1
Introduction
Le Répertoire canadien sur l’éducation post-M.D. (RCEP) est la source définitive de données longitudinales nationales sur les stagiaires au sein du système canadien d’éducation médicale
postdoctorale. Le RCEP recueille des données sur les stagiaires postdoctoraux depuis 1988 et constitue une source unique de données sur les médecins en formation.
Le RCEP est particulièrement bien placé pour examiner l'historique de la formation post-M.D. au Canada en ce qui concerne le domaine de formation, la région de formation et le sexe. Ces valeurs peuvent être mises en contexte grâce à l'utilisation de données sur la population. Ce document de travail présentera un résumé du contexte de la formation postdoctorale au Canada au cours des 25 dernières années.
Méthodes
Sources de données
Le RCEP conserve des données historiques pour tous les résidents en médecine et les moniteurs
(fellows) au Canada. Les éléments de données permettent d'analyser les caractéristiques des facultés de médecine et des stagiaires, telles que le lieu d'obtention du diplôme de médecine, le statut juridique, l'âge, le sexe et le domaine de formation. Les données sont saisies de manière longitudinale, depuis le moment de l'entrée en formation jusqu'à l'année du départ.
Description de la population
Au moment de la publication, la base de données du RCEP avait été vérifiée jusqu'à la fin de l'année universitaire 2019/2020. Par conséquent, tous les stagiaires postdoctoraux qui ont été signalés au RCEP de l'année universitaire 1995/1996 à l'année universitaire 2019/2020 ont été inclus dans ce document de travail (N = 89 448). On procédera ici à une ventilation de cette population de stagiaires en fonction de divers facteurs stockés dans la base de données du RCEP.
Résultats
Population totale de stagiaires postdoctoraux
Le nombre total de stagiaires postdoctoraux au Canada au cours des vingt-cinq dernières années est résumé à la figure 1. En plus du nombre brut de stagiaires, le taux par habitant pour le nombre de médecins en formation est indiqué.1 Sur l'ensemble de la période, le nombre total de stagiaires
postdoctoraux a augmenté lentement entre 1995 (n = 8 151) et 2001 (n = 8 683), suivi d'une période de croissance rapide du nombre de postes de niveau postdoctoral de 2001 à 2015 (n = 16 200). Le nombre de stagiaires s'est stabilisé à une croissance presque nulle en 2019. Il est intéressant de noter que jusqu'en 2015, le nombre de stagiaires par habitant de la population canadienne a eu tendance à
1 Statistiques Canada. Tableau 17-10-0005-01 Estimations de la population au 1er juillet, par âge et sexe.
https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1710000501&request_locale=fr DOI : https://doi.org/10.25318/1710000501-fra
2 augmenter. À partir de 2016, cette valeur a commencé à baisser dans la mesure où il y avait un peu moins de stagiaires en formation pour 100 000 personnes que la décennie précédente.
Figure 1 : Nombre de stagiaires postdoctoraux au Canada (en bleu) et par habitant (orange).
Type de stagiaire postdoctoral
Tous les stagiaires postdoctoraux peuvent être classés comme étant inscrits à un programme de résidence ou de formation complémentaire (fellowship). Pour le RCEP, un moniteur (fellow) est un stagiaire postdoctoral poursuivant une formation clinique ou de recherche qui ne sera pas évalué par le corps professoral superviseur aux fins de l'obtention d'un permis d'exercice ou d'une certification au Canada. En revanche, un résident est un stagiaire postdoctoral qui sera évalué en vue de l'obtention d'un permis d'exercice à la fin de son programme. La figure 2 résume le nombre de stagiaires postdoctoraux selon le type pour les vingt-cinq dernières années.
Figure 2 : Proportion de résidents et de moniteurs qui suivent leur formation au Canada 0 10 20 30 40 50
2,0000 4,000 6,000 8,000 10,000 12,000 14,000 16,000 18,000
1995 1997 1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2019 Nombre de stagiaires postdoctoraux par habitant (100k)
Nombre de stagiaires postdoctoraux
Année universitaire
Nombre de stagiaires Par habitant (100k)
7,390 7,398 7,320 7,349 7,397 7,337 7,463 7,729 8,015 8,481 8,943 9,496 10,098 10,545 11,277 11,893 12,443 12,788 13,136 13,439 13,638 13,735 13,840 13,855 13,861
761 852 898 872 967 1,072 1,220 1,272 1,445 1,539 1,623 1,695 1,862 1,908 1,989 2,019 2,080 2,194 2,347 2,446 2,562 2,599 2,618 2,653 2,639
0%
20%
40%
60%
80%
100%
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Pourcentage de tous les stagiaires postdoctoraux
Année universitaire Résident Moniteur
3 Entre 1995 et 2001, la proportion de moniteurs a légèrement augmenté, passant de 9,3 % à 14,1 % de tous les stagiaires postdoctoraux (figure 2). De 2002 à 2019, bien que le nombre brut de stagiaires ait considérablement augmenté, la proportion de moniteurs est restée relativement stable. Globalement, sur 25 stagiaires postdoctoraux, trois ont été enregistrés comme moniteurs.
