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RAHMOUNI THESES

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

Sou'.nu., I. -18 Avýil 1969 d... on' 10 Commillion CII·""" m.n

DOCTEUR

ÈS

SCIENCES PHYSIQUES

PARIS

PrlSi'ut

E

u.illt

.. "

I.. iti

DE

SCIENCES

noyaux

de

l'étain

partir de la

de

l'antimoine

et

p.,

RAHMOUNI

1'· THE S E

DES

p,.,.n' ""

, Ii I.

Omar

MM. TEILLAC ARVIEU BASILE

MI.

ALBOUY

THESES ,

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L'UNIVERSITE

,

FACUL TE

,

THÈSE:

Pre,uitil"

41.. ill

,.r

I.

flCllli

DE

Contribution

à l' é tude des

à une

couche fermée

à

désintégration

des

isotopes

du

tellure.

\_- -

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N09l16 d' o,d,.

S.,i. A. 'o,i,

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L'UNIVERSITE

,

DOCTEUR

ÈS

SCIENCES PHYSIQUES

5."'.111,,., I. ..te Avri L

FACULTE

,

Contribution

à

l'étude

des

noyau.

de

l'étain

à une

couche fermée

à

partir

de la

désintégration

des

isotopes

de·

l'antimoine

et elu

tellure.

DE

Siri. A.

'.rll

MO

S,,'

tI· .rtl r.

'-

---...,----'

(3)

REMERCIEMENTS

Je

tiens

à

exprimer

mes

plus sincères remerciements

à Mr. le

Professeur J.Teillac,Directeur

de

l'Institut

de

Physique Nuclýaire

des

Facultýs

des

Sciences

de

Paris

et

d'Orsay,qui

m'a

offert l'hospitalité dans

son

Laboratoire

et qui n'a cessé de me

prodiguer conseils

et

encouragements,depuis

que je

travaille

sous sa

direction.Qu'il veuille bien trouver

ici

l'expression

de ma

profonde gratitude.

Ce

travail n'aurait

pu

être exécuté

sans

l'aide constante

de

Melle Albouy,Maitre

de

Recherche,qui

par ses

conseils judicieux

m'a

permis

de

surmonter

de

nombreuses difficultés expérimentales.Je

la

remercie pour

son

aide

et sa

constante bienveillance.

J'exprime toute

ma

reconnaissance

à Mr. lý

Professeur R.Arvieu

qui n'a

cessé

de

m'apporter

des

indications précieuses

sur la

théorie.

Je

remercie chaleureusement

le Dr.

J.Vanhorenbeeck avec lequel

j'ai eu des

discussions fructueuses

sur les

résultats expérimentauxo

Je

suis redevable

à de

nombreux chercheurs dont Melle M.Fautrat,

MM.

J.M.Lagrange

et

H.Sergolle pour leur collaboration amicale ainsi

que Mr.

L.Marcus pour

la

mise

au

point

des

détecteurs

au

Germanium utilisýs.

Je

remercie également

les

équipes

du

Synchrocylotron,du

S'parateur d'isotopes

et

tout particulièrement

Mr.

J.Obert pour

son

aide efficace.

(4)

Chapitre

II :

Description

de

l'appareillage

II A

Spectroscopie

gamma 42

II B

Spectroscopie beta

47

II C

Coincidences

gamma - gamma

50

II D

Production

de

sources 55

TABLE

DES

MATIERES

l B

Noyaux vibrationnels

l

3

57

ý'8

4 14 33

Pages.

Généralités

Propriétés générale

et

théorie

des

noyaux

à

couche fermée

l

Modèle hydrodynamique

2

Modèle

en

couche étendu

3

Description microscopique

des

isotopes

de

l'étain.

Résultats expérimentaux

et

discussion

Les

isotopes pairs

de

l'étain 114-116-118-120

Les

isotopes impairs

de

l'étain: 113-115 Discussion

III A

III B III C l A

Chapitre

I

Introduction

Chapitre

III

Conclusion

(5)

CHAPITRE

I

PROPRIETES

GENERALES

ET

THEORIE

DES NOYAUX A COUCHE FERliEE.

(6)

INTRODUCTION

La

th'orie

des

noyaux vibrationnels

a

b'n'fici'

ces

dernières ann'es

d'un

regain d'intýrêt.Certains 'tats excit's

de ces

noyaux très proches

de la

forme sphérique possèdent

une

nature collective vibrationnelle nette.

Le

modèle hydrodynamique

de

Bohr

et

Mottelson traite

ces

états

à

l'aide d'excitations

de

phononsoLes prévisions

de ce

modèle

ont

rencontré

un

grand succès

dans

certains noyaux pair -pair

(Cd,Te) où

sont

mis en

évidence

les

états

du

triplet

à deux

phonons

quadrupolaires

en

plus

des

premiers états

2+ et 3- à un

phonon quadrupolaire

et

octupolaire respectivement.Par contre,dans

les

noyaux.·une couche fermée ,l'identification

des

membres

du

triplet n'est

pas

résolue.Outre cette difficulté,le modèle hydrodynamique

ne

peut prévoir

les

états

de

particule

qui

co-existent avec

les

'tats collectifs.

