HAL Id: jpa-00236971
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Submitted on 1 Jan 1874
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E. MACH - Sur la détermination stroboscopique de la hauteur des sons
A. Terquem
To cite this version:
A. Terquem. E. MACH - Sur la détermination stroboscopique de la hauteur des sons. J. Phys. Theor.
Appl., 1874, 3 (1), pp.291-294. �10.1051/jphystap:018740030029101�. �jpa-00236971�
29I Une dernière série
d’expériences
c,t venue àl’appui
de cette Jna-nière devoir et iious a montré que les dimensions de
négative, qui
influent notablement sur les dimensions deet sur la résistance au passage de
l’électricité,
illf1uentl’augmentation
d’intensitéproduite
par l’aimant dans le cas d’unedécharge
axiale. Enopérant
aBec lagrande cloche,
nous avions uneaugmentation
d’intensitétrès-forte, plus
faible ou presque nulle suivant que nouscn1ployions
(onimr électrodenégative
mo’pointe
ou un fil de
platine,
unepetite
boule ou unegrande
boule decen-
timètres de diamètre.Nous nous bornons ici à
consigner
hriv cesquelques
ob-servations,
sansprétendre
eutin’r,
pour le moment du moins, aucuneconséquence théorique.
E. MACH. 2014 Ueber die stroboskopische Bestimmung der Tonhohe Sur la determi-
nation stroboscopique de la hauteur des sons); Annales de Poggendorff, t. CL p. 625.
M. Mach attribue a M. Plateau l’idée Je dètermmer les nombres de vibrations des sons à l’aide des
procédés stroboscopiques.
Cetteméthode ne saurait être aussi exacte que les méthodes
directes,
mais elle estplus expéditive et peut
êtreemploie avantageusement,
quand
on étudie des sons dont la hauteur varierapidement.
M. Mach s’cn est servi
quand
il a étudié avec te 1 1’ Kessel les vi-brations de l’oreille
11ulnajnc;
on devait déterminer, parmi les sonsproduits
par unesirène,
ceuxqui
donnaient naissance aux .mB vibra-tions maxima de l’orcillc.
Voici,
un peusimplifiées,
lesdispositions adopLees
par M. Mach : Latige
àlaquelle
est fixé leplateau
mobile de la sirèneporte
un second
plateau plus large,
muni d’un même nombre d’ouver-tures que le
premier plateau.
A côte de la sirène se trouBeplacé un cylindre
tournant autour d’un axc horizontal 1 1111 mouvement par- faitcmcnt uniforme ct faisant trois tours par seconde. Unl’t’gardait
à travers une des ouvertures du
disque
lapartie supérieure
de lasurface du
cylindre.
Sur cette surface on a tracé auparavant. avant de
l’enrouler,
destraits dont le nombre croit
progressivement
d’une extréminté l’autreArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018740030029101
292
du cylindre par le
procédé suivant, analogue
à celuiqu’indique
M.
Mach,
etqui
meparait plus simple.
Sur unegrande
feuille depapier
on trace unrectangle ABB3A3 (jig. 1), représentant
la sur-Fig. t.
face déroulée du
cylindre.
On le divise enplusieurs parties
par desparallèles AB, A1B1, A2R2,...
aux circonférences de base.Chaque rectangle partiel représente
une octav e ; M. Mach en mettaitainsi
cinq successiv ementpour
les déterminationsrapides
et une seulepour celles
qui
devaient êtreplus
exactes. Laligne
AB est diviséeen dix
parties égales,
et les divisions sontportées
au delà de A etde B sur une étendue
égale
à AC. On divise de mèmeAi Bi
envingt parties, A3B3
enquarante,....
Dans lesrectangles,
tels queAB Bt At,
on trace des
lignes
deplus
cmplus obliques
àpartir
deCC, ,
enréunissant une à une les divisions des
lignes
AB etA1B1, A1B1
etA2B2,...
Le nombre delignes
croit ainsirégulièrement
de deux endeux;
ceslignes
sont en réalité des cordes desliyperboles équila-
tères
qui passeraient
par lespoints
de division deslignes parallèles.
