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Au Vent de la Plaine

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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S ommaire

1. Editorial.

2-3. Toussaint : Les surprises de la généalogie.

Toussaint :

Concessions à perpétuité.

4-5. « Vous prendrez bien une tasse de joie ? » Fréquentation.

6-7. Nos communautés chrétiennes.

8-9. Enfin les seniors valent de l’or.

« Dieu seul est bon ».

10-11. Nos communautés chrétiennes.

Livre de vie.

Bonnes adresses.

12. Annonces.

Tableau des messes.

Maison paroissiale de Neuville, 12, rue de la Poste, 86170 Neuville de Poitou, tél. 05 49 51 22 44

E-mail de la paroisse : [email protected] Site de la paroisse : https://paroisses.poitiers.catholique.fr/sainte-radegonde/

RÉDACTION-ADMINISTRATION : Nicole BéNard 3, route de Vendeuvre, Chéneché - 86380 SaiNt-MartiN-la-pallu

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No 330 MENSUEL – ABONNEMENT ANNUEL : 16 (par la Poste : 18 ) - SOUTiEN à PArTir dE : 25 NOvEMBrE 2020

au vent de la plaine, CPPAP 0123 L 82673 / Dépôt légal : 10/2020 / Le JournAL PAroissiAL, Directeur de publication : Y. Guiochet / imprimerie sCoP LAPreL, 14 rue des 3 Maisons, 87000 LiMoGes

Journal de la paroisse Sainte-Radegonde-en-Haut-Poitou

Au Vent

de la Plaine

Il est temps de sortir de notre torpeur !

Avec ses frimas, novembre nous conduit vers l’hiver... le soleil se fait de plus en plus rare, et la nuit de plus en plus présente... Si le soleil est source inta- rissable de lumière et rime pour nous, chrétiens, avec Résurrection, la nuit, quant à elle, nous conduit aux ténèbres, ténèbres de la tombe... que rend encore plus présente parmi nous la Covid 19... Novembre serait-il donc un chemin de désespérance ? le mois à l’image d’une église vieillissante en perte de vitesse ?

Il est temps de sortir de notre torpeur. Chrétiens du Haut-Poitou souve- nons-nous de cette parole martelée par le Père Wintzer le 25 septembre dernier à l’occasion de la messe de rentrée de la maison Saint-Hilaire :

« Dieu fait toute chose bonne en son temps » (Ec 3, 11).

Et saisissons-nous de ce que nous disait Jean-François à l’occasion de la messe de rentrée de l’année pastorale de la paroisse Sainte-Radegonde en Haut-Poitou le 27 septembre dernier : celui qui fait la volonté du Père c’est le Christ : tous nous sommes appelés à caler nos pas dans ceux du Christ... Il ne s’égare jamais... il n’a jamais de « trouble au visage ». Mettons toute notre énergie à rechercher l’Unité en marchant à sa suite... oublions-nous : « Ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes » (Ph 2, 1-11).

Il n’est plus temps de maugréer contre les uns ou les autres quand ce n’est pas sur nous-mêmes. A l’image du Christ, soyons en empathie avec ceux qui nous entourent, le monde a tant besoin de compassion... soyons à la hauteur, témoins de l’espérance, et avançons dans l’unité.

Charly Chollet, diaCre.

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La généalogie de Jésus

Parler de généalogie ne date pas d’aujourd’hui. L’Evan- géliste Matthieu rapporte, avec beaucoup de soin, la généalogie de Jésus. On la lit peu et pourtant elle ne manque pas d’intérêt. En effet, si Abraham et David y figurent bien, on y voit des saintes gens, mais aussi des figures plus contestables, des femmes et des hommes peu recommandables, beaucoup d’inconnus, des juifs et des étrangers, comme si Jésus était le fruit de l’huma- nité, telle qu’elle est.

Saint Matthieu enracine son Evangile dans le peuple d’Israël. Jésus est celui qu’annonçaient les prophètes ; Il vient réaliser les promesses du salut. Même si sa prédication étonne, elle vient accomplir la Loi, la par- faire, inaugurer le Royaume de Dieu. Les guérisons sont comme des signes au sein même d’Israël, appelé lui, à une justice nouvelle, plus exigeante, comme le montrent les Béatitudes.

Jésus, vrai Dieu et vrai homme

Très rapidement, après la fondation des premières communautés chrétiennes, certains vont prétendre que Jésus, fils de Dieu, n’a fait que prendre une appa- rence d’homme. Il faudra lutter – et saint Jean s’y em- ploiera fortement – contrer cette hérésie redoutable qui mettait en cause l’Incarnation. Il faudra cependant plusieurs siècles avant qu’avec le Concile de Nicée, on réaffirme que Jésus est « vrai Dieu et vrai homme ».

Comme on le voit, la généalogie de Matthieu a plus d’importance qu’on ne croit. Elle insère Jésus dans l’humanité, telle qu’elle est, avec ses richesses et ses faiblesses.

Toussaint :

Les surprises de la généalogie

Dans une publicité récente, un animateur de télévision découvre, sur un site de généalogie, sa parenté avec un révolutionnaire célèbre, en l’occurrence Robespierre. Cette découverte – fac- tice évidemment – ne le met visiblement pas en joie. Ordinairement, ceux qui recherchent leurs ancêtres ne font pas d’aussi fortes découvertes, même si, par hasard, ils peuvent constater une parenté avec telle ou telle personnalité. Beaucoup de Français sont issus du monde rural et, comme on se déplaçait moins qu’aujourd’hui, beaucoup sont cousins, même de façon lointaine.

C’est ce que manifestent ces sympathiques réunions de famille, qu’on les appelle « cousinades » ou d’un autre nom. On peut ajouter que les Canadiens, Québécois sont très attachés à retrouver leurs racines, qu’elles soient du Poitou, de Normandie ou d’une autre région française.

Photo : Wikipédia.

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Dans beaucoup de cimetières, surtout en campagne, il y a des tombes récentes qu’on reconnaît à la quantité de fleurs et de plaques, et il y a les autres, souvent en mauvais état et où sont rarement disposées des fleurs.