Actuellement c'est

le

modèle

en

couches "étendu"

qui

arrive

à

d'crire l'ensemble

des

états ci-dessus (Ni,Sn,Pb).Diverses

descriptions

en

termes

de

configurations

de

quasi-particules

ont 't'

faites

par

pluSieurs groupes

de

théoriciens.Des calculs

détaill's

ont été

publiés

sur les

noyaux pairs d'étain

par le

Laboratoire d'Orsay

et sur les

isotopes

de

masse impaire

par le

Laboratoire

de

Pittsburgh.

L'intérêt d'une confrontat10n

de

résultats expérimentaux

avec

ces

nouvelles préviSions théoriques nous

a paru

profitable.

(7)

En

effet,la mesure

des

énergies

et des

intensités

des

rayonnements nucléaires s'est beaucoup améliorée

par

l'utilisation

des

jonctions depuis 1965.A ceci

il

faut ajouter

la

possibilité

de

produire

des

isotopes déficients

en

neutrons grâce

au

Synchrocyclotron

à

énergie élevée

et

leur séparation avec

une

grande pureté.Ainsi

donc,

nous avons entrepris l'investigation

des

schémý

de

niveaux

des

noyaux d'étain

à

partir

de la

désintégration

des

isotopeý d'antimolne

et de

tellure.

(8)

3

I.A.

GENERALITES

Les

propriétés physiques

des

noyaux

ne

sont

pas

uniformes.

On

distingue trois ensembles

de

noyaux,un ensemble

de

noyaux dits

"rotationnels"

qui

sont déformés

et ont des

structures

de

bandes bien caractéristiques,un ensemble

de

noyaux dits "vibrationnels"

qui

sont proches

de la

forme sphérique

et ont une

structure

des

spectres

de

niveaux identique;et

un

ensemble

de

noyaux dits

"de

transition"

qui ne

sont

pas très

déformés

du

moins

à

l'état fondamental

et

dont

les

propriétés sont intermédiaires entre celles

des

rotationnels

et des

vibrationnels.

Faute d'une théorie unique pour expliquer,par exemple,les nombreuses propriétés électromagnétiques,un certain nombre

de

modèles sont proposés.Pour

les

noyaux "rotationnels",les calculs

de

Nilsson1 sont utilisés avec beaucoup

de

succès.Pour

les

noyaux

"vibrationnels",le modèle hydrodynamique

de

Bohr

et

Mottelson2 âlKSl

qUIJ les

ealaULs

de

nature microscopique, basés

sur le

modèle

en

couches

de la

quasi-particule indépendante,permettent d'expliquer

de

nombreuses propriétés expérimentales.Ces derniers calculs

tendent

à

l'utilisation d'une interaction nucléaire simple,dite

"effective",dont

la

détermination

de

certains paramètres nécessite

de

nombreuz résultats expérimentaux.

(9)

4

(1)

",.----' ...,

OUADIU'OU A=2 A...

"

, ,

, \

: \

, I : I

- -ý--:---1--;--

, I

; /

:,'

FI. t . Oé'O,,,,.lIo,,. ",..'" ...

'.1,..

.... M.y ....

Ro :

rayon

de la

sphère

a :

paramètres

de

déformation

qui

déterminent

la

forme

du

noyau

:

-t\

<"A<c\

avec une

forme

à

symétrie axale

si)A-

=

0

Y)c)'-:.

fonctions d'onde

de

l'oscillateur harmonique.

Chaque mode d'oscillation

de

surface correspond

à un

quantum

d'énergie

ou

phonon

de

moment angulaire A,

de

projection

jUs ur un axe

fixe

et de

parité

(ýl)ý

,fig.l.

I.B.

NOYAUX VIBRATIONNELS

I.B.

1.Modèle hYdrOdýamigue

Les

noyaux pair-pair

au

voisinage

des

couches fermées possèdent

une

forme sphérique.

Les

excitations collectives

de ces

noyaux

sont des

oscillations harmoniques autour

de la

forme

sphérique,

avec un très

faible taux

de

composantes anharmoniques.

Le

modèle hydrodynamique

de Bohr et

Mottelson2 traite

la

matière

nucléaire comme incompressible.

Le

rayon

de la

surface

du

noyau,

pour de

petites déformations autour

de la

forme sphérique, est:

(10)

(3)

(4)

a_2 =

"P-

afo = (-) a-_p-

(2)

lié au

noyau conIncident

avec les

"

"

ý

ý.

$

" .

. "

,

,.

... 2,C ... ,... y ". ". ... oM

f?i cos ¥

'5

'"

R

=

Ro [ I t' ý a,: ý. ( 9, Cl)]

-:; ý ý

Quand les axes du

système

axes

principaux

de

l'ellipsoIde

= ýl = 0), on peut

définir

de

nouvelles variables

_fJ et '1

telles

que : .fl sin 't

li

Ainsi certaines bandes d'oscillation

sont

dites

ft

f-'

n et

d "

autres

".ý ", fig.2.

