HAL Id: jpa-00241196
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Submitted on 1 Jan 1907
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Physikalische ZeitschriftT. VI ; 1905
E. Bloch
To cite this version:
E. Bloch. Physikalische ZeitschriftT. VI ; 1905. J. Phys. Theor. Appl., 1907, 6 (1), pp.144-176.
�10.1051/jphystap:019070060014401�. �jpa-00241196�
présentent des absorptions sélectives dans l’ultra-violet, mais sur des spectres de diffraction obtenus avec des reproductions transpa-
rentes de réseaux.
EDWIN FROST et .TfJLIUS BROWN. - Wave lengthsof certain silicon lines
~Longueurs d’onde de certaines lignes du silicium). - XXII, p. 157-160.
Les raies ~X 1~~~3, 4568, 4575 sont très importantes pour la déter-
mination des vitesses radiales des étoiles du type Orion. Aussi les auteurs en ont-ils repris la détermination des longueurs d’onde. Ils
ont trouvé :
Jules BAILLAUD.
PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT ;
T. VI ; 1905.
ÉLECTROSTATIQUE.
J.-R..1 ANUSZKIEBVICZ. - Ueber einige neue Erscheinungen im Entladungsiehle
der Influenzmaschine (Quelques phénomènes nouveaux dans le champ de décharge de la machine à influence). - P. 531-536.
En mettant en contact avec l’une des boules qui forment les pôles
de la machine un corps non conducteur, on modifie l’aspect des
étincelles. Cet effet est beaucoup plus prononcé quand on touche le pôle positif.
Les pôles étant écartés un peu au delà de la distance explosive maximum, on amène en contact avec l’un d’eux un petit fragment
d’un corps mauvais ou médiocre conducteur, une petite boule de
coton hydrophile par exemple. Après le contact, le coton est re- poussé par le pôle négatif; au pôle positif, il reste attaché tant que la machine fonctionne. Pendant que le coton est ainsi attaché au
pôle positif, une boule semblable peut être amenée au contact du
pôle négatif et y rester : il en est de même si le pôle positif porte
une pointe dirigée vers l’autre. Aussitôt qu’on détourne la pointe
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019070060014401
145 ou qu’on éloigne le coton du pôle positif, l’autre tombe du pôle négatif.
Ces expériences réussissent aussi avec d’autres corps isolants ou
semi-conducteurs, la soie, le coton de verre, le mica, pourvu qu’ils
soient très secs.
En attachant un petit corps conducteur à un fil de soie et l’intro- duisant entre les deux pôles, on peut trouver une position dans laquelle il reste en équilibre, à une petite distance du pôle négatif.
Le fil prend une forme courbe tournant sa convexité vers le pôle positif. On trouve une position d’équilibre analogue par un petit pendule d’ébonite terminé par une boule métallique. Le pendule
ou le conducteur prennent d’eux-mêmes cette position d’équilibre quand un autre pendule isolant est en contact avec le pôle positif.
Parallèlement à la ligne qui joint les deux pôles A, B, on dispose
une feuille d’ébonite et, en arrière de cette feuille, une boule de
métal B’, de mêmes dimensions que celles des pôles, mais armée
d’une pointe de 10 à 12 millimètres, horizontale. Si la pointe se
trouve à l’intérieur de l’angle BB’A, en la reliant au pôle positif, on
réduit de près de moitié la longueur maximum d’étincelle; au con- traire, en la reliant au pôle négatif, on porte cette longueur au
double. L’effet disparaît quand la pointe est en dehors de l’angle.
La pointe étant reliée au pôle négatif, il se produit plusieurs fortes étincelles, convexes du côté de la feuille d’ébonite, mais ne la tou-
chant pas. Au bout de quelques minutes, elles cessent pour se repro- duire quand on remplace la feuille par une autre. Mais elles conti- nuent sans interruption quand on laisse entre la boule et le pôle négatif un éclateur.
L’aigrette se produit sur une pointe reliée au pôle positif, quelle
que soit l’orientation de la pointe. Souvent, cependant, quand on
fait varier cette orientation, l’aigrette disparaît et est remplacée par
un point lumineux. Cette transformation a lieu quand la pointe est dirigée vers une autre pointe reliée au pôle négatif, au sol ou à un
conducteur de grande capacité. On étend le doigt, s’il est propre,
vers la pointe, à i2 ou 15 centimètres de distance, sans modifier l’aigrette ; mais, si on a touché une lime en usage, la modification se
produit par suite de la présence sur le doigt de grains de limaille quelquefois à peine visibles.
