La Coopérative de l'Enseignement Laie L'Institut Coopératif de l'Ecole Moderne
Elise et Célestin Freinet et leurs collaborateurs vous adressent leurs meilleurs vœux pour 1964
•••
Ont participé à ce numéro spécial les écoles de :
• Bussang (Vosges)
• Bouresse (Vienne)
• Romorantin-Lanthenay ( L.-et-C .)
• Plouharnel (Morbihan)
• SI-Martin d'Estreaux (Loire)
• Villeurbanne (Rhône)
• Vaison-la-Romaine (Vaucluse)
• Privas (Ardèche)
• Orgemont par la Ferté-Alais (S.-et-0.)
• Belz (Morbihan)
• Augmontel (Tarn)
• Larche (Corrèze)
• Brest-Si-Marc (Finistère)
• Moustou/at (Corrèze)
• Perpignan (P.-0.)
• Si-Benoit (Vienne)
• Laon (Aisne)
• Montluçon (Allier)
• Le Havre (S.-M••)
• Si-Maur (Oise)
• Pralognan-La-Croix (Savoie)
• Walincourt (Nord)
• La Montagne (L.-A.)
• Pont-de-Beauvoisin {Isère)
• Ecole Freinet, Vence (A.-M.)
Sur la couverture :
Monotype de l'Ecole de Buzet-s-Baise (L.-et-G.)
La genèse des chevaux
c. Freinet
Je me proposais de terminer la série de mes genèses (') par une genèse générale des animaux autres que les oiseaux précédemment étudiés.
Et quand j'ai classé à cette intention le stock impressionnant de dessins d'enfants, venus à cet effet de centaines d'écoles de notre mouvement, j'al été frappé par un fait qui allait réorienter mon travail : à une époque où les chevaux ont totalement disparu dans nos villes, et où ils sont progressivement remplacés par les tracteurs à la campagne, Ils n'en gardent pas moins - et de loin - la vedette dans les dessins d'enfants.
Ils sont suivis par les bœufs et les vaches qui occupent eux aussi une assez grande place.
Contrairement à ce que j'aurais pensé, les autres animaux, pour- tant familiers, n'ont qu'une traduction très réduite dans les dessins de nos enfants : très peu de chiens, ces amis pourtant si fidèles qui font vraiment partie des familles qui ont encore l'avantage de pouvoir en posséder. Pourquoi dessine-t-on si peu le chien ? Serait-ce parce qu'il n'a pas d'attitude vraiment spectaculaire, ni de longues oreilles comme les ânes et les chevaux, ni de cornes comme les bœufs, ni selle, ni charrette, ni queue? Il est le chien sensible et affectueux, toutes qualités qui s'expriment difficilement par le trait.
Très peu de chats, sans doute pour les mêmes raisons. Quand on a mis en valeur leurs grosses moustaches, par quoi pourrait-on les caractériser d'une façon à la fois simple et expressive?
(1) Précédemment parues aux Editions de l'Ecole Moderne par C. Freinet : Genèse de l'homme, Genèse des ols~aux, Genèse des aulos, Genèse des maisons.
Les autres animaux, familiers ou non, n'ont qu'une place infime dans notre collection : quelques cochons, des lions, sans doute à cause de la tradition et de leur place dans les contes et le folklore, quelques chèvres et des moutons, moins nombreux que je ne supposais, telle- ment l'enfant dessine facilement la laine et les cornes et le berger ; peu de lapins, si ce n'est pour garnir des cages ; beaucoup plus d'é- cureuils dans quelques écoles - sans doute à cause de l'incidence du milieu. Apparaissent à peine lièvres, cerfs, chamois, éléphants ; pas de poissons, quelques escargots, quelques singes ; pas de serpents, sans doute à cause du peu de variété traduisible par un dessin, ni crapaud ni grenouilles, mais des coccinelles ...
