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IV II I III Devoirsurfeuillen 2

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Devoir sur feuille n

o

2

I

Résoudre dansRles équations suivantes : a) Soit l’équation 3x2−5x−1=0

Le discriminant est∆=37>0. L’équation a deux solutions :

S= (5−p

37 6 ; 5+p

37 6

)

b) Soit l’équationx4+4x2−21=0.

On poseX=x2donc x4+4x2−21=0⇔

½ X=x2

X2+4X−21=0

Le discriminant de cette équation d’inconnueXest

∆=100>0.

Elle a deux solutions réelles :X1=−4−10 2 = −7 et X2=−4+10

2 =3.

OrX=x2, donc on résout les équationsx2=X1etx2=X2. x2=X1= −7 n’as pas de solution ;x2=X2=3 a deux solu- tions,−p

3 etp 3.

L’ensemble des solutions est donc S=np3 ;p3o .

II

1. On trouve à la calculatrice qu’une racine du polynôme x3−150x+500 est 10. (doncn=10)

2. On cherchea,betctels que x3−150x+500=(x−10)¡

ax2+bx+c¢ . (x−10)¡

ax2+bx+c¢

=ax3+(b−10a)x2+(c−10b)x−10c.

Par identification des coefficients, on obtient le système :









a=1 b−10a=0 c−10b= −150

−10c=500 .

On en déduita=1,b=10,c= −50 etc= −50.

On en déduit :x3−150x+500=(x−10)¡

x2+10x−50¢ 3. x3−150x+500=0⇔(x−10)¡

x2+10x−50¢

=0.

Un produit de facteurs est nul si, et seulement si, l’un des facteurs est nul.

x−10=0⇔x=10

x2+10x−50=0;∆=300>0; il y a deux solutions : x2=−10−p

300

2 = −5−5p 3= −5³

1+p 3´

et x3= −5³

1−p 3´ L’ensemble des solutions est

S=n10 ;−5³1+p3´5³1p3´o.

III

Résoudre soigneusement l’inéquation 2x+5

x−5 É3x−1 3x+1

• L’ensemble de définition estD=R\

½

−1 3 ; 5

¾

• Pourx∈D,2x+5

x−5 É3x−1

3x+1⇔2x+5

x−5 −3x−1 3x+1É0

⇔(2x+5)(3x+1)−(3x−1)(x−5) (x−5)(3x+1) É0

¡6x2+2x+15x+5¢

−¡

3x2−15x−x+5¢

(x−5)(3x+1) É0

⇔6x2+17x+5−3x2+16x−5

(x−5)(3x+1) É0⇔ 3x2+33x (x−5)(3x+1)É0

⇔ 3x(x+11) (x−5)(3x+1)É0.

On étudie le signe de chaque facteur et l’on renseigne un ta- bleau de signes.

3x=0⇔x=0 x+11=0⇔x= −11

On sait qu’un polynôme du second degré qui a deux racines est du signe du coefficient de x2à l’extérieur de l’intervalle formé par les racines.

Tableau de signes:

x −∞ −11 −1

3 0 5 +∞

3x(x+11) + 0 − −0+ + (x−5)(3x+1) + + − − +

3x(x+11)

(x−5)(3x+1) + 0 − +0− +

L’ensemble des solutions est S =

·

−11 ;−1 3

·

∪[0 ; 5[

IV

On donne la suite (tn) définie pour tout entier natureln, par :

t0=0

tn+1=tn+ 1 (n+1)(n+2)

. SoitP(n) :∀n∈N,tn= n

n+1. Initialisation:t0=0 et 0

0+1=0.P(0) est vraie Hérédité: On suppose quetn= n

n+1; montrons alors que tn+1=n+1

n+2.

D’après l’hypothèse de récurrence : tn+1=tn+ 1

(n+1)(n+2)= n

n+1+ 1 (n+1)(n+2)

= n(n+2)+1

(n+1)(n+2)= n2+2n+1

(n+1)(n+2)= (n+1)2

(n+1)(n+2)= n+1 n+2 La propositionP(n) est héréditaire.

D’après l’axiome de récurrence,P(n) est vraie pour toutn∈ N.

Page 1/3

(2)

V

Partie A 1. p³

A´

=1−x.

2. On a doncx(1x)=0,24⇐⇒ xx2=0,24

⇐⇒ x2x+0,24=0.

∆=1−4×0,24=1−0,96=0,04=0,22. Il y donc deux so- lutions :

x1=1+0,2

2 =0,6 etx2=1−0,2 2 =0,4.

Partie B

1. p(A)=0,6 :p³ A´

=1−0,6=0,4 etpA(B)=3 5=0,6.

0,6 A

0,6 B

0,4 B

0,4 A

0,1 B

0,9 B

2. (a) « le lecteur a choisi l’abonnement à la "Revue Spé- ciale d’Économie" et au "Guide des Placements en Bourse" ».

p(AB)=p(A)×pA(B)=0,6×0,6= 0,36.