Deux boules de 5 centimètres de diamètre sont à une distance de 20 centimètres sur la droite qui joint les centres; l’une porte une
pointe faisant saillie de 1 millimètre, elle est reliée au pôle positif.
De l’autre, on peut faire sortir une pointe opposée à la première. Il suffit, pour faire disparaître l’aigrette, de donner à cette pointe une longueur de L’aigrette réapparaît quand on interpose une
toile métallique reliée au sol et disparaît quand on a allongé la pointe négative jusqu’à omm ,07. On place tout à côté de la première
toile métallique une autre, l’aigrette réapparaît pour s’éteindre quand
la pointe a Om’~,08. Mais, si on écarte l’une de l’autre les deux toiles,
on ne peut plus faire revenir l’aigrette. ’-
J.-R. JANUSZKIEWICZ. - Zwei neue Versuche mit dem elektrischen Winde
(Deux expériences nouvelles sur le vent électrique). - P. 581-582.
Un électroscope protégé par une toile métallique reliée au sol est déchargé par le vent électrique d’une pointe placée sur l’un ou
l’autre pôle d’une machine ; lorsque des étincelles éclatent entre les deux pôles, cela prouve que la pointe est tantôt positive, tantôt néga- tive, c’est-à-dire que la décharge est oscillante.
L’auteur décrit une expérience montrant que, toutes choses égales d’ailleurs, le vent négatif est plus fort que le vent positif.
SEDDIG. - Versuche über den elektrostatischen Auf’trieb (Expérience
sur la « poussée électrostatique »). - P. 414--fil5.
L’expérience décrite par Puccianti (1) n’est pas démonstrative : la déviation des bulles d’air se produirait aussi bien si les pouvoirs
inducteurs de l’air et du liquide étaient égaux et que leurs conduc- tibilités fussent notablement différentes. Les courants de convection
produisent les variations observées en changeant le signe des élec--
trodes.
V. SCHAFFERS. - Der elektrische Wind (Le vent électrique). - P. 614-616.
Entre une flamme électrisée et une pointe est disposée une lame
de verre : la flamme se comporte comme un conducteur déformable ,
sous l’action de l’influence électrique.
(1) J. de Phys., 4e série, t. III, p. 86.
147
A la place de la lame de verre, on met une toile métallique reliée
au sol ; la flamme est soustraite à l’action du champ électrique de
la pointe. On observe simplement que la flamme est chassée par le courant d’air, cet air ayant perdu son électrisation en traversant la toile métallique.
Pour mettre en évidence la réaction exercée sur la pointe par l’électricité qui s’en écoule, l’auteur emploie un petit moulinet très léger, formé de six ailettes d’aluminium collées par leurs bords
repliés à angle droit sur deux disques de mica : entre les disques
se trouvent ainsi des palettes isolées l’une de l’autre. En face de ce
moulinet se trouvent une ou plusieurs pointes, dont on peut régler
la hauteur. Si le vent électrique rencontre seulement les ailettes
supérieures, le moulinet ne tourne pas. Au début se produisent quelques mouvements qui s’arrêtent quand les ailettes sont élec- trisées d’une manière uniforme et que la seule force agissante est
devenue le mouvement de l’air.
En interposant entre la pointe et le moulinet une toile métallique
reliée au sol, on observe la même immobilité, quoiqu’il suffise de
souffler légèrement à travers la toile sur le moulinet pour imprimer
à celui-ci une rotation rapide.
La toile métallique enlevée, on met à la hauteur de l’axe, de l’autre
côté du moulinet, un conducteur non isolé, parallèle à l’arête exté-
rieure des ailettes : le moulinet se met à tourner rapidement. Cette
rotation est provoquée non par le vent électrique, mais par les attractions et répulsions électriques. En fait, on peut produire une
rotation en sens inverse du vent électrique en intervertissant le
signe des charges.
En résumé, le vent électrique proprement dit est toujours très faible, beaucoup plus faible qu’on ne l’admettait jusqu’ici.
O.-M. CORBINO. - Ueber die dielektrische Viskositât der Dielektrika
(Viscosité diélectrique des diélectriques). - P. 138-1~1.
Cette viscosité est définie par le retard de phase de la charge
d’un condensateur sur la différence de potentiel sinusoïdale établie entre ses armatures.
