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14 conf grasse pcaet chateaurenardpartie2

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Le plan guide

3.1 Stratégie climatique et énergétique

3. Approche environnementale

ENJEUX

- Valoriser les potentialités du climat : Fort ensoleillement

- S’affranchir des contraintes qui en émanent : exposition au Mistral, îlot de chaleur urbain, effet de surchauffe estivale …

CONCEPTION DU QUARTIER GARE

> Une attention particulière portée à l’implantation et à l’orientation du bâti et des espaces extérieurs publics comme privés.

> La trame végétale amoindrit la force du mistral notamment et réduit la déperdition d’énergie des bâtiments liés aux vents froids. Elle réduit aussi l’inconfort de l’espace public lorsqu’il est exposé au vent et permet aussi d’ombrager l’espace public. Ce dispositif contribue également à diminuer la rémanence thermique des sols de jour comme de nuit.

A l’échelle du quartier, de l’îlot : Une fraîcheur urbaine

ENJEUX

- Réduire l’effet d’îlot de chaleur urbain - Assurer le confort des espