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T RAVAUX D IRIGÉS DE EC

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Texte intégral

(1)

T RAVAUX D IRIGÉS DE EC

5

Exercice 1 :Utilisation des Complexes

On posex1(t) = 2.cos(ωt+ π3)etx2(t) = 3.cos(ωt− π4).

En utilisant la méthode des complexes, déterminer l’amplitudeXmet la phase à l’origineϕde 1. x(t) =x1(t) +x2(t).

2. x(t) =x1(t)−2.x2(t).

3. x(t) = 2 ˙x1(t)−R x2(t)dt en choisissant iciω= 1rad.1

En passant à la notation complexe, on peut écrire les complexes associés au grandeurs sinusoï- dales synchrones :

x1(t) = 2.cos(ωt+π3) x1(t) = 2.exp[j(ωt+π3)] = X1.exp(jωt)soit une amplitude complexe X1 = 2.ejπ3 = 2(cosπ3 +jsinπ3) = 1 +√

3j

x2(t) = 3.cos(ωt−π4) x1(t) = 3.exp[j(ωt−π4)] =X2.exp(jωt)soit une amplitude complexe X2 = 3.ejπ4 = 3[cos(−π4) +jsin(−π4)] = 322322j.

On procède de la même façon avec les expressions proposées :

1. x(t) =x1(t) +x2(t) x(t) =x1(t) +x2(t) ⇐⇒ X.exp(jωt) =X1.exp(jωt) +X2.exp(jωt) et après simplification parexp(jωt), on en déduit l’amplitude complexe

X =X1+X2 = (1 +3√ 2

2 ) + (√

3− 3√ 2

2 )j ≃3,12−0,39j On en déduit ensuite l’amplitude et la phase à l’origine dex(t)

Xm =|X| ≃q3,122+ 0,392 ≃3,14 et ϕ = argX ≃ −arctan(0,39

3,12)≃ −0,12rad 2. De la même manière, six(t) =x1(t)−2.x2(t), on a cette fois

X =X1−2X2 = (1−3√

2) + (√

3 + 3√

2)j ≃ −3,24 + 5,97j Xm =|X| ≃q3,242+ 5,972 ≃6,80 et ϕ= argXπ+ arctan 5,97

−3,24 ≃2,07rad 3. Une dérivation par rapport au temps revient à multiplier parjω, une intégration à diviser

par =j ici d’où six(t) = 2 ˙x1(t)−R x2(t)dt, une amplitude complexe X = 2jωX1X2

= 2j(1+√

3j)+j(3√ 2 2 −3√

2

2 j) = (3√ 2 2 −2√

3)+(3√ 2

2 +2)j ≃ −1,34+4,12j Xm =q1,342+ 4,122 ≃4,33 et ϕ=π+ arctan 4,12

−1,34 ≃1,88rad

b

Exercice 2 :Condensateur réel

Déterminer l’intensité du courant qui traverse un condensateur réel de résistance de fuiteRf = 1 MΩet capacitéC = 0,1µF quand on lui applique, en convention récepteur, une tension sinusoï- daleu(t)de valeur efficaceUeff = 220V de fréquencef = 50Hz.

On prendra la phase à l’origine deu(t)comme origine des phases.

Comme l’étude se fait en régime sinusoïdal forcé nous allons utiliser la méthode des complexes.

(2)

Connaissant les caractéristiques deu(t)donc Ueff sa valeur efficace complexe, on utilisera la loi d’Ohm généralisée pour déterminerIeffpuisIeff etϕ (sa valeur efficace et la phase à l’origine de i(t)) :

Ueff=Zéqu.Ieff ⇐⇒ Ieff=Yéqu.Ueff

On commence par déterminer l’impédance complexe du dipôle.