Il faut dire que, pour beaucoup, il n’y a plus de descendant ni de personne à proximité pour un minimum d’entretien.

La Toussaint peut être l’occasion de repenser – même de loin si on ne peut pas se déplacer –, à ceux qui reposent dans ces terres rurales, an- cêtres chrétiens qui ont fait de leur mieux pour bien se conduire. Cette fête chrétienne est bien celle de tous ces saints inconnus dont beaucoup sont dans nos familles. Le 2 novembre veut encore élargir la perspective à tous les défunts pour qui on prie ce jour-là, afin que Dieu les accueille dans sa miséricorde.

Des fleurs pour les familles

Au-delà des arrière-grands-parents, on ne connaît plus beaucoup les ancêtres des familles. On sait que telle ou telle concession à perpétuité est liée à la famille, mais souvent les documents eux-mêmes se sont éga- rés et on n’en sait pas plus. Et pourtant à l’occasion de la Toussaint, les cimetières se garnissent de fleurs, en particulier de chrysanthèmes.

Cela dit, plus qu’on ne croit, c’est signe de solidarité entre généra- tions, d’amour envers les gens de sa famille, signe de vie au-delà de la mort. Hommes et femmes d’aujourd’hui sont comme le fruit de multiples générations. La vie d’aujourd’hui est le prolongement de la vie d’hier.

Qu’il s’agisse de la Toussaint ou du 2 novembre, ces fêtes nous invitent à ne pas oublier ceux qui marchaient avant nous sur cette terre et qui reposent aujourd’hui dans l’éternité.

yves GuioChet.

Toussaint et généalogie

La Toussaint est, chaque année, comme un vaste recueil généalo- gique à l’échelle du monde entier.

On y vénère ceux qui, inconnus, ont conduit leur vie saintement. Il n’est pas interdit de penser aussi aux autres. Ceux qui nous ont pré- cédés ont eu leurs bonheurs, leurs tristesses, leur travail, leurs en- tentes ou leurs mésententes, leurs maladies, leurs joies familiales, leurs craintes et bien d’autres choses en- core. Qu’on pense, par exemple, à tous ces noms sur nos monuments aux morts. Dans certains villages, on a l’habitude de relire la liste qui a un côté effrayant, surtout quand on repense à l’hécatombe de la guerre 14-18.

On devrait s’intéresser davan- tage à l’histoire, y compris celle de nos communautés chrétiennes. Là encore, dans telle ou telle église, sont inscrits des noms, y compris ceux d’anciens curés.

A l’occasion de la Toussaint, hono- rer par une prière – même brève – toutes ces personnes est impor- tant tout comme de nous réjouir de la sainteté de tant d’hommes et de femmes dont nous prenons le relais dans ce moment de l’histoire du monde.

yves GuioChet.

Photos : Pixabay.

Toussaint :

Concessions à perpétuité

Photo : Pixabay.

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Au commencement…

Au commencement, il y a un jeune entrepreneur Yann Bucaille-Lanre- zac et son épouse Lydwine, sensibili- sés par les personnes en souffrance, malades handicapées ou exclues.

Ils organisent des sorties en mer en catamaran à bord de leur voilier,

« Ephata ». En 2014, Yann est interpel- lé par un des jeunes embarqués pour une sortie, qui lui demande « Capitaine, il paraît que tu es patron. Est-ce que tu n’aurais pas un métier pour moi ? » Il était tout joyeux et quand je lui ai dit « Non », il s’est mis en colère, il est devenu triste et m’a répondu : « Ce n’est pas juste. Je sais que je suis han- dicapé, mais je peux être utile. Je veux travailler. » Yann réalise alors que ces gens « différents » ne demandent pas la charité, mais l’honneur et la dignité.

De là est née l’envie « d’aller au-delà ».

De ne plus « faire quelque chose pour eux, mais avec ceux qu’il nommera les équipiers ».

2017, ouverture du premier Café Joyeux à Rennes

Constatant qu’en France 0,5 % seu- lement des personnes atteintes de handicap mental travaillent en milieu ordinaire, Yann Bucaille-Lanrezac défi- nit ainsi la mission des Cafés Joyeux :

Travailler ensemble avec nos fragilités, Encourager la rencontre

avec nos différences, Cuisiner, servir et partager

dans la joie, Ouvrir nos cœurs.

En février 2020, le Café Joyeux est invité à l’Elysée lors de la Confé- rence Nationale sur le Handicap. Lors du cocktail de la fin de la Conférence, ce sont des équipiers du Café Joyeux qui serviront macarons, brochettes de fruits, avec de larges sourires.

10 mars 2020, ouverture du Café Joyeux sur les Champs- Elysées, en présence du Président Emmanuel Macron et de son épouse,

« Vous prendrez bien une tasse de joie ? »

Ces phrases inscrites en jaune et noir sur les tabliers et un peu partout dans le lieu, jusque sur les sachets de thé, interpellent : « Ma différence, c’est ma force », « Vous reprendrez bien une tasse de joie ? » et « Joyeux, servi avec le cœur ». Nous sommes dans l’un des Cafés Joyeux à Paris, en Bretagne ou à Bordeaux. Un café comme les autres, la décoration est soignée et colorée, très design, des produits de qualités sont servis, cafés et boissons, pâtisseries ou plats salés, les clients satisfaits. Quoi de neuf me direz-vous ? D’immenses photos décorent les murs, celles des employés, souriants, fiers de leur parcours et des progrès accomplis, heureux de la confiance qui leur est faite et d’avoir pu décrocher un emploi malgré leur handicap.

Photo : Pxhere.

dans des locaux prêtés par Groupama pour au moins 6 mois. Quelques jours plus tard, le café fermera momenta- nément ses portes, comme tous les autres restaurants et cafés, à cause du confinement.

