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Les liaisons intermoléculaires de l'eau étudiées dans l'infrarouge à 3μ

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(1)

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Les liaisons intermoléculaires de l’eau étudiées dans

l’infrarouge à 3µ

G. Bosschieter, J. Errera

To cite this version:

(2)

LES LIAISONS

INTERMOLÉCULAIRES

DE L’EAU

ÉTUDIÉES

DANS L’INFRAROUGE A

303BC

Par G. BOSSCHIETER

(*)

et J. ERRERA

(**).

Laboratoire de

chimie-physique polytechnique.

Université de Bruxelles.

Sommaire. - Le spectre d’absorption dans la région de 3 03BC, de l’eau à l’état liquide, gazeux ou en solu-tion dans le dioxane et d’autres liquides, à différentes températures et concentrations, permet de distinguer entre une bande d’origine principalement monomoléculaire à 3 520 - 3 700 cm-1 environ selon la nature du solvant et une large bande, d’origine polymoléculaire, dûe à des liaisons d’hydrogène, à environ 3 300 cm-1.

Dans des travaux

antérieurs,

nous avons

signalé

les

premiers

(1),

en même

temps

que

Hendricks,

Wulf,

Ililbert et Liddel

(8), le

fait que des bandes

d’absorption

dans

l’infrarouge proche

caractéristiques

de vibration d’atomes dans des radicaux

déterminés, peuvent

ne

pas

apparaître

dans le

spectre

de certains

liquides

dont les molécules contenaient ces radicaux.

Dans les cas que nous avons

étudiés,

la

non-appaI

i-tion d’une bande

d’absorption

caractérisant un radical

est due à une liaison de ce

radical,

qui

devrait provo-quer la

bande,

avec un autre

radical,

ce

qui

modifie

profondément

le

système

oscillant.

Ainsi,

il existe une bande

caractéristique

de la vibration 0-H

mais,

si l’H du radical 0-H est lié à un atome X d’un autre radical et forme ainsi un

système

0-H ----X, on

voit immédiatement que la

vibra-tion 0-H

peut

être

profondément

modifiée et que la bande 0-H du radical « normal »

peut

ne

plus apparaître

au même endroit. La

modification de 0-H en 0-H --- X « masque »

le radical 0-H.

Lorsque

la liaison se

fait,

comme dans le caa

ci-dessus,

par un atome

d’hydrogène, on parle

de liaison

d’hydrogène (hydrogen bond) (3).

Nous

adoptons

cette « définition » pour

plus

de clarté.

Le 2°

partenaire

à la

liaison,

le X de la formule

ci-dessus,

est le

plus

souvent un

atome

d’oxygène

ou d’azote.

Pour la

classification,

nous pouvons distin-guer entre liaisons 1° entre radicaux d’une même

molécule,

phénomène

intra

moléculaire,

et 2° liaisons entre radicaux de molécules

diffé-rentes,

phénomène

intermoléculaire.

Comme

exemple

de

phénomène

intramolé-culaire nous avons donné la molécule

d’aldéhyde

sali-cylique,

où la bande 0-H

caractéristique

n’apparaît

pas, ni dans la

région

de 7 000 cm-1 ni dans celle de (‘) Je remercie la Commission de Rapprochement Intellectuel

entre la Hollande et la Belgique, du suhside qu’elle m’a accordé. Je remercie le ni’ Sack pour les nombreux conseils et les

judi-cieuses critiques qui m’ont beaucoup aidé.

(~‘) Nous tenons à remercier le Fonds National de la Recherche Scientifique (Belgique) qui nous a prëtë les appareils.

3 300

cm-l,

comme nous venons de le déterminer par de nouvelles mesures

(4-).

Les

phénomènes

intermoléculaires

peuvent

être sub-divisés selon que ce sont des molécules

identiques

ou des molécules différentes

qui

échangent

des liaisons.

Le

premier

cas que nous avons

étudié,

participent

des molécules

identiques,

est celui des alcools

aliphati-ques dans la

région

de 3 300 cm-1

(:5).

et R.

