Relevé de décisions du conseil d’UFR 02 du 22 janvier 2008
Ordre du jour :
o Compte-rendus des conseils précédents, o Informations diverses :
o publications de postes, o examens,
o conseil du SGEL et élection du directeur,
o plan licence du ministère et cadrage des travaux de la commission pédagogique.
o état de l’enquête diplômes, taux de réussite,
o master : réunion des responsables de mention, effectifs, calendrier,
o RI : Erasmus Mundus, reprise des crédits (ECTS) Erasmus, accueil des étudiants séoudiens.
o Calendrier des équivalences et opération publicitaire, o Calendrier de travail sur les maquettes de diplômes, o Passage en apprentissage du Master TIDE,
o Jury unique en Licence et M1, o Questions diverses.
Étaient présents : Borhane Bennour Bali Jean-Claude Berthélemy Delphine Brochard François Gardes Pierre Kopp Roland Lantner Michèle Moerman Pierre-Charles Pradier Muriel Pucci
Katheline Schubert Catherine Sofer Carine Staropoli Julie Valentin Sarah Zerbib
Représentés :
Antoine d’Autume (pouvoir à Katheline Schubert)
Jean Dellemotte (pourvoir à Delphine Brochard)
Philippe Martin (pouvoir à Katheline Schubert)
Christophe Ramaux (pouvoir à Julie Valentin)
Bertrand Wignolle (pouvoir à François Gardes)
Invités :
Elsy Huboux pour les ATER,
Kateryna Shapovalova pour les moniteurs.
o Compte-rendus des conseils précédents
Pour des raisons techniques, les comptes-rendus ont été envoyés tard et en grand nombre. Afin de laisser aux conseillers le loisir de les lire complètement, le directeur propose de remettre leur discussion au prochain conseil. En l’absence de demande de modification, ils seront réputés adoptés.
o Informations diverses :
publications de postes, état de l’enquête diplômes, taux de réussite :
La discussion sur ces sujets est reportée au conseil d’UFR du 18 mars, qui devra établir un bilan des besoins pédagogiques de l’UFR pour orienter les recrutements de la commission de spécialistes.
Votes des statuts de l’université
Le CA de l’université a voté hier lundi 21 janvier le titre III des nouveaux statuts de l’université à une large majorité (34 voix pour, 13 contre). Ces statuts sont le résultat d’un important travail mené dans le cadre d’une commission pluraliste ad hoc, puis (après diffusion à tous les personnels durant les congés de Noël) au sein de la commission de statuts. Les acquis important de ce travail tiennent à la définition de la géométrie des conseils (le conseil d’administration aura 30 membres soit le maximum prévu par la loi), du corps électoral (chez les enseignants-chercheurs, ce sont les disciplines et non plus les composantes qui constituent les sous- collèges), et surtout des compétences des conseils. En particulier, le CEVU est consulté sur la pédagogie et la vie universitaire et le CS s’impose comme administrateur des moyens de la recherche, mais aussi comme régulateur des carrières des enseignants-chercheurs, de la même manière que le Comité Technique Paritaire régira les carrières des BIATOSS. Ces dispositions permettent d’encadrer le pouvoir présidentiel fortement accru par la loi du 10 août 2007 (dite LRU) : bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler de contre-pouvoirs, au moins les modalités d’une gouvernance transparente et démocratique sont dessinées par les nouveaux statuts.
Le CA est convoqué le 4 février prochain pour voter le reste des statuts. A partir de là, le processus d’élection des nouveaux conseils aboutira à un scrutin le 10 avril…
conseil du SGEL (service général des langues) et élection du directeur
Mardi 15 janvier, Ghalib Al-Hakkak, administrateur provisoire du SGEL a été élu directeur sur un programme conforme aux demandes récurrentes des élus étudiants au conseil d’UFR : plus de langues disponibles, TD de langue véhiculaire organisés en groupes de niveaux transversaux, mention du niveau sur les relevés de notes… C’est l’opportunité de voir les revendications sur l’enseignement des langues enfin satisfaites et le niveau en langues de nos étudiants amélioré par une utilisation plus efficace des moyens.
o Passage en apprentissage du Master TIDE
Le service de la pédagogie a demandé la régularisation du basculement en apprentissage d’une partie des étudiants du Master TIDE. La maquette est inchangée, mais l’emploi du temps a été modifié du fait que les étudiants sont d’abord des salariés. La maquette présentée par Marie Cottrell détaille les modalités de fonctionnement de la spécialité, en particulier l’encadrement spécifique des étudiants par des tuteurs, voir
Annexe I.
Le projet est voté à l’unanimité moins deux abstentions (dont une par procuration).
o RI : accueil des étudiants séoudiens.
La présidence de l’Université a communiqué une lettre d’intention qui fait état d’un projet d’adaptation de diplômes de l’université pour recevoir des étudiants saoudiens boursiers de leur gouvernement (voir Annexe II).
Le dispositif prévu articule des années de formation à la langue française et des années de formation disciplinaire. L’opportunité de développer un projet spécifique apparaît improbable pour l’UFR d’économie qui a déjà mis en œuvre des diplôme « passerelle » pour permettre l’accompagnement vers la francophonie.
Suite à ce débat, le conseil de l’UFR vote à l’unanimité une demande d’information sur les DU passerelles en vue de publier le bilan de leur fonctionnement, tant du point de vue des ressources que des résultats. Le directeur précise que cette publicité est normalement organisée par le CEVU.
o Jury unique en Licence et M1
Afin d’harmoniser les délibérations, le directeur propose un jury unique par année de licence. Après un débat il est convenu que les délibérations se tiendront sous la conduite de responsables de divisions qui appliqueront des critères identiques afin de sélectionner les étudiants dont le cas nécessite une attention particulière. La seconde partie de la délibération réunira les responsables de division sous la présidence de l’un d’entre eux (de fait président de jury) pour régler les difficultés repérées au préalable. Il semble souhaitable que le directeur des études assure la continuité harmonieuse entre les jurys de L1 et L2.
o Calendrier des équivalences et opération publicitaire,
Afin d’éviter l’engorgement observé l’an dernier, le directeur propose un nouveau calendrier des opérations d’admission (cf. annexe III). Sarah Zerbib communique les observations de Sylvie Villa relatives à l’étalement des candidatures pour éviter un engorgement du bureau des équivalences. Il est précisé que ce dispositif n’exclut pas des candidatures hors délai mais il faut pouvoir répondre assez tôt aux étudiants et donc solliciter un dépôt anticipé des dossiers. A cette fin il paraît souhaitable d’envisager une opération de communication.