Des témoignages

La réussite d’une telle entreprise ne se mesure pas qu’à sa rentabilité, la joie et la fierté de ses équipiers,

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D

es vitrines vides ont pu renaître au cours de l’été. Dessinateurs, graphistes, grafficoteurs ont redonné un peu de vie à des commerces tristement aban- donnés. Avec cet « Art urbain », la ville de Limoges voulait inciter habitants et touristes à s’attarder dans quelques rues du centre et 27 artistes ont ainsi pu apposer leurs œuvres éphémères figuratives ou abstraites sur une trentaine de vitrines. En négatif, il faut bien aussi se résoudre à constater la sinistre détério- ration de l’activité économique dans des rues naguère si animées... Une initiative intéressante à imiter. Et plus que jamais, pour vous, nos lecteurs, une invitation à favoriser les commerçants qui, par leurs publicités, soutiennent nos journaux paroissiaux.

E

t si le masque devenait un accessoire de mode économiquement rentable ? Tant qu’à devoir en porter, autant qu’il soit un peu beau et original, plus doux, plus agréable et surtout efficace et fonctionnel. Certes, il y a de la créati- vité à mettre en œuvre pour en arriver là, mais ce défi devrait être relevé par des entreprises françaises. Et pourquoi pas, non loin de Limoges, par les Ets Broussaud, célèbres pour leur savoir-faire dans les chaussettes, et qui trouvent avec cet accessoire un nouveau débouché porteur par les temps qui courent...

A

l’époque où on favorise les performances énergétiques, l’électronique, la sécurité et le confort des conducteurs et des passagers, on apprécie tou- jours de voir rouler les vénérables voitures du siècle passé, défiant toutes les normes modernes. Elles gardent beaucoup de charme, les increvables 2 CV, les pratiques 4L, les insolites Méhari, les vaillantes DS, les si reconnaissables Panhard et tant d’autres véhicules, moins standardisés, avec leur touche de poésie de l’ancien. Ça passe vite, elles ont échappé aux ferrailleurs, c’est émouvant de les voir encore rouler et on espère les voir encore longtemps traverser les années.

«

Venez à la messe... N’attendez pas que d’autres vous y amènent ! » Sur la porte de la cathédrale de Saint-Flour, l’affiche ne passe pas inaperçue. Elle représente un cercueil porté par quatre hommes. Pour le Père Philippe Boyer, c’est une invitation à la réflexion, il essaie d’éveiller ses fidèles et un public bien plus large. Il vaut mieux fréquenter l’église vivant que mort. Plein d’initiatives, le prêtre a fait installer dix ruches sur le toit de la cathé- drale et le 30 mai dernier s’est déroulée la première récolte de sa « Douceur des Chanoines », un miel doux et fruité dont les ventes aideront à financer l’entretien de la cathédrale. « Une église verte, ça plaît », dit-il malicieusement.

J.-C. NaNeix.

Fréquentation

Photo : Wikipédia.

leur volonté d’apprendre, de faire bien leur travail, la reconnaissance qu’ils reçoivent, s’exprime souvent :

« Le salaire, estime Emmanuel, ce n’est pourtant pas le plus important. Moi, ce que je veux, c’est travailler, explique le jeune homme trisomique. Les gens qui ont un beau sourire, ce sont ceux qui ont un métier, car cela rend fort. »

Trois mots définissent l’esprit de ces restaurants :

beau définit le cadre soigné, vivant et coloré ;

bon la qualité des mets, tout est frais, de saison et cuisiné maison ;

vrai, car personne n’est parfait, mais les équipiers sont uniques, spon- tanés et professionnels.

On peut y prendre un petit déjeu- ner de 9 h à 11 h 30, un déjeuner de 11 h 30 à 14 h 30, ou y goûter de 14 h 30 à 18 h.

Le Café Joyeux vous propose aussi de privatiser le lieu pour une fête. Il pratique aussi le « click and collect » : vous commandez et vous passez cher- cher votre commande, et la livraison en entreprise.

De nombreuses villes se sont por- tées candidates pour l’ouverture d’un Café Joyeux, peut être y en aura-t-il près de chez vous ?

Soutenir Le Café Joyeux

Et si vous ne pouvez vous rendre dans l’un des 4 cafés déjà ouverts, vous pouvez participer en commandant des objets siglés « Café Joyeux », en vous rendant sur leur site, du cartable au tee-shirt en passant par les gobelets et bien d’autres choses… Ils ont aussi récemment lancé une marque de café solidaire « Céfé » en dosettes ou en grains. Une bonne occasion de soute- nir cette belle initiative même si nous ne pouvons visiter leurs établisse- ments !

NiCole allombert.

https://www.cafejoyeux.com/

« Ce travail m'a apporté beaucoup de bonheur parce que je me suis fait beaucoup d'amis depuis mon arrivée. Je me suis dit, je suis comme les autres et même si je suis handicapé,

je peux travailler, je peux avoir un appartement,

je peux tout avoir. »

braNdoN, équipierJoyeux.

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N os commuNautés chrétieNNes

P aroisse

Le dimanche 6 septembre dernier la paroisse Sainte-Radegonde a vécu un moment très fort avec l’ordination diaconale de Jérémy Favrelière. Malgré les restrictions sanitaires, la nombreuse assemblée a vécu avec beaucoup de ferveur et d’émotion cette célébration.

Le chant : « Je veux chanter ton amour, Seigneur » accompagne la procession d’entrée, composée de séminaristes, diacres, prêtres.

Mgr Pascal Wintzer termine le cortège. Après la salutation de l’évêque, Charlie appelle Jérémy, celui-ci répond : « Me voici. »

Le Père Emmanuel Goulard, supérieur du séminaire Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux, présente le parcours de Jérémy et atteste à l’évêque que ce dernier a été jugé digne d’être ordonné.

Mgr Wintzer dit alors : « Au nom du Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et notre Sauveur, nous le choisissons pour l’ordre des diacres. »

Le déroulement de la messe se poursuit et, dans son homélie, Monseigneur nous dit :

« Qui est l’Eglise ? Où est l’Eglise ? » L’Eglise c’est là où Jésus Christ est présent. La fin du texte le précise :

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » Mais au moins trois attitudes permettent qu’il soit présent, que nous puissions nous mettre à son écoute. Pour résumer les choses, je retiens trois attitudes : l’entente, la vérité, la confiance.