Statut juridique des stagiaires
Le RCEP fait une distinction importante dans la classification des stagiaires postdoctoraux en fonction de leur statut juridique. Plus précisément, les stagiaires sont classés soit comme citoyens
canadiens/résidents permanents (CC/RP), soit comme stagiaires détenteurs d'un visa. Cette distinction est importante, car on s'attend généralement à ce que les stagiaires détenteurs d'un visa retournent dans leur pays d'origine au terme de leur formation. En revanche, on s’attend des stagiaires CC/RP à ce qu’ils intègrent le corps médical canadien. Le nombre et le pourcentage de stagiaires par statut juridique sont résumés dans la figure 3, ci-dessous.
Figure 3 : Proportion de stagiaires postdoctoraux selon le statut juridique
La proportion de postes occupés par des stagiaires détenteurs d'un visa n'a cessé d'augmenter à partir de 1995 (10,7 %) pour atteindre un pic en 2005 (20,0 %). Une diminution régulière a ensuite été
observée de 2006 à 2014 avec une stabilisation qui a duré jusqu'à l'année universitaire 2019. Malgré les changements sur le plan des proportions, le nombre total de stagiaires détenteurs d'un visa a augmenté d'année en année jusqu'à une légère diminution en 2019. Il sera intéressant de voir dans les années à venir si c'est le début d'une nouvelle réduction du nombre de stagiaires postdoctoraux.
Un aspect intéressant des données du RCEP est la possibilité de combiner une variété de variables. À cette fin, le statut juridique et le type de stagiaire ont été comparés simultanément (voir la figure 4, à la page suivante).
7,279 7,
324 7,185 7,147 7,174 7,072 7,113 7,322 7,598 8,024 8,451 9,036 9,701 10,234 11,081 11,821 12,467 12,951 13,379 13,685 13,909 14,045 14,128 14,095 14,170
872 926 1,033 1,074 1,190 1,337 1,570 1,679 1,862 1,996 2,115 2,155 2,259 2,219 2,185 2,091 2,056 2,031 2,104 2,200 2,291 2,289 2,330 2,413 2,330
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Pourcentage de tous les stagiaires postdoctoraux
Année universitaire CC/RP Visa
4 Figure 4 : Proportion de résidents (graphique supérieur) et de moniteurs (graphique inférieur) selon le statut juridique
La proportion de stagiaires détenteurs d'un visa qui occupent un poste de résident (figure 4) est restée relativement stable au cours des vingt-cinq dernières années. En revanche, la proportion de stagiaires détenteurs de visa occupant un poste de moniteur est passée de 52 % en 1996 à environ 74 % en 2007.
La proportion a ensuite augmenté jusqu'en 2012 et s'est stabilisée autour de 64 % en 2019.
Grand domaine de formation
À compter de l'année universitaire 2019, on dénombrait plus de 80 spécialités accessibles. Par souci de simplicité, le RCEP classe généralement ces spécialités en cinq catégories : Médecine familiale,
Spécialités médicales, Spécialités chirurgicales, Médecine de laboratoire, et Domaines de compétences ciblées (DCC).
339 405 421 360 424 413 424 445 469 465 454 473 480 519 559 625 683 787 848 882 901 939 960 958 949
422 447 477 512 543 659 796 827 976 1,074 1,169 1,222 1,382 1,389 1,430 1,394 1,397 1,407 1,499 1,564 1,661 1,660 1,658 1,695 1,690
0%
20%
40%
60%
80%
100%
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Pourcentage de moniteurs
Année universitaire CC/RP Visa
6,940 6,919 6,764 6,787 6,750 6,659 6,689 6,877 7,129 7,559 7,997 8,563 9,221 9,715 10,522 11,196 11,784 12,164 12,531 12,803 13,008 13,106 13,168 13,137 13,221
450 479 556 562 647 678 774 852 886 922 946 933 877 830 755 697 659 624 605 636 630 629 672 718 640
0%
20%
40%
60%
80%
100%
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Pourcentage de résidents
Année universitaire CC/RP Visa
5 Le nombre total de stagiaires par grande spécialité de formation est résumé dans la figure 5. Il convient de noter que les DCC n'ont commencé à être déclarées au RCEP qu'en 2016. Compte tenu du petit nombre de stagiaires (n = 70 en 2019), il n'est pas possible de les voir dans la figure 5. En outre, il y avait un très petit nombre de stagiaires dans les années 1990 qui étaient inscrits à une « formation non spécialisée ». Étant donné le nombre limité de ces personnes, elles ont été regroupées dans la catégorie de la médecine familiale par souci de parcimonie.