A quoi peut tenir cette émergence décisive des chevaux d'une part, d'autre part, en second lieu, des bœufs et des vaches ? Signifie- t-elle un ordre particulier dans la présence de ces animaux autour de l'enfant? Je sais bien qu'il y a actuellement autour du cheval un regain d'intérêt dû aux courses dont parle complaisamment la RTV et au tiercé où jouent tant de familles. Mais une partie de nos collections est an- térieure à cette mode et entre temps chevaux et attelages ont disparu du milieu naturel de la masse des enfants.
Je crois que cette prédilection vient plutôt du fait que l'enfant réussit plus facilement, en partant du cheval, des dessins expressifs et bien vite artistiques.
L'histoire du mouton et de la brebis est bien vite écrite : quatre pattes, un peu de laine en tire-bouchon, un troupeau dans les champs ! Que faut-il d'autre?
Un cheval c'est élancé, haut sur pattes, avec une figure expressive et intelligente, ça trotte et ça galope. Et puis on le selle, et il s'en va avec son cavalier à l'équipement si varié aussi selon qu'il est chevalier, homme d'armes, simple manant ou enfant. Et l'âne, dont l'histoire s'apparente si totalement à celle du cheval a le noble destin d'accompa- gner le père Noël dans sa distribution de jouets.
Et puis il y a l'attelage, qui laisse toujours à l'enfant une ancestrale nostalgie. Et c'est si facile à dessiner : deux roues, ou quatre, un siège, un cocher, équipement de base que l'enfant enrichira au gré de sa fan- taisie.
Quel autre animal offre tant de gracieuses possibilités !
•
Alors, vu la richesse du thème, nous allons étudier ici seulement la Genèse du cheval (et accessoirement de l'âne). Nous ferons plus tard la genèse du bœuf et de la vache et de quelques autres animaux .
•
L'intérêt et l'originalité de nos genèses, c'est de traduire les vrais processus de la conception e~ du dessin par les enfants, des animaux étudiés.
Nos enfants sont, pour l'expression par le dessin, à l'état pur.
Ils voient et ils dessinent le cheval comme ils voient et sentent la vie autour d'eux, non pas par acquisitions formelles d'éléments surajoutés, mais par notre processus de tâtonnement expérimental. Par lui, l'enfant apprend progressivement à dessiner comme il apprend à marcher et à parler, non pas au hasard, mais selon les lignes de son inté~êt vivant et de !.'expérience progressive qu'il acquiert de son milieu. Et cette progression peut être définie comme une norme valable pour tous les enfants. C'est cette norme que nous allons étudier et préciser.
Elle ne concorde certainement pas avec les normes scolastiques d'écoles dont les leçons dogmatiques ont faussé le comportement et l'expression de ce comportement. Une de nos correspondantes avait inclus dans son envoi une petite chemise dans laquelle se trouvait un lot de dessins spécial. Et elle avait indiqué :
«Ces dessins ne sont pas de chez nous. Ils ont été produits dans la classe d'une amie qui s'in- téresse
ànotre travail mais pratique encore la méthode traditionnelle. Je ne sais si vous pourrez les utiliser
».En effet, ils apparaissaient tout de suite comme une fausse monnaie dans un lot de pièces originales. Les mécanismes y étaient faussés, et du même coup on n'y sentait plus cette transparence intime qui charge chaque trait d'une signification vivante. On éprouvait à les regarder cette sorte de malaise qui vous prend quand on entend un enfant tout juste apte à exprimer les choses de son âge, monter sur une chaise et dire avec emphase une récitation dont il n'essaie pas même de com- prendre le sens et la portée.
Que nos genèses bousculent de ce fait quelques éducateurs ou psychologues attardés à l'examen désuet de productions artificielles, nous le concevons. Nous avons retrouvé la voie naturelle, du même coup nous retrouvons à leur source la vie, et l'art qui en est l'expression intuitive et affective. Une méthode sûre ne peut que nous valoir d'heureux résultats.