L’homélie est une manière de faire résonner une parole qui est celle de Dieu, de l’Ecriture. On sait que son auteur c’est l’Esprit Saint, et il demeure tel lorsque la Parole est lue ou entendue. Le prédicateur sou- ligne, accentue, éveille, mais il sait que le plus important, c’est ce que l’Esprit Saint lui-même éveille dans le cœur et l’esprit de chaque fidèle.

Vous le voyez, encore une fois, l’Eglise est là lorsqu’elle sait qu’elle existe par un autre et pour un autre, le Seigneur.

Partir au loin, pour la mission, c’est, comme ici, travailler à faire naître l’Eglise. Vivez toujours cela Jérémy, pour vous d’abord. Demeurez étonné par l’Evangile, ce que vous en découvrez, ce que les autres, ici et là-bas, vous en révèlent. L’Eglise naît lorsqu’il y a l’entente, la vérité, et aussi la confiance, j’en termine par cela. En effet, pourquoi croyons-nous en Dieu ? Pourquoi cette foi qui fait que l’on engage toute sa vie ? Nous croyons en Dieu parce que nous avons confiance dans l’humanité. Nous n’avons ni vu ni entendu Dieu de manière immédiate, et jamais, en tout cas sur cette terre, ceci ne pourra être. Nous croyons en Dieu parce que nous faisons confiance en ceux et celles qui nous parlent de lui. Chacune de nos vies s’explique par ceci, votre vie aussi Jérémy.

Si vous êtes ordonné ce matin, c’est bien que vous avez su donner votre foi à Dieu, mais pareillement votre confiance à des hommes et des femmes qui ont été des repères, et le sont toujours, pour vous. Je souhaite que vous soyez cela pour d’autres. En n’oubliant pas, comme moi, que la confiance ne se demande ni s’impose, elle se mérite. Et surtout, que si la confiance va à des êtres humains, la foi, l’obéissance de la foi, va à Dieu seul. C’est lui que vous suivez, et c’est vers lui que vous avez mission de guider.

Le temps de l’ordination commence par un chant pour invoquer l’Esprit Saint, « Veni Sancte Spiritus ». L’évêque interroge le futur diacre sur sa volonté de vouloir recevoir cette charge. Celui-ci ré- pond : « Oui, je le veux, avec la grâce de Dieu. » Enfin le candidat, à genoux, promet de vivre en communion avec l’évêque et ses suc- cesseurs, dans le respect et l’obéissance, en mettant ses mains dans celles de l’évêque.

Pendant l’invocation des saints, l’ordinand s’allonge sur le sol. Ce geste de la prostration manifeste une attitude d’humilité. Il remet ainsi sa vie dans les mains de son Dieu. Par l’imposition des mains

Ordination diaconale en l’église Notre-Dame de Mirebeau

l’évêque transmet les dons de l’Esprit à l’ordinand. « Laissons-nous transformer par la lumière du Christ » est chanté au moment où le nouveau diacre est revêtu de l’étole et de la dalmatique (vêture) par Bruno Levêque, diacre dans notre paroisse, et Laurent Perault, diacre du diocèse de Poitiers. Jérémy reçoit ensuite l’Evangile qu’il a mission d’annoncer : il tient sa nouvelle place et peut accomplir ses nouveaux rôles liturgiques. A ce moment la chorale accompagnée des musiciens entonne le « Laudate Dominum ».

Le chant d’offertoire : « Regardez l’humilité de Dieu », nous montre un Dieu petit, humble et pauvre, comme l’a écrit saint Fran- çois d’Assise.

Pendant la communion le chant : « Recevez le Christ, doux et humble, Dieu caché en cette hostie. Bienheureux disciples du Sei- gneur, reposez sur son cœur, apprenez tout de lui » est un chant très recueilli et intériorisant.

Jérémy remercie ceux qui l’ont accompagné tout au long de son parcours, ainsi que sa maman du ciel, « Marie ».

Vient enfin le moment très attendu de l’annonce du pays d’envoi en mission. Le Père Gilles Reithinger, supérieur général des Missions Etrangères de Paris, fait durer le suspens avant d’annoncer… Mada- gascar. Après le presbytérat, ce sera le pays de mission de Jérémy.

Avant le chant final, Jérémy nous envoie dans la paix du Christ.

« Baptisés, envoyés » termine la cérémonie qui restera pour notre paroisse et pour chacun de nous un grand moment d’émotion et de joie. Nous sommes baptisés et envoyés pour être auprès de nos frères en Jésus-Christ. Et ce chant nous rappelle nos engagements de par notre baptême.

Bon chemin Jérémy !...

S’ensuit le verre de l’amitié, servi sur le parvis de l’église par des scouts, des séminaristes et des paroissiens que nous remercions sin- cèrement, nous avons « partagé » notre repas à la salle des fêtes dans la joie et la bonne humeur. Puis chacun est parti le cœur empli de bonheur et d’espérance.

Encore merci à tous ceux qui ont donné de leur temps ce jour-là.

marie-Claudeet aNNie.

L’imposition des mains.

(Photo : A. Thomazeau.)

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La quête

« La quête est avant tout un geste li- turgique qui consiste en une offrande faite au cours de la messe par les fidèles.

Par l’offrande de la quête, tous les fidèles s’associent au don que Jésus-Christ a fait de sa vie et qui est célébré dans l’eucha- ristie ; prière et quête sont deux formes de participation concrètes à la messe. La plupart des quêtes du dimanche restent propriété de la paroisse et servent à cou- vrir ses dépenses (chauffage, personnel, entretien, activités…). Certains dimanches, la quête est réservée à un emploi spécial : contribution à des activités spécifiques, œuvres caritatives… La quête est, avec le denier de l’Eglise, le casuel et les offrandes de messes, l’une des principales ressources d’un diocèse » (Conférence des évêques de France).