Le conseil mandate le directeur pour engager des fonds issus de la taxe d’apprentissage afin d’organiser une campagne de promotion du master d’économie. Un appel sera adressé aux responsables de spécialités pour leur demander quel support publicitaire ils privilégient, et pour recenser les bonnes volontés. Si aucun collègue n’est volontaire pour diriger cette opération de communication, alors il est éventuellement possible de mandater un chargé de mission. L’idée est un plan en deux temps :
- d’abord une campagne d’information sur le master d’économie de
l’UFR 02 et le calendrier d’équivalences, dont les modalités pratiques seront décidées en association avec le service de la communication de l’université,
- ensuite la conception d’une opération plus approfondie pourrait être confiée à un étudiant du Master Information et Journalisme Economique, en stage auprès du service de la communication de l’université.
o plan licence du ministère et cadrage des travaux de la commission pédagogique.
La ministre a annoncé en décembre dernier un « plan pour la réussite en licence ». Il faut distinguer les objectifs annoncés qui semblent louables (réduction de moitié du taux d’échec en L, 50 % d’une classe d’âge titulaire d’un L3 à l’horizon 2012) des moyens mis en œuvre qui paraissent dérisoires (augmentation de 33 % du volume horaire sans salles ni heures supplémentaires) si bien que le plan ressemble à un effet d’annonce que l’Université ne pourra satisfaire. Toutefois, le plan esquisse des solutions intéressantes : orientation active afin de rendre plus pertinents les choix des étudiants, réorientation en fin de S1 vers les IUT et surtout les STS, création de Licences pro pour offrir une sortie en L aux étudiants qui n’ont pas de prédisposition aux études longues. Enfin des aménagements sont demandés en L1 dès la rentrée 2008.
Le directeur propose donc une première réunion de la commission pédagogique spécifique dès que possible afin de valider par un conseil d’UFR à la mi-mars. Cela permettrait de présenter un projet dès la réunion du nouveau CEVU début avril. On pourrait à cette occasion proposer un chiffrage des moyens nécessaire au suivi proposé par Claude Bressand, essayer, par exemple de transformer un cours de L1 ou L2 en cours-TD (et demander des moyens pour le traitement des dossiers d’équivalences).
Ces expérimentations permettront certainement de mieux penser les futures maquettes. En effet, le calendrier des habilitations prévoit que les maquettes de l’université devront être envoyées au Ministère en mars 2009 (pour évaluation par l’AERES). Compte tenu du cycle de passage en conseils, les maquettes devront avoir été votées par le conseil de l’UFR en décembre 2008. Ceci fixe la limite des travaux de la commission pédagogique spécifique.
Annexe I
DEMANDE D’OUVERTURE D’UNE NOUVELLE FORMATION PAR LA VOIE DE L’APPRENTISSAGE
DOSSIER DE PRESENTATION
ETABLISSEMENT DEMANDEUR
Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne
DENOMINATION DU DIPLÔME OU TITRE HOMOLOGUE
(numéro et date d’habilitation ou d’homologation)Master 2 professionnel « Techniques d’Information et de Décision dans l’Entreprise » (TIDE) Mention : Economie Quantitative
Numéro d’Habilitation :
Date d’habilitation : arrêté du 23 août 2005
A pris la suite du DESS Techniques de Décision dans l’Entreprise, habilité en 1975.
LIEU DE FORMATION
Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne Centre PMF
90, rue de Tolbiac 75013 Paris
RESPONSABLE PEDAGOGIQUE
(adresse et téléphone) Marie CottrellProfesseur de Mathématiques, 26ème section CNU
Equipe de recherche SAMOS-MATISSE de l’UMR CNRS CES 8174 Bureau C-20-13, Centre PMF
90, rue de Tolbiac, 75013 Paris Tél-Fax : 01 44 07 89 22 Mobile : 06 12 70 90 52 Mail : [email protected]
Page WEB : http://matisse.univ-paris1.fr/cottrell/
François Gardes (professeur d’Economie, 5ème section CNU, mail : [email protected] ) est co-directeur administratif du diplôme
COORDINATION ADMINISTRATIVE
(nom de la personne responsable, adresse et téléphone)Marie Cottrell
Professeur de Mathématiques, 26ème section CNU
Equipe de recherche SAMOS-MATISSE de l’UMR CNRS CES 8174 Bureau C-20-13, Centre PMF
90, rue de Tolbiac, 75013 Paris Tél-Fax : 01 44 07 89 22 Mobile : 06 12 70 90 52 Mail : [email protected]
Page WEB : http://matisse.univ-paris1.fr/cottrell/
Avec l’aide de Michèle Moerman, secrétariat des Master 2 professionnels,
"3eme cycle Economie (UFR02)" <[email protected]>
Bureau B-15-10, centre PMF Tél : 01 44 07 88 50
I- PRESENTATION DU DIPLÔME
La spécialité Techniques d’Information et de Décision dans l’Entreprise a pris la suite en 2005 du DESS existant Techniques de la Décision dans l’Entreprise crée en 1975. Ce diplôme occupe une place reconnue dans son domaine et n’éprouve aucune difficulté à placer tous les ans une trentaine de diplômés dans des métiers relevant du traitement et de l’analyse de l’information ainsi que de l’aide à la décision en entreprise. (Voir le bilan ci-dessous).
L’acquisition d’une compétence solide en informatique est une des marques de ce diplôme.
