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Caractérisation fréquentielle

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Signaux et Systèmes

Caractérisation fréquentielle Cédric RICHARD

Université Côte d’Azur

(2)

Systèmes linéaires invariants dans le temps

Fonctions propres

Réponse à un signal exponentiel complexe : x(t) = est, s ∈ C y(t) = x(t) ∗ h(t) =

Z

−∞

h(τ)x(t − τ)dτ =

Z

−∞

h(τ)es(t−τ)

Puisque s et t sont constants vis-à-vis de l’intégration par rapport à τ y(t) = est

Z

−∞

h(τ)e−sτdτ = estH(s) où H(s) n’est pas une fonction de la variable t

H(s) =

Z

−∞

h(τ)e−sτ

Les fonctions exponentielles sont donc fonctions propres des SLIT car :

(3)

Systèmes linéaires invariants dans le temps

Fonctions propres

Les fonctions exponentielles complexes sont fonctions propres des SLIT

On peut donc calculer la réponse d’un SLIT à toute combinaison linéaire (discrète ou continue) de fonctions exponentielles complexes à l’aide de H(s) :

x(t) = a1es1t +. . . + aNesNt −→ y(t) = a1H(s1)es1t + . . . + aNH(sN)ssNt x(t) =

Z

a(s)estds −→ y(t) = Z

H(s)a(s)estds

Conséquence

Les fonctions exponentielles complexes peuvent servir de base à l’étude des SLIT

⊲ si l’on peut décomposer les signaux d’entrée sous forme de combinaisons linéaires de fonctions exponentielles complexes

(4)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Définition (coefficients complexes)

On appelle série de Fourier du signal complexe x(t) de période T0 la fonction : x(t) =

+∞

X

k=−∞

ckejkω0t avec ω0 = 2π

T0 = 2πf0

où les coefficients complexes ck sont appelés coefficients de Fourier de x(t) Définition (coefficients réels)

Si x(t) est à valeurs réelles, une formulation alternative de la série de Fourier est : x(t) = a0 +

+∞

X

k=1

ak cos(kω0t) + bk sin(kω0t)

(5)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Détermination des coefficients de Fourier complexes

Soit x(t) un signal complexe périodique de période T0. En supposant que x(t) puisse s’exprimer selon la série de Fourier

x(t) =

+∞

X

k=−∞

ckejkω0t

on a besoin d’une procédure pour identifier les coefficients {ck}

En multipliant chaque membre de l’expression ci-dessus par e−jnω0t, et en intégrant sur une période, on aboutit à

ck = 1 T0

Z

T0

x(t)e−jkω0tdt

(6)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Vocabulaire

On appelle harmonique de rang k > 0 la fonction périodique de pulsation kω0 hk(t) = ckejkω0t + c−ke−jkω0t

La pulsation ω0 est dite pulsation fondamentale

La décomposition en série de Fourier est obtenue en sommant les harmoniques x(t) = c0 +

+∞

X

k=1

hk(t) où c0 est la composante continue (valeur moyenne)

(7)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier Vocabulaire

0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16

|ck|

composante continue

fondamentale

(8)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Détermination des coefficients de Fourier réels

Soit x(t) un signal réel périodique de période T0. En supposant que x(t) puisse s’exprimer selon la série de Fourier

x(t) = a0 +

+∞

X

k=1

ak cos(kω0t) + bk sin(kω0t)

D’après l’expression des {ck}, avec Re[x(t)] = x(t) lorsque x(t) est réel, on obtient ak = 2

T0 Z

T0

x(t) cos(kω0t)dt k > 0 bk = 2

T0 Z

T0

x(t) sin(kω0t)dt k > 0 a0 = 1 Z

x(t)dt

(9)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Relation entre les coefficients réels et complexes

Les coefficients {(ak, bk)} et {ck} pour k > 0 sont liés par les relations ak = ck + c−k bk = j(ck −c−k)

et, réciproquement

ck = ak − jbk

2 c−k = ak + jbk 2 Enfin

c0 = a0 Remarque

⊲ Les coefficients {ak} sont nuls si x(t) est impair, y compris a0

⊲ Les coefficients {b } sont nuls si x(t) est pair

(10)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Théorème de Dirichlet

Soit x(t) un signal périodique de IR dans C, de période T0, de classe C1 par

morceaux. Alors la série de Fourier de x(t) converge uniformément sur IR et a pour somme la régularisée x(t)˜ , 12 x(t+) +x(t)

de x(t).