Si vous n’avez pas de monnaie ou si vous n’assistez pas à la messe dominicale pour différentes raisons, il existe un moyen pour donner à la quête depuis chez soi en utilisant l’application « La quête » sur son smartphone. Cette application est à télé- charger dans l’AppStore ou sur Googleplay selon votre modèle de mobile. Vous partici- perez ainsi à la vie de l’Eglise. Le chiffrement des transactions garantit une sécurité opti- male des données.

En plus de faire un don à la quête sur cette application, vous pourrez y consulter les lectures du dimanche.

alaiN thomazeau.

Merci à tous !

Chers amis,

Je tiens par ces quelques lignes à vous remercier de m’avoir accompagné pour mon ordina- tion diaconale. Voilà deux ans que je vis à vos côtés, et c’est comme diacre que je poursuis une troisième année à la paroisse Sainte-Radegonde.

Merci pour vos prières qui m’ont accompagné et soutenu. Merci pour votre implication qui a permis que cette ordination soit belle et soit aussi une grande fête paroissiale et diocésaine.

Je suis extrêmement touché.

Merci pour vos cartes, mots et cadeaux qui m’ont fait très plaisir.

La statue de sainte Radegonde a rejoint mon coin prière, elle me permet de ne pas oublier la paroisse. Une des fonctions du diacre est de porter dans la prière l’Eglise, et particulièrement cette partie d’Eglise où il est envoyé.

Soyez assurés de ma prière fraternelle et de ma gratitude. A bientôt sur les chemins du Seigneur.

Jérémy Favrelière.

« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17, 3).

Sainte Radegonde.

La rentrée paroissiale

Ce fut une rentrée paroissiale innovante, les situations étant très différentes des autres années, Covid 19 oblige. C’est en l’église Saint-Martin de Chabournay que dès 10 h 30 les paroissiens ont accompagné neuf enfants qui allaient recevoir le sacrement du baptême, plusieurs ayant déjà suivi un parcours catéchétique, mais aussi des plus petits. Une cérémonie très exceptionnelle, le Père Jean-François ne se souvenant pas avoir donné ce sacrement simultanément à autant d’enfants.

L’assemblée a ensuite été invitée à se rendre à la salle des fêtes, que la commune avait mise à la disposition de la paroisse, pour le verre de l’amitié ; ceux qui l’ont pu sont restés pour un pique-nique sorti du panier.

En début d’après-midi, Jérémy, notre jeune diacre, a organisé un petit jeu (questions-ré- ponses) auquel grands et petits ont participé. A 15 h, départ pour une marche en direction de Chéneché, parcours dans le cadre de Laudato Si’ : « Chemin de contemplation ; Contempla- tion en chemin ». Des chants joyeux ont accompagné le déplacement.

C’est en l’église Saint-Vincent de Chéneché que les marcheurs ont retrouvé les autres paroissiens pour la messe de rentrée, au cours de laquelle a été accueilli le Père Gérard Tou- raynne et envoyé en mission de catéchète Guillaume Saint-Didier ; tous deux ont répondu à l’appel solennel du Père Jean-François ; le chant Laudate Dominum… a confirmé cet appel.

L’assemblée a ensuite professé sa foi.

Avant de se séparer, un remerciement chaleureux a été adressé au Père Pierre Guibert, de façon très humoristique par Charly Chollet (diacre).

Pendant toute cette journée, par sa participation et ses chants, la chorale paroissiale a apporté un concours festif à ces cérémonies. N’oublions pas que celle-ci se retrouve pour répéter presque toutes les semaines à l’église de Mirebeau afin d’apprendre les chants qui animent nos églises.

N. béNard.

Les 9 baptisés regroupés dans le chœur.

(Photo : A. Thomazeau.)

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La nouvelle génération revient aux valeurs ancestrales, ils veulent faire la cuisine dans les cocottes à l’ancienne pour

« retrouver les saveurs », ils remettent en ligne les bals d’an- tan, la mode connaît un « revival » exceptionnel... Donc, si je ne m’abuse, ce n’était pas si mal avant ! Il faut bien dire que le rétro fascine les jeunes. Et nous, pendant ce temps-là (à presque 60 ans, je me mets dans le lot !) on s’éclate sur les réseaux sociaux, on s’inscrit dans les clubs de gym et de rencontres dans la foulée, parce qu’avoir un corps tonique, il faut que ça se voie !

Sur les magazines ou sur les réseaux Instagram, nous voyons des images de blanquette de veau dans les vieilles assiettes en faïence de famille, des personnes tricotant dans des fauteuils à bascule, d’autres sirotant une tisane dans un vieux fauteuil Voltaire… Eh bien, ce n’est pas une image d’Epinal, mais bien les jeunes d’aujourd’hui transposés dans les décors d’hier qu’ils affectionnent. Dirait-on qu’ils ont des « goûts de vieux » ? Non, ils réalisent enfin qu’avant ce n’était pas si mal.

Redécouverte

Dirons-nous que c’est un retour aux sources tous azi- muts ; chiner de vieux meubles, les réhabiliter, recycler un vieux jean (la coupe n’est pas si moche en fin de compte !), redécouvrir les vertus du bicarbonate de soude et du vi- naigre blanc (les trucs de nos aïeux), cultiver des herbes ou des vieux légumes oubliés sur un bout de potager ou dans des jardinières pour retrouver de bons goûts, refaire des confitures ou des bocaux et terrines faits maison, lais- ser revenir le tricot fait main... L’esprit mamie revient, mais

Enfin les seniors valent de l’or

attention pas n’importe comment. Pourquoi cette envie de retrouver du sens et du savoir-faire ? Tout simplement, parce qu’à l’heure du tout-jetable et du numérique à tout-va, on veut célébrer la mémoire d’objets bien réalisés et de belles méthodes artisanales.

L’expérience de nos aînés reçoit enfin un écho auprès des jeunes. Il n’y a qu’à observer le retour des appareils photos Polaroid, des Solex, des petits appareils ménagers style an- née 50, des lignes de vêtements tournées résolument vers les années 70 ainsi que des meubles au look vintage...

Même les restaurants s’adaptent avec des noms du style

« Comme chez Mamie »…

Toujours jeune

Picasso disait : « On met longtemps à devenir jeune » et c’est vrai.