€‚ÿ

„ƒ

…€‚

Rf

€‚

„ƒ…

ÿ

€‚

„ƒ…

€ ‚€

C

€‚

„ƒ… €‚ÿ

„ƒ

…€‚

Rf

€‚

„ƒ…

ÿ

€‚

„ƒ…

€‚

ZC

€‚

„ƒ…€‚ÿ€‚

Zéqu

€‚ÿ€‚

Ici, on a associé le résistorRf et le condensateurC en parallèle d’où Yéqu= ( 1

Rf

+jCω)Ieff= ( 1 Rf

+jCω).Ueff

PuisIeff=|Ieff|=

1

Rf +jCω

.|Ueff|=qR1

f2 + (2πCf)2.Ueff≃6,7mA et ϕarg(Ieff) = arg(R1

f +jCω) + arg(Ueff) = arctan(2πRfC) + 0≃88°.

On a maintenant toutes les données qui apparaissent dans l’expressioni(t) =

2Ieffcos(2πf t+ϕ).

b

Exercice 3 :Utilisation de la décomposition de Fourier

Soit la tension exprimée en volts :u(t) = 2 + 4.cosωt+ sin 3ωtoùω= 100rad.s1. 1. Écrireu(t)sous la forme

u(t) =

X

n=0

Uncos(nωt+ϕn)avecnentier puisu(t) =

X

n=0

Un.ejnωt On donnera l’expression deUn,ϕnetUnpournentier positif ou nul.

Représenter le spectre deu(t).

2. On applique cette tension aux bornes d’un condensateur de capacitéC = 1µF. L’intensité du courant qui le traverse est alorsi(t)en convention récepteur.

Déterminez i(t) = Pn=0In.ejnωt la représentation complexe dei(t) : on donnera l’expres- sion deIn. En déduire l’expression dei(t)et son spectre.

3. Vérifier l’expression dei(t)par application de la relation constitutive des condensateurs.

1. On donne

u(t) = 2 + 4.cosωt+ sin 3ωt= 2.cos(0.ωt+ 0) + 4.cos(ωt+ 0) + 0.cos(2ωt+ 0) + 1.cos(3ωt−π2)

0 1 2 3 4 5

0 1 2 3 4

n Un(V)

et par identification avecu(t) = Pn=0Uncos(nωt+ϕn) on en déduit les amplitudes Um et phases à l’origine ϕn pour chaque valeur de n entier positif : tableau ci- dessous.

n 0 1 2 3 n>4

Un(V) 2 4 0 1 0

ϕ(rad) 0 0 0 −π2 0

Un 2.ej.0 = 2 4 0 1.ejπ2 =−j 0

On peut également compléter le tableau en écrivant l’amplitude complexeUn = Um.en pour chaquen.

Le spectre deu(t)est un diagramme "bâtons" où on représente l’amplitude de chaque harmonique d’où la figure ci-contre.

(3)

2. On considère à présent le branchement suivant :

€ ‚ú

i(t)

€

C

€‚ ø

u(t)

et pour chaquen €‚úIn€‚

ZC,n

€‚ ø

Un

Principe : si on imagine qu’au lieu d’appliquer directement u(t) au condensateur, on applique successivement ses différentes composantes harmoniques (U0puisU1.cos(ωt+ϕ1)...Uncos(nωt+ ϕn)), on se ramène à une étude en régime sinusoïdale forcé. On peut alors utiliser la loi d’Ohm généralisée pour chaque harmonique deu(t)et en déduire l’harmonique dei(t)correspondante.

Comme le condensateur est un composant linéaire, on en déduirai(t)par superposition des har- moniques obtenues.

Mise en œuvre : par application de la loi d’Ohm généralisée, pour chaque valeur den, Un=ZC,n.In ⇐⇒ In=YC,n.UnavecYC,n =jC(nω) =jnCωIn =jnCω.Un

n 0 1 2 3 n>4

Un 2 4 0 −j 0

YC,n =jnCω 0 jCω 2jCω 3jCω jnCω

In =YC,n.Un 0 4jCω 0 3Cω 0

In=|In| 0 4Cω= 0,4mA 0 3Cω= 0,3mA 0

ϕi,n= arg(In)(rad) 0 π2 0 0 0

Après avoir déterminé chaqueIn, on en déduit l’amplitudeIn=|In|et la phase à l’origineϕi,n= arg(In)de chaque composante dei(t). En notation complexe,

i(t) = 4Cω.ej(ωt+π2)+ 3Cω.ej(3ωt+0)eti(t) =ℜ(i(t)) =Pn=0Im.cos(nωt+ϕi,n).