D’après les expériences de l’auteur, les valeurs de ce retard ne
répondent ni à la théorie de Hess, ni à celle de Pellat ou à celle de
Maccarone. Pour expliquer les résultats expérimentaux avec la
théorie de Hess, il faudrait remplacer le condensateur réel par trois condensateurs fictifs, l’un parfaitement isolé, les deux autres
mis en court-circuit, l’un par une grande résistance (quelques cen-
taines de mille ohms), l’autre par une faible résistance (quelques ohms). La théorie s’appliquerait alors aussi bien aux champs cons-
tants qu’aux champs sinusoïdaux à 3.600 périodes étudiés par l’auteur.
A. OCCHIALINI. - Die Dielektrizitatskonstante der Luft in ihrer Beziehung
zu ihrer Dichte (Pouvoir inducteur de l’air sous différentes pressions). -
P. 669-672.
La capacité d’un condensateur enfermé dans un réservoir d’acier où on comprime l’air est comparée à celle d’un condensateur à capa- cité variable. Les deux sont chargés par un transformateur à la
fréquence 10.000 sous 110 volts. La densité de l’air est déduite de
son indice de réfraction.
L ffi. d M . A
Le coefficient de Mossoti K n’est pas constant, mais croît
K - ! D P
peu à peu avec la pression.
CONDUCTIBILITÉS ELECTRIQUI;S.
A. BERNINI. - Ueber den Einfluss der Temperatur auf dielektrische Leitfahig-
keit des Lithiums (Influence de la température sur la conductibilité élec-
trique du lithium’. - P. 11-18.
A la température ordinaire, la conductibilité du lithium est celle
qu’indique Matthiessen (10,66 celle du mercure, 10,69 d’après Matthiessen).
La résistance spécifique croît suivant une fonction linéaire de la
température, au-dessus et au-dessous de la température de fusion :
au moment de la fusion, elle subit une augmentation brusque en
devenant plus que double, le coefficient de température est un peu
plus faible pour le lithium fondu (0,0025 au lieu de 0,0046).
149
B.-C. FELIPE. - Ueber die Leitfàhigkeit der Scbwefelsaure bei verschiedenen
Temperaturen (Conductibilité de l’acide sulfurique à différentes températures).
- P. 422-429.
L’auteur a mesuré entre 0" et 90° la conductibilité de dissolu- tions d’acide sulfurique dont la concentration variait de ~,67~ à 35,344 molécules d’eau pour une molécule d’acide monohydraté.
Comme MM. Bonsfield et il conclut à l’existence, sur les
courbes qui représentent la conductibilité en fonction de la tempé- rature, d’un point d’inflexion, à une température d’autant plus basse
que la concentration est plus faible. ’
E. DORN. - Methode zur Wessung des elektrischen M’iderstandes an lebenden Bâumen (Méthode pour mesurer la résistance électrique sur les arbres vivants).
- P. 835-838.
La méthode consiste à faire passer dans une portion de l’arbre le
courant de quelques accumulateurs et à mesurer la différence de
potentiel entre deux électrodes impolarisables auxiliaires.
La résistance n’est pas très grande et varie avec la température.
Bouleau : distance des prises, 439 centimètres; circonférence du tronc à l’endroit des deux prises, 115,5 et R = 6.447 ohms.
Peuplier d’Italie : 451 centimètres; 168 et 122 centimètres. ;
R --_ 806 ohms.
A. CRQSE. ® Ueber die elektrische Kataphorese des destillierten Wassers durch prose Tondiaphragmen (Pukallmasse), insbesondere ihre Abhângigkeit
von Temperatur und Stromdichte (Filtration électrique de l’eau distillée à travers les diaphragmes de terre poreuse ; influence de la température et de
la densité du courant). - P. 201-204.
La quantité d’eau distillée qui traverse le diaphragme croît avec
la température jusqu’à un maximum qu’elle atteint vers 35 ou 40°, et
décroît ensuite rapidement d’abord, puis moins vite.
D’après G. Wiedemann et Quincke, il y a proportionnalité entre
la quantité d’eau filtrée et la densité du courant, quand celle-ci est petite.
(1) J. de Phys., 4, série, t. III, p. 807 (1904).
Cette proportionnalité ne se maintient pas quand on augmente
beaucoup la densité du courant. Le rapport des deux grandeurs augmente d’abord avec la densité du courant, atteint un maximum, puis décroît.
La quantité d’eau. filtrée par kilowatt-heure décroît constamment
_
quand la densité du courant augmente.
M. vox SMOCHULOWSKI. 2013 Zur Theorie der elektrischen Kataphorese und
der 0berflàchenleitung (Théorie de la filtration électrique et de la conduc- tion superficielle). - P. 529.
Les résultats précédents ne sont pas en contradiction avec la théorie de Helmholtz, comme le pense Cruse.
