• Aucun résultat trouvé

TS spé Fiche sur suites de matrices I.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "TS spé Fiche sur suites de matrices I."

Copied!
1
0
0

Texte intégral

(1)

TS spé Fiche sur suites de matrices

I.

Soit A un matrice carrée d’ordre m (c’est-à-dire à m lignes et m colonnes).

On considère la suite

Xn

de matrices colonnes à m lignes définie sur  par :

 son premier terme X qui est une matrice colonne à m lignes ; 0

 la relation de récurrence  n  Xn1AXn.

On a alors  n  XnA Xn 0 (expression du terme général).

Il est important de connaître la relation suivante :

pour tout couple

n m;

d’entiers naturels tels que nm XnAn m Xm . Lorsque l’on prend m1, la relation précédente donne :  n* XnAn1X1 . Remarques :

 Grâce à la calculatrice, on peut calculer les premiers termes de la suite (commande « rép » ou programme).

 Lorsque l’on connaît les coefficients de An en fonction de n, on en déduit l’expression de Xn.

 Dans certains problèmes on étudiera la limite de la suite

Xn

.

II.

Soit A un matrice carrée d’ordre m (c’est-à-dire à m lignes et m colonnes) et B un matrice colonne à m lignes.

On considère la suite

Xn

de matrices colonnes à m lignes définie sur  par :

 son premier terme X qui est une matrice colonne à m lignes ; 0

 la relation de récurrence  n  Xn1AXnB.

On suppose qu’il existe une matrice colonne S à m lignes telle que SAS B . Pour tout entier naturel n, on pose UnXnS.

On vérifie que  n  Un1AUn. Donc  n  UnA Un 0.

D’où  n  XnAn

X0S

S .

III. Adaptation du cas du I à des matrices lignes

Soit A un matrice carrée d’ordre m (c’est-à-dire à m lignes et m colonnes).

On considère la suite

Xn

de matrices lignes à m colonnes définie sur  par :

 son premier terme X qui est une matrice ligne à m colonnes ; 0

 la relation de récurrence  n  Xn1X An .

On a alors  n  XnX A0 n (expression du terme général).

Il est important de connaître la relation suivante :

pour tout couple

n m;

d’entiers naturels tels que nm XnX Am n m . Lorsque l’on prend m1, la relation précédente donne :  n* XnX A1 n1 .

Références

Documents relatifs

(c) Soit n un entier naturel et k un autre

[r]

Dire si les congruences suivantes sont vraies ou fausses. 2°) Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel n le plus petit entier relatif en valeur absolue auquel est congru 12

Il faut noter que les restes par excès interviennent en soustraction (on peut dire que l’algorithme d’Euclide accéléré utilise des restes négatifs). Pour gagner du temps

13 Écrire chacun des nombres suivants sous la forme a b où a et b sont des entiers naturels, b le plus petit possible, en utilisant la décomposition en produit de facteurs premiers

Une image numérique est constituée de

Tout entier naturel N est congru à la somme de ses chiffres en base 10 modulo 9.. La démonstration est évidente à partir de la décomposition en base 10 de N. Le résultat découle de

Ce qui vient d’être présenté se généralise aisément à l’étude de plusieurs suites (par exemple, trois) vérifiant le même type de relations