La maîtrise du logiciel SAS, en particulier, a permis l’établissement de liens étroits avec le réseau des entreprises utilisatrices de ce logiciel. Cet aspect est encore accentué dans la nouvelle spécialité et justifie l’inclusion du mot Information dans le titre du diplôme.
L’originalité de cette spécialité réside dans le développement simultané de la formation en statistique, informatique et économie. Les enseignements fondamentaux et spécialisés sont intégrés et s’appuient sur l’utilisation systématique des outils statistiques et des moyens informatiques de traitement sur micro-ordinateur et sur serveur afin d’élaborer des stratégies d’extraction (data mining) et d’évaluation (scoring) à partir des informations concernant un secteur économique, un marché, une clientèle, pour un service de marketing, un service de gestion des risques.
Cette spécialité s’inscrit dans la mention « Economie Quantitative » proposée au niveau Master 2 par l’Université Paris 1, mais diffère des autres spécialités par un contenu de formation technique de très haut niveau.
• Objectif professionnels
Le but de cette spécialité est de former des praticiens capables de concevoir, de mettre en œuvre, d’évaluer des stratégies et des outils d’aide à la prise de décision au moyen de modélisations statistiques, de tableaux synthétiques, de prévisions, de constructions de scénarios. Les domaines d'application de ces techniques sont la construction de tableaux de bord, le scoring, la segmentation de clientèle, le contrôle de gestion, la gestion de portefeuille, et d'une manière générale la construction et l'exploitation d'outils d'expertise.
Les emplois visés sont des emplois d’Ingénieur statisticien, Ingénieur économiste, Consultant, Services d'études Economiques.
Bilan et débouchés du diplôme TIDE
Environ 750 étudiants ont été diplômés depuis 1975, dont plus de 350 sont adhérents à l’association PROMETHEE des anciens élèves du DESS Techniques de Décision dans l’Entreprise. Ils occupent des emplois dans des secteurs d’activité très divers, tels que :
Assurances, sociétés de courtage, banques.
Sociétés de téléphonie, du câble, medias.
Sociétés de services informatiques.
Grandes entreprises.
Ils travaillent dans des services d'études économiques, directions des ressources humaines, en contrôle de gestion, marketing, scoring, gestion des bases de données, tableaux de bord, suivi et évaluation de projets (Data Mining), cahiers des charges et relation avec les sociétés de services.
Les entreprises qui emploient nos anciens étudiants sont entre autres :
ATOCHEM, AXA, VIVENDI, Renault, Lincoln System, La Redoute, GDF, SNCF, AGF, GAN, Experian Coref, le ministère du travail (DARES), COFINOGA, SAS Institute, ALLIANZ, Caisses d’Epargne, Crédit Agricole, Groupe SOVAC, Compagnie bancaire, HSBC, Banques Populaires, France Telecom, etc…
Nous présentons ci-dessous des éléments détaillés résultats d’une enquête faite en 2005, portant sur 348 adhérents de l’association (issus d’une vingtaine de promotions représentant 550 à 600 diplômés). Répartition par secteur :
Banque et assurances : 41 %
SSII : 27 %
Secteur public : 10 %
Chimie, Pharmacie : 7 %
Industrie : 6 %
Presse, Publicité : 5 %
Transport : 2 %
Services Privés : 1%
Agro-Alimentaire : 1 %
Le tableau ci-dessous fait le bilan des métiers que ces anciens élèves occupent.
Branche Nombre Métier
Assurances 66 Responsable études et développement marketing
Responsable du développement des produits retraites Responsable d’équipe actuarielle
Actuaire – Chargé d’études statistiques – Analyste de résultats de portefeuille - ...
Banque – Finance 60 Directeur du marketing décisionnel
Responsable du système d’information qualité Responsable Etudes et Scores commerciaux
Directeur des Opérations financières et Reporting Analyste Risque – Responsable de projet risque Gestion de portefeuille - Chargé d’études statistiques -..
Commerce - Distribution 19 Responsable des statistiques commerciales et marketing – Responsable du fichier informatique Analyste Géomarketing – Chef de projets merchandising - ...
Energie – Chimie 22 Responsable des Etudes Statistiques Directeur des Systèmes d’information
Analyste marchés pétroliers – Biostatistics Manager Responsable prospection VPC – Responsable planification optimisation chaîne chlore - ...
Conseils – Informatique et marketing 82 Directeur d’études Géomarketing – Responsable informatique – Analyste – Consultant – Responsable Enquêtes – Responsable Département Projets et Systèmes – Ingénieur informatique décisionnelle
Administration et collectivités 22 Responsable Etudes Statistiques – Administrateur de base de données – Statisticien – Maître de Conférences en Sciences Economiques
Métallurgie - Automobiles 12 Responsable du système d’information qualité Ingénieur développement – Responsable Data Mining Ingénieur d’applications – Etudes de tarification
Presse – Edition - Pub 29 Economiste-Statisticien – Chargé d’études
géomarketing - Chargé d’études statistiques – Analyste yield – Chef de groupe fidélisation - Chargé d’études média
Transports 4 Responsable du contrôle de gestion RH - Chargé d’études - Assistant marketing
TOTAL 348
• Justification de l’ouverture de cette formation par rapport au secteur d’activités et à l’environnement économique qu’il concerne.
- Indiquer si des entreprises ou des branches professionnelles contactées ont montré leur intérêt pour ce diplôme conduit par la voie de l’apprentissage (joindre la liste des entreprises disposées à prendre un apprenti).
Chaque année, je reçois dès le mois de septembre des propositions de stages ou de contrats de travail qui ne peuvent être satisfaites, puisque nos étudiants ne peuvent commencer leur stage qu’en mai, au plus tôt en avril.
J’ai donc consulté un certain nombre de maîtres de stage et responsables des services qui ont encadré les étudiants en 2006, ils se sont unanimement déclarés intéressés par le dispositif de la formation en alternance.
Il s’agit de AXA, Equancy, France Telecom, Atos Origin, Canal +, Sofinco, Banques Populaires, Bouygues, HSBC, etc.