L'Hamiltonien

des

phonons ouadrupolaires s'écrit:

Les

phonons auýdrupolaires correspondent

à )= 2. La

surface

du

noyau

est

décrite

pRr :

(11)

Oe

type

de

noyau

se

rencontre

dans un

vaste domaine

de

nombre

de

masse

(6) (5 )

1 2

=

2 02;8

,le

spectre

déformation quadrupolaire

: W

ý

Par

analogie avec l'équation d'une particule

de

masse

B se

déplaçant dans

un

potentiel d'oscillateur harmonique

à une

dimension, l'Hamiltonien s'écrit:

ý

= 11 v.J (-N + ý )

Avec

un

potentiel harmonique

de la

forme

V

est

fourni

par :

EO :

énergie

du

noyau sphérique

au

repos

B2 :

paramètre

qui

mesure l'effet d'inertie

du

noyau

02

résistance

du

noyau

à la

La

fréquence

d'oscillation·. est

N = 0

correspond

à

zéro phonon

et à

l'état fondamental collectif

01+

N = 1

correspond

à un

phonon

et au

premier état collectif

21+

N = 2

correspond

à deux

phonons

et aux

états dégénérés collectifs dits "triplet"

O2+ , 22+ , 41+ "

N = 3

correspond

aux

états collectifs dégénérés

0 , 2 , 3 , 4 , 6 de

parité positive.

mais surtout pour

66

<

A

< 150.

Lee

régulari

tés

systématiques

les

plus importantes

qui

caractérisent

ces

noyaux sont

fig.3 .

(12)

7

,_

loi

+

,

I

Jrl

'F.

a J

,2

Jr ..l'

+

0 '-olle

...

FIG 3: IAPPOITS DIS ENERGIES DES ETATS IlCITis DES NOYAUX

du

triplet

02+ ou 41+ ,

les

premiers

et

seconýétats excités

se

désezoitent surtout

par

transition multipolaires électriques

E2. Ces

transitions

sont

accélérées bien qu'elles

le

soient moins

que dans les

noyaux rotationnels,

la

transition direct E2(22+---+0l+)

est

beaucoup moins probable

quý la

transition

en

cascade E2(22+

21+)

suivie

de

E2(2l+__,01+)

dans la

transition (22+ý2l+)

la

composante

Ml est très

faible, beýucoup

plus

fýible

Que les

prévisions

de

weisskopf}

"

l'énergie

du

premier

état

crottQuand

on

s'approche d'une couche

fermée.

la

séquence

des

niveaux

de

basse énergie

est 0+ , 21+ , 22+ , ce

dernier étant accompagné assez souvent

d'un ou

deux

autres

membres

(13)

111 122 114 116

112

] 3-

- ]- ]- 3-

] 3- 3- 3-

2

---

---

--

2-

4

o

'----

Sil

8

Me.

5

des

états

3-

ayant

des

propriétés collectives

(

niveau

le plus bas de la

vibration octupo1aire)

ont été mis en

évidence

dans

certains noyaux, fig.4

les

probabilités

de

transitions é1ectromagnétiaues

E2 des

niveaux au-dessus

du "ý8.p"

vers l'état

22+ sont plus

grandes

aue les

probabilités

des

transitions correspondantes vers l'état 21+

B (E2 : I ---+ 2?+)

---»1

(14)

9

4+ , fig.5.

- -

s

III

"

'"

!% C

"

- "

-

III

...

C...

%

III

ý C Q

!

...

IOTATIONNEL 0+

VI.RATIONNEL ,+

0+

FIG 5 I MIGRATION DES ETATS UCITIS DU

-""'UT-

DANS LA ItIG'O "" IOTAT'ONNELU-

-

,..

j

e

J

Les

membres

du

triplet n'apparaissent

pas

toujours

et c'est

précisément

le

niveau

4+ Qui est

souvent présent.

Une

systématinue

des

noyaux

dans la

région

de

transition montre

la

tendance

des

membres dutriplet

à

migrer

vers les

hautes énergies, excepté

le

Le

modèle hydrodynamique

ne rend pas

compte

de toutes ces

propriétés. Wilets

et Jean4 ont

abandonné

le

potentiel

de

l'oscillateur harmonique

pour

examiner

le cas du

potentiel

en forme de

puits infini

et

celui

d'un

oscillateur

déplacé. Avec le

potentiel harmonique autour d'une position d'éýuilibre

légèrement ellipsoidale,

la

dégénérescence

du

second

état

excité

est levée, le

niveau

le plus bas étant

généralement

l = 4.

(15)

bande vibrationnelle gamma",

en

laissant l'état

4+ dans la

bande"

,(.

l'Hamiltonien

des

oscillations

de

surface

se

sépare ainsi

',I ·0\ )

E = ( N +

i

) l1w ( 6 )

..Jl

=

ý

(

A

+

3) avec A=

0 " 1 " 2 " 3 ( 1 1 )

2

('4=

£ nr=

2 n)l + ý

avec

np

=

0 , , , 2 ý 3 ( 12)

=-2

est le

nombre

de

phonons

des

oscillations

de

surfaceý

.Sakai

[ T + V ( _la

)] y

(

;S, ý

ý G i) = E

Y

sig ,

ý, e-

i )

't' (ýý

l ,

e-

i) = f

()ý)c}

( ý,

B-i)

fondamentale.ll

se

base

sur le

modèle proposé

par

Wilets

et

Jean

4

Quand

le

potentiel dépend seulement

du

paramètre

de

déformation

)

_I

Sakai5

va

Jusqu'à classer

le 0+

comme état fondamental dune

"q u-,

2 ' 2

E (13 f

(fi)

= h

ý {eJ

2f2.. + (A + fi21) ( c\ +2) +)- V ( t1 )\ [182'j T f (BF )J (7 )

2

J\f<'i ,0.)= {-

1

-%- sin 36 ýIf

+

ek

2

}ý(ý, 6i,

(0)

sin 3 le o ý 4 sin (ý-; It k )f( /1) et

ct-

(

ý

,

o

i)

satisfont

aux

équations suivantes

,

propose alors

les

trois

cLaaa Lf'Lca t Lcne

suivantes

La

clas8ification

des

états excités peut alors

se

faire soit avec

les

paramètres

de

Bohr

et

Mottelson (N,I),soit avec

ceux de

Wilets

et

Jean4 (-A

..