APPAREILS ET MÉTHODES DE MESURE.
L. et A. BOLTZNIANN. - Ueber das Exnersche Elektroskop (Electroscope d’Exner). - P. 2.
Le bord du miroir placé sur la fenêtre de l’instrument et le bord de l’échelle ont la forme d’arcs de cercle ayant leur centre sur la
droite d’intersection des feuilles d’aluminium. Les traits de l’échelle convergent vers un point de cette droite. De cette manière, les
lectures deviennent indépendantes des petits déplacements de l’oeïl.
On peut aussi employer des écarts beaucoup plus grands des feuilles, en éloignant les lames de cuivre latérales assez pour que les feuilles ne puissent les toucher.
T. CHABOT. - Ein geschlossener Quecksilberkommutator (Commutateur
à mercure fermé). - P. 112.
J.-"BV. GILTAY. - I1. - P. 206 (Réclamation de priorité).
Le commutateur se compose de deux tubes à trois branches dans chacune desquelles pénètre un fil de platine : chaque fil aboutit à
une borne; les branches renferment du mercure. Les deux tubes sont montés sur une planchette à bascule : suivant qu’on incline la
151
planchette d’un côté ou de l’autre, l’un ou l’autre des mercures des branches extrêmes se réunit au mercure de la branche centrale.
Quand la planchette est horizontale, toute communication est inter- rompue.
M. IKLÉ. - Ueber die Bezeichnungsweise der Empfindlichkeit eines Galvano- meters (Sur la désignation de la sensibilité d’un galvanomètre). - P. 43.
Rappel de la désignation proposée par du Bois et Rubens, Ayrton,
Mather et Sumpner.
« La sensibilité S. est la déviation permanente, exprimée en divi-
sions de l’échelle, que produit 1 microampère, quand l’échelle est à
une distance de ~ .000 divisions et que la période d’oscillation double est 10 secondes. »
« La sensibilité balistique Sb est l’élongation produite dans les
mêmes conditions par 1 microcoulomb. »
T. TAMARU. - Eine Beobachtungsmethode mit gedâmpften Schwingungen bei
fortrückender Ruhelage, besonders für ein Elektrormeter (Méthode d’observa-
tion pour les oscillations amorties, quand la position d’équilibre se déplace, spécialement pour les électromètres). - P. 28~i-290.
Si le déplacement du zéro se fait avec une vitesse uniforme, si a
est la position du zéro au moment d’un maximum d’élongation, . l’équation du mouvement de l’équipage sera :
On intègre cette équation et on détermine les constantes en obser- vant trois maximums d’élongation consécutifs, l’équipage oscillant librement ; à l’époque du quatrième maximum, on fait agir la force qui doit dévier l’équipage et on observe trois élongations consécu-
tives. Les trois premières élongations servent à calculer la position
du zéro; les trois autres, la position d’équilibre de l’équipage dévié;
la différence donne la déviation.
Si le déplacement du zéro n’est pas uniforme, il faut faire une
hypothèse sur la loi de ce déplacement. 1
152
Si le mouvement ne s’écarte pas trop d’un mouvement uniforme,
il suffira d’une formule à deux termes, et l’équation deviendra :
On peut introduire encore une exponentielle :
J. MULLER. --- Ueber einen enfachen Kondensator mit verânderlicher Kapazitât
für Abstimmungsversuche (Condensateur simple à capacité variable pour les essais de résonance). - P. 231-232.
Ce condensateur est formé par des plaques de verre assemblées
à l’aide de gomme laque et entre lesquelles on peut glisser deux systèmes de plaques métalliques formant les armatures.
W. HoLTZ. - Sehr ungleiche Elektroden-Ventilzellen; Nletallvegetationen (Electrodes très inégales; soupapes électrolytiques; végétations métalliques).
- P. 480-485.
Lorsque les deux électrodes d’un voltamètre sont de surfaces très
différentes, l’intensité du courant est très différente suivant le sens
de ce courant.
Le cuivre peut se déposer sous forme d’arborescence, sur une petite cathode, quand on emploie une faible force électromotrice, 1 à
2 volts.
W. HOLTZ. - Ueber die LTmwandlung disruptiver Entladungen in konstanten Strom (Transformation des décharges disruptives en courant de sens constant).
- P. 911.
Les essais faits pour réaliser l’analogue du bélier hydraulique
avec une soupape électrique et un condensateur n’ont donné aucun
résultat.
153
MAGNÉTISME.