- Indiquer s’il existe, en Ile de France, des diplômes ou des titres voisins de celui proposé conduits par la voie de l’apprentissage.
Un diplôme voisin existe à l’Université Paris 2, le master PRO d’Ingénierie Economique, il est cohabilité avec Paris-Dauphine et est ouvert à l’apprentissage. Malgré l’existence de ce M2 PRO de Paris 2, le Master TIDE de Paris 1 reçoit environ 130 candidatures à chaque rentrée, pour une capacité d’accueil maximum de 30 places. Compte tenu des débouchés importants et des besoins des entreprises, l’ouverture du TIDE à l’apprentissage permettra de mieux répondre à la demande.
A Paris 1, de nombreux diplômes sont ouverts à l’apprentissage, et récemment deux diplômes de Master 2 en Economie ont été ouverts à la formation en alternance : le M2 de Transports Internationaux (dir. Emeric Lendjel), et le M2 de Développement des Entreprises Patrimoniales (dir. Sabine Monnier).
II- CONTENU DES ENSEIGNEMENTS ET MODALITES D’ORGANISATION DES ETUDES
• Capacités et compétences à acquérir dans le cadre de la formation
Indiquer quelles compétences et quelles capacités (connaissances générales ou techniques, savoirs méthodologiques, savoir-faire professionnels) devront être acquises dans le cadre de la formation, il conviendra de préciser quelles compétences seront acquises dans le cadre de l’entreprise (voir I de l’annexe I).
Le but de la formation est que les étudiants acquièrent des compétences de très haut niveau en économie générale et quantitative, en outils informatiques, en statistique, modélisation et formalisation.
Ils doivent être capables d’analyser les problèmes posés, de les formuler et de les modéliser correctement, d’avoir de l’initiative en ce qui concerne les méthodes et outils techniques pertinents. Il est nécessaire qu’ils sachent traiter des données réelles (y compris des données brutes), tout en gardant la distance intellectuelle nécessaire pour formaliser les questions posées et proposer des solutions avec rigueur et efficacité. Ils doivent être capables d’utiliser les logiciels installés dans l’entreprise s’ils sont adaptés, et/ou de développer des logiciels originaux, lorsque c’est nécessaire.
Enfin, ils doivent savoir présenter leurs résultats, rédiger un rapport et faire des présentations orales devant des clients ou des collaborateurs d’autres services.
Ils doivent donc acquérir un savoir-faire académique important. Pour compléter cette formation, les séjours en alternance ou le stage leur permettront ce mettre réellement en œuvre leurs compétences en se trouvant confrontés à des problèmes de grandeur réelle, avec les obligations de résultat et de respect des délais qui sont de rigueur dans l’entreprise.
• Modalités de l’alternance
Fournir le calendrier de l’alternance indiquant la répartition entre cours en centre et périodes en entreprise (voir II de l’annexe I).
La formation durera 13 mois, du début du mois d’octobre, à la fin du mois d’octobre suivant.
Pour les apprentis, il est prévu d’octobre à janvier une alternance de 2 jours par semaine dans l’entreprise et 3 jours à l’université, et l’inverse de février à mai. A partir de juin, ils seront à temps complet dans l’entreprise. Mais il faudra prévoir de libérer totalement quelques semaines correspondant à certains cours intensifs (informatique, options) et aux périodes d’examens.
Voici un calendrier indicatif correspondant à l’année universitaire 2007-2008. La formation débute à la semaine 40 de 2007 qui débute le lundi 1er octobre.
Semaine 40 Stage intensif de SAS, SQL, PHP, niveau 1 Semaines 41 à 45 Lundi et mardi en entreprise
Mercredi, jeudi, vendredi à l’université, cours théoriques et pratiques, travail personnel tutoré
Semaine 46 Stage intensif de SAS, SQL, PHP, niveau 2 Semaines 47 à 51 Lundi et mardi en entreprise
Mercredi, jeudi, vendredi à l’université, cours théoriques et pratiques, travail personnel tutoré
Semaines 52 (2007) et 1 (2008)
Vacances universitaires (Noël et Premier de l’An)
Semaine 2 et 3 Lundi et mardi en entreprise
Mercredi, jeudi, vendredi à l’université, cours théoriques et pratiques, travail personnel tutoré
Semaine 4 et 5 Temps complet à l’université, révisions, rédaction des projets, examens
(4 février), début du second semestre Semaines 6 à 14 * Lundi et mardi et vendredi en entreprise
Mercredi, jeudi, à l’université, cours théoriques et pratiques, travail personnel tutoré
Semaines 15 et 16 Vacances universitaires (vacances de Pâques) Semaines 17 à 19 Lundi et mardi et vendredi en entreprise
Mercredi, jeudi à l’université, cours théoriques et pratiques, travail personnel tutoré
Semaine 20 Temps complet à l’université, révisions, rédaction des projets, examens.
Pour les apprentis, soutenance du mémoire portant sur le contenu de son travail en entreprise, remplaçant l’atelier prévu dans la maquette de la formation.
* Au cours des semaines 6 à 14, un cours optionnel (Scoring) sera imparti au cours de 6 séances de 3 heures le samedi matin.
A partir du 19 mai (semaine 21), les étudiants seront en stage, et les apprentis seront à temps complet en entreprise.
Ils soutiendront un mémoire équivalent au mémoire de stage dans le courant du mois d’octobre, de sorte qu’ils seront diplômés à la fin du mois d’octobre (milieu de la semaine 44).
• Organisation pédagogique (spécifier en quoi elle est propre à l’apprentissage)
- Modalités de la coordination pédagogique.
- Outils pédagogiques spécifiques utilisés (livrets d’apprentissage…).
Les jours de présence à l’université comprendront les cours proprement dit, des horaires de pratique encadrée par des tuteurs et des plages horaires pour le travail autonome.
Pour les apprentis, l’atelier qui est réalisé par les autres étudiants sera remplacé par la préparation d’un exposé sur le contenu de son travail dans l’entreprise, avec la rédaction d’un mini-rapport.