,ý,

I) qui

sont ainsi liés:

(16)

Classification

S,5

.-

Bandee

N n

r

0 0 0 0

"quasi-

1 0 1 2

fondamentales"

2 0

a

4

3 0 3 6

2 1 0 0

"quasi-beta"

3 1 1 2

4 1 2 4

2 0 2 2

"quasi-gamma"

3 0 3 3 .

4 0 4 4

Inconnues

3 0 3 0

3 0 3 4

Tableau

1 :

Classification B.M.2

N

r

0 0

1 2

2

o

" 2 " 4

3

o ,

2 , 3 , 4 , 6

Tableau

3

Tableau

2 :

Classification W.J.4

ý

;\

.A

r

0 0 0

1 4 2

2 10 2 , 4

3 18

o ,2,

3 , 4 , 6

(17)

12

QUA'" PMOMOMI ""

ý--

!t.-. !!._ I!.__ IL-

-'._-

""

'1011 PMONoNs "" !!.._ !!__

.. ..

-

IIIC

"

Dlua fiMONONl "" o. !.!...._

III

ý

-

Z UM PNONON 2.

0

;:::::

C U

it 0+

iii

lit

-

C U

IANOI IANII lA MDI

FONDA ... 'ALI .'A GAMMA

CLASSIFICATION LOMGITIDUNAU

fIt'l cl.... iaIIeR p.y ... 5."0 5 ... ..al ..

Cette dernière classification,fig.6,s'appuie

sur la

systéma-

tique

des

états excités trouvés expérimentalement

dans la

région

de

transition

et dans la

région vibrationnelle. Cette

étude tend

à

montrer l'existence

d'un

seul

type de

mécanisme

d'excitation

de la

matière nucléaire

à

haute énergie.

A

basse

énergie

le

caractère

de la

structure

en

couches

des

noyaux

prédomine

au

point

Que dans les

noyaux

à

double couche fermée

la

structure

en

"bandes"

est

masauée,

fig.7.

(18)

13

I

0+

'i"

QooeoI ... I Jo ' .... ,.,

....

", Fie 7 :T." "" ti" .... cI illc.ti ... O.y

... 5.".1(5) clt ""

o

"'IV

1.0

""

"" J-

"" e-

""

2.0 e-

2. 1-

0+ o.

2.

1.0

".0

'.0

ýes

valeurs

des

moments quadrupolaires

des

premiers niveaux

2+

trouvés récemment

par

excitations coulombiennes

sont, non

seulement différentes

de zéro,

mais assez

grandes pour des

noyaux dits sphériaues l14Sn:

Q2

+ =

(+0,60 ± 0,25)10-24cm2soit

un

l 124 (+) -24 )

noyau oblate,jB

=

-0,14

et Sn : Q2 +=

-0,46

- 0,2 10 cmý

l

soit un

noyau prolate,)B

= 0,10.

Faisant suite

à ces

mesures, Kumar6 tente d'expliquer pourquoi

le

modèle vibrationnel prédit

un

moment quadrupolaire

nul, en

considérant

les

fonctions d'onde

dans la

représentation

j3IA- de Bohr. Les

moments

ouedrupo'Lai.r-es des

états

2+

s'annulent

non pas à

cause

des

fonctions d'onde

qui sont

sphériauesJ

(19)

co Ll e c t i f s et non c o l l e c t i f s Ma i s on

rencontre alors

une

nouvelle

Les

calculs

sont

alors conçus

dans le

cadre

d'un

modèle

en

couches

dit

étendu

qUl

peut être appliqué,à

la

fOlsýaux phénomènes

1 es d i mens l J n s du ýc,0 UR" es pac e dan s ] eque 1 11 con v l!.ýnct r a l t

Modèle

en

couches étendu

mais

par le fai t que le

noyau possède

une

égale probao

i li té di ê1"i;;

"prolate"

et

"oblate"oMais quand lOHamiltonien comporte

un

terme dépendant

de ý ,ce

terme

crée une

différence prolate-oblate

et 18

moment quadrupolaire

d'un

état

2+

nOest

plus nulo

Malgré

les

efforts

dýa.utres

auteurs pour améliorer

la

description

des

étatsýle modèle phénoménologique simple

ne

permet

pas de

prévoir

les

nombreuses propriétés

des

noyaux vibrationnels

et en

particulier

les

états

de

particulesn

Dans

le cas

particulier

des

isotopes

du

nickel

,de

lýétaln

et du

plomb,on relève souvent

des

propriétés collectives vibratlonn81

les et des

propriétés

de

particule dans

la

même région

d ';énergiecAi:nýn

plusieurs auteurs

ont

entrepris avec succès

des

calculs

de

nature microscopique

sur ces

noyaux

dans le

cadre

du

modèle

en

couches

et

de la

théorie

de la

supraconductivitéo

Dans le

modèle

en

couches sous

la

forme

la

plus simple,

les

nucléons

d'un

noyau sont considérés

en

mouvement d'une façon individue11eoll

est

nécessaire

de

compliquer

ce

modèle bien connu

car il ne

permet pas,par exemple,

de

tenir compte

des

effets

collectifs.