Ainsi, sous ces hypothèses, pour tout t de IR, on a

˜

x(t) =

+∞

X

k=−∞

ckejkω0t

(11)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : signal carré de période T0 = 2T

x(t) =

+∞

X

k=−∞

ΠT

t − (2k + 1)T

x(t)

T

T2 2 1 T

(12)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : signal carré de période T0 = 2T

a0 = 1 2T ak = − 2

kπT sin kπ

2

k 6= 0 bk = 0

(13)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : reconstruction du signal carré, k = 0, . . . ,3

0 1 2 3

0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

-0.05 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4

x(t)

˜ xN(t)

|ak|

(14)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : reconstruction du signal carré, k = 0, . . . ,7

0 1 2 3 4 5 ' (

0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

-0.05 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35

x(t)

˜ xN(t)

|ak|

(15)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : reconstruction du signal carré, k = 0, . . . ,100

0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100

0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

-0.05 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35

x(t)

˜ xN(t)

|ak|

(16)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : signal triangulaire de période T0

x(t) =





T0

2 +t, si t

T0

2 ,0

T0

2

t, si t

0, T0

2

x(t)

T0

T 2

0

2 T0

2

(17)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : signal triangulaire de période T0

a0 = T02 8 ak = T0

1 −(−1)k

k2π2 k 6= 0

bk = 0

(18)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : reconstruction du signal triangulaire, k = 0,1

0 1

0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5

x(t)

˜ xN(t)

|ak|

(19)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : reconstruction du signal triangulaire, k = 0, . . . ,5

0 1 2 3 4 5

0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5

x(t)

˜ xN(t)

|ak|

(20)

Caractérisation fréquentielle

Série de Fourier

Exercice : reconstruction du signal triangulaire, k = 0, . . . ,100

0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100

0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5

x(t)

˜ xN(t)

|ak|

(21)

Caractérisation fréquentielle

Transformée de Fourier

Définition

On appelle transformée de Fourier du signal x(t), si elle existe, la fonction X(f) =

Z +∞

−∞

x(t)e−2jπf t dt

On note : F[x(t)] = X(f)

Condition suffisante d’existence

Le signal x(t) est continu par morceaux et intégrable sur IR, c’est-à-dire Z +∞

−∞

|x(t)|dt < ∞

(22)

Caractérisation fréquentielle

Transformée de Fourier inverse

Définition

On appelle transformée de Fourier inverse de X(f), si elle existe, la fonction x(t) =

Z +∞

−∞

X(f)e2jπf t df

On note : F−1[X(f)] = x(t) Reconstruction

Si x(t) est continu et F[x(t)] est intégrable, alors F−1

F[x(t)]

= x(t), ∀t ∈ IR

(23)

Transformée de Fourier

Interprétation

x(t) =

Z +∞

−∞

X(f)e2jπf t df

⊲ X(f) représente x(t) comme une somme pondérée infinie de fonctions exponentielles complexes (mono-fréquentielles) :

[X(f)df]e2jπf t

⊲ X(f) montre comment l’énergie de x(t) se distribue en fréquence, par la contribution infinitésimale [X(f)df] de chaque fréquence f

⊲ La représentation spectrale X(f) s’exprime en module |X(f)| et phase ϕ(f) :

(24)

Transformée de Fourier

Exemple

Exemple : x(t) = ΠT(t)

X(f) = sin(πf T)

πf T = sinc(πf T) La fonction sinc(x) , sinxx est appelée sinus cardinal

0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35

0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35

x(t) |X(f)|

(25)