i(t) = 4Cωcos(ωt+ π

2) + 3Cωcos 3ωt=−4Cωsinωt+ 3Cωcosωt

0 1 2 3 4 5

0 0.1 0.2 0.3 0.4

n In(mA)

Remarque : le condensateur a "filtré la composante conti- nue" de u(t)(passage du mode DC au mode AC d’un oscilloscope).

On en déduit l’allure du spectre.

3. On pouvait également appliquer directement la rela- tion constitutive

i(t) =C.du(t)

dt =C d dt

2 + 4.cosωt+ sin 3ωt

i(t) = 0−4Cωsinωt+ 3Cωcosωt

Exercice 4 :AssociationRLparallèle.

On place en parallèle une résistanceR= 40 Ωet une bobine d’inductanceL= 0,16H.

Entre leurs bornes communes, on applique la tension u du secteur (valeur efficace U = 220 V ; 50 Hz).

1. Calculer les valeurs efficacesIRetILdes courants traversantRet Lainsi que leur phase à l’origineϕRetϕLsi on prend la phase à l’origine deucomme origine des phases.

2. Calculer, par deux méthodes, l’intensité efficace totaleI et son déphasageϕ par rapport à la tension.

(4)

L’associationRLparallèles est soumise à la tensionu=√

2U.cosωtsi on prend la phase à l’origine deu(t)pour origine des phases.

1. On représente le circuit puis son équivalent en notations complexes en remplaçant les gran- deurs sinusoïdales par leurs représentations complexes.

On peut également représenter seulement les valeurs efficaces complexes (comme si on avait divisé les grandeurs précédentes par√

2.ejωt).

€ ‚ú

i(t)

€‚ÿ€ ‚ú

iR(t) R

€‚ÿ€ ‚

„„„ƒ…

€ ‚ú

iL(t) L

€‚

„„„ƒ…

ø 

u(t)

€‚ú

i(t)

€ ‚ÿ€‚ú

iR(t) R

€‚ÿ€‚

„„„ƒ…

€‚ú

iL(t) ZL

€‚

„„„ƒ…

ø

u(t)

€ ‚ú

I

€ ‚ÿ€‚ú

IR R

€‚ÿ€‚

„„„ƒ…

€‚ú

IL ZL

€‚

„„„ƒ…

ø 

U

On se retrouve alors avec un circuit sur lequel on peut directement appliquer des lois d’Ohm généralisées :

Aux bornes deR:U =R.IRIR=|IR|= UR ≃5,50A etϕR = argIR= argU −argR= 0.

Aux bornes deL:U =ZL.ILavecZL =jLωω = 2πf ⇒IL =|IL| = |U| = 2πLfU ≃ 4,38 A etϕL = argIL= argU −argZL= 0−argZL=−π2 (i(t)en quadrature retard suru(t)).

2. À tout instant,i(t) =iR(t) +iL(t)soit, en notation complexe, i(t) =iR(t) +iL(t)⇒I =IR+IL = U

R + U jLω =

"

1 Rj

#

U Remarque : on retrouveI =Yéqu.U avecYéqu =YR+YL.

On en déduit ensuite I = |I| =

1 Rj

× |U| = |qR12 +L21ω2U ≃ 7,03A et ϕ = argI = arghR1j

i+ argU = arghR1j

i.

Commeℜ(I)>0etℑ(I)<0, on a−π2 6ϕ 60d’où iciϕ=−arctanR ≃ −38,5° On peut retrouver ces résultats en utilisant la méthode de Fresnel :

ϕU = 0

~IR

I~L

I~=I~R+~IL

i(t) =iR(t) +iL(t)⇒I~=I~R+I~Let en prenant la phase à l’origine ϕ deu(t)pour référence des phases, on trace la figure ci contre : I~Rest un vecteur de normeIR = 5,5A et qui forme l’angleϕR = 0 avec l’axe de référence.