Cette surface ainsi
tracée, ayant
été collée sur lecylindre
tournant,si les ouvertures de la sirène se succèdent l’une à l’autre avec la même vitesse que les traits
noirs,
dans une certainerégion
du cy-lindre,
ces traitsparaîtront immobiles,
vus à travers les ouvertures293 du deuxième
disque;
si les traits se succèdentplus rapidement,
ilsparaîtront
sedéplacer
dans Je sens du mouvement ; sils se suc-cèdent moins
rapidement,
ilsparaîtront
tourner en sens contraire.On pourra donc corlnaitre le nombre de vibrations de la
sirène,
enregardant
dansquelle partie
ducylindre
les traits il Il immo-biles.De part
et d’autre de cetterégion
lesdéplacements
apparentsont lieu en sens contraircs et dans les
partics plus éloignées
encorele cylindre
présente
une teintegrise
continue.éoinme le
cylindre
tournait avec une vitesse de trois tours parseconde, l’approximation
nepouvait
être que de six vibrations,puisque
le nombre des traits augmente aichaque
fois de deux. Onpourrait
doubler évidemment cetteapproximation
enremplaçant
les traits
obliques
de M. Mach par desparallèles équidistantes, dont
le nombre
augmenterait
de clans des anneaux successifs de la surfacecylindrique;
on éB itt’l’ait ainsi le balancement appa-rent des traits dû à leur
obliquité progressi,
e. Le lracé seraitplus long
et conviendrait surtout pour la division des octavesisolées, quand
on adéjà
déterminéapproximativement
la haut’ m tln son.Si le nombre de traits
qui
passe est unmultiple
ou un sous-mul-tiple
du nombre de vibrations de lasirène, l’impression
d’immo-bilité sera la même.
INI. Macb
indique,
sans l’avoiressayée, l’application
du mêmeprocédé
à l’étude des vibrations des cordes ou desdiapasons.
Si lacorde vibre
perpendiculairement
aucylindre
tournant, on verra, (’Ilregardant
à travers unepetite
ouverture., une série dezigzags qui
seront
immobile,
si la durée des vibrations est t’t’llt’ du passade de deux traits et sedéplaceront
dans un sens on dans l’autres il y aune faible dillérence.
Si l’on
prend
undiapason
dont une des branches porte unpetit
miroir
argenté,
danslequel
onregarde
unepetite région
du ey-lindre tournant, Otl pourra voir
également des zigzages
en mouvementou en repos comme avec la corde.
Avec les gaz on
pourrait employer
les flammesmanometriques
de M.
K0153enig;
laportion
du eylindrequi
correspondaux
vibrationsde la colonne gazeuse
paraitrait
immobile. par la limièreintermittent;
lesparties
voisines auraient des mouvements desens contraires, et !es
parties pins
d’uneteinte
grise plus
ou iiiuiiis foncée. Cetteexpérience
serait très-294
intéressante à
réaliser,
enprenant
des flammes chantantes dans degrands
tubes de verre,qui
donnent une lumière bienplus
intenseque les flammes
manométriques.
M. llach pense que l’on
pourrait remplacer
lecylindre
par undisque portant
des ouvertures en nombre variable dans des circon- férencesconcentriques,
et, à l’aide de cedernier,
étudier etcompter
le nombre des vibrations d’un corps vibrantquelconque.
Ces
procédés stroboscopiques,
très-curieuxpar leurs effets,
pa- raissentplutôt
destinés àpermettre
d’observer les diversesphases
des vibrations des corps, comme l’a fait M.
T0153pler
pour les flammeschantantes, qu’à
déterminer les nombres devibrations ;
car,dans
ce
but,
il existe desprocédés plus précis
et aussirapides,
telque l’emploi
du sonomètre.A.
TERQUEM.
HOLZ. 2014 Eine Untersuchung über Stabmagnetismus (Recherches sur l’aimantation);
Annales de
Poggendorff,
t. CLI, p. 69, I874.Apres
avoir ailnante ä saturation des barrcauxd’acier,
et deter-miné leur moment
magnetique,
31. Holz les traite par l’acide chlor-hydrique étendu,
et deterlnine de nouveau leur moment,apres qu’ils
olitcprouve
une certaineperte
depoids .
Si l’oii
rapportc
le momentmagnetiquc
aupoids,
lequotient
varie d’une inauicrc
diflerente,
suivant la nature(et probablement
le inode de
fabrication)
dc l’acier.Pour six barreaux,
rccui ts,
le nioincntmagnetiquc
de l’unite depoids
augmente environ de 2 pour i oo,lorsque
le barreau aperdu 1
dc sonpoids,
et d’une manierereguliere;
pour des barreaux nonrecuits
(aeici- anglais,
pourcorsets), l’auginentation
estbeaucoup plus prononcee ;
pour certainsbarreaux,
lemagnetisrne
total croitmême,
tandis quc lepoids
diminue.L’ action de l’acide inontrc une
grande
différence de structure entre les deux, series debarreaux;
la masseellarbonncuse,
laisseepar les
buscs,
fornlait ä leurs extrémités desI)ouppes übreuses,
comme si des filets charbonneux entoures de fer av aiciit
préexisté
dans
l’ad er ;
dans l’aeier recuit la masse esthomogene
et sanstibrcs;
les clioses sepassent
pour les buscs comme si la Iuassccliarbonneuse ctait le véhicule reel de la force coereitive, c, tandis que