Frey-mann ont

montré,

par des études

approfondies,

des

cas de liaisons intermoléculaires entre molécules diffé-rentes

(6).

Dans les cas de liaisons intramoléculaires que nous avons

étudiés,

nous avions une telle

modifi-Fig. 1.

cation

(fréquence

et

intensité)

de la bande

caractéris-tique

que nous ne la retrouvions pas dans la

région

spectrale

voisine,

tandis que dans les cas de liaisons intermoléculaires de molécules

identiques,

la bande intermoléculaire est

proche.

Le travail que nous allons exploser se

rapporte

à un deuxième

exemple

~le

phénomène

intermoléculaire entre molécules

identiques :

il

s’agit

de mesures dans la

(3)

230

région

de 3 300 cm-’ de l’eau en solution et à l’état de vapeur. Nous avons tenu à travailler dans la

région

de

3 300 CIn -1

malgré

les difficultés

expérimentales plus

grandes,

car c’est là que les auteurs situent deux des fondamentales de l’eau vapeur et la fondamentale de la liaison 0 - H des alcools et que les

phénomènes

sont

plus

purs sur les fondamentales que sur les

harmo-niques.

Nous insistons dès le début sur le fait que nous con-sidérons que l’on ne retrouve pas dans l’eau

liquide

les vibrations fondamentales de la molécule H-0-H que l’on

distingue

dans la vapeur, mais seulement des vibrations

0-H,

plus

ou moins modifiées par

l’envi-ronnement.

Décrivons d’abord les résultats pour les solutions d’eau ùans le dioxane à la

température ordinaire, qui

ressortent de la

figure

1. Le dioxane pur, sous

l’épais-seur

étudiée, qui

était

0,01

mm, ne

présente

que la bande intense double à 2 890 et 2 840 cm-1. Aux faibles concentrations

d’eau,

on voit une bande à

3 520 cm-’ que nous attribuons à l’eau monomolécu-laire dans le dioxane. A

partir

d’une concentration de

Fig. 2.

0,5 pour 100 d’eau en volume

(soit

0, 28

mol :

1),

le

phénomène

est

déjà

très net. Sous une

épaisseur plus

grande

nous avons encore retrouvé la bande à une con-centration de

0,12

en

volume,

au même endroit. Cette bande

augmente

d’intensité avec la concentration et à

partir

de 6 pour 100 en

volume,

elle

s’élargit

du côté des basses

fréquences

laissant

prévoir

qu’une

nouvelle bande voisine va se détacher : celle-ci est

déjà

bien (*) Le dioxane, très soigneusement purifié, était redistillë sur

Na avec une colonne Grismer de 1 m avant chaque emploi.

apparente

à une concentration de 25 pour 100. Cette nouvelle bande est

provoquée d’après

nous, par de l’eau

polymoléculaire :

elle est

large

et son maximum a environ 3 300 cm-1.

Aux concentrations d’eau de 40 et de 70 pour >101 1

(voir

fige

2),

la bande

polymoléculaire s’élargit

encore,

tandis que la bande C-H du dioxane diminue. Le fait

que la bande

correspondant

à l’eau monomoléculaire

dans le dioxane semble constante ne

peut

donner lieu à

interprétation,

ces

absorptions

étant

déjà

trop

fortes.

La vibrations

provoquant

la bande à 3 300 environ est

intermoléculaire,

en ce que ce sont les atornes

d’hydrogène

d’une molécule

qui

vibrent non seulement avec

l’oxygène

de la même

molécule,

mais aussi avec les atomes

d’oxygène

d’une ou d’autres molécules

(IlyTtlrogen bond).

Les vibrations intermoléculaires des molécules

totales,

dans ce sens

qu’une

molécule entière vibre par

rapport

à une autre dans la structure cc

quasi

cristal-line

» du

liquide,

doivent être

représentées

par des bandes

d’absorption

dans

l’infrarouge

lointain. Nous

avons en effet trouvé

(’)

une de ces bandes pour l’eau à 150 cm-, environ et nous l’avons

interprétée

de cette manière car elle

disparaissait

en solu-tion diluée.