I~Lest un vecteur de normeIL = 4,4A et qui forme l’angleϕL=−π2 avec l’axe de référence.

On mesure ensuite (échelle : 1 V↔1 cm)I ≃7,0A etϕ=−38,5°.

Exercice 5 :Complexes et méthode de Fresnel

On travaille dans cet exercice avec des tensions et intensités sinusoïdales de pulsationω.

1. (a) Déterminer l’impédance complexe Z1 (forme algébrique et forme exponentielle) d’un dipôleAB formé d’une résistanceR1 en série avec une bobine d’inductanceL.

A.N :R1 = 100 Ω,L= 0,1H etω = 1000rad.s1.

(b) Ce dipôle est traversé par un courant sinusoïdal de valeur efficaceI = 10mA : i(t) = I

2 cosωt.

Dessiner le diagramme de Fresnel correspondant et en déduire la tension u1(t) aux bornes deAB.

(c) Reprendre la question précédente mais aveci(t) =I

2 sinωt.

(5)

2. (a) Déterminer l’impédance complexe Z2 (forme algébrique et forme exponentielle) d’un dipôleBDformé d’une résistanceR2 = 100 Ωen série avec un condensateur de capacité C = 10µF.

(b) Ce dipôle est traversé par un courant sinusoïdal de valeur efficace I = 10 mA. Par utilisation de la méthode des complexes, détermineru2(t)la tension aux bornes deBD sii(t) =I

2 cosωt.

3. Le dipôleABest placé en série avec le dipôleBD. Le dipôleADainsi constitué est traversé par un courant sinusoïdal de valeur efficaceI = 10mA. Calculer la valeur efficaceU de la tension aux bornes deAD. Comparer avecU1+U2U1est la valeur efficace de la tension aux bornes deABetU2 est la valeur efficace de la tension aux bornes deBD.

1. Dipôle 1.

(a) Représentons le dipôle et son équivalent en notation complexe d’impédanceZ1.

ÿ

A €‚ú

i1(t)

€‚

R1

€ ‚€‚

L

€‚ÿ B

ø

u1(t)

ø

uR(t)

ø

uL(t)

ÿ

A €‚ú

I1

€ ‚

R1

€‚€ ‚

ZL

€‚ÿ B

ø

U1

ø

UR

ø

UL

Association série⇒Z1 =R1+ZL=R1+jLω = 100 + 100j = 141ejπ4. (b) le dipôle d’impédanceZ1 est traversé pari(t) =I

2.cosωt.

À tout instant,u1(t) = uR(t) +uL(t) =R.i(t) +L.di(t)dt ce qui se traduit sur le diagramme de Fresnel par U~ = U~R+U~L (vecteurs tensions efficaces) avec U~R de norme deUR = RI = 1V et de même sens queI~etU~Lde norme deUR=LωI = 1V et faisant un angle +π2 avecI~c’est à dire avec l’axe de référence des phases.

On représente les vecteursU~RetU~Lsur la figure ci-dessous à gauche.

ϕI = 0 U~R

U~L

U~1 =U~R+U~L

ϕ1

ϕI =−π2 U~R

U~L

U~1 =U~R+U~L

ϕ1

On en déduit ensuiteU~1 =U~R+U~Let on lit directementU1 =qUR2 +UL2 =√

2≃1,4V etϕ1 = π4 rad d’oùu1(t) = 2 cos(1000t+π4).

(c) Si on prend i(t) = I

2 sinωt = I

2 cos(ωt− π2)et le diagramme prend alors la forme représentée ci-dessus à droite (tous les vecteurs sont déphasés de −π2 par rapport au diagramme précédent. On en déduit directementu1(t) = 2 cos(1000t− π4).

2. Dipôle 2.

(a) On représente ce nouveau dipôle et son équivalent complexe d’impédanceZ2.