Les notions d’âge évoluent vraiment. Les plus de 60 ans représentent un quart de la population et restent jeunes dans leurs artères et surtout dans leurs têtes (je suis là pour en parler ! Moi qui n’en ai que 35 ans dans la mienne !).

« Il faut arrêter d’assimiler la prise d’âge et la maladie ; 93 % des plus de 60 ans sont en bonne forme », dit Serge Guérin auteur de « Les Quincados » (Ed. Calmann-Lévy).

L’espérance de vie augmente et, avec elle, un rajeunisse- ment apparent de chaque génération. On ne sait plus trop bien à quel âge on entre dans le club du 3e âge, entre l’âge civil réel, l’âge physiologique (état objectif du vieillissement du corps par rapport à la moyenne à cet âge) et l’âge psy- chologique que l’on veut bien se donner (en général on se rajeunit hum, hum…).

A 50 ans, on a l’impression d’avoir dix ans de moins, à 60 ans, le ressenti tourne autour de 48 ans. En revanche, quand on arrive à 80 ans, l’âge réel et celui ressenti dans le corps et l’esprit se rejoignent.

La nouvelle vague des « soixantenaires » connectés, spor- tifs, voyageurs et dynamiques, profite de la vie sans pour autant imiter les jeunes. Ils vivent simplement leur deuxième vie.

La transmission

Le mélange des générations est très enrichissant. Nombre de jeunes se mettent en relation avec des anciens pour apprendre des tas de choses, par exemple le tricot co- pié sur nos grands-mères revient en force tant en loisir

Avez-vous remarqué que les rôles s’inversent ?...

Aujourd’hui, les jeunes reviennent à fond dans le « vintage », l’ancien revu et corrigé, et les « vieux » (sans péjoration aucune)

rajeunissent de plus en plus.

Photos : Pixabay.

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Jésus prononce cette parole pour ré- pondre à un homme qui lui pose la ques- tion : « Maître que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? Dieu seul est bon. »

« Dieu seul est bon »

Le désir de tout homme qui a un peu d’idéal est de faire ce qui est bon

Jésus veut que nous nous tournions vers Celui qui met en nous ce désir, la source de la Bonté : « Dieu seul est bon ». Il veut que nous reconnaissions qu’en nous créant à son image, nous trouvons en nous des traces de bonté. Ce qui lui fait dire aux pharisiens « Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui le lui demandent » (Mt 7, 11).

Sommes-nous persuadés que Dieu est bon ?

Non pas de cette bonté qui consisterait à faire tous nos caprices, mais de cette bonté qui consiste à vouloir notre bien en toutes choses. De cette bonté qui veut notre épa- nouissement, qui nous invite à travailler à ce que nous devenions ce qu’Il veut. De cette bonté qui ne se lasse pas de pardonner et qui relève aussi souvent que c’est nécessaire.

Au jeune homme qui lui pose la question, Jésus propose de le suivre, de le choisir comme le seul Bien, comme le seul être qui soit bon. De lui seul on a pu dire « Il passait en faisant le bien ». C’est parce que sa bonté s’exerçait vis-à-vis de tous que l’Evangile note de temps en temps : « Il les guérissait tous » (lire Matthieu 4, 23-25).

Puisque Jésus est Dieu en Lui, tout est bon. Il faut donc le désirer comme le seul bien qui en vaille la peine et être prêt à abandonner tous les autres biens pour le suivre. C’est Lui qui doit mobiliser toutes nos énergies.

Tout le cheminement de notre vie chrétienne consiste à ressembler à Jésus. Il n’a pas peur de nous dire « Soyez parfaits comme votre Père est parfait ». La perfection de Dieu, c’est d’aimer totalement. Luc traduit cela par « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ». Nous avons à reproduire sa bonté infinie.

Nous en serons toujours bien loin, mais nous pouvons toujours poser des actes en ce sens. Je pense à ce couple qui, après avoir élevé leurs trois enfants vende leur maison et vont s’occuper, dans le Var, d’une maison d’handicapés…

Je pense à Denise Legrix qui est née sans mains et sans pieds et qui vient de célébrer, le 16 mai, ses 100 ans… Que de victoires remportées chaque jour qui lui ont permis d’en encourager combien d’autres dans ses conférences faites un peu partout ! Que de générosité déployée aussi pour celle qui l’accompagne depuis plus de 35 ans !

Tout change en nous et autour de nous quand nous essayons d’être bons !

Gaby ribreau.

Photo : Wikipédia.

Moïse et le buisson ardent, par Dirk Bouts.

qu’en activité professionnelle.... Les tricoteuses(eurs) 2.0 s’inspirent des modèles vintage qui refont surface.

Elles sont connectées sur les réseaux sociaux pour collecter des idées tout en privilégiant le savoir-faire technique de nos mamies. Ceci est un exemple parmi tant d’autres, aussi bien en cui- sine qu’en métiers manuels. Enfin, la reconnaissance du savoir des anciens devient un plaisir, voire un enjeu, et n’est plus considérée comme une rin- gardise.

Maintenant, les colocations ne sont plus forcément seulement entre jeunes. Le mélange des générations ne pose pas plus de problèmes. Il est enrichissant pour chacun d’eux. L’un pour l’apprentissage de la vie et l’autre pour rester dans le mouvement et la fraîcheur.

Merci

Merci aux jeunes (en grande majo- rité) de ne plus nous prendre pour de vieux croulants dès que nous arri- vons à l’âge de 60 ans. Merci de nous respecter et de ne pas nous laisser de côté. Merci d’apprendre à nous connaître sans nous juger avant. Merci de partager vos idées avec les nôtres.

Et n’oublions surtout pas qu’avant d’être vieux nous étions jeunes... !

domiNique GriGNy.

Sources : Mag.Avantages

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N os commuNautés chrétieNNes

N euville

s aiNt -J eaN - de -s auves

Nativité de la Vierge Marie

En ce mardi 8 septembre, la communauté locale de Saint-Jean-de-Sauves nous invite pour ce pèlerinage annuel à la chapelle de La Roche, construite à l’initiative de Théodore Arnault et entretenue par les habitants des hameaux autour de La Roche, sur la demande de M. Arnault.

