• Aucun résultat trouvé

E. MACH - Sur la détermination stroboscopique de la hauteur des sons

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "E. MACH - Sur la détermination stroboscopique de la hauteur des sons"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00236971

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00236971

Submitted on 1 Jan 1874

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

E. MACH - Sur la détermination stroboscopique de la hauteur des sons

A. Terquem

To cite this version:

A. Terquem. E. MACH - Sur la détermination stroboscopique de la hauteur des sons. J. Phys. Theor.

Appl., 1874, 3 (1), pp.291-294. �10.1051/jphystap:018740030029101�. �jpa-00236971�

(2)

29I Une dernière série

d’expériences

c,t venue à

l’appui

de cette Jna-

nière devoir et iious a montré que les dimensions de

négative, qui

influent notablement sur les dimensions de

et sur la résistance au passage de

l’électricité,

illf1uent

l’augmentation

d’intensité

produite

par l’aimant dans le cas d’une

décharge

axiale. En

opérant

aBec la

grande cloche,

nous avions une

augmentation

d’intensité

très-forte, plus

faible ou presque nulle suivant que nous

cn1ployions

(onimr électrode

négative

mo’

pointe

ou un fil de

platine,

une

petite

boule ou une

grande

boule de

cen-

timètres de diamètre.

Nous nous bornons ici à

consigner

hriv ces

quelques

ob-

servations,

sans

prétendre

eu

tin’r,

pour le moment du moins, aucune

conséquence théorique.

E. MACH. 2014 Ueber die stroboskopische Bestimmung der Tonhohe Sur la determi-

nation stroboscopique de la hauteur des sons); Annales de Poggendorff, t. CL p. 625.

M. Mach attribue a M. Plateau l’idée Je dètermmer les nombres de vibrations des sons à l’aide des

procédés stroboscopiques.

Cette

méthode ne saurait être aussi exacte que les méthodes

directes,

mais elle est

plus expéditive et peut

être

emploie avantageusement,

quand

on étudie des sons dont la hauteur varie

rapidement.

M. Mach s’cn est servi

quand

il a étudié avec te 1 1’ Kessel les vi-

brations de l’oreille

11ulnajnc;

on devait déterminer, parmi les sons

produits

par une

sirène,

ceux

qui

donnaient naissance aux .mB vibra-

tions maxima de l’orcillc.

Voici,

un peu

simplifiées,

les

dispositions adopLees

par M. Mach : La

tige

à

laquelle

est fixé le

plateau

mobile de la sirène

porte

un second

plateau plus large,

muni d’un même nombre d’ouver-

tures que le

premier plateau.

A côte de la sirène se trouBe

placé un cylindre

tournant autour d’un axc horizontal 1 1111 mouvement par- faitcmcnt uniforme ct faisant trois tours par seconde. Un

l’t’gardait

à travers une des ouvertures du

disque

la

partie supérieure

de la

surface du

cylindre.

Sur cette surface on a tracé auparavant. avant de

l’enrouler,

des

traits dont le nombre croit

progressivement

d’une extréminté l’autre

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018740030029101

(3)

292

du cylindre par le

procédé suivant, analogue

à celui

qu’indique

M.

Mach,

et

qui

me

parait plus simple.

Sur une

grande

feuille de

papier

on trace un

rectangle ABB3A3 (jig. 1), représentant

la sur-

Fig. t.

face déroulée du

cylindre.

On le divise en

plusieurs parties

par des

parallèles AB, A1B1, A2R2,...

aux circonférences de base.

Chaque rectangle partiel représente

une octav e ; M. Mach en mettait

ainsi

cinq successiv ementpour

les déterminations

rapides

et une seule

pour celles

qui

devaient être

plus

exactes. La

ligne

AB est divisée

en dix

parties égales,

et les divisions sont

portées

au delà de A et

de B sur une étendue

égale

à AC. On divise de mème

Ai Bi

en

vingt parties, A3B3

en

quarante,....

Dans les

rectangles,

tels que

AB Bt At,

on trace des

lignes

de

plus

cm

plus obliques

à

partir

de

CC, ,

en

réunissant une à une les divisions des

lignes

AB et

A1B1, A1B1

et

A2B2,...

Le nombre de

lignes

croit ainsi

régulièrement

de deux en

deux;

ces

lignes

sont en réalité des cordes des

liyperboles équila-

tères

qui passeraient

par les

points

de division des

lignes parallèles.

Cette surface ainsi

tracée, ayant

été collée sur le

cylindre

tournant,

si les ouvertures de la sirène se succèdent l’une à l’autre avec la même vitesse que les traits

noirs,

dans une certaine

région

du cy-

lindre,

ces traits

paraîtront immobiles,

vus à travers les ouvertures

(4)

293 du deuxième

disque;

si les traits se succèdent

plus rapidement,

ils

paraîtront

se

déplacer

dans Je sens du mouvement ; sils se suc-

cèdent moins

rapidement,

ils

paraîtront

tourner en sens contraire.

On pourra donc corlnaitre le nombre de vibrations de la

sirène,

en

regardant

dans

quelle partie

du

cylindre

les traits il Il immo-

biles.De part

et d’autre de cette

région

les

déplacements

apparents

ont lieu en sens contraircs et dans les

partics plus éloignées

encore

le cylindre

présente

une teinte

grise

continue.