Figure 5 : Nombre et proportion de stagiaires postdoctoraux par grand domaine de formation
La figure 5 fait illustre indubitablement une tendance remarquable : malgré l'augmentation du nombre de stagiaires au fil du temps (figure 1), la proportion de stagiaires dans chaque grand domaine de
formation est restée remarquablement stable au cours des vingt-cinq dernières années. En général, il y a peu de signes de croissance préférentielle au sein de certains grands domaines de formation.
Stagiaires sortants
Jusqu'à présent, ce document de travail s'est concentré sur le nombre total de stagiaires postdoctoraux.
Cependant, ce chiffre peut être trompeur étant donné que la durée de la formation varie
considérablement selon les différents domaines de formation. Par exemple, dans des circonstances normales, un résident en médecine familiale termine son programme d'études en deux ans et intègre ensuite la vie active. En revanche, un résident en psychiatrie reçoit généralement une formation de cinq ans avant d'être certifié et d'entrer dans la vie active. Par conséquent, dans les sections ci-dessus, le même résident en psychiatrie a été compté plus souvent qu'un résident dans un programme plus court.
289260231209197169200224268311349362395394412407428443448459446447434417399
1,617 1,625 1,649 1,631 1,602 1,562 1,543 1,601 1,654 1,779 1,915 2,092 2,197 2,276 2,470 2,694 2,871 3,041 3,210 3,324 3,443 3,521 3,532 3,555 3,569
4,233 4,308 4,250 4,281 4,415 4,523 4,710 4,931 5,190 5,495 5,774 6,100 6,579 6,868 7,359 7,657 7,971 8,174 8,498 8,717 8,971 9,061 9,161 9,219 9,235
2,012 2,057 2,088 2,100 2,150 2,155 2,230 2,245 2,348 2,435 2,528 2,637 2,789 2,915 3,025 3,154 3,253 3,324 3,327 3,385 3,340 3,274 3,301 3,254 3,227
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Pourcentage de tous les stagiaires postdoctoraux
Année universitaire
Domaines de compétences ciblées Spécialités de médecine de laboratoire Médecine familiale Spécialités médicales
Spécialités chirurgicales
6 Afin d'examiner le nombre réel de stagiaires postdoctoraux qui intègrent le corps médical canadien, nous vous présentons dans cette section le nombre de sorties correspondant à la fin de la formation.
Résidents et moniteurs quittant la formation
La figure 6 ci-dessous résume le nombre total de stagiaires postdoctoraux quittant la formation à un rang correspondant à l'achèvement de celle-ci.
Figure 6 : Nombre de sorties des programmes de résidence et des formations complémentaires (fellowships)
Comparativement aux données sur le nombre total de stagiaires (figure 1), les données de la figure 6 brossent un tableau plus nuancé de la formation postdoctorale au Canada. En raison de la durée plus longue de la formation, un nombre nettement inférieur de personnes quittent la formation chaque année par rapport à celles qui sont réellement en formation. En revanche, plus de la moitié des moniteurs (fellows) en formation quittent leur programme chaque année. Un examen plus approfondi du nombre de résidents sortants par grand domaine de formation devrait également montrer l'impact de la durée plus courte des programmes sur le nombre de sorties annuelles (figure 7).