A ÿ€‚ú

i2(t)

€‚

R2

€ ‚€‚€

C

€‚ÿ B

ø

u2(t)

ø

uR(t)

ø

uC(t)

A ÿ€‚ú

I2

€‚

R2

€ ‚€‚

ZC

€‚ÿ B

ø

U2

ø

UR

ø

UC

Association série⇒Z2 =R2+ZC = 100−100j = 141ejπ4

(6)

(b) Par application de la loi d’Ohm généralisée, on a directement U2 = Z2.I = Z2.I car I =I.ei =I.ej.0 =I.

On en déduitU2 = |U2| = |Z2|.I =qR22+C21ω2.I = √

104+ 104.102 = √

2 ≃ 1,41V et ϕ2 = argU2 = argZ2+ argI =−arctanRCω1 =−π4 rad on en déduit ensuite

u2 =√

2U2cos(ωt+ϕ2) = 2 cos(1000t−π4)

3. Dés que le nombre de composants augmente, on a tout intérêt à utiliser la méthode des complexes.

ÿ

A €‚ú

I

€‚

Z1

€ ‚

B

€‚

Z2

€‚ÿ D

ø

U

ø

U1 øU

2

On a maintenant affaire à un dipôle d’impédance équiva- lente Z = Z1 +Z2 = 2R +j(Lω− 1 ) parcouru par un courant de valeur efficace complexeI =I.

La loi d’Ohm généralisée s’écrit U =ZI =h2R+j(Lω1 )i.I

On en déduit alorsU =|U|=q4R2+ (Lω−1 )2.I = 2V etϕ = arg(U) = arg(2R+j(Lω1 )) + argI = arctan2R1 = 0rad.

D’oùu=U

2 cos(ωt+ϕ) = 2,82 cos 1000tsoitU = 2V6=U1+U2 = 2√2.

Exercice 6 :Impédances équivalentes

A ÿ‚€ C0

€ ‚ÿ

„ƒ…

L0

„ƒ…

ÿ

„ƒ…

€ ‚€

C0

€ ‚

„ƒ

…€ ‚ÿB A ÿ ‚ÿ„ƒ

…€ ‚€

C

€ ‚

„ƒ…

ÿ

„ƒ…

L

€ ‚€

C

€ ‚

„ƒ

…€ ‚ÿ B Deux dipôles sont équivalents s’ils ont la

même impédance quelle que soit la fréquence de la source d’alimentation.

Montrer que l’on peut choisir L et C en fonction deL0 et C0 pour que les deux di- pôles ci-contre soient équivalents.

L’intérêt principal de cet exercice est d’apprendre à manipuler les complexes, y compris dans des calculs qui peuvent devenir vite fastidieux ...

On commence par calculer l’impédance équivalente du dipôle en considérant les deux représen- tations.

Aÿ‚€ C0

€ ‚ÿ

„ƒ…

L0

„ƒ…

ÿ

„ƒ…

€ ‚€

C0

€ ‚

„ƒ

…€ ‚ÿB A ÿ‚ ZC0

€ ‚ÿ

„ƒ

…€ ‚

ZL0

€ ‚

„ƒ…

ÿ

„ƒ…

€ ‚

ZC0

€ ‚

„ƒ

…€ ‚ÿB A ÿ‚ÿ„ƒ

…€ ‚€

C

€ ‚

„ƒ…

ÿ

„ƒ…

L

€

C

„ƒ

…€ ‚ÿB Aÿ ‚ÿ„ƒ

…€ ‚

ZC

€ ‚

„ƒ…

ÿ

„ƒ…

ZL ZC

„ƒ

…€ ‚ÿB

Le dipôle représenté à gauche a pour impédance équivalente Z0 =ZC0 + ZL0.ZC0

ZL0+ZC0 =ZC0 + ZL0

1 +ZL0/ZC0 =ZC0

"

1 + ZL0/ZC0 1 +ZL0/ZC0

#

avecZL0 =jωL0 etZC0 = jC10ωYC0 = Z1

C0 =jC0ω. d’où ZZL0

C0 =−L0C0ω2 =ZL0.YC0 et Z0 = 1

jC0ω

"