Après

avoir travaillé en

solution,

nous avons

également

fait des mesures sur l’eau pure

(fig. 2).

Nous retrouvons le même

aspect

que pour la solution à 40 pour

100,

une bande à 3 520 cm-’ et la

large

bande

polymoléculaire

qui

semble se subdiviser en deux compo-santes à environ 3 350 et 3 200 cm-1.

Le fait que l’intensité relative de la bandc

polymoléculaire

comparée

à la bande à 3 520 n’est pas

plus

forte, ne

peut

être

interprété

car ces bandes absorbent

déjà

trop :

il fau-drait utiliser une cuvette

plus

mince que celle

de 5p.

qui

nous a servie pour cette mesure ainsi que pour la solution à 70 pour 100 d’eau. Il était intéressant aussi d’étudier l’influence de la

température, puisqu’une

élévation de celle-ci doit diminuer le nombre de

polymolé-cules d’eau et

qu’une

même élévation de

tem-pérature

ne modifie pas le

spectre

du

dioxane,

que nous avons mesuré sous une

épaisseur

30 fois

plus

grande.

La

figure

3 nous donne une

solution

contenant 24 pour 100

d’eau,

dont la

température

a varié de 20° à 7(1°. Nous voyons que la bande

polymoléculaire

tend nettement à

diminuer,

ce

qui

correspond

à une diminution de l’association avec

l’élévation de

température. Remarquons

d’ailleurs que l’effet de

température

que nous avons trouvé pour les alcools

(5)

était

plus

prononcé.

Des mesures faites à 20" et i3~ sur une solution à

4,5

pour 100 d’eau, concentration à

laquelle

la bande

polymoléculaire

n’apparaît

pas encore, montrent une

(4)

monomolécule avec l’élévation de

température, malgré

la diminution de

densité, correspondant

à un accrois-sement du nombre de ces monoinolécules.

Cette différenciation dans la

région

de 3 300 cm-’

entre une bande de l’eau monomoléculaire dans le dioxane et une

large

bande

polymoléculaire

nous semble surtout

intéressante,

car un

grand

nombre d’auteurs

(8)

ont

voulu,

en se basant t sur leurs mesures sur l’eau

liquide

dans

l’infrarouge

et dans le

Raman,

et en les

comparant

à ces mêmes mesures sur la vapeur

d’eau,

donner une

signification

à leurs bandes

(qui

sont d’ail-leurs situées aux mêmes endroits que les

nôtres)

que

notre travail infirme. ’

En

effet, malgré

que la discussion de la classification des bandes de l’eau suivant les trois modes de

vibra-tion,

ne soit pas tout à fait

satisfaisante,

il semble

cependant

que l’attribution suivante pour l’eau vapeur, due

principalement

à Meeke

(9),

a

beaucoup d’arguments

pour elle : la fondamentale de v à 3 750 la

fondamentale de v

(z)

à 3 600 et la

première

harmo-nique

de 8 à 3 150 cm-1. Il était entendu que si ces

fréquences

se retrouvaient dans l’eau

liquide,

elles

pouvaient

être

légèrement déplacées.

Fi g. 3.

Pour

pouvoir

comparer nos résultats sur l’eau

liquide

avec la vapeur, nous avons refait ce

spectre

d’absorp-tion avec notre

pouvoir

dispersif.

Nous trouvons six bandes ou

plutôt

six

enveloppes

de

bandes,

puisque

nous ne voyons pas la structure fine de

rotation,

à

3 800 - 3 700 - 3 600 - 3 U~3U - ~ 920 et 2 860 environ

(fig. 4).