« La première en chemin, Marie tu nous entraînes, à risquer notre Oui aux imprévus de Dieu. »

Pour les raisons sanitaires liées à la pandémie du Covid 19, seule la célébration eucharistique, présidée par le Père Jean-François, nous aide à prier la Vierge Marie pour cette belle fête de la nativité. Notre nouveau diacre Jérémy, ordonné dimanche dernier par notre archevêque Mgr Wintzer, a prononcé sa première homélie qui fut très applaudie à la fin de la messe.

Toute l’assemblée est conviée à marcher en chantant jusqu’à la source pour la bénédiction solennelle :

« Marche avec nous Marie sur nos chemins de foi, ils sont chemins vers Dieu. »

Claire heyraud-médériC.

C hamPigNy - eN -r oChereau

Bonjour à tous…

Bientôt novembre. Si ce début du mois évoque en nous des sen- timents de tristesse en pensant à tous nos défunts, et de nostalgie car l’été est loin et l’hiver approche, il commence cependant par une très belle fête chrétienne, empreinte d’espérance, c’est la Toussaint.

La Toussaint, fête des vivants auprès de Dieu, fête de tous ceux que nous avons connus et aimés et qui nous ont précédés dans la maison du Père, où nous croyons qu’ils sont heureux auprès du Sei- gneur, dans sa paix et dans sa joie. Nous prierons avec eux et pour eux les 1er et 2 novembre.

Echos de notre communauté. Le samedi 12 septembre, nous avons été très heureux de nous retrouver pour la messe anticipée du 13, présidée par le Père Jean-François, et surtout nous avons écouté avec beaucoup d’attention une des premières homélies de Jérémy, notre nouveau diacre, qui commence par cet aveu de sa part : il se sent redevable envers nous ; alors il dit un grand merci à tous ceux qui l’ont aidé dans son cheminement et ses projets d’avenir, tout d’abord sa famille, puis ses amis, la paroisse Sainte-Radegonde où il était tous les week-ends ; il va être encore parmi nous jusqu’à son ordination presbytérale.

Puis Jérémy nous montre les bienfaits du pardon. Combien de fois devons-nous pardonner ? 7 fois 70 fois 7 fois, c’est-à-dire toujours, comme le Seigneur le fait pour nous ! Le pardon n’est pas naturel ; il se choisit et se demande à Dieu. Le pardon nous libère et nous rend heureux.

Notre commune. Nos écoles : cette année 182 écoliers, de la maternelle au CM 2, répartis dans nos deux écoles de Champigny et du Rochereau, ont fait leur rentrée scolaire début septembre. Cette année aussi, une partie de l’équipe enseignante a été renouvelée ; alors, bienvenue aux nouveaux professeurs.

ADMR. Cette année la vente des brioches au profit de ses ac- tions sociales pour les plus démunis a été annulée. Cependant, pour information, l’association ADMR intervient sur les 11 communes du canton de Mirebeau, organisée en secteur. Pour celui de Champigny- en-Rochereau et Vouzailles, 8 auxiliaires de vie interviennent pour tous les actes de la vie courante, chez 51 personnes malades, han- dicapées, dépendantes, jeunes et plus âgées, ce qui leur permet de rester chez elles le plus longtemps possible.

Merci à tous ceux et celles qui donnent leur temps et leur savoir- faire pour aider les autres, avec en prime leur sourire et leur gen- tillesse.

A bientôt dans un mois…

JeaNNe-marie piChard.

Veillée de prière

Samedi 5 septembre, la veille de l’ordination diaconale de Jérémy, une veillée de prière et d’ado- ration nous réunit en l’église de Neuville avec quelques-uns de ses amis.

Jérémy avait préparé cette veillée avec sa petite équipe d’aumônerie. Un grand tapis vert-espé- rance avait été placé dans le chœur et la distancia- tion physique n’empêchait pas la ferveur !

Une bonne partie de la veillée a été consacrée à l’adoration du Saint- Sacrement, accompagnée de chants et de prières.

Nous avons invoqué l’Esprit Saint : « Esprit de Sainteté, viens combler nos cœurs, tout au fond de nos vies révèle ta puis- sance... Chaque jour fait de nous des témoins du Seigneur. »

C’était vraiment un chant de circonstance.

Oui, c’est bien l’Esprit Saint qui appelle à des vocations si particulières ! Sinon, comment comprendre ? Les Missions Etrangères envoient leurs missionnaires très loin de leur famille, de l’autre côté du monde !

Nous sommes dans le diocèse de Jean-Charles Cornay et de Théophane Vénard. Aller aussi loin, au XXIe siècle, quelle audace ! Les temps ne sont plus les mêmes, bien sûr, mais l’exemple de ces grands missionnaires continue de toucher les cœurs !

Et Jérémy saura son affectation à l’issue de la messe de son ordi- nation diaconale.

marie-aGNès moriN.

Le Saint-Sacrement exposé sur l’autel.

Les pèlerins à la source.

(Photo : C. Hayraud.) (Photo : A. Thomazeau.)

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Optique et matériel médical de Vendeuvre du Poitou

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Lundi au vendredi : 8 h 15-12 h 15 – 14 h-19 h 45 Samedi : 8 h 30-12 h 15 – 14 h-17 h

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Merci à nos annonceurs

Neuville

Baptêmes

Le 20 septembre : Gabriel Grougi.

Le 27 septembre : Leïtho Le Pape-Picaud.

– Lola Le Pape-Picaud.

– Maina Le Pape-Picaud.

Mariages

Le 5 septembre : Willy Blanchard et Morgane Balin.

Le 12 septembre : Christopher Dulac et Clarisse Kossa.

Le 19 septembre : Louis Aldebert et Charlotte Desvignes.

Sépultures

Le 8 septembre : Lydia Bonneau (93 ans).

Le 30 septembre : Gaston Boucq (89 ans).

Blaslay - Chabournay - Charrais - Villiers - Yversay

Baptêmes

Le 20 septembre : Arthur Matagne.