1− L0C0ω2 1−L0C0ω2

#

= 1−2L0C0ω2 jC0ω(1L0C0ω2) Le second dipôle possède une admittance

Y =YC+ 1

ZL+ZC =YC+ YC

1 +ZL.YC =YC

"

1+ 1

1 +ZL.YC

#

=jCω

"

1+ 1

1−LCω2

#

=jCω

"

2−LCω2 1−LCω2

#

(7)

Les deux modélisations du dipôle sont équivalentes si on aZ0 =Z ⇐⇒ ZZ0 = 1 ⇐⇒ Z0.Y = 1

⇒ 1−2L0C0ω2

jC0ω(1L0C0ω2jCω

"

2−LCω2 1−LCω2

#

= 1⇒(1−2L0C0ω2)(2C−LC2ω2) = (C0L0C02ω2)(1−LCω2)

⇒2C−C0+ (−LC2−4L0C0C+LCC0+L0C022+ (2L0C0LC2L0C02LC)ω4 = 0

On obtient ainsi un polynôme enω. L’égalité sera vérifiée pour toutωsi et seulement si les cœffi- cient du polynômes sont nuls.

On en déduit un système de 3 équations à deux inconnues :C0−2C = 0⇒C0 = 2C,

LC2−8L0C2+ 2LCC2+ 4L0C2 = 0⇒L= 4L0.

La troisième équation permettant de vérifier les valeurs précédentes :16L2C3−16L2C3 = 0.

b

Exercice 7 :Mesure d’une inductance On réalise le montage représenté sur la figure ci-contre et on constate sur l’oscilloscope que pour une fréquence f0 = 180 Hz, les signaux recueillis sur les voies X et Y sont en phase.

Données : R = 100 Ω,C = 10µF.

En déduire l’expression puis la valeur de l’inductanceLde la bobine.

X Y

e(t) R R C

(L, r)

On remarque que sur la voie X, on mesure « l’intensité » (tension aux bornes d’un résistor). Puisque X et Y sont en phase, c’est donc que Y n’est pas déphasé par rapport à l’intensité. On en déduit que l’impédance équivalente entre Y et la masse est un réel.

Z =jLω+r+1+jRCωR +Rest donc un réel, d’oùjLω+1+jRCωR est un réel. En réduisant au même dénominateur réel (en utilisant le complexe conjugé), on a jLω(1+(RCω)2)

1+(RCω)2 +R(11+(RCω)jRCω)2 est réel. D’où Lω(1 + (RCω)2) =R2L= 1+(RCω)R2C 2 = 44mH.

Exercice 8 :Mise sous forme canonique.

Dans le circuit de la figure ci-contre figure une résistanceR, une bobine de résistance r et d’inductance L ainsi qu’un condensa- teur de capacité C. Le générateur fournit une tension sinusoïdalee(t).

Voie I Voie II

e(t)

R r

C

L

1. En notantu(t)la tension de la voie 1, exprimeruen fonction dee, r, R, L, C etω.

2. Mettre la formule précédente sur la forme u= H0

1 +jQx1x

x= ω

ω0

et identifier les paramètresH0, Q, ω0en fonction des données de l’énoncé.

(8)

1. Par un pont diviseur de tension puisque les dipôles sont en séries :u= R

R+r+j(1 )e.

2. Pour se mettre sous la forme demandée par l’énoncé, il faut factoriser le dénominateur pour faire apparaitre un1 +j . . ., pour cela, on factorise parR+r:u=

R R+r

1+jR+r1 (1 )e.

Pour pouvoir identifier ensuite, on développe les deux formules qui doivent être équiva- lente quelque soitω, ainsi, les préfacteurs devantωet1/ωdoivent être les mêmes.

On a alors H0 = R+rR ; R+rL = ωQ0; (R+r)C1 = 0. Pour obtenir Q et ω0, le plus simple est de faire le produit et le quotient des deux dernières équations. On en déduitω0 = LC1 et Q= R+r1 qLC.

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