1,605 1,612
1,644 1,585
1,565 1,631
1,565 1,480
1,510 1,554
1,657 1,715
1,759 1,965
2,026 2,108
2,290 2,534
2,646 2,764
2,811 2,928
2,934 3,070
2,995
431 500 574 600 590 594672 724 711 841889 948 972 1,036
1,075 1,202
1,207 1,229
1,292 1,382
1,464 1,561
1,592 1,656
1,653
0 500 1,000 1,500 2,000 2,500 3,000 3,500
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Nombre de sorties
Année universitaire Résidents Moniteurs
7 Figure 7 : Nombre de résidents sortant avec un rang conforme à l'achèvement de la formation en
fonction du grand domaine de formation
L'impact de la durée du programme sur le nombre de médecins qui quittent annuellement un
programme est mis en évidence de façon très claire dans la figure 7 ci-dessus. Il est clair que beaucoup plus de stagiaires en médecine familiale quittent la formation chaque année, comparativement à toutes les autres spécialités, y compris les spécialités médicales qui comptent le plus grand nombre de
stagiaires à un moment donné (figure 5). Une autre tendance intéressante que l'on peut observer dans la figure 7 est que le nombre de sorties de formation en médecine familiale a commencé à augmenter en 2005. En revanche, le nombre de sorties des formation en spécialités médicales a peu augmenté en 2007. Les spécialités chirurgicales et la médecine de laboratoire ont connu une croissance relativement stable ou modeste au cours de la même période de vingt-cinq ans.
Nombre de sorties par province
En 2019, le Canada compte dix-sept facultés qui offrent une formation tant au niveau prédoctoral que postdoctoral. Certaines provinces (p. ex., le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard) et les territoires n'ont pas de faculté de médecine. Il convient toutefois de noter que ces provinces et territoires financent plusieurs postes dans d'autres provinces. Comme on pouvait s'y attendre, les provinces les plus peuplées comptent plus de facultés. Cette section retrace brièvement la trajectoire des sorties selon la province.
La carte présentée à la figure 8 montre le taux de croissance annuel de sortie (TCAS) des CC/RP de la formation postdoctorale au cours des vingt-cinq dernières années.2
2 Les principaux campus de l'Université de Montréal et de l'Université McGill se chevauchent complètement à cette échelle. Les campus de Thunder Bay et de Sudbury de l'École de médecine du Nord de l'Ontario (EMNO) sont tous deux représentés sur la carte.
689 714 701 685 648 711 795 926
1085 1227 1362 1473 1510
555 541 616 559 611 677 721 805 957 1020 1084 1152
55 41 42 19 27 46 55 55 64 56 53 57
252 274 253 246 249 253 256 290 291 336 355 333 360
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Nombre de résidents sortants
Année universitaire
Family Medicine Medical Specialties Lab Medicine Specialties Surgical Specialties
8 Figure 8 : Emplacement des facultés de médecine et taux de croissance annuel de sortie (TCAS) de la formation postdoctorale des CC/RP selon la province.
Le TCAS a été calculé en soumettant le nombre de sorties de CC/RP des facultés de médecine d'une province spécifique sur vingt-cinq ans à une régression linéaire simple. Le coefficient de régression a ensuite été reporté dans la carte ci-dessus. Le TCAS indique le nombre typique de sorties ajoutées chaque année pour cette province. Par exemple, si une province a un TCAS de 10, cela signifie que chaque année, 10 stagiaires supplémentaires ont quitté la formation par rapport à l'année précédente.
Dans cette province, s'il y avait 100 diplômés l'année précédente, on pourrait s'attendre à 110 l'année suivante. Comme le taux de croissance est lié au nombre brut de stagiaires postdoctoraux, il n'est pas surprenant que l'Ontario et le Québec affichent les taux de croissance les plus élevés (figure 8). Il est intéressant de noter que pour Terre-Neuve-et-Labrador, le TCAS n'était pas significativement différent de zéro (p > 0,05). Par contre, toutes les autres provinces avaient un TCAS supérieur et significativement différent de zéro (tous les p < 0,05).
Conclusions
Dans le cadre du présent document, nous avons examiné l’historique de la formation postdoctorale au Canada au cours des vingt-cinq dernières années. Il est clair qu'il y a eu une augmentation substantielle du nombre de stagiaires dans tout le pays au début du 21e siècle. Ces dernières années, cette croissance s'est essentiellement arrêtée. L'examen du statut juridique, du type de formation postdoctorale et du grand domaine de formation a permis de dégager un aperçu unique du milieu de la formation
postdoctorale au Canada au cours des dernières années. L'examen des différents dénominateurs (c.-à-d.
tous les stagiaires par rapport aux sortants) a permis de mettre en lumière différents aspects du système de formation postdoctorale. Enfin, l'utilisation de statistiques déductives a permis d'examiner les modèles de croissance de base pour chaque province.
Colombie- Britannique
11.63 TCAS Alberta 13.05 TCAS
Saskatchewan 1.74 TCAS
Manitoba 2.83 TCAS
Ontario 40.49 TCAS
Québec 18.21 TCAS
Nouvelle-Écosse 1.85 TCAS Terre-Neuve-et-
Labrador 0.38 TCAS