•
Les pédagogues encore subjugués par la pratique des leçons, et des devoirs, se demandent toujours si, par notre méthode, l'enfant apprendra suffisamment à dessiner, non seulement ce qu'il imagine et ce qu'il crée, mais aussi ce qu'il voit.
Les progrès constatés dans cette genèse sont la plus éloquente des réponses. Ils animent la technique de tout ce qu'elle peut porter en elle de spiritualité et de beauté. Ils mènent à une
culture.
A partir des éléments divers de ces genèses, Il nous sera main- tenant possible d'entreprendre une étude générale du dessin d'enfants,
expressio~ de personnalités et création de vie.
C.F.
Notations des âges: 301 = 3 ans .1 mois; 411 = 4 ans 11 mois.
La naissance du cheval
A 302 Patrick voit le cheval comme une nébuleuse encore Indif- férenciée naviguant dans un espace sans vie.
Et cette première express!on répond, croyons-nous, à la réalité de la vie de l'enfant à cet âge. Préoccupé qu'il est de la construction complexe de son monde intérieur, il ne voit les hommes et les bêtes autour de lui que comme gravitant dans son orbite en voie de fixation.
Et nous allons voir apparaître peu à peu les éléments qui s'imposent le plus à l'attention active des jeunes êtres.
A 310, le fœtus se précise avec un embryon de tête et toute une armature encore indécise de poils ou de membres.
Dans la pl. 3 de la même époque, le fœtus semble sortir de sa passivité et redresser la tête.
P\.5
Et voilà dans la pl. 4 (310) la bête qui prend forme jusqu'à ressem- bler déjà à un poulain s'élançant en avant.
1>1.4
D'enfants d'écoles différentes de ce même 310, nous avons une stylisation étonnante du cheval.
y
a~ baul~sAu même âge, deux autres enfants ont ajouté à cette stylisation, l'un un embryon de pattes,
Pl. 1
et l'autre, dans une forme semblable, des pattes et une queue.
Pl. 8
Avec une tête expressive et des pieds le cheval est né. (308).
Pl. 9
Le cheval prend forme avec tête, patte et queue
Tous ces organes n'apparaissent pas simultanément dans les dessins de nos enfants.
Dans la planche 10, la tête est encore anonyme ; un trait représente le corps et la queue, le nombre de pattes est capricieux, et il y a déjà un cavalier.
P\.10
Voilà de la même époque (310) trois chevaux qui, peu à peu, prennent forme.
~ .nf
P1.11 P\.12
PI.13 P\.14
Dolorès (400) a déjà muni son cheval de quatre jambes avec sabots qui se développent comme des nageoires.
Pl.15
Fifi (400) a donné une expression vivante à la tête de son cheval.
Pl.16
A 400, le cheval de Serge a déjà tous ses attributs essentiels.
Pl.11
La tête devient plus expressive
Pl .18
10
Pl.19
Pl.21 Pl.22
Le nombre de pattes s'équilibre
Je ne crois pas qu'à ce stade, l'enfant se dise : If Mon cheval a trop de pattes. Je vais lui en mettre seulement quatre comme il se doit ».
Tout comme les diverses parties du corps vont s'équilibrant, le nombre de pattes ira se rapprochant de la normale. (402)
Pl. 2 5
P l.24
Pl. 25
Pl.26
13
Comment, avec sa technique encore embryonnaire, l'enfant entre 4 et 5 ans
découvre et exprime la vie mystérieuse du cheval
4-5 ans c'est la période où l'enfant ayant progressivement et ex- périmentalement dominé la technique du langage peut s'exprimer avec un nombre de mots encore très réduit, sous une forme Intuitive, originale, et pourtant complète, qui nous émerveille.
C'est l'âge où l'acquis intérieur et profond domine encore le vernis dont le recouvrira bientôt la scolastique. Ses mots, ses inflexions de volx, ses hésitations même et ses sous-entendus gardent alors une résonance vitale qu'on ne retrouvera plus avec la même intensité. C'est dans le subconscient et par la psychanalyse qu'il faudrait aller chercher l'explication profonde des œuvres enfantines.
