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parmi l’artère maxillaire et l’artère faciale, et également avec l’artère pharyngienne ascendante, ont été trouvées.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.122
A24
Microdiscectomie mini-invasive postérolatérale des hernies discales thoraciques centrolatérales : technique et résultats
S. Fuentesa,b,∗, R. Noudela,b, P.-H. Rochea,b
aService de neurochirurgie, hôpital de la Timone, AP–HM, Marseille, France
bService de neurochirurgie, hôpital Nord, AP–HM, Marseille, France
∗Auteur correspondant.
Introduction.– La hernie discale thoracique (HDT) est une affection dégénérative rare, responsable d’une compression médullaire avec radiculopathie dorsale. Qu’elles soient postérieures ou antérieures, les approches chirurgicales classiques des HDT sont complexes, invasives et souvent associées à des douleurs postopératoires durables. Nous décrivons la technique et les résultats d’une approche postérolatérale mini-invasive des hernies discales tho- raciques (HDT).
Matériel et méthodes.– Cinq patients opérés : moyenne d’âge : 55 ans ; niveau : T9-T10 pour 2 patients, T6-T7, T8-T9 et T11- T12 pour chacun des 3 autres. Un patient avait un syndrome de Brown-Séquard, les 4 autres une douleur intercostale résistante au traitement médical. Technique : sous anesthésie générale en décubitus ventral, centrage scopique de profil en regard du disque intéressé. Incision verticale cutanéo-aponévrotique de 3 cm de long à 5 cm de la ligne médiane. Progression transmusculaire avec les dilatateurs selon un trajet oblique à 45◦ en dedans, pour aller au contact de la jonction costo-transversaire en visant la partie basse du foramen sous scopie. Installation d’un rétracteur tubu- laire (matériel Quadran-Medtronic) et, sous microscope opératoire, fraisage de la partie haute de la transverse, du pédicule sous-jacent avec facetectomie partielle de manière à élargir la partie basse du foramen et exposer le plateau inférieur. Entrée dans l’espace inter- somatique par discectomie a minima, puis exposition du matériel discal énuclée et de la face ventrale du fourreau dural. Fermeture en 2 plans, sans drainage.
Résultats ou cas rapporté.– Douleurs postopératoires modérées (EVA < 5) et régressive en 48 heures sous antalgiques de niveau II.
Lever le lendemain de la procédure. Durée moyenne de séjour hos- pitalier postopératoire : 4 jours. Disparition complète du tableau médullaire. Amélioration des douleurs intercostales. Reprise de l’activité antérieure. Pas de complication liée à l’approche.
Conclusion.– Cette étude suggère que la microdiscectomie mini- invasive postérolatérale est une procédure simple, reproductible, fiable et efficace dans la prise en charge des HDT centrolatérales.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.123
A25
Intérêt des cages prothétiques vertébrales expansives dans les abords combinés postérieur puis antérieur des fractures vertébrales
dorsolombaires
S. Fuentesa,b,∗, T. Graillona,b, T. Adetchessia,b, R. Noudela,b, P. Rochea,b, H. Dufoura,b
aCHRU de la Timone, Marseille, France
bCHRU Nord, Marseille, Marseille, France
∗Auteur correspondant.
Introduction.– Cette étude a pour objectif d’évaluer l’intérêt, les avantages et désavantages de la réalisation d’une corporecto- mie avec mise en place d’une cage prothétique expansive en titane dans le cadre de fractures vertébrales thoraco-lombaires
post-traumatiques ostéosynthésées dans un premier temps par voie postérieure.
Matériel et méthodes.– Quarante-neuf patients ont été opérés d’une fracture thoracolombaire (de T5 à L4) par voie postérieure, puis par voie antérieure, dans un délai moyen de 7 jours. L’échelle d’évaluation neurologique de Franckel modifié, la classification de Magerl, l’angle de cyphose régionale traumatique et la hauteur ver- tébrale ont été retenus.
Résultats ou cas rapporté.– Par voie antérieure, on observe une amé- lioration minime de la lordose, ainsi qu’une augmentation de 11 % de la hauteur vertébrale. On ne note pas de d’évolution cyphotique significative au cours du suivi. Les principales complications sont 3 épanchements pleuraux, 2 infections urinaires, mais aucun cas d’infection du site opératoire après voie antérieure. Au cours du suivi, on constate une fusion complète entre 6 mois et un an.
Conclusion.– La mise en place par voie antérieure d’une cage prothétique vertébrale après réalisation d’une ostéosynthèse pos- térieure, dans le cadre de fractures vertébrales thoracolombaires considérées comme instables, apparaît comme une technique sure, efficace quant au maintien dans le temps de la réduction de cyphose ainsi que du taux de fusion, avec un risque chirurgical et infectieux très modéré permettant d’envisager aujourd’hui la réalisation au cours d’une même anesthésie générale d’une voie postérieure puis antérieure pour une durée d’intervention d’approximativement 3 heures sans risques chirurgicaux surajoutés de manière évidente.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.124
A26
Kyste hydatique cérébral calcifié : à propos de 2 cas
S. Bouali∗, A. Ben Ncir , K. Saadaoui , K. Abderrahme , A. Boubaker , J. Kallel , H. Jemel
Service de neurochirurgie, institut national de neurologie, Tunis, Tunisie
∗Auteur correspondant.