diffIculté

(20)

, ,

-,

de

diagonaliser l'Hamlltonlen afln d'obtenlr

une

descrlFtýon

satisfaisante

des

propriétés

de l i

état fondamental

des

noyaux

1 ou rds

J

sont trop grandes pour

les

capacités actuelles

des

ordlnateurs.On

a

alors recours

à des

méthodes dOapproximation,Dans

ce

travailýnous nous sommes surtout intéressés

aux

applications

dans

lesquelles

les

calculs

se

sont inspirés

de la

théor1e

de la

supraconductlvité

de

Bardeen-Cooper-Schrieffer7oIl eXiste,en effetýune analogle entre l'appariement

de deux

nucléons

de

moment cinétique

týtal nul et

celui

de deux

électrons d'impulsions opposées

qui

sVeffectue

au

voisinage

de la

surface

de

FermioAinsi

est

trouvée

une

approximatIon pour l'état fondamental

qui

dispense d'effectuer

la

diagonallsatlon

de

l'Hamiltonieno

L'introduction

en

physique nucléaire

du

concept

de

qmasi- particule

par

liintermédiaire

de la

transformation

de

Bogoliubov- Valatin8

a

permis

à

Belyaev'1

de

rendre compte qualitatlvement

àe

nombreuses propriétés nucléaires associées

à

liapparlement.La

transformatlon permet

de

tenir compte

de la

partie

de

palrlng

de

l'Hamiltonlen

qUl est

lieffet

le

plus important

de

l'interaction résiduelleoLes coefficients

de

transformation sont cholsie

de

manière

à

minimiser liénergie

de 19état qui

approxime l'état fondamental

et qui

constitue

le

"vide"

du

système transformé,On arrive ainsi

à une

description

du

système

à

ltalde

d'un

ensemble

d'ellcitations de

quasl-partlcules

(QP)

Indépendantes

i les

énergles

des

particules

et les

fonctlons d'onde indlviduelles étant données soit

par les

équations

de

Hartree-Fockpsolt

par les

résultats

expérlIDentaux-Natl;rellement

i.e f a i t de c on si d é rer les

quasl-

pa rt ccuLe s

comme

en t i è rement J i b r-es est i na d a pt é en les ta i t i n t erag i r

(21)

Hsp

décrit

le

système

de

particules indépendantes

Hsp =

£ t.

j "( a... + CL ( 14 )

(13)

...

Î!

'"

..ý ft .. ;

r

v ý i ý

.." "c

i

---

..

i

AW ...c !

f

a v

..

I

..

AW A

-

t

AW

,

l

PA. - PA. IMMHI A ... -1"""1.

FIG 8: ENEIGIE -GA'·

E"-Wi"" ..- perfurlté .. "

.... cil.fieR" " O-i-ýic"'"

auand il

n'est

pas

diminué

par les

effets collectifs

""" ect "

Dans la

représentation

en

termes d'occupation

de

particules, l'Xýiltonien comprend

deux parties.

H =

Hsp + Hi <,

dans un

potentiel

moyen.

L'existence

des

corrélations

de

paires

est

attestée

par' de

nombreux

faits

expérimentaux

:

la

différence

de

masse entre noyaux

pairs et

noyaux impairs voisins,

le gap dRns le

spectre

des

noyaux

pairs, fig.8,

.

"".,

(22)

17

l°"7

et Hi

représente l'interaction résiduelle

H -

i -

th ý d t d b + +

+,

0 '-. ou'

or

onormýe

e vec

eurs ease

aj a2 .... an r

représýÎ.lte le

vide

de

particules

dans le

modàle

en

couches.Une solution exacte

de ce

type

est

très difficile

pour les

étains

sont élevés.

a+ et a

sont respectivement

les

opérateurs

de

crýation

et de

destruction

d'un

nuclýon

dans un

ýtat

du

modàle

en

couches 'ýfini

par (.>(::= (j?( ,).

représente l'énergie

de la

particule

indýpendante

.

.t;r- -- est un é

Lémen

t de

matrice

à

deux particules.Les indices

(x

4(.

ý ýý

13

correspondent

aux

états

de la

particule

1, et les

indices

'( et

....

ý à ceux de la

particule

2.

Dans les

équations

(14) et

(15),la sommation

est

réalisée

sur tous les

niveaux appropriés

du

modèle

en

couches.Il n'existe

pas de

dépendance explicite entre

le

nombre

de

nucléons

et

l'Hamiltonien.

La

dépendance

est

construite

à

l'intérieur

des

fonctions propres, chacune d'elle doit avoir

un

nombre

de

nuclýons défini,en rapport avec

le

problème physique.Pour

les

isotopes

de

l'étaiL,on considère

n

neutrons

ý

l'extérieur

de la

couche fermée

qui est

supposée inerte.

L'Hamil:Jr.: . " ".ý'3()in tj'p.tre

diagonalisé

sur une

base complète

Dans la

représentation

de

quasi-particules,l'Hamiltonien

est

obtenu

par la

transformation

de

Bogoliubov-Valatin8.Les opérateurs

de

création

et

d'annihilation

des

quasi-particules sont définis

par:

le

nombre

de

particules

n et

celui

des

configurations mises

en jeu

(23)

( 17 )

1

e

( 16)

°

a.