Il en est de même pour le dessin avec les moyens graphiques dont il dispose, l'enfant va maintenant modeler le cheval à sa façon, en une récréation qui met en valeur les éléments majeurs de la stature, du mouvement et de la vie de l'animal dont Il saisit intuitivement la valeur sensible.
De quoi sont faites, à ce stade, les réussites ? Nul ne le salt. C'est le domaine mystérieux de la pensée profonde et de son expression par le truchement de ce qu'on appelle l'art, à défaut de toute autre jus- tification.
Comment, à 403, Paul a-t-il pu, de quelques traits apparemment maladroits, donrfer à son cheval et à son cavalier, ce dynamisme, ce mouvement, dominés par la concentration évidente du cheval et de son cavalier?
Pl. 29'
Michel à 404 a su donner à son enfant cette sveltesse de la croupe et du corps.
Pl.28
15
Et Jean-Marle à 405 a dans sa maladresse, dessiné un cheval qui a déjà fort belle allure.
le petit garçon va monter sur le cheval comme il est pas
a•~zgrand,
il
cJpris. t.Jrle échelle,
Pl. 29
On remarquera qu'à ce stade, tous les enfants donnent a une véritable figure humaine (500).
Pl. 50
17
A 505, Denis nous dessine une jument du moulin inquiète et moqueuse.
Pl.54
Pierre (508) nous donne un cheval morose,
Pl. 55
et une jument assombrie par sa maternité.
Pl.56
Alain B. (508) dessine déjà ses chevaux élégants, mais nous gar- dons pour la fln ce chapitre d'une perfection totale, dessinée par Patrice à 402.
les petits chevaux
de la montagne d'Andorre
Ch promenade
'PI.38
Le cheval et les cavaliers
Est-ce ancestral, ou l'enfant éprouve-t-il tout simplement à se sentir maitre de son cheval - ou de son âne - un plaisir à nul autre pareils?
L'enfant aime l'auto et nombreuses sont les raisons qui peuvent justifier cet encouragement. Mais mettre l'un à côté de l'autre une belle auto dernier modèle et un cheval sellé ou un âne débonnaire qu'on pourra monter pour une course à travers champs ou parmi les chemins non encore envahis par le goudron mortel; il n'y aura aucune hésitation:
tous les enfants au-dessous de dix ans opteront pour le cheval ou l'âne.
C'est ce qui explique sans doute la grande proportion de dessins représentant des chevaux avec leurs cavaliers, et cela dès 4 à 5 ans.
A 310 déjà, Irma avait dessiné une petite fille sur un cheval. On voit qu'effectivement, c'est à cet âge un tour de force et pour se cram- ponner au cheval, et pour dessiner l'événement.
P1.~9
21
22
Viviane 508,
a
tout simplement dessiné une fleur.PIAO
Dans un premier stade, le cavalier est posé sur le cheval sans qu'il soit question d'équilibre ou de selle.
Pl.41
1>1.42 .
Michel 508
Pl.44 Alain
SO~J>1.43
Louis 508 ·
P l.45
&crncard509
..
024
(ù I'J il
"' o-..._~
9 . . ~ ()~
~. . .
Q
t , . ~
0 • •
4P1.46
André 5'09
Puis l'enfant fait tenir son cavalier par des guides.
P1.4t
s..-9'
509Pl49
lucette 510
26
Pl. 50
Serge510
Et voilà à 600, le Concours Hippique dans le pré de Dominique.
et tlu même, la course hippique.
Pl. 51
Jusqu'à 600 nous ne trouvons pas trace de harnais. Le cavalier est à yn sur le cheval, soit que l'entant n'ayant jamais monté à cheval ignore l'utilité ou la nécessité de la selle et des étriers, soit que plutôt, préoccupé par tout ce qui était plus urgent, il n'ait pas encore abordé ce problème. Ce sera l'étape qui suit :
27
Voici, de Jean-Pierre (600) une course où est marqué seulement l'emplacement de la selle, les jambes et les pieds restant encore esca- motés.