De même, le « stage » sera remplacé par le travail en entreprise qui donnera lieu à la soutenance d’un mémoire décrivant les tâches réalisées, avec si nécessaire, respect de la confidentialité.
Un jeu d’options permet aux étudiants provenant d’universités différentes de compléter leur formation sur des techniques statistiques ou informatiques particulières (voir la liste des cours). Il sera apporté un soin tout particulier au choix de ces options pour renforcer les connaissances nécessaires à l’apprenti dans les différents aspects de son travail. En particulier le cours d’anglais économique (écrit, oral) sera dédoublé pour permettre aux apprentis un travail intéractif dans un groupe de faible effectif
La majorité des enseignements donnent lieu à des projets pratiques. Plusieurs cours ont lieu en salle informatique. Les étudiants ont accès à une salle équipée d’ordinateurs pour effectuer leur travail personnel.
Le suivi et la coordination pédagogique seront effectués par le directeur de la formation et si besoin est par les autres membres de l’équipe pédagogique.
Le suivi consistera en
- une visite annuelle sur site avec entretien auprès du tuteur en entreprise ; - deux entretiens annuels avec l’apprenti.
- la tenue d’un livret d’apprentissage par apprenti.
•Durée et Programme (Chiffres globaux)
Les 13 mois seront donc décomposés de la manière suivante : - 5 semaines à temps plein à l’université
- 24 semaines partagées par moitié (en moyenne sur les deux semestres) entre l’université et l’entreprise
- 4 semaines de vacances universitaires (travaillées ou pas selon le contrat d’apprentissage)
- 23 semaines et demie à plein temps à l’entreprise, la seule contrainte étant de laisser le temps à l’apprenti de rédiger son mémoire de « stage » et de réaliser la soutenance à l’université, avec la présence du maître d’apprentissage, devant le jury (ceci ne préjuge pas des dates des 5 semaines de congés annuels qui seront fixées par l’entreprise en dehors des 5 + 24 semaines d’enseignement).
Temps à l’université* Durée du travail personnel Temps en entreprise Enseignement
en cours magistral (théorie et pratique) 302 heures
Enseignement pratique
tutoré
150h
Révisions, rédaction des projets et des mémoires
Une demi-journée par semaine en moyenne
150h
2 ou 3 jours par semaine selon le semestre pendant la période
de cours
5 jours hors période de cours
* La durée prise en compte par la Région dans le calcul de la subvention correspond à la durée des cours en centre (face à face pédagogique).
Indiquer la durée globale et la répartition des contenus et volumes horaires par UV ou modules.
Les étudiants doivent valider 12 modules obligatoires de 18h et doivent choisir au moins 4 options parmi les 7 qui leur sont proposées. Ceci correspond à un total de 302h par étudiant, qui sont payées en heures de cours « magistral ».
A cela s’ajoutent des heures d’enseignement pratique tutoré (150h). Ces heures tutorées servent à la mise en œuvre pratique des contenus des enseignements sur des projets réalisés essentiellement en SAS, en présence d’un tuteur qui répond à leurs questions, mais n’impartit pas de matières nouvelles.
Les volumes horaires des cours sont résumés dans le tableau suivant :
Maquette du M2 PRO TIDE, volumes horaires par modules et UE.
(peut être sujet à de légères modifications, dans le respect des volumes globaux)
Intitulé des UE et des enseignements Enseignant Horaire Crédits Premier semestre
UE n° 1 : Modélisation et prévision économique, économie de l’entreprise
9
Modèles économétriques de simulation 1 Paul Zagamé 18 3
Modélisation micro-économique (option) Patrice Gaubert 18 3
Stratégie compétitive des systèmes d’information (option)
Luc Georges-Picot 18 3
Anglais, Debating, Negociating (option) Nita Léry 18 3
Analyse de données (option) Madalina Olteanu 18 3
UE n° 2 : Statistique appliquée, informatique et logiciels spécialisés
15
Statistique 1 Claude Bouzitat 18 3
Modélisation statistique et neuronale Marie Cottrell 18 3
Analyse des séries chronologiques Sandie Souchet 18 3
Informatique, programmation Patrick Letrémy,
Fabrice Jammes
18 3
Informatique, applications Patrick Letrémy 18 3
ATELIER 6
Second semestre
UE n° 1 : Modélisation et prévision économique, économie de l’entreprise
13
Modèles économétriques de simulation 2 Paul Zagamé 18 2
Environnement et stratégie des firmes Roland Lantner 36 5
Scoring : datamining appliqué à l’entreprise (option) Timothée Robert 18 3
Microéconomie appliquée (option) François Gardes 18 3
Un cours au choix de M2 PRO (option) 18 3
UE n° 2 : Statistique appliquée, informatique et
logiciels spécialisés 7
Statistique 2 Claude Bouzitat 18 2
Econométrie non linéaire Joseph Rynkiewicz 18 3
Informatique Patrick Letrémy,
Fabrice Jammes
18 2
Préparation aux stages Marie Cottrell 14h
STAGE (minimum 4 mois) 10
III- CONDITIONS D’ADMISSION ET DE RECRUTEMENT
• Modalités de sélection
- Prérequis souhaitables pour suivre cette formation (diplôme, motivation…) ;
Ce M2 Pro est principalement accessible aux étudiants titulaires d’un Master 1, avec des dominantes en Economie Quantitative ou en Mathématiques Appliquées en Sciences Sociales : par exemple issus du M1 d’Economie Quantitative de Paris 1, de l’IUP Ingéniérie des Données Economiques et Etudes de Marché de Paris 1, du M1 de Mathématiques Appliquées aux Sciences Sociales de Paris 1, des diplômes comparables d’autres universités, des Maîtrises de Sciences et Techniques, ou d’un niveau équivalent.
Il faut un goût certain pour les techniques quantitatives, les statistiques et l’informatique. Il est conseillé d’avoir des connaissances en économétrie, séries temporelles, analyse des données.
La pratique de SAS ou de tout autre logiciel comparable est un point très positif.