J.-m +(_)j+m

v

j

d.J

,m (0)

=

aj

,m

Probabilités d'occupation d'une paire

de QP.

=

d. = J

,m

Le

point important

de

cette approximation consiste

à ne

plus

être

obligé

de

trouver

une

solution propre définie

du

nombre

de

nucléons

Ainsi

vij

représente l'amplitude

de

probabilité

de

présence d'une paire

de

quasi-particules dans l'état j,tableau

4

On

peut accepter quelques fonctions d'onde convenables

qui ne sont pas

fonctions propres

de

l'opérateur nombre

de

nucléons N,mais

des

fonctions d'onde approximatives.La nouvelle fonction

10> est

celle

du

vide

des

opérateurs

de

quasi-particules

Tableau

4

Ivj

ASn

114 116 118 120 122 124

5/2 .71 .79 .80 .87 .86 .93

7/2 .75 .78 .86 .89 .92 .95

1/2 .20 .42 .50 .61 .69 .74

3/2 .25 .25 .33 .55 .59 .68

11/2-

.17 .27 .33 .35 .47 .5_?_lI

(24)

A cet

effet,on considère l'Hamiltonien auxiliaire:

La

distribution

de

paires

la

plus favorable

est

déterminée

en

A (BE) +

e , A H

c-\ =

"

o

"'.ý 0

Cette fonction

est une

superposi tion

V f\I

«

0 I Nop '0

>

= n

appliquant

le

principe variationnel

de

façon

à

donner

une

valeur minimum

à

l'état fondamental

du

système,à partir

de la

d'états construits avec

des

nombres

de

particules différents mais tous

pairs.

On

impose

à la

valeur moyenne

de

l'opérateur nombre

de

fonction d'essai

'V'

particules appliqué

à

l'état

I 0> la

contrainte d'être égale

au

nombre

de

particules

du

système.

où Â est le

multiplicateur

de

LagrangeoPour

un

noyau pair

AA -

2 BE

représente l'énergie

de

liaison totale positive,

a

(BE)

peut être calculé d'après

les

énergies expérimentales

de

séparation

du

dernier neutron,fig.9

(25)

La

non-conservation

du

nombre

de

particules amène

à

diagonaliser

un

Hamiltonien modifié,soumis

à la

condition

que la

valeur attendue

N soit le

nombre

de

neutrons donnés.

La

distribution

la plus

favorable

de

paires

est

celle

qui

(21)

20

di

+

sqp

Esp. -(BEA"2-1EA)12

--- ".7

---- ),-9

d' eJlcitations du dernier neutron 114

(13)

Fig 9 : Variation des énergies

de =

o

....

> -5

ý

'"

'dt

'..

correspond

au

minimum

de .c:::: 0 , I 0> par

rapport

aux

variations

des uj et vj , tel que + v.2 = 1 "

J

L'hamiltonien auxiliaire

est mis sous

forme

où HO est ur.

terme constant.

(26)

21

(22)

(23)

ý

1

,

I I

I I

I

I I

I

Energ"ies de

quasi-particules calcu1ýes

à

partir

de

l'équation

du gap.

est

l'ýnergie d'une quasi-particule indépendante

dans la

0( " È =

[

(Eý - A)2 +

il; J t

llO(

est le gap

J\qp =

....

La

partie

de

quasi-particules indépendantes

est

donnée

par

où Ej ý

couche

d'énergie

de BOS de la

sous-couche

0( , tab.5

Jti englobe=> les

interactions entre quasi-particules.L'approximation

des

quasi-particules consiste

à

négliger

cette

interaction_Quand

ý1 = 0 , dans un

système

à

nombre

pair de

particules

la

fonction

IO'ý représente l'état d'énergie minimum généralement connu

comme état

fondamental

de BCS.

L'inconvénient

est que ce

n'est

pas un état avec un

nombre défini

et propre de

nucléons,mais

un

mélange

de 0 .2 ,4 , .0

nucléons

Tableau

5

Ej I

j

ASn 114 116 118 120

12ý

5/2 1.80 2.08 2.28 2.45 2.56

i

2057

7/2

1

.47

t

1.75 1.98 2.17 2.31

!

2.39

1/2

.

"

1 0 12 1

.10 1.25 1.34 1.40 1042

3/2 1062 1043 1.34 1.33

1 031

1.26

11/2-1

1

.86 1.63 1046 1039

1

.33

I

1.26

- -ý-ý-

(27)

22

Par contre cette fonction

de

BCS rend

très

bien compte des

corrýlations

de

pairing qui sont

le

type

de

corr'lat1ons

le

plus important dans les noyaux sphýriques avec des couches partiellement remplies.

L'application

de la

condition (18) atténue

ce

désavantage.

(2 j + 1) v2 = n

(24)

<.0

l N

\a>

=

ý

j j

(28)

I.B. 2a

Etats excités

des noyaux:

pair-impàir Approximation

de 'I'amm-

Dancoff (TDýý

Un

état

à n

quasi-particules

est

défini

par

;J

N (

1,2,

n) d+ d+ d+

Iêr> (25\'

\n

>=

o 0 0 0 " o 0 " " 0

1 2 n

"

....

jO>

d+ jm

23

N(1,2,

.." n) est la

constante

de

normalisation.

