c œ ur de l’é duc a tio n a u dé ve lo ppe m e nt
dura b le ?
La circulaire de juillet 2004
D’abord ce qu’en disent les textes …
Les sorties scolaires sous toutes leurs formes (y compris les classes de mer, de neige, les classes vertes...) constituent dans cette optique un cadre
particulièrement favorable. En fonction des ressources locales, les
enseignants mettront en place des partenariats propres à enrichir les démarches pédagogiques. La pratique des partenariats a été largement
développée dans le cadre des actions culturelles et éducatives (notamment les ateliers de culture scientifique et technique). Il conviendra donc de s’en
inspirer.
La circulaire de juillet 2004
Les ressources et partenariats, dans leur diversité, doivent contribuer à servir les objectifs d’une éducation à l’environnement pour un développement
durable, tels qu’ils sont fixés par le ministère de l’éducation nationale.
La circulaire de juillet 2004
D’abord ce qu’en disent les textes …
La circulaire de mars 2007
Ces démarches nécessitent aussi que soient établis et développés des partenariats étroits avec les collectivités territoriales qui ont souvent dans ce domaine un important rôle d’impulsion avec les services déconcentrés de l’État relevant d’autres ministères, comme les directions régionales de
l’environnement, des structures comme l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et tout acteur civil (entreprise, association,
fondation...) dont l’expertise en la matière peut permettre de mener au mieux le projet de l’établissement. Selon les priorités locales, l’éducation aux risques majeurs, l’éducation à la santé ou la promotion de l’utilisation du vélo à l’école et pour aller à l’école, par exemple, peuvent aussi donner lieu à des projets spécifiques dans une perspective de développement durable.
Les écoles comme les établissements ont vocation à s’engager dans cette démarche de projets.
La circulaire de mars 2007
La circulaire de juillet 2004 La circulaire de mars 2007
D’abord ce qu’en disent les textes …
Le rapport Brégeon
Le rapport Brégeon
L’EDD repose sur : (…)
- des actions conduites en partenariat avec les acteurs territoriaux qui sont de nature à enrichir la démarche et les supports. Elles privilégient les projets concrets, l’approche terrain et la découverte de la nature, de
l’environnement local, rural, urbain, industriel.
L’ouverture au monde
L’ancrage dans le territoire
L’apport d’expertises scientifiques ou techniques
Le croisement des regards
Les besoins financiers ou de ressources
Pourquoi des partenariats ?
Pour construire des situations d’apprentissage motivantes Pour travailler avec d’autres
Pour renforcer des cohérences
Pour enraciner les apprentissages dans le local (E3D) Mais aussi … pour financer ou outiller des actions
Des partenariats, pour quoi faire ?
Une typologie des partenariats
. le " partenariat de service " , lorsque l’un des acteurs est commanditaire et l’autre prestataire de service… dans ce cas, il s’agit plutôt de travailler pour un partenaire qu’avec un partenaire .
. le " partenariat d’opportunité ", lorsque l’un des partenaires fournit à l’autre ce dont il a besoin. Une relation inégalitaire s’établit et peut poser des problèmes au niveau de l’éthique.
. le " partenariat de réciprocité ", lorsque tous les partenaires cheminent
Un partenariat, c’est toujours une co-construction Un partenariat, cela se formalise
Un partenariat, cela peut prendre des formes multiples Un partenariat, cela s’évalue
Des partenariats, comment ?
La place des collectivités : un levier souvent essentiel
c œ ur de l’é duc a tio n a u
dé ve lo ppe m e nt dura b le
Géographie : Introduction
Le programme de géographie contribue, avec celui de sciences, à l’éducation au développement durable.
Des réalités géographiques locales à la région où vivent les élèves
- les paysages de village, de ville ou de quartier, la circulation des hommes et des biens, les principales activités économiques ;
- un sujet d’étude au choix permettant une première approche du développement durable (en relation avec le programme de sciences expérimentales et de technologie) : l’eau dans la commune (besoins et traitement) ou les déchets (réduction et recyclage) ;
Produire en France
- quatre types d’espaces d’activités : une zone industrialo-portuaire, un centre tertiaire, un
« Ils comprennent les interactions entre les êtres vivants et leur environnement et ils apprennent à respecter l’environnement … »
Cycle des approfondissements
faire saisir aux élèves la distinction entre faits et hypothèses vérifiables d’une part, opinions et croyances d’autre part.
Observation, questionnement, expérimentation et argumentation pratiqués, par exemple, selon l’esprit de la Main à la pâte sont essentiels pour atteindre ces buts ; c’est pourquoi les connaissances et les compétences sont acquises dans le cadre d’une démarche
d’investigation qui développe la curiosité, la créativité, l’esprit critique et l’intérêt pour le progrès scientifique et technique.
Familiarisés avec une approche sensible de la nature, les élèves apprennent à être responsables face à l’environnement, au monde vivant, à la santé. Ils comprennent que le développement durable correspond aux besoins des générations actuelles et futures. En relation avec les enseignements de culture humaniste et d’instruction civique, ils apprennent à agir dans cette perspective.