Transformée de Fourier

Exemple

Exemple : x(t) = e−atΓ(t), a > 0 X(f) = 1

a + 2jπf = 1

pa2 + 4π2f2 ejϕ(f) avec ϕ(f) = −tan−1

2πf a

0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16

0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1

x(t) |X(f)|

(26)

Transformée de Fourier

Propriétés

Linéarité

Soit {xi(t)} un ensemble de signaux de transformées de Fourier respectives {Xi(f)}

On a

N

X

i=1

aixi(t) ←→

N

X

i=1

aiXi(f)

Décalage temporel

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f). Pour tout t0 ∈ IR, on a y(t) = x(t − t0) ←→ Y(f) = e−j2πt0fX(f)

⊲ le décalage temporel n’affecte que la phase de X(f)

⊲ un déphasage linéaire t0f correspond à un retard constant t0

(27)

Transformée de Fourier

Propriétés

Décalage fréquentiel

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f). Pour tout f0 ∈ IR, on a y(t) = ej2πf0tx(t) ←→ Y(f) = X(f − f0)

Une conséquence directe est que

y(t) = cos(2πf0t)x(t) ←→ Y(f) = 1 2

h

X(f + f0)] + X(f −f0)i

(28)

Transformée de Fourier

Propriétés

Dérivation temporelle

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f). On a y(t) = dx(t)

dt ←→ Y (f) = (2jπf)X(f)

(29)

Transformée de Fourier

Propriétés

Intégration

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f). On a y(t) =

Z t

−∞

x(τ)dτ ←→ Y (f) = 1

2jπf X(f) + πX(0)δ(f)

Démonstration

y(t) =

Z

−∞

x(τ) Γ(t −τ)dτ = x(t) ∗ Γ(t) On utilise alors (voir plus loin)

F[Γ(t)] = 1

2jπf + π δ(f)

(30)

Transformée de Fourier

Propriétés

Symétrie

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f). On a y(t) = x(t) ←→ Y (f) = X(−f)

(31)

Transformée de Fourier

Propriétés

Conséquences de la symétrie pour les signaux réels Si x(t) est un signal réel, c’est-à-dire x(t) = x(t), alors

X(−f) = X(f)

En notant X(f) = Re[X(f)] + j Im[X(f)], cela signifie

Re[X(−f)] = Re[X(f)] ⇒ Re[X(f)] est pair Im[X(−f)] = −Im[X(f)] ⇒ Im[X(f)] est impair

En notant X(f) = |X(f)|ejϕ(f), cela signifie

|X(−f)| = |X(f)| ⇒ |X(f)| est pair

(32)

Transformée de Fourier

Propriétés

Changement d’échelle

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f). Pour tout a ∈ IR, on a y(t) = x(at) ←→ Y (f) = 1

|a|X f

a

⊲ une contraction en temps induit une expansion en fréquence

⊲ une expansion en temps induit une contraction en fréquence

(33)

Transformée de Fourier

Propriétés

Conséquence de la relation de changement d’échelle et de la symétrie Par la relation de changement d’échelle, on a toujours

y(t) = x(−t) ←→ Y (f) = X(−f)

Par la relation de symétrie pour les signaux réels, on a X(−f) = X(f) Si x(t) est un signal réel et pair, on a donc

X(f) = X(−f) = X(f)

La transformée d’un signal réel et pair est donc réelle et paire Si x(t) est un signal réel et impair, on a donc

X(−f) = −X(f) = X(f)

(34)

Transformée de Fourier

Exemple

Calculer la transformée de Fourier suivante :

x(t) = e−a|t| = eat Γ(−t) +e−at Γ(t)

= x1(−t) + x1(t)

= x2(t) + x1(t)

X1(f) = 1

a+ 2jπf X2(f) = X1(−f) = 1 a− 2jπf Ainsi, on aboutit à

X(f) = 1

a+ 2jπf + 1

a− 2jπf = 2a a2 + 4π2f2

(35)

Transformée de Fourier

Exemple

x(t) = e−a|t|

X(f) = 2a a2 + 4π2f2

0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35

0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1

x(t) |X(f)|

(36)

Transformée de Fourier

Propriétés

Dualité

Soit x(t) un signal dont la transformée de Fourier est X(f).