Voici maintenant, de Claude, un véritable cavalier.
Et enfin, dessinées par Miel-el 600, les courses de chevaux, vivantes et humoristiques :
Pl. 56
29Les attelages
Pendant une première période, il n'y a pas vraiment attelage. Le cheval est tout simplement placé devant la voiture à laquelle il est parfois relié par un coup de crayon.
Au début, il n'y a même pas de guide.
Pl. Sr
PI.5S Rolland 411
Pl. 59
Colette 411
P1.61
Riton 500
~ le ch~vo 1 qui haî ne des pommes de~
31
Pl.63
Jean. Claude SOS
32
P1.65
t>hilippe 506
Pl .66
Vincent 506
Pl.61
Alexandre 506
Les harnais apparaissent à 600 :
P\ .69
PI.6B
Michel 600
33
34
Et voici pour terminer ce chapitre un attelage correct et définitif :
Pl. 70
Re~ 800
Le cycle de expérimental
tâtonnement est terminé
Entre 7 et 8 ans, l'enfant dessine les chevaux avec le maximum d'exactitude compatible avec le souci artistique dont il reste imprégné.
Voici, parmi tant d'autres, quelques réussites qui apportent la preuve évidente que, sans leçon d'observation et sans apprentissage normal, par le simple jeu du tâtonnement expérimental dans un milieu compréhensif et aidant, l'enfant peut et doit parvenir à la perfection compatible avec ses aptitudes.
L'enfant n'est pas parti du néant pour s'élever, à travers des séries d'épreuves sans valeur artistique et humaine, aux canons ordonnés par la scolastique.
A chaque stade il a réalisé des œuvres qui ont une valeur en soi, spécifique au degré d'expérimentation et d'évolution de l'individu. Ce sont comme des fruits différents qui viennent à maturité chacun à leur saison et qui nous satisfont toujours dans leur plénitude.
Mais l'enfant est ainsi fait qu'il ne se contente jamais de ses succès du moment, et que toujours il éprouve le besoin d'aller plus avant vers
un maximum d'intelligence, d'équilibre et d'harmonie.
Pour comprendre et apprécier la valeur de la méthode naturelle qui a permis la montée régulière de la nébuleuse de la troisième année à la perfection technique de la 2• année, il faudrait pouvoir comparer le présent album à un autre album qui retracerait, comme celui-ci, mois à mois l'évolution de l'enfant soumis aux méthodes traditionnelles.
On verrait alors que, pour des résultats finaux au moins similaires, nous apportons dans le processus, un élément nouveau, le seul fécond, le dynamisme, le sens de la perfection et de la beauté et de la vie.
Puisse cette genèse convaincre tous ceux qui ont pour mission de former en l'enfant l'homme cultivé de demain.
C.F.
l(j le cheval
aux vendanges
Z6
Alain 'Barthol:
601
37
~ Alain &rlhof &Or
Aloin
Bor-thol:
60739
Alain lk,,.tho~ 600
40
Ecole c:k
MClntluç:oh(Allier)
Ecole dt Pra/ognan·IA·Cro/x (Savoie)
1 1 •
\ .t .
• •
1 •
:t ,
42
A /'ontorroment d'une (ou/1/t mort• - Ecolo mattrnelle de Walincourt (Nord)
.J"#f,
tâ~~
:· /.,
;~If~~
'1.
Ecole du Ch6teau d'Aux La Montagne (L.·A.)
Céramique de l'école Freinet
47
48
Alain Fournier -12 ans
Extrait de 'la fkrJ.