- Modalités de sélection (dossier, test, entretien…) ;
La sélection des candidats a lieu en juillet sur dossier, sous réserve de validation du diplôme de Master 1. Si cela paraît nécessaire, le candidat est convoqué à un entretien.
- Composition du jury de sélection.
Le jury de sélection comprend le directeur du master 2 TIDE ou le co-directeur et au moins un deuxième membre de l’équipe pédagogique.
La partie universitaire est responsable de l’admission au master en tant qu’étudiant.
Parallèlement, nous recueillons les profils de postes recherchés par les entreprises intéressées à la formation en alternance pour faciliter autant que possible la recherche de contrat d’apprentissage pour les étudiants intéressés.
• Effectif minima et effectif maxima de chaque section
L’effectif total de chaque promotion est compris entre 25 et 30 étudiants. L’objectif est d’accueillir parmi eux une dizaine d’apprentis.
IV- EQUIPE PEDAGOGIQUE
Indiquer le nom et la qualification des enseignants, préciser s’il est fait appel à des intervenants extérieurs.
Nom de l’enseignant Qualification
Claude Bouzitat Maître de Conférences de Mathématiques, Paris 1 Marie Cottrell Professeur de Mathématiques, Paris 1
François Gardes Professeur d’Economie, Paris 1 Patrice Gaubert Professeur d’Economie, Créteil
Fabrice Jammes Ingénieur de recherche en Informatique, Paris 1 Roland Lantner Professeur d’Economie, Paris 1
Patrick Letrémy Maître de Conférences de Mathématiques, Paris 1 Madalina Olteanu ATER de Mathématiques, Paris 1
Joseph Rynkiewicz Maître de Conférences de Mathématiques, Paris 1 Sandie Souchet Maître de Conférence de Mathématiques, Paris 1 Paul Zagamé Professeur d’Economie, Paris 1
Intervenants extérieurs
Guillaume Léorat Consultant, SAS
Nita Lery Professeur d’anglais économique
Lyscar Denis Ingénieur économiste, Caisse d’Epargne Yves Péchiné Consultant, ISOFT
Luc Georges Picot Consultant en Informatique de gestion, APIC Timothée Robert Chef d’entreprise, (ancien du DESS)
Tous les enseignants universitaires sont membres de l’UMR CNRS 8174, Centre d’economie de la Sorbonne, et notamment les mathématiciens font partie de l’équipe SAMOS-MATISSE de cette UMR. Voir les site http://ces.univ-paris1.fr et http://samos.univ-paris1.fr.
V- COUT DE LA FORMATION ET PREVISION DE FINANCEMENT DE L’ACTION
(voir budget prévisionnel annexe II)5000 euros/ apprenti
Total ressources demandées : 68343,43 euros pour 10 apprentis
Sur la base de 10 apprentis
Ressources demandées
Versements des entreprises 48612,88
Subvention régionale : 8,74 € * 10 * 451,5 * 0,5 19730,55
Dépenses prévisionnelles
Charges de personnel Montant Charges Comprises, en €
Pédagogie
1) Ingéniérie pédagogique, 1/2 poste d'ingénieur d'études (+30% de charges) 16769,39 2) Surplus d'heures d'enseignement
a) 72 heures de cours dédoublées par rapport à l'existant à 59,60 € +30% de charges 5578,56
b) 150 heures de travail encadré à 26,49 € 5165,55
3) Encadrement, suivi du groupe 3811,23
4) Sélection 2 h par apprenti sur la base de 10 apprentis, à 59,60 € + 30% de charges 1549,60
5) Tutorat, forfait de 457,35 € / apprenti, multiplié par 10 4573,50
6) Pas de séminaires de rentrée, puisque la semaine intensive d'info est prévue 0,00 7) Soutenances des mémoires, forfait de 304,90 € / apprenti, multiplié par 10 3049,00
Administration
8) Secrétariat, 1/4 poste de cadre C (+30 % de charges) 5335,72
9) Relations entreprises, 1/4 poste d'ingénieur d'études (+30% de charges) 8384,70
TOTAL Charges comprises, hors points 10, 11, 12 54217,24
Charges de fonctionnement Frais généraux
10) Locaux ???
11) Redevance CFA : 15% de la TA perçue 7291,93
12) Redevance établissement Université Paris 1 : 10% 6834,33
VI- MODALITES DE VALIDATION DE LA FORMATION
- Eléments d’évaluation intervenant dans la délivrance du titre, modalités de cette validation :
Pour chaque module est organisé un contrôle des connaissances qui comprend une épreuve écrite à la fin de l’enseignement ou la rédaction d’un ou plusieurs projets seul ou en binôme.
La notation est établie proportionnellement au nombre de crédits indiqués dans la maquette. Il n’y a pas de note éliminatoire. Il y a possibilité de compensation à l’intérieur de chaque UE (Unité d’Enseignement), et le jury est souverain.
En cas d'échec pour insuffisance de moyenne générale, le jury peut admettre l'étudiant à faire une seconde scolarité. Dans ce cas, l'étudiant ne sera tenu de refaire son apprentissage que dans l'hypothèse où la note de mémoire est inférieure à la moyenne.
- Rôle de l’entreprise d’accueil dans la délivrance du titre :
Le stagiaire/apprenti fait l'objet d'une appréciation qualitative par le responsable de l'organisme auprès duquel le stage/apprentissage a eu lieu. La note de stage/apprentissage est donnée, à l'issue d'une soutenance de mémoire, par un jury composé de trois membres au minimum (deux membres de l’équipe pédagogique, un membre de l’entreprise d’accueil), compte tenu du mémoire, de sa présentation et des appréciations portées sur le stagiaire/apprenti par le ou les responsables de l'organisme auprès duquel a eu lieu le stage/apprentissage. Le mémoire de stage/d’apprentissage compte pour 10 crédits sur un total de 60 crédits.
- Composition du jury :
Le jury qui prononce l'admission de chaque candidat et qui statue dans les cas visés ci-dessus, est composé au minimum du directeur de la formation et de deux membres de l’équipe pédagogique.
