,
Rosmarinus 1
Botryotinia Sequoïa
Chalarose (Frêne) Fraxinus 7
Chancre
Cloque du pêcher Pêcher Pêcher 4
Mildiou 5
Moniliose Pêcher, Cerisier 7
Criblure bactérienne du laurier
Bactéries
Feu bactérien
• ENTOMOSPORIOSE DU COGNASSIER (ENTOMOSPORIUM MACULATUM)
Description
L'entomosporiose touche fréquemment le cognassier, le poirier et le Photinia mais aussi plus rarement:
Crataegus, Cotoneaster, néflier,... Cette maladie doit son nom à la forme particulière des spores du champignon, qui évoquent un insecte.
Symptômes /dégâts
Petites taches nécrotiques sur les feuilles souvent rondes, d'abord rougeâtres puis brunes, qui se couvrent d'une croûte plus ou moins craquelée. Les feuilles jaunissent et tombent. Les fruits, tachés eux aussi, peuvent se déformer et se crevasser, leur chair restant dure.
Entomosporiose sur poirier et cognassiers
Conditions favorables au développement / période de présence
Ce champignon se développe plus particulièrement en période humide notamment lors d’un printemps ou d’un été pluvieux et une température maximale d’environ 20°C. Un épisode de sécheresse peut ralentir les attaques. Le froid hivernal ne détruit pas le champignon, qui reste présent sur les rameaux, le tronc et les feuilles mortes. Au printemps, il libère des spores qui, transportées par le vent et les éclaboussures d'eau, contaminent les jeunes feuilles, et éventuellement les fruits en formation.
• CHALAROSE DU FRENE (CHALARA FRAXINEA)
Des dégâts de dépérissement de branches pouvant être assimilés à de la Chalarose sont visibles actuellement sur Fraxinus.
Cette nouvelle maladie est apparue dans l’Europe de l’Est au début des années 1990. Le champignon responsable, reconnu d'abord sous sa forme asexuée (Chalara fraxinea) en 2006, puis sous sa forme sexuée (Hymenoscyphus pseudoalbidus) en 2011, s'est depuis répandu à travers toute l'Europe. Reconnu comme un parasite invasif, son origine demeure encore inconnue.
Symptômes /dégâts
Les arbres atteints présentent des flétrissements et/ou des nécroses du feuillage, des mortalités de rameaux, des nécroses corticales et des faciès chancreux, associés à une coloration grise du bois sous-jacent. Les flétrissements des pousses s’observent au début de l’infection. Tous les âges sont touchés. Les premiers symptômes s’observent facilement sur les jeunes sujets (semis, rejets, jeunes tiges...) et parallèlement, des mortalités de pousses et de fines branches se multiplient dans les houppiers des arbres adultes.
Prophylaxie
Il n’existe pas de moyen de lutte aussi il faut éliminer les branches présentant des symptômes douteux
• TAVELURE DU POMMIER - VENTURIA INAEQUALIS
Symptômes /dégâts
A la face supérieure (pommier) ou inférieure (cerisier, poirier) des feuilles développement de taches de 5 à 10mm de couleur brun foncé à olivâtre duveteuses, arrondies ainsi qu’un dessèchement éventuel des feuilles.
Sur les rameaux les pustules peuvent occasionner des chancres et la mort des pousses atteintes l’année suivante.
Le Pyracantha est également sensibles à la tavelure et notamment la variété ‘Rouge de Lodève’. On rencontre également cette maladie sur Cotoneaster.
Conditions favorables au développement / période de présence
Les facteurs de risque de contaminations primaires dues à la tavelure sont tous réunis actuellement :
• stade sensible atteint : apparition des organes verts.
• présence d'ascospores provenant des organes de conservation qui les libèrent à maturité lors des pluies.
• humectation du feuillage suffisamment longue pour que les spores puissent germer. La vitesse de germination est dépendante de la température. (seul facteur limitant actuellement)
Au printemps, avec les conditions climatiques adéquates, les pommiers et les poiriers en cours de développement et les stades sensibles sont atteints rapidement pour la majorité des variétés.
Suivant les sites et les pluies observées le risque de contamination des jeunes feuilles par la tavelure est plus ou moins important. Vous pouvez retrouver les niveaux de risques par région dans le BSV arboriculture qui parait 2 fois par semaine.
• MONILIOSE (MONILIA FRUCTIGENA, MONILIA LAXA)
Description
Les jeunes pousses « coulent», sèchent sous l'action d'un champignon pathogène : la moniliose.
Les inflorescences desséchées restent sur les rameaux ; le mycélium peut, à partir des fleurs, progresser dans les rameaux. Plus tard en saison on pourra observer des pourritures de fruits.
Symptômes /dégâts
Flétrissement brutal des fleurs et des jeunes feuilles d’un rameau, de plusieurs branches ou de l’arbre entier.
Formation de chancres et/ou dessèchement des rameaux. Apparition de fentes longitudinales avec écoulement gommeux.
Fructifications en coussinets sur les rameaux et sur les fruits momifiés qui restent accrochés. Séries de cercles de coussinets fauves concentriques pour Monilia fructigena, ou de coussinets gris dispersés pour Monilia laxa.
Moniliose sur branches et sur fruits Conditions favorables au développement / période de présence
Hivernation sous forme de mycélium dans les chancres, les momies de fruits restés sur l’arbre ou tombés au sol. Au printemps, dissémination par le vent, la pluie et quelquefois les insectes. Germination des spores uniquement en présence d’eau. Pénétration principalement par les blessures.
Contaminations toute l’année avec des risques accrus après une forte pluie ou une averse de grêle.
Prophylaxie
Eliminer les rameaux attaques et les fruits momifiés (attention notamment sur variés d’ornement très chargées en fruits lors des transplantations)
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Action pilotée par le Ministère chargé de l'agriculture, avec l’appui financier de l’Agence française pour la biodiversité, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.
• Observations : Chambre Interdépartementale d'Agriculture d'Ile de France, les horticulteurs et les pépiniéristes du réseau épidémio-surveillance d'Ile de France.
• Rédaction : Chambre Interdépartementale d'Agriculture d'Ile de France : Isabelle CADIOU pour l'horticulture et Isabelle VANDERNOOT pour la pépinière.
Comité de relecture: DRIAAF – SRAL, FREDON Ile de France
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