Le 27 septembre : Estéban Fourniau.

Sépultures

Le 10 septembre : Véronique Rouable (56 ans).

Le 24 septembre : Robert Fortuné (89 ans).

Le 29 septembre : Philippe Duplaix (81 ans).

Cissé

Baptêmes

Le 20 septembre : Camille Dubois.

Le 27 septembre : Améa Forfer.

Vendeuvre - Marigny - Chéneché

Baptêmes

Le 13 septembre : Mayane Bruneau.

– Elio Tornay.

– Tom Perion.

Sépulture

Le 14 septembre : Paul Sauvaget (85 ans).

Mariage

Le 5 septembre : Guillaume Rousseau et Adeline Marret.

Mirebalais

Baptêmes

Le 27 septembre : Noélia Sainve.

– Matilde Tarrafa Dos Santos.

– Gabriela Tarrafa Dos Santos.

– Léonor Tarrafa Dos Santos.

Mariages

Le 12 septembre : Mathieu Denoel et Kamila Chamera.

Le 19 septembre : Guillaume Gallet et Céline Sarazin.

Sépultures

Le 2 septembre : Béatrice Rouffignac (59 ans).

Le 14 septembre : Michel Penot (73 ans).

Le 21 septembre : Jeanne Millet-Girault (95 ans).

Saint-Jean-de-Sauves

Sépulture

Le 2 septembre : Michel Mitault (89 ans).

Livre de vie

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Messes dans la paroisse Sainte-Radegonde en Haut-Poitou

Ce planning est susceptible de connaître des modifications selon l’évolution de la pandémie.

Vous pourrez consulter messes.info sur Internet ou sur votre Smartphone pour être informé

de ces éventuelles modifications.

Le montant de l’offrande pour une messe est de 18 e.

Rappel des célébrations pénitentielles

Célébrations communautaires : Mardi 27 octobre, à 20 h, à Cissé.

Mercredi 28 octobre, à 15 h, à Villiers et à 15 h, à Notre-Dame de la Plaine.

Confessions individuelles : Mercredi 28 octobre, de 10 h à 12 h, à Mirebeau.

Samedi 31 octobre, de 10 h à 12 h, à Neuville et à Vendeuvre.

Catéchisme

1er novembre, de 9 h 30 à 12 h : temps fort (incluant la messe) ; les CE 2 à Neuville ; les CM 1 et CM 2 à Mirebeau.

15 novembre, de 9 h 30 à 12 h 30 : temps fort des 6e à Vendeuvre.

Aumônerie des collèges et lycées

6 novembre, de 19 h 30 à 21 h 30 salle Bouchet à Neuville, animation par Jérémy Favrelière.

Secours Catholique

A Mirebeau, à la maison paroissiale,

accueil sur rendez-vous, en appelant le 06 77 08 84 84.

Permanence, 12, rue de la Poste, à Neuville,

accueil sur rendez-vous, en appelant le 06 42 47 50 22.

Neuville Chéneché Marigny Vendeuvre

Champigny

Le Rochereau Les -Cinq-

Clochers Mirebeau Cissé Saint-Jean-

de-Sauves Verger-

sur-Dive Notre-Dame de la Plaine Octobre

Samedi 31

Toussaint anticipée 18 h 30

Vendeuvre 18 h 30

Novembre Dimanche 1er

Toussaint 11 h 00 11 h 00

Lundi 2 Défunts Mirebeau - 18 h 30 - Messe paroissiale de commémoration des défunts

Samedi 7 18 h 30

Le Rochereau pour les défunts

18 h 30 Craon pour les défunts Dimanche 8 10 h 30

Assemblée de prière

10 h 30

Amberre 10 h 30

pour les défunts Mercredi 11

Commémoration Armistice 1918

10 h 30 Assemblée

de prière

Samedi 14 18 h 30

Villiers pour les défunts

18 h 30 Maisonneuve pour les défunts

Dimanche 15 Journée Mondiale des Pauvres

10 h 30 pour les défunts

10 h 30 Mirebeau

11 h 00 Thurageau

Assemblée de prière

Samedi 21 18 h 30

Vendeuvre

pour les défunts 18 h 30

Dimanche 22

Christ-Roi 10 h 30 10 h 30

Champigny

Samedi 28 Pas de messe

Dimanche 29 1er dimanche

de l’Avent 10 h 30 Neuville - messe paroissiale

Messes et célébrations aux maisons de retraite

Vendeuvre, à la Résidence de la Fontaine : jeudis 12 et 26 novembre, à 15 h.

Neuville, à l’« Arc en Ciel », à 11 h : vendredis 6 et 20 novembre.

Mirebeau, à l’EHPAD, tous les vendredis, à 15 h 45.

Saint-Jean-de-Sauves, à 16 h : mardis 3 et 17 novembre.

Les offices sont réservés aux résidents des maisons de retraite et l’animation est assurée par deux personnes de la communauté.

L’ensemble de la communauté est invité à s’unir par la prière.

Chorale paroissiale

A l’église Notre-Dame de Mirebeau, à 14 h 15, les vendredis 6 - 13 - 20 - 27 novembre.

Prière du Rosaire - Chapelet

Eglise du Rochereau, le premier lundi du mois, à 14 h 30.

A Saint-Jean de Sauves,

1er lundi de chaque mois, à 14 h 30, à l’église.

Baptêmes et mariages

Nous rappelons que des rencontres pour préparer le baptême et le mariage ont lieu au préalable, penser à faire la demande plusieurs mois à l’avance. S’adresser aux maisons paroissiales.

Permanences aux maisons paroissiales

Neuville : 12, rue de la Poste,

lundi, mardi, mercredi et jeudi, de 9 h à 12 h, tél. 05 49 51 22 44.

Mirebeau : Maison paroissiale,

9, rue Kléber, accueil sur rendez-vous, tél. 06 84 11 95 38.

Vendeuvre : 17, place Raoul-Perret,

le samedi, de 10 h à 12 h, tél. 05 49 51 28 42.

Références

Documents relatifs

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