Introduction.– L’hydatidose est une parasitose causée chez l’homme par la forme larvaire d’Echinicoccus granulosus. La localisation céré- brale du kyste hydatique est rare (0,5 à 4,5 %), et la fréquence de la forme calcifiée représente moins de 1 %. Nous rapportons 2 observations colligées dans notre service.
Matériel et méthodes.– Nous présentons 2 cas. Le premier est celui d’une jeune fille de 15 ans, suivie depuis 5 ans pour des crises convulsives généralisées devenues résistantes au traitement médi- cal. Le scanner cérébral objective un processus expansif pariéto- occipital droit calcifié. L’imagerie par résonance magnétique (IRM), en plus de la masse calcifiée, montre essentiellement une image évocatrice de membrane festonnée et décollée. À l’intervention, la paroi est calcifiée et son contenu a l’aspect et la consistance typique du «sable» hydatique. Ce diagnostic est confirmé à l’examen anatomopathologique. La deuxième observation est celle d’une femme âgée de 51 ans, suivie pour des crises convulsives partielles de l’hémicorps droit depuis l’âge de 15 ans. Devant la généralisation des crises, un bilan radiologique comportant une TDM avec IRM cérébrales, a été pratiqué, concluant à la présence d’une lésion rolandique gauche calcifiée, évoquant en premier lieu un kyste hydatique calcifié. Ce diagnostic a été confirmé ultérieurement par l’examen anatomopathologique de la pièce opératoire.
Résultats ou cas rapporté.– Etant donné que son involution est très rare, et son évolution vers la calcification exceptionnelle, le kyste hydatique cérébral calcifié pose un problème de diagnostic diffé- rentiel avec des pathologies tumorales plus courantes. Devant un contexte évocateur, l’apport de l’imagerie par résonance magné- tique serait sûrement un plus dans cette approche et seule l’étude histopathologique peut confirmer le diagnostic.
Conclusion.– Le but essentiel de cette observation a été de rapporter 2 cas colligés dans notre service et d’insister ainsi sur le diagnostic
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qui doit être évoqué devant une lésion même calcifiée, surtout dans les pays d’endémie hydatique.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.125
A27
Étude endoscopique de la vascularisation du plancher du troisième ventricule
C. Mottolese∗, P.-A. Beuriat , A. Szathmari , A.-C. Ricci-Franchi , B. Ene , E. Simon , P. Bourdillon , P. Mertens
Lyon, France
∗Auteur correspondant.
Introduction.– La ventriculocisternostomie endoscopique fait par- tie du traitement de l’hydrocéphalie obstructive, malformative ou tumorale. Très peu de papiers en littérature ont étudié en condition d’endoscopie la vascularisation du plancher du troisième ventricule au niveau de l’espace intermammillaire et dans l’espace cisternal.
Nous rapportons une étude réalisée sur des cadavres et après révi- sion de films opératoires.
Matériel et méthodes.– Cinq spécimens anatomiques, fixés avec alcool et formaldéhyde, ont été examinés pour établir les limites anatomiques du plancher du troisième ventricule et le nombre de vaisseaux. Les mesures obtenues ont été utilisées pour étu- dier la distribution des vaisseaux chez 300 enfants opérés. La fourchette d’âge est comprise entre 9 jours et 18 ans. L’étiologie de l’hydrocéphalie était congénitale dans 33 % des cas, post- hémorragique dans 9,7 % des cas, post-infectieuse dans 7,3 % des cas, obstructive pour une tumeur ou un kyste dans 23 % des cas, associée à d’autres anomalies dans 8,7 % des cas.
Résultats ou cas rapporté.– En fonction des vaisseaux visualisés nous avons défini : un plancher pâle < 10 vaisseaux (53,6 %) ; un plancher peu vascularisé > 10 – < 15 (31,7 %) ; un plancher très vascularisé > 15 dans 14,7 %. La vascularisation du plancher était en relation avec les vaisseaux postérieurs (59,9 %), les vaisseaux postéro-latéraux (20,7 % des cas), et antéro-postérieurs (19,6 %). Le plancher a été défini comme transparent sans vaisseaux (57,3 %), moyennement transparent et vascularisé avec visualisation du tronc basilaire, de la cérébrale postérieure et de la communicante postérieure (17,7 %).