0.-~1~I. CORBINO. - Ueber die Magnetisierung des Eisens bei hohen Frequenzen (Aimantation du fer dans les champs de haute fréquence). - P. 174.
Les courbes d’hystérésis ont été obtenues à l’aide d’un tube de
Braun; le faisceau cathodique est dévié dans deux directions rectan-
gulaires par deux bobines, l’une sans noyau, l’autre renfermant l’échantillon de fer; on lance dans ces bobines des courants de Duddell rendus autant que possible sinusoïdaux. La fréquence a
atteint 20.000 périodes.
L’aire du cycle augmente d’abord assez rapidement avec la fré-
. quence et, à partir d’une certaine fréquence, cette augmentation
devient plus lente. En particulier, ainsi que l’a signalé Wien, on
constate un accroissement notable vers 730 périodes.
L’influence des courants de Foucault ne se manifeste pas, ni la diminution de perméabilité trouvée par vVien.
Snizuwo SANO. - Bemerkung zu den Arbeiten von F. Kolàcek, A. Heydweiller
und R. Gans über Nlagnetostriktion (Remarques sur les travaux de F. Kolàcek,
A. Heydweiller et R. Gans, relatifs à la magnétostriction). - T. V, p. 812.
A. HEYDWEILLER. - Magnetostriktion (Réponse à li. Sano). - T. VI, p. 44.
-
Discussion sur la théorie mathématique de la magnétostriction
où il est impossible de suivre les auteurs sans donner un exposé complet de la question.
K. HONDA et S. SHIQFIZU. - Ueber die Magnetisierung und die magnetische Lângenverânderungen ferromagnetischer Metalle und Legierungen bei der Temperatur von tlüssiger Luft (Aimantation et dilatation magnétique des
métaux et alliages paramagnétiques à la température de l’air liquide). - T. V,
p. 40-42.
ID. - Id. bei Temperaturen zurschen - 186° und I.200° C. (Icl. à des températures comprises entre - 186° et 1.200- C.). - T. V, p. 816.
A la température de l’air liquide (- t86°~, la susceptibilité du fer
de Suède, de l’acier au tungstène et du nickel’est diminuée dans les
champs faibles C 115 gauss pour le fer et l’acier, 580 pour le
nickel), augmentée dans les champs intenses ; mais cette variation
n’est pas permanente et disparaît quand le métal est revenu à la tem- pérature ordinaire (variation réversible). La susceptibilité du cobalt
diminue toujours et cette diminution est irréversible.
La dilatation magnétique du fer de Suède et de l’acier au tungs-
tène diminue, surtout pour le fer ; la contraction du nickel diminue dans les champs inférieurs à 570 gauss, et augmente dans les champs plus intenses ; celle du cobalt fondu augmente notablement, sauf
dans les champs très faibles, où elle diminue un peu.
Ces variations sont réversibles, sauf pour le fer.
Les propriétés de l’acier au nickel varient avec la teneur en nickel.
Au-dessous de 25 0/0 de nickel, la susceptibilité diminue toujours
par le refroidissement. Au-dessus de 25 0/0, les alliages se com- portent comme le fer; la variation augmente avec la teneur en nickel
et atteint son maximum pour l’alliage à ~6.3~ 0/0 (la susceptibilité
croît dans le rapport 1 : 80).
Les alliages à plus de 36 0/0 sont réversibles, non les autres, et même ceux à 24,04 et 24,40 0/0 ont une susceptibilité plus grande
à la température ordinaire qu’à - 186°.
La dilatation diminue ou augmente, suivant que le champ est
faible ou intense, quand l’alliage renferme plus de 28,82 0/0 de nickel; pour les autres, il diminue toujours. La variation est réver-
sible comme celle de la susceptibilité. _
La courbe d’aimantation, en fonction de la température, du cobalt
recuit présente un minimum peu prononcé vers 450°, température à laquelle la variation de la longueur change de signe, quel que soit le , champ.
Les courbes des aciers au nickel ont la même allure que celle du nickel pur. Celle des aciers irréversibles descend lentement à partir
de - 186°, puis plus vite, passe par un point d’inflexion, descend de
nouveau, atteint un second point d’inflexion, puis descend rapide-
ment au voisinage de la température critique.
L’énergie dissipée par l’hystérésis dans le fer de Suède refroidi à ---- ’I86° croît dans les champs faibles, diminue dans les champs
intenses ; dans le nickel et le cobalt, elle augmente toujours. Elle est toujours très faible dans les aciers au nickel, et en particulier
presque nulle dans l’alliage à ~JS,3~ 0;’0; la formule de Steinmetz n’est
plus applicable.