Le candidat est déclaré admis avec l'une des mentions suivantes :
PASSABLE, quand le candidat a obtenu une note moyenne au moins égale à 10/20 et inférieure à 12 pour l'ensemble des épreuves;
ASSEZ BIEN, quand le candidat a obtenu une note au moins égale à 12 et inférieure à 14 pour l'ensemble des épreuves;
BIEN, quand le candidat une note moyenne au moins égale à 14 et inférieure à 16 pour l'ensemble des épreuves;
TRES BIEN, quand le candidat a obtenu une note au moins égale à 16 pour l'ensemble des épreuves.
Annexe II Lettre d’intention
De Monsieur Pierre-Yves Hénin, Président de l’université ParisI-Panthéon–Sorbonne, représentant le consortium d’universités francaises suivant :
L’Université Paris I-Panthéon-Sorbonne 12 Place du Panthéon –
75 231 PARIS CEDEX 05
L’Université René Descartes-Paris V 12 rue de l’école de médecine
75270 PARIS CEDEX 06…
L’Université d’Auvergne-Clermont-Ferrand 1
49 Boulevard François Mitterrand……….
63001 CLERMONT-FERRAND à
Docteur Aballah El Mojel, Vice-ministre de l’Enseignement supérieur du Royaume d’Arabie saoudite,
Article 1 – Objet
A compter de la rentrée universitaire 2006, trente à quarante étudiants diplômés saoudiens titulaires d’un diplôme de niveau équivalent à la licence française en droit sont sélectionnés chaque année pour venir suivre en France des études juridiques dans des universités françaises.
A l’issue d’une année d’apprentissage et d’approfondissement de la langue française, les candidats sont soit admis directement en première année de Master pour préparer l’un des Masters de droit proposé par l’une des universités du consortium soit orientés vers une année de formation accélérée sanctionnée par un diplôme spécifique leur permettant, en cas d’obtention dudit diplôme, de poursuivre le cours normal des études juridiques en s’inscrivant dans l’un des Masters précités.
Les étudiants saoudiens sélectionnés sont accueillis au sein d’un consortium d’universités françaises comprenant Paris I, Paris V, Clermont-Ferrand 1, pour y suivre une formation accélérée. Ces universités se sont engagées à les former dans le cadre d’une « charte de qualité ».
Article 2 – Sélection des candidats
Le comité académique saoudien procède à la sélection de diplômés saoudiens d’un excellent niveau académique, titulaires d’un diplôme de droit de niveau équivalent au diplôme français
de licence, aux fins d’établir la liste des candidats retenus pour suivre ce programme d’études juridiques en France.
Les méthodes et les procédures de sélection des candidats sont auparavant déterminées en coopération avec les universités françaises partenaires compte tenu des critères définis par le consortium. Une mission annuelle est organisée à cet effet et se rend sur place à l’invitation du ministère saoudien de l’enseignement supérieur ; cette mission apprécie le programme des études suivies antérieurement et précise le niveau et les acquis académiques nécessaires pour la poursuite des études juridiques en France.
Ces critères intègrent, notamment, la connaissance de la langue française ou les dispositions linguistiques des candidats qui auront pu être initiés au français à l’occasion de la formation organisée en Arabie saoudite en liaison avec les services culturels français.
Article 3 – Période d’adaptation
Les étudiants sélectionnés suivent une année d’enseignement de la langue française organisé dans des centres spécialisés en France. Au second semestre, une mise à niveau est organisée dans des matières déterminées en accord avec le consortium d’universités : histoire et civilisation européennes, terminologie et syntaxe juridique, cours de français sur objectifs spécifiques.
Une évaluation des compétences linguistiques organisée par les centres spécialisés permet de juger si l’étudiant est apte à poursuivre son programme de formation en France. Un jury composé de représentants des universités du consortium décide alors d’admettre l’étudiant directement en première année de Master ou de lui faire suivre une année complémentaire dite de formation juridique accélérée. Les étudiants peuvent éventuellement redoubler une seule fois l’année d’adaptation moyennant une nouvelle inscription dans les termes identiques à la première inscription.
Article 4 – Année de formation accélérée
Les étudiants devant suivre l’année de formation accélérée sont inscrits dans un programme organisé dans le cadre d’un Diplôme d’Université (DU) au sein de l’un des établissements du consortium.
Les étudiants ayant satisfait aux exigences de ce programme se voient délivrer un diplôme d’université leur donnant accès à l’un des Masters de droit proposés par les universités membres du consortium.
Les étudiants n’ayant pas satisfait à ces exigences peuvent éventuellement redoubler une seule fois l’année de formation accélérée. Pour cela, ils doivent prendre une nouvelle inscription, dans des termes identiques à la première inscription.
Article 5 – Inscription et répartition des étudiants en Master
Les universités françaises partenaires s’engagent à inscrire en première année de Master de droit les candidats saoudiens retenus soit à l’issue de l’année d’adaptation soit à l’issue de l’année de formation accélérée(cf supra).
Au terme de chacun des deux semestres d’enseignement de la première année de master les étudiants saoudiens sont soumis aux contrôles des connaissances en usage dans l’université qui les a accueillis.
La validation de cette première année de master n’implique pas pour les étudiants saoudiens la sélection automatique pour une poursuite d’études en seconde année de master. Ils doivent en effet se soumettre aux procédures de sélection établies par chacune des universités à l’entrée de la deuxième année de master.
Les étudiants n’ayant pas validé la première année de master peuvent éventuellement être admis à redoubler une seule fois. Pour cela, ils doivent prendre une nouvelle inscription, dans des termes identiques à la première inscription.
Les étudiants admis à poursuivre leurs études au niveau Master sont répartis entre les universités partenaires par un comité français de coordination constitué de représentants des universités membres du consortium, en concertation avec le Conseiller culturel de l’ambassade du royaume d’Arabie saoudite en France.
Article 6 – Régime des études
Le descriptif des études juridiques et des programmes dans les universités partenaires est annexé à la présente convention.