Notre but actuel n’est pas une

analyse

définitive de

ce

spectre,

mais comparons les résultats pour la vapeur d’eau et l’eau

liquide

et nous voyons tout de suite que

l’aspect

du

spectre

est tout différent, mais

cependant

t

qu’il

y a dans la vapeur des bandes aux environs des mêmes

fréquences

que celles observées dans le

liquide,

quoique

l’origine

de ces

bandes,

comme nous l’avons

exposé

ci-dessus soit différente. C’est ce fait que des bandes se retrouvent aux mêmes

fréquences

dans la vapeur et l’eau

liquide,

qui

explique

qu’un grand

nombre d’auteurs attribuent définitivement la bande observée dans l’eau

liqui(le,

en Raman et en

infrarouge,

dans la

Fig. 4.

région

de 3 180 2013 3 330 cm-1 à la vibration a de la monomolécule. Il nous semble que nos

expériences

prouvent

au contraire que cette

large

bande est due à une liaison

intermoléculaire, puisqu’elle

se

déplace

et

disparaît même complètement

avec la dilution

et,

pour

une concentration

donnée,

se

déplace

et diminue avec

l’élévation

de

température.

L’interprétation

de ces

auteurs se

comprend

d’autant mieux que dans d’autres

régions

toutes

proches,

par

exemple

à 2 130 et 4 023 ils ont trouvé dans l’eau

liquide

des bandes

qu’ils

n’ont pas retrouvées dans l’eau vapeur et ce sont

ces bandes-là

qu’ils

considèrent comme dues à des

vibrations intermoléculaires.

Ces mêmes auteurs attribuent de même la bande tlc l’eau

liquide

à 3 ~3~ - 3 500 cm-1 trouvée en Raman et en

infrarouge,

à la vibration v

(o)

fondamentale.

Lors d’une discussion de l’attribution de certaines

fréquences

observées à des vibrations déterminées d’une

molécule,

on doit se demander si le mode de

vibralion n’est pas

profondément changé

par l’interac-tion de molécules très

rapprochées.

En

effets,

cette interaction entre les molécules d’eau entre elles ou entre

les molécules d’eau et celles de certains

solvants, peut

être tellement forte et

spécifique qu’il

ne nous semble

plus

possible

de

parler

encore de v

eut

v

(J)

et ô

(r)

comme pour une molécule isolée dans la vapeur d’eau. Dans ces cas, il faudrait redéterminer les modes de

vibrations du

complexe

de

2,

3 ou

plusieurs

molécules. Il serait

peut-être

encore

possible

due

distinguer

entre

vibrations de valence et de

déformation,

mais une dis-crimination entre v

(z)

et v i comme pour la vapeur, nous semble peu

probable

vu la

complexité

des édi-fices

qui

se forment.

C’est dans ce sens que nous attribuons les

fréquences

vers 3 300 à des vibrations OH dans les

polymolécules

d’eau.

(5)

significa-232

tion ne nous semble pas encore tou t à fait claire. Nous l’avons

appelée

précédemment

monomoléculaire parce

qu’elle

seule

apparaît

à des concentrations très faibles mais on

pourrait

supposer

qu’elle correspond

à un

complexe

dioxane - mono m olécule d’eau formé par liaison

d’hydrogène

c’est

pourquoi

nous avons dit :

« monomoléculaires dans le dioxane ».

Remarquons

en effet que dans des

expériences

préli-minaires faites dans d’autres solvants contenant

égale-ment des atomes

d’oxygène

ou

d’azote,

tels que la

pyri-dine,

la

diéthylcétone

et l’éther

éthylique,

nous avons retrouvé pour les faibles concentrations

d’eau,

une bande

d’absorption

également

aux environs de la fré-quence de 3 520 cm-1 comme dans le dioxane.

Qn ne

peut

nous opposer que la bande à 3 520 cm-’ en solution ne

correspondrait

pas à la

monomolécule,

parce

qu’elle

est différente de ce que nous avons

observé dans la vapeur, tandis que pour les

alcools,

les résultats que nous avons trouvés antérieurement étaient les mêmes en solution et à l’état de vapeur

(5).

En

effet,

ces molécules d’alcool étaient étudiées dans le 1étrachlorure et le sulfure de

carbone,

où il

n’y

a pas

possibilité

de liaison

d’hydrogène.