1 {!J$Souvrages de c. Freinet
<1>L'Ecole Moderne Française Le Journal scolaire Les dits de Mathieu L'Education du travail Méthode naturelle de Dessin
Essai de Psychologie sensible appliquée à l'éducation Les Enfants-Poètes (Ecole Freinet)
Vous avez un enfant (en collaboration avec Elise Freinet) Numéros spéciaux de L'Educateur
Genèse des oiseaux Genèse de l'homme Genèse des autos Genèse des maisons
ouvrages d'Elise Freinet
La Santé de l'Enfant
Naissance d'une Pédagogie populaire L'ENFANT ARTISTE
Bibliothèque de I'Eèole Moderne
les li11res de poche de 1'/l!cole Moderne N• 1. Formation de l'enfance et de la jeunesse N• 2. Classe de neige
N• 3. Le texte libre N• 4. Moderniser l'école
N• 5. L'Education morale et civique N• 6. La santé mentale des enfants N• 7. La lecture par l'imprimerie à l'école N•• 8-9. La méthode naturelle de lecture N• 10. Milieu local et géographie vivante N•• 11-12. L'enseignement des sciences N•• 13-14. L'enseignement du calcul
N" 15. Les plans de travail
N• 16. Dessins et peintures d'enfants
N• 17. La grammaire
N•• 18-19. Les techniques audio-visuelles N•• 20-23. Naissance d'une pédagogie populaire N• 24. Quelle est la part du maitre?
Quelle est la part de l'enfant?
(1) Demander le tarif CEL, BP 282, Cannes (A.·M.)
INSTITUT COOPËRATIF de L'ËCOLE MODERNE-
B. P. 282 CANNES (A.·M.)Année Scolaire 1963·64
•
TARIF DES ABONNEMENTS
il vert11W • 1c•• ta1t1tes .. CCP Mat*•ellle fi 45 ~o
L'ÉDUCATEUR Revue n• 1 de l'Ecole Moderne 1 Rubriques permanentes pour tous les cours. fiches·guides · Plans de travail.
Bimensuel. 20 numéros par an: 12 F, Etranger: 15 F.
TECHNIQUES de VIE Complément culturel de L'Educateur. Les fondements philosophiques el psychologiques de la pédagogoe Freinet. Modernisation de J'en·
scignemenl ct vie de la FIMEM (vic internationale).
LA NOUVELLE GERBE
ART ENFANTIN
BIBLIOTHÈQUE de TRAVAIL SUPPLÉMENT BT
BIBLIOTHÈQUE de l'ÉCOLE MODERNE
L'ÉDUCATEUR·
SECOND DEGRÉ BT SONORE
Mensuel. 10 numéros par D/1: 8 F, Etranger: 9 F.
Toute la littérature enfanlone illustrée. Un reportage de 16 pages illuslr~cs ct 16 pages de textes ct dessins d'enfants. Tous degrés.
Mensuel. 10 numéros par M : 10 F, Etranger: 13 F.
La revue de l'expression libre. Dessin. Peinture. Monographies.
Oirccloon d'Elise freinet. Une revue de grande renommée.
Btmestriel. 6 numéros par an: 12 f, Etranger: 14 F.
Mnoo1ine illustré. Un rcportogo de 24 pages et 8 pages d'actualités.
Indispensable dans toute bibliothèque scolaire.
Tous les 10 jours. 30 numéros par an: 35 F, Etranger: 41 F.
Textes d'auteurs. Expériences. Maquettes et dioramas. Thèmes d'études pour l'histoire, la géographie. les sciences.
Binlflnsuel. 20 numéros par an: 10 F, Etranger: 13 F.
u
livre de poche de l'Ecole Moderne.Souscription annuelle : 10 F, Etranger: 11 F.
Revues spécialisées :
La revue des CEG, ·Lycées et Collèges animée par une équipe de professeurs adaptant la pédagogie freinet au Second degré.
Mensuel. 10 numéros par an: 8 F, Etranger: 9 F.
Enctclopédie visuelle et sonore. Un dosque 45 tours et 12 •ucs d•a·
posotwes avec un livret. Grand prox du dosque de 1' Académie C. Cros.
5 numéros par an: 60 F, Etranger: 62 F.