Au cours de leurs années d’études en France, les étudiants s’engagent à respecter l’ensemble des prescriptions législatives et réglementaires en vigueur.
Les étudiants sont soumis au régime d’étude et d’examen appliqué dans l’université auprès de laquelle ils sont inscrits.
Au cours de leurs années d’études en France, les étudiants saoudiens bénéficient d’un tutorat spécifique mis en place par les universités partenaires. Ces dernières s’engagent à suivre le bon déroulement des études des candidats saoudiens.
A la fin de leurs études, les étudiants saoudiens s’engagent à retourner en Arabie saoudite.
Article 7 – Réorientation des étudiants
En cas d’échec aux examens venant empêcher la poursuite du cursus défini par la présente convention, une réorientation de l’étudiant peut être envisagée en concertation avec le conseiller culturel de l’Ambassade du Royaume. Dans ce cas l’étudiant saoudien ne bénéficie d’aucun régime d’études spécifique ou dérogatoire.
Article 8 – Frais de scolarité et droits d’inscription
Le gouvernement du Royaume s’acquitte du paiement des frais de scolarité, y compris les droits annuels d’inscription, qui se répartissent de la manière suivante :
- Année préparatoire : 7.500 € par étudiant et par année
- Année de formation accélérée : 5.000 € par étudiant et par année - Années de Master : 1.500 € par étudiant et par année ( tutorat)
Ces droits de base pourront être réajustés en fonction de l’évolution du coût des prestations fournies par le consortium.
Article 9 - Prise en charge des étudiants
Les étudiants saoudiens, au minimum 16 par an, sont totalement pris en charge par le gouvernement du Royaume d’Arabie saoudite. Cette prise en charge consiste en une bourse mensuelle, une assurance complémentaire de protection sociale et de rapatriement, une allocation de documentation, les frais de déplacement des étudiants et une prise en charge familiale.
Article 10- Mise en œuvre du programme
Une mission académique de membres du consortium d’universités françaises se rendra à Riyadh en avril 2007
à l’invitation du Ministère saoudien de l’enseignement supérieur pour convenir des conditions d’application des dispositions des articles 4 à 8 de la présente lettre d’intention, sur la base d’une évaluation , au terme d’un premier semestre , de la promotion d’étudiants saoudiens admis en période d’adaptation et d’une réflexion concertée avec les responsables saoudiens sur les formations en droit dans les universités du Royaume.
Fait à Paris le
Monsieur Pierre-Yves Hénin
Président de l’université ParisI-Panthéon-Sorbonne
Annexe III
Admissions dérogatoires – transferts – équivalences Calendrier administratif prévisionnel
Campagne de printemps :
15 mars date limite de retrait des dossiers pour les étudiants étrangers
15 avril date limite d’envoi des dossiers pour les étudiants étrangers
1
ermai date limite d’envoi des dossiers de M1 et les étudiants de prépas hors convention, étudiants en médecine, étudiants de BTS et IUT
Communication des résultats pour les étudiants étrangers et les M1 :
1
erjuin
Date limite pour valider les inscriptions : 15 juin (étrangers et prépas) / 15 juillet (M1)
Préinscriptions M2 en apprentissage : 1
eravril -> 31 mai Préinscriptions M2 : 1
erjuin -> 1
erjuillet
Candidatures Bi-L et diplômes sélectifs (L3) : 1
erau 15 juillet, Envoi des réponses avant la fin juillet.
Admissions en L1/L2/L3 : dérogation à la sectorisation.
Commission réunie les 15 juillet, 15 septembre, 1
eroctobre.
Commission d’appel le 8 octobre.
Note :
Eléments spécifiques des dossiers
Tous L1 : bulletins de notes de 1
èreet terminale
L1-L3 : preuve d’un emménagement à Paris M1 : notes du bac au M1S1
Aucun document ne sera restitué – n’envoyez que des
photocopies, pas d’originaux
Mar s 1 1 5 Avri l 1 1 5 Mai 1 1 5 Juin 1 1 5 Juill et 1 1
5 1
Aoû 5 t Sep t 1 1
5 1
5
Oct. 1
er
8
Admissions en L1-L3 économie
En dehors des bilicences, l’admission en L1 est soumise à la sectorisation.
Un transfert vers Paris-1 en L n’est possible que dans le cas d’un déménagement. La commission de dérogation à Retrait des dossiers étudiants étrangers
Envoi des dossiers étudiants étrangers Envoi des dossiers RA/L3 (prépas, BTS, IUT)
Envoi des dossiers M1
Envoi des dossiers M2 en apprentissage Envoi des dossiers M2
Envoi des dossiers Bi-Licences et L3 particuliers
Commission de dérogation à la sectorisation
la sectorisation examine les demandes à dates fixes. Certaines formations spécifiques recrutent à partir du L3, la sélection des candidats a lieu au début de l’été.
Cas particulier des élèves de STS, classes préparatoires et IUT
De nombreux lycées parisiens ont signé une convention avec l’Université Paris-1 pour permettre l’accès direct de leurs élèves au Régime Aménagé de la Licence. Les autres lycéens (CPGE, STS), ainsi que les étudiants des IUT désireux d’intégrer le régime aménagé de la licence d’économie ou éventuellement le L3 sont invités à déposer un dossier de candidature au début du printemps.
Admissions en M1
Les étudiants titulaires d’une licence d’économie, d’une licence MASS ou de 180 ECTS acquises dans une école peuvent se porter candidat à l’entrée en M1 dans la mention de leur choix.
Modalités techniques
Une liste nominative des étudiants est constituée avec les informations suivantes
Nom Prénom N° INE DaTdED Demande Avis Motif
DaTdED
= diplôme au titre duquel l’équivalence est demandée(évidemment dans le traitement du fichier on rajoutera des colonnes pour les années)
Dès la fin de la campagne d’envoi des dossiers, une fois la liste arrêtée, on réunit la commission qui statue et publie sur internet avec la mention
« Résultats communiqués à titre indicatif, seul l’affichage au secrétariat fait foi »
Comme ça, plus de téléphone.