Les n

quasi-particules doivent satisfaire

au

principe

de

Pauliý

Le fait que les

noyaux impairs

sont

connus pour avoir

un

moment angulaire demi-entierý impose

à n des

valeurs impair(ý Dans

une

représentation simple

avec Jli :: 0 les bas

états propres peuvent être considérés comme

des

états

à une

quaa i-vpar

t I

culE'

On

prend lOétat ayant

la plus

basse valeur propre comme état fondamental

, La

description

des

premiers états

dans

cette représentatýon

à

une seule quasi-particule

a

connu

un

grand succts. Cependantp

les

travaux

de

Ksslinger

et

Sorensen(lO)

dans le

modèle diune force

de

pairing

plus une

force

quadrupolaire

P2 ont

montré

que les

effets

des

trois quasi- particules sont assez importants. Ainsi

donc, il faut

tenir compte

des

interactionýentre quasi-particules. Pour

attei.ndre cet

effet,

on

diagonalise l'Hamiltonien dt

dans

l'espace

de une

et

trois quasi-particules, c'est

justement l'approximation

de

Tamm-Dancoff.

On

voit

sur la

fig.lO

les

états excltés

oalculés

par

cette méthode

"

,

(29)

(27)

(28)

TOA13 -

E i ----

24

FIG 10: COMPARAISON DES ENERGIES O'EXCITATIONS

CAlCULEES(13)AVEC lOP (EJ) ET AVEC 1 ET 3 OP (TDA13)

>

&AI ý

j,j2J

A+(j, ,j2,J ,M)=

ý Cm,m2:M

m,m2M

C

'tant

le

coefficient

de

couplage

de

Clebsch-Gordan.

La

Nlýme fonction propre TDA13

est

donn'e par:

JM est :

+ " ý J,

j3'

B

(j"

J2 ,J , J3 '

J ,'(

)= .:z.., CM, ID3

1i+m3=Jt,

L'opérateur

de

création

de deux

quasi-particules couplées

à

Pour obtenir l'équation séculaire TDA13,on construit

la

base orthonormée complète d'états

à trois

quasi-particules.

Les

opérateurs

de

création

et de

destruction

de trois

quasi-

particules couplées

à (J,M) sont

ainsi délinis

:

(30)

(30)

119 125

'"

,1fI'

,"

,

Il

,

ý

_I , ... --

.,'

TDA13 -

EX' ----

1,5

0,5

25

FIG 11 SCHEMA DE NIVEAUX DES ISOTOI'ES Dl L'ETAIN CALCULES (13)

L'énergie

du

système

est ainsi

augmentée

au

minimum

de la

quantité 2Emin

si

l'on ajoute deux quasi-particules

à

l'état

BCS.

Cette limite inférieure

du

spectre

à

deux

o11asi-particules à.es

énergi

,ýs d'

excitation

des

noyaux impairs est

alors la

différence

E - E

i " Il

n'existe

pas de

lacune

dans les

oc mn

spectres

des

noyaux impairs,

fig. 11

't'(J,ftl) =Y( J,N)

d;

lO)'+ý(jlj2Jj) F"(jlj2J_,Iz) \0> (29)

,fJ,J'J 3

avec

wý comme valeur

propre.

Pour

les

noyaux

pairs, la vaLeur'

moyenne

de

U relative

à un état à

deux quasi-particules, s'écrit

dans le cas où

l'on

néglige

les

interactions

entre

quasi-particules

:

(31)

.: i:

L'inclusion

des

états

à

trois

quaa Lvpar-t Lcu.Le s

donne

t e s eff .... ·_:-

suivants

SUI les

isotopes

de

lVétain.

a}

Etats

de

basse énergie

Les

états TDý3

les

plus

bas J= 1/2 , 3/2 et 11/2 dps

isotopes lourds

( 117 à 125)

s'avèrent être essentiellement

des

états

à une

quasi-particule

('t' ( 1 QP)

>

90%}

Cependan

t ý leur co;

énergies

sont

rabaissées

p par

rapport

aux

énergies

ý une quar.

particule

ýurý9

dVenviron

100 à 500

keV.L'abaissement

de ces

états,

da à leur

interaction

avec les

états

à

trois quasi·

particules ,devient

non

négligeable quand

deux quasi- part i cul e'ý parmi les

trois

sont

couplées

à 2+,

tab.9

.Ceci

sVexpLlque

par

l'action

des

phonons

2+ à

deux quasi-particules

qUl sont

assez collectifs

et qui se

situent assez

bas.

Généralement, :týý amplitudes

des

états

à

trois

quae f=par-t

Lcu'l

es dans les fonct.l ,)!1 S

d'onde

de

TDý3

sont

inférieures

à 0.1 %

.Cependant,

leur

présence

a une

grande influence

p non

seulement

sur 1es énerg:: t?ý)

mais encore

plus sur les

valeurs

des

moments dipolaires

magnétiques

et sur les taux de

transitions l-interdi

tes Ml. I,e s

autres états

sont

complètement

à une

quasi-particule

pure, b}

Etats d'énergie élevée

ý

Les

états TDAl3

les

plus

bas J= 5/2 et 7/2 dans les

isotopes d'étain lourds

ont une

énergie d'excitatirm

de ] MeV ou plus. Ils ont

général

ement de très

petites

cornpo san t es à ,j>1i-ý

quasi-ýarticule"Il

est à

remarquer l'abaissement considérahlp

(environ

2 MeV) de ces

états

par

rapport

aux

états

à

troIS

(32)

d'opérateur

à Oý---2---ý4 "..

quasi-particules:

Les

noyaux sphériques lourds

de

nombre

de

masse

pair

(nickeý, étain, plomb) présentent

des

états excités

de

basse énergie

èe

nature collective.Leurs excitations

sont

assimilées

à des

partie.On remarque

que,

pour toutes

les

principales composante?