Conclusion.– Les complications hémorragiques de la ventriculocis- ternostomie endoscopique sont dues à des erreurs techniques. Les hémorragies peuvent être évitées avec la coagulation bipolaire qui favorise la rétraction du plancher qui s’éloigne des grands vais- seaux, ce qui diminue le risque de lésion.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.126
A28
Gangliogliomes du tronc cérébral chez l’enfant : à propos d’une courte série de 5 patients
C. Mottolese∗, P.-A. Beuriat , A. Szathmari , A.-C. Ricci-Franchi , D. Frappaz , P. Bourdillon , A. Jouvet , C. Rousselle , C. Carrie Service de neurochirurgie pédiatrique, hôpital neurologique et neurochirurgical P.-Wertheimer, Lyon, France
∗Auteur correspondant.
Introduction.– Les gangliogliomes du tronc cérébral sont des lésions rares, même sous l’ère de l’IRM. Depuis 1996, jusqu’en 2010, nous avons colligé 5 cas que nous rapportons.
Matériel et méthodes.– Cinq patients ont été opérés entre 1996 et 2010. L’âge est de 4 ans, 6 ans pour 2 enfants, 7 et 5 ans. Il s’agit de 3 garc¸ons et 2 filles. Pour 3 enfants, la symptomatologie a été caractérisée par un syndrome d’hypertension intracrânienne avec troubles de l’équilibre. Pour un enfant, le diagnostic a été fait à la suite d’un traumatisme crânien avec persistance de céphalée. Un enfant présentait un torticolis. Tous les enfants ont été étudiés avec une IRM cranio-spinale au moment du diagnostic. Un enfant a été soumis à une ventriculocisternostomie avant l’abord direct. Tous
les patients ont été opérés en position assise. Dans tous les cas, l’exérèse a été large, mais jamais complète. Deux patients ont été opérés à plusieurs reprises ; un patient a présenté, au moment de la récidive, une coulée métastatique panmédullaire. Trois patients ont été traités par chimiothérapie et une radiothérapie ; 2 enfants sont simplement suivis, avec contrôle par résonance magnétique.
Résultats ou cas rapporté.– Un seul patient est décédé par récidive au niveau de la jonction craniomédullaire. Quatre patients sont actuellement vivants : 2 avec une vie normale, 1 patient a un suivi psychiatrique et 1 patient est quasi complètement grabataire.
Conclusion.– Les gangliogliomes du tronc cérébral sont des lésions rares, mais leur comportement biologique peut être imprévisible, même en l’absence de signes histologiques de malignité. Ils doivent être traités par exérèse complète, mais dans cette localisation, une exérèse complète n’est pas toujours faisable.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.127
A29
Spondylarthrite ankylosante et fracture vertébrale : une urgence thérapeutique ?
B. Nicot∗, S. Derrey , A.-C. Dujardin , P. Fréger , F. Proust CHU de Rouen, Rouen, France
∗Auteur correspondant.
Introduction.– La rigidité axiale de la spondylarthrite ankylosante (SPA) serait un facteur majeur de l’instabilité des fractures ver- tébrales. L’objectif de notre travail était de décrire l’évolution neurologique de patients atteints de SPA après survenue d’une frac- ture vertébrale.
Matériel et méthodes.– Sur les 5 dernières années, étaient inclus consécutivement les patients admis pour une fracture vertébrale dans un contexte de SPA. À l’hospitalisation, étaient notés la cir- constance du traumatisme, l’état neurologique initial selon les critères de McCormick et les caractéristiques de la fracture verté- brale. Après traitement, l’évolution était analysée à 6 mois. Lors de détérioration neurologique, le délai de survenue et la cause étaient rapportés.
Résultats ou cas rapporté.– Notre population de 6 patients (sex-ratio H/F : 0,16 ; âge moyen : 61 ans) était hospitalisée, sans signes neu- rologiques pour 4 d’entre eux. Le traumatisme était secondaire à une chute de leur hauteur à faible énergie cinétique, responsable d’une fracture de niveau cervical chez 5 patients. Avant l’admission dans le service pour ostéosynthèse, une myélopathie de grade C ou D survient chez 5 patients après un délai moyen de 2 jours. La cause est iatrogène chez 3 ou secondaire à un hématome épidural chez les 2 derniers. L’ostéosynthèse requérait un montage sur 4 ou 5 niveaux.
Conclusion.– La SPA, par la rigidité axiale induite, expose les patients à la survenue d’une fracture vertébrale méconnue au cours d’un traumatisme jugé mineur. Ces fractures, par leur potentiel hau- tement neurotoxique, doivent être considérées comme instables et imposent une stabilisation en semi-urgence en proposant des montages longs.
doi:10.1016/j.neuchi.2011.09.128
A30
Exérèse de volumineuses tumeurs pinéales : à propos de 5 cas
M. Darmoula,b,∗, J. Saada,b, C. Gannounia,b, H. Fathallaha,b, K. Toumia,b, N. Hattaba,b
aService de neurochirurgie, Monastir, Tunisie
bService d’imagerie médicale, Monastir, Tunisie
∗Auteur correspondant.
Introduction.– Les tumeurs de la région pinéale sont rares puisqu’elles représentent environ 3 à 8 % des tumeurs intracrâ- niennes de l’enfant et 0,4 à 1 % des tumeurs cérébrales de l’adulte.