éoinme le

cylindre

tournait avec une vitesse de trois tours par

seconde, l’approximation

ne

pouvait

être que de six vibrations,

puisque

le nombre des traits augmente ai

chaque

fois de deux. On

pourrait

doubler évidemment cette

approximation

en

remplaçant

les traits

obliques

de M. Mach par des

parallèles équidistantes, dont

le nombre

augmenterait

de clans des anneaux successifs de la surface

cylindrique;

on éB itt’l’ait ainsi le balancement appa-

rent des traits dû à leur

obliquité progressi,

e. Le lracé serait

plus long

et conviendrait surtout pour la division des octaves

isolées, quand

on a

déjà

déterminé

approximativement

la haut’ m tln son.

Si le nombre de traits

qui

passe est un

multiple

ou un sous-mul-

tiple

du nombre de vibrations de la

sirène, l’impression

d’immo-

bilité sera la même.

INI. Macb

indique,

sans l’avoir

essayée, l’application

du même

procédé

à l’étude des vibrations des cordes ou des

diapasons.

Si la

corde vibre

perpendiculairement

au

cylindre

tournant, on verra, (’Il

regardant

à travers une

petite

ouverture., une série de

zigzags qui

seront

immobile,

si la durée des vibrations est t’t’llt’ du passade de deux traits et se

déplaceront

dans un sens on dans l’autres il y a

une faible dillérence.

Si l’on

prend

un

diapason

dont une des branches porte un

petit

miroir

argenté,

dans

lequel

on

regarde

une

petite région

du ey-

lindre tournant, Otl pourra voir

également des zigzages

en mouvement

ou en repos comme avec la corde.

Avec les gaz on

pourrait employer

les flammes

manometriques

de M.

K0153enig;

la

portion

du eylindre

qui

correspond

aux

vibrations

de la colonne gazeuse

paraitrait

immobile. par la limière

intermittent;

les

parties

voisines auraient des mouvements de

sens contraires, et !es

parties pins

d’une

teinte

grise plus

ou iiiuiiis foncée. Cette

expérience

serait très-

(5)

294

intéressante à

réaliser,

en

prenant

des flammes chantantes dans de

grands

tubes de verre,

qui

donnent une lumière bien

plus

intense

que les flammes

manométriques.

M. llach pense que l’on

pourrait remplacer

le

cylindre

par un

disque portant

des ouvertures en nombre variable dans des circon- férences

concentriques,

et, à l’aide de ce

dernier,

étudier et

compter

le nombre des vibrations d’un corps vibrant

quelconque.

Ces

procédés stroboscopiques,

très-curieux

par leurs effets,

pa- raissent

plutôt

destinés à

permettre

d’observer les diverses

phases

des vibrations des corps, comme l’a fait M.

T0153pler

pour les flammes

chantantes, qu’à

déterminer les nombres de

vibrations ;

car,

dans

ce

but,

il existe des

procédés plus précis

et aussi

rapides,

tel

que l’emploi

du sonomètre.

A.

TERQUEM.

HOLZ. 2014 Eine Untersuchung über Stabmagnetismus (Recherches sur l’aimantation);

Annales de

Poggendorff,

t. CLI, p. 69, I874.

Apres

avoir ailnante ä saturation des barrcaux

d’acier,

et deter-

miné leur moment

magnetique,

31. Holz les traite par l’acide chlor-

hydrique étendu,

et deterlnine de nouveau leur moment,

apres qu’ils

olit

cprouve

une certaine

perte

de

poids .

Si l’oii

rapportc

le moment

magnetiquc

au

poids,

le

quotient

varie d’une inauicrc

diflerente,

suivant la nature

(et probablement

le inode de

fabrication)

dc l’acier.

Pour six barreaux,

rccui ts,

le nioincnt

magnetiquc

de l’unite de

poids

augmente environ de 2 pour i oo,

lorsque

le barreau a

perdu 1

dc son

poids,

et d’une maniere

reguliere;

pour des barreaux non

recuits

(aeici- anglais,

pour

corsets), l’auginentation

est

beaucoup plus prononcee ;

pour certains

barreaux,

le

magnetisrne

total croit

même,

tandis quc le

poids

diminue.

L’ action de l’acide inontrc une

grande

différence de structure entre les deux, series de

barreaux;

la masse

ellarbonncuse,

laissee

par les

buscs,

fornlait ä leurs extrémités des

I)ouppes übreuses,

comme si des filets charbonneux entoures de fer av aiciit

préexisté

dans

l’ad er ;

dans l’aeier recuit la masse est

homogene

et sans

tibrcs;

les clioses se

passent

pour les buscs comme si la Iuassc

cliarbonneuse ctait le véhicule reel de la force coereitive, c, tandis que

Références

Documents relatifs

En effet, non seulement l’”Essai sur les éléments de philosophie” n’est pas un ouvrage à proprement parler, puisqu’il constitue le quatrième volume

On sait, à l’aide du cercle, placer deux points symétriques par rapport à un point donné A sur une droite ne passant pas par le centre O: on trace OA qui coupe le cercle selon

"A l'heure, où nous pouvons à nouveau parcourir notre ville, nos places, nos parcs, levons les yeux pour découvrir la programmation de cette 27e édition des Journées du

Les objectifs visés par ce travail sont la caractérisation des eaux de la rivière Lukunga par la détermination des paramètres de pollution physico-chimique dans

Ouahiba Boukhors L’éthos, une stratégie des discours de la concorde civile du Président

Voici les dichotomies fondamentales qui serviront de schème à l’expérience de l’espace vécu de SNP qui devient à la fin sujet. Ces dichotomies vont impulser le

Plus haut nous avons utilise l’expression sensiblement la même en parlant des résultats de décomposition, pour souligner que les images sont discrètes, et que la

Et dans le cadre de la prise en charge des patients souffrants de démences dégénératives et plus particulièrement de la maladie d’Alzheimer, l’évaluation