à

trois quasi-particules montrées

dans le tab 9, il Y a deux

quasi-particules couplées

au 2+.

Approximation

des phasef-

phononsdans

les

modèles semi-phénoménologiques.

Le

traitement microscopique

les

interprète

à

partir d'excitations

de quasi-

particules, soit avec l'approximation

des

phases

au

hasard.

Cette dernière, nommée communément

RFA

(Random-Phase-

Approximation)

est

plus simple

pour le

traitement

des

noyaux

pairs.

Rappelons

le

développement

de

l'Hamiltonien

en

termes

L'exemple

de

J=5/2

dans

l23Sn montre

que, parmi les

princip&ýes composantes

à

trois quasi-particules,

la

plupart comportent

deux

quasi-particules couplées

au 2+ de

nature collective

qui

favorise l'abaissement

en

énergie. L'état

5/2+ de

l23Sn,

dans le

tableau

9, est

trouvé

à

2.275

MeV, ce qui est

considérablýment plus

bas que les

énergies

des

états

à

trois quasi-particules

(3.799

MeV à

6.612

MeV) dont cet état est

composé

en

majeure

I.B.2b Etats excités

des

noyaux pair-pair

au

hasard

RFA .

(33)

(33) (32

)

A

.b

J1I

= ý

«

j a j b

mamb

\ JM

> dtm

:"1''''=

M

t

A ab + JM

= conjugué hermitique

de Aýý

A ces

opérateurs

est

associée

une

énergie d'excitation

Ea + Eb

, mn + + +

ou HO est un

terme constant

et H a la

forme

de dld2 "" d d .. d

Il m m+.1 'In.,.,",

;

H(n) représente

le

modèle

à

quasi-particule indépendante

pour les

neutrons.

Les

autres parties représentent l'altératlon

du

modèle précédent, c'est-à-dire,

les

interactions entre

les

quasi-particules.

Les

opérateurs d'excitations élémentaires

qui

créent

ou

détruisent

deux qp dans les

états

a et b et les

couplent

à un

moment angulaire total

J , de

composant

M , sont dans la

représentation

de

Heisenberg

:

(34)

(35

) (34)

ý,( cýJN)

ýd

abJN)

J

(ýý,,-, J

Llw"'Tý)

It

entre

l +

(cdJM)

l

'1'ý>

relation

de

dépendance

qui

entraine

Aaa + = 0 si

Jest

impair- JM

A ab +

JM

f0n1ýental

de

dt

,

différent

du

vide

de

quasi-

(abcdJ

,N) = ý (:

'+ý(

abýN)

'i-;

(cdJN) +

n ._ l ýý - ...)

'+i

( abJN) =

<'tý

i A (abJM) l

't" JM.>

( nbJN) ::: /'. 1'ý i A + (abJM);.: {- "",;..

T.J ' ý

.), =- Ii \'1'0

N

29

exemple, t:._ ý

l::.... On a une

Aab =

(_)

j a+ j

b+ J

A ba +

JM JM

Le

terme

H4 crée ou

absorbe

4 quaa i+par-t Lcu.Lea et peut aussi en

détruire

1 et

créer

3 (ou

l'inverse).

Il

couple entre elles

ces

excitations élémentaires, ainsi qu'à d'autres types d'excitations, celles

à 4 QP, par

exemple,

fig. 12. Pour

mettre

en

évidence

ces

couplages,

les

opérateurs

sont

ainsi modifiés

" Soit 1'1( f\ ý

""" tous

IF I

les

ensembles d'états

à 2 qp ab

rangés

dans un

ordre

tel quep par

particýle

par ýý faiý

qu'il contient certaines corrýlations

de

paires

G2

nécessite l'utilisation

de

On

obtient

:

On

utilise ensuite

la

méthode

des

quasi-bosons

avec les

opérateurs normalisés

dans le

sens

du

vide

de

quasi-particules suivants

:

Vl

+

Jab

La

fonction

de

Green

à deux

quasi-particules

est

ainsi définie

:

G2 (ablldJ ,t-t')

=<'(0' r

(abJM)

AýO . La

ýransformée

de

Fourrier

de

JM JM

l'opérate'.lr

unité

ý

,y >ýlt-I

tV tV IY

(35)

30

Sn FIG 12:

E" ...

,I.. "' ".

citatlo"s "p.,tu,It'.I· ".1 OP.II M"""

l

I ,

Ià-J

Il,1

5,3

IL

o

t- f---+-

j

I

I

I I

I I I

I I

I I

I

I I

I;'ý VvVVI/ VI/ Vj./ý/ V VI;' I;'VV

Vv V' Vý Vv VvýV / V VvýVV

VII' V VV V

a

N IL

o

IL

o

8,0

2,7

5,9

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