Des mesures faites sur l’alcool dans le but d’étudier

systématiquement

l’influence des solvants, donnent comme résultat un

déplacement

de la bande 0-H mo-nomoléculaire de 3 610 dans le

CCI~

vers 3 500 dans le

dioxane. D’autre

part,

des mesures

préliminaires

sur une solution d’eau dans le

CCI,

font

apparaître

une bande

principale

vers 3 640.

Ceci

parle

en faveur de notre classification de la bande à 3 520 comme monomoléculaire et montre en mêmes

temps

une influence

prononcée

du solvant.

Si cette bande à 3 500 cm-1 dont la

position

peut

varier avec la nature du solvant ne

correspondait

pas à la

monomolécule,

elle

devrait,

en tout cas,

correspondre

au stade le

plus

bas de

polymérisation

de l’eau dissoute dans un autre

liquide.

Il en serait de mème dans l’eau

pure où elle se retrouve.

Remarquons

encore que les mesures de constante

diélectrique

pour déterminer le

moment

électrique,

faites pour l’eau dans le

dioxane,

à ces mèmes faibles

concentrations,

donnent comme valeur du moment le même nombre que dans le gaz.

Nous

espérons

que les mesures que nous

comptons

faire sous la vapeur à différentes

pressions

et

tempéra-tures éclairciront encore ce dernier

point.,

ainsi que de nouvelles mesures de solutions d’eau dans le

liquide.

Nous avons dit que notre

appareil

est moins

dispersif

que celui des auteurs

qui

ont étudié les gaz. Notre

spec-tromètre avec

prisme

de

quartz

et

récepteur

très sen-sible nous donnait une

précision

de 10

cm-l ;

il est par contre

beaucoup

plus dispersif

que celui des auteurs

qui

ont travaillé dans la même

région

sur les

liquides.

Ainsi W.

Gordy (’I°) qui

a étudié

également

des

mélanges

d’eau et de dioxane ne voit

qu’un

fait

général :

celui du

déplacement,

dans la

région

de 3 300

cin-t,

d’une

large

bande

correspondant

à l’eau vers les basses

fréquences lorsque

la concentration de l’eau

augmente ;

cette constatation est d’ailleurs en « gros » en accord

avec ce que nous avons décrit.

Il en est de même de Ganz

(H) qui,

avec une

préci-sion d’environ 90 cm-1 dans ce même

domaine,

étudie l’influence de la

température

et des

électrolytes

snr l’eau pure. Il n’arrive ni à

séparer

nettement les

diffé-rentes bandes ni à une attribution de cette bande aux

polymolécules

d’eau alors

qu’il

le fait pour la bande à

4,7

~.

Nous exposerons dans une

publication

ultérieure nos résultats sur l’eau lourde et la

glace.

Manuscrit reçu le 21 mars 193"L

BIBLIOGRAPHIE

(1) J. ERRERA et POL MOLLET. J.

Physique,

1935, 6, 281 C. R.,

1935, 200, 814.

(2) S. B. HENDRICKS, O. R. WULF, G. E. HILBERT et W. LIDDEL.

Nature, 1935, 135, 147 ; J. Chem. Soc , 1936, 58, 548 et 1991.

(3) Voir par exemple l’exposé de N. V. SIOGWICK, The electronic

Theory of Valency, Oxford University Press, 1927.

(4) Résultats non publiés

(5) J. ERRERA et P. MOLLET. Nature, 1936, 138, 882; C. R., Paris, 1931, 204, 259.

(6) R.

FREYMANN. C. R., Paris, 1937, 204, 41 ; M. FREYMANN. Id.,

p. 261.

(7) C. H. CARTWRIGHT et J. ERRERA. Acta Physicochimica U. R. S. S., 1935, 3, 649 et Proceed. Roy. Soc. A, 1936, 154, 138.

(8) Voir entre autres la Thèse de M. MAGAT, Paris, Masson, 1936, qui résume de façon très complète les travaux antérieurs.

(9) R. MECKE Z. physik, 1933, 81, 313.

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