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Pathologies infectieuses en pratique quotidienne

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Academic year: 2022

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Éditorial

Pathologies infectieuses en pratique quotidienne

Pr Nicolas Leveziel

(Service d’ophtalmologie, CHU de Poitiers)

J’ ai eu un grand plaisir à coordonner ce nouveau numéro d’Images en Ophtalmo­

logie, qui se focalise sur des pathologies infectieuses pouvant se rencontrer dans notre pratique quotidienne.

Dans le premier cas clinique, le Pr Tattevin, du service des maladies infectieuses du CHU de Rennes, nous donne son point de vue sur la prise en charge de l’endophtalmie aiguë et rappelle certaines particularités de l’endophtalmie survenant après une injection intravitréenne.

Le Dr Meynard, du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Saint­ Antoine, s’appuyant sur le cas d’une neurosyphilis, nous rappelle la grande variabilité du spectre des atteintes postérieures en rapport avec cette maladie.

Le Pr Khairallah, responsable du service d’ophtalmologie de l’hôpital universitaire Fattouma­Bourguiba de Monastir, nous présente le cas d’un patient souffrant d’une atteinte rétinienne en rapport avec l’infection par le virus West Nile. Son expertise dans ce domaine particulier lui permet de nous dresser un panorama clair et détaillé de cette infection relativement méconnue, mais potentiellement grave.

Dans le domaine de la pédiatrie, le Dr Flausse, du service d’ophtalmologie du CHU de Poitiers, nous présente la prise en charge d’une dacryocystite aiguë compliquée chez un nouveau­né de 7 semaines, afin de nous rappeler qu’il faut rester vigilant devant un tableau initial de conjonctivite purulente chez un nourrisson.

Le Dr Viorrain, enfin, du service d’ophtalmologie du centre hospitalier de La Rochelle, présente un cas de neurorétinite stellaire en rapport avec la maladie des griffes du chat et revient sur les différents tableaux cliniques de la maladie.

La dernière partie de ce numéro, rédigée par le Dr Servy, ingénieur en systèmes informa­

tiques et réseaux, est consacrée au big data. D’une façon fort détaillée et très instructive, il nous démontre que cette approche combinant l’abondance des données, l’amélioration constante de la rapidité des calculs et l’intelligence artificielle va révolutionner la  médecine de demain dans l’ensemble des domaines. Il paraît évident que ces approches innovantes auront une influence d’autant plus importante sur les domaines à forte composante techno logique (par exemple, l’imagerie médicale).

J’espère, chers lecteurs et lectrices, que vous prendrez autant de plaisir que j’en ai eu

à lire ce numéro.

II

N. Leveziel n’a pas précisé ses éventuels liens d’intérêts.

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