En utilisant la définition de la transformée de Fourier inverse, on peut écrire x(−t) =

Z +∞

−∞

X(f)ej2πf(−t)df =

Z +∞

−∞

X(f)e−j2πf tdf On en déduit la relation de dualité suivante

x(t) ←→ X(f) X(t) ←→ x(−f)

Exemple

Si F[Π (t)] = sinc(πf T), on en déduit : F[sinc(πtT)] = Π (−f) = Π (f)

(37)

Transformée de Fourier

Propriétés

Produit de convolution

Soit x1(t) et x2(t) deux signaux de transformées de Fourier X1(f) et X2(f) x1(t) ∗x2(t) ←→ X1(f)X2(f)

x1(t)x2(t) ←→ X1(f) ∗X2(f)

Relation de Parseval

Soit x(t) une signal de transformée de Fourier X(f). On a Z

−∞

|x(t)|2 dt =

Z

−∞

|X(jω)|2 df

(38)

Transformée de Fourier

Exemple

Impulsion de Dirac : x(t) = δ(t)

X(f) =

Z

−∞

δ(t)e−2jπf t dt = 1

En conséquence, on en déduit

δ(t) ←→ 1

δ(t − t0) ←→ e−2jπf t0

(39)

Transformée de Fourier

Exemple Impulsion de Dirac : x(t) = δ(t)

-20 -15 -10 -5 0 5 10 15 20

0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6 1.8 2

-8 -6 -4 -2 0 2 4 6 8

0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1

x(t) |X(f)|

(40)

Transformée de Fourier

Exemple

Exponentielle complexe : x(t) = ej2πf0t

δ(t) ←→ 1 1 ←→ δ(f)

ej2πf0t ←→ δ(f − f0)

En conséquence, on en déduit cos(2πf0t) = 1

2 h

ej2πf0t + e−j2πf0ti

←→ 1 2

hδ(f − f0) +δ(f + f0)i sin(2πf0t) = 1

2j h

ej2πf0t − e−j2πf0t i

←→ 1 2j

h

δ(f − f0) −δ(f + f0)i

(41)

Transformée de Fourier

Exemple

Exponentielle complexe : x(t) = ej2πf0t ←→ X(f) = δ(f − f0)

-20 -15 -10 -5 0 5 10 15 20

0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1

-1 -0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

-1 -0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

|X(f)|

Re[x(t)]

(42)

Transformée de Fourier

Exemple Cosinus : x(t) = cos(2πf0t) ←→ X(f) = 12h

δ(f − f0) +δ(f + f0)i

-20 -15 -10 -5 0 5 10 15 20

0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5

-1 -0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

-1 -0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

|X(f)|

x(t)

(43)

Transformée de Fourier

Exemple Sinus : x(t) = sin(2πf0t) ←→ X(f) = 2j1 h

δ(f − f0) − δ(f + f0)i

-20 -15 -10 -5 0 5 10 15 20

-0.5 -0.4 -0.3 -0.2 -0.1 0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5

-1 -0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

-1 -0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1

|X(f)|

x(t)

(44)

Transformée de Fourier

Exemple

Fonction signe : x(t) = sgn(t)

sgn(t) = lim

a→0[−eatΓ(−t) +e−atΓ(t)], a ≥ 0

= lim

a→0y(t)

0 t

1

−1

0 t

1

−1

sgn(t) y(t)

(45)

Transformée de Fourier

Exemple Fonction signe : x(t) = sgn(t)

Y (f) = − Z 0

−∞

eate−j2πf tdt+

Z 0

e−ate−j2πf tdt

= − 1

a− j2πf + 1 a+ j2πf

= −j4πf a2 + 4π2f2

x(t) = sgn(t) ←→ X(f) = lim

a→0Y (f) = 1 jπf

(46)

Transformée de Fourier

Exemple

Échelon d’Heaviside : x(t) = Γ(t)

x(t) = Γ(t)

= 1 2 + 1

2 sgn(t)

x(t) = Γ(t) ←→ X(f) = δ(f)

2 + 1

j2πf

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