(b) « le lecteur n’a pas choisi l’abonnement à la "Revue Spéciale d’Économie" et n’a pas choisi l’abonnement au "Guide des Placements en Bourse" ».

p³ AB´

=p³ A´

×pA³ B´

=0,4×0,9= 0,36. 3. D’après la loi des probabilités totales :

p(B)=p(AB)+p

³ AB

´

Orp³ AB´

=p³ A´

×pA(B)=0,4×0,1=0,04.

Doncp(B)=0,36+0,04= 0,4. pB(A)=p(B∩A)

p(B) =0,36 0,40=36

40= 9

10= 0,9.

4. On a une épreuve de Bernoulli avecn=3 etp=p(B)=0,4.

La probabilité qu’aucun des trois n’ait choisi l’abonne- ment au « Guide des Placements en Bourse »est égale à (1−0,4)3=0,63=0,216, donc la probabilité pour qu’au moins l’un d’eux ait choisi l’abonnement au « Guide des Placements en Bourse »est égale à :

1−0,216= 0,784.

VI

1. f est une fraction rationnelle, donc dérivable sur tout in- tervalle inclus dans son ensemble de définition, et :

f(x)=2(x+1)−(2x+1) (x+1)2 = 1

(x+1)2>0

Doncf est croissante sur [0; 2], et comme f est continue l’image de [1;2] parf est

[f(1) ;f(2)]=

·3 2; 5

3

¸

⊂[1 ; 2], ainsi :

six∈[1 ; 2] alors f(x)∈[1 ; 2]. 2. (a) Voir le graphique.

(b) SoitPnla proposition de récurrence : 1ÉvnÉ2.

Initialisation: commev0=2 alorsP0est vraie.

Hérédité : soit n ∈ N et supposons Pn vraie, alors 1ÉvnÉ2, donc 1Éf(vn)É2, d’après la relation dé- montrée à la question 1.

Ainsi siPnest vraie alorsPn+1est vraie, maisP0est vraie, donc pour toutn,Pnest vraie.

Ainsi pour tout entier natureln, 1ÉvnÉ2.

SoitQnla proposition de récurrence :vn+1Évn. Orv1=f(v0)=f(2)=5

3 doncv1Év0. DoncQ0est vraie.

SupposonsQnvraie, alorsvn+1Évn, maisvnetvn+1

sont deux nombres de [0; 2], donc commef est crois- sante sur [0; 2], alors :

f(vn+1f(vn)⇐⇒ vn+2Évn+1

DoncQn+1est vraie.

Ainsi, siQnest vraie alorsQn+1est vraie, maisQ0est vraie, donc pour toutn,Qnest vraie.

Ainsi pour tout entier natureln,vn+1Évn.

On admettra que l’on peut démontrer de la même fa- çon que :

Pour tout entier natureln, 1ÉunÉun+1É2.

(c) ∀n∈N,vn+1un+1=2vn+1

vn+1 −2un+1 un+1

=(2un+1)(vn+1)−(2un+1)(vn+1) (vn+1)(un+1)

=2unvn+un+2vn+1−2unvn−2unvn−1 (un+1)(vn+1)

= vnun

(vn+1) (un+1).

SoitRnla relation de récurrence :vnunÊ0 Orv0u0=2− =1, doncR0est vraie.

SupposonsRnvraie, alorsvnunÊ0, mais :

vn+1un+1=

>0

z }| { vnun

vn+1

| {z }

>0

un+1

| {z }

>0

 .

Doncvn+1un+1>0.

Ainsi, siRnest vraie alorsRn+1est vraie, maisR0est vraie, donc pour toutn,Rnest vraie.

Ainsi pour tout entier naturelvnunÊ0.

Comme 1ÉunÉ2, alors 2Éun+1É3 et 1

3É 1 un+1É1

2. De même,1

3É 1 vn+1É1

2. Or

vn+1−un+1= vnun

(vn+1) (un+1)⇒vn+1−un+1Évnun

4 .

Page 2/3

(3)

(d) En procédant par récurrence, on démontre que pour tout entier natureln:

vnunÉ µ1

4

n

(v0u0

| {z }

=1

)

(e) Comme la suite (un) est croissante (unÉun+1) et ma- jorée par 2, alorsu est convergente.

Comme la suite (vn) est décroissante (vn Êvn+1) et minorée par 1, alorsv est convergente.

Comme−1<1

4<1, alors lim

n→+∞

µ1 4

n

=0 et comme pour tout entier natureln, 0Évn−unÉ

µ1 4

n

,

alors d’après le théorème des gendarmes :

n→+∞lim vnun=0 ⇐⇒

| {z }

u et vconvergent

n→+∞lim vn= lim

n→+∞un. Donc les suites (un) et (vn) convergent vers le même réelα.

Comme f est continue,un+1=f(un) etuconverge versα, alors :

α=f(α) ⇐⇒ α=2α+1 α+1

⇐⇒ α(α+1)=2α+1

⇐⇒ α2α−1=0

⇐⇒ α=1±p 5 2

Or comme 1ÉunÉ2,α=1+p 5

2 . (nombre d’or)

0 1 2

0 1 2

0.5 1.0 1.5

0.5 1.0 1.5 2.0

Cf

O

u0 u1u2

× × × × ×

vv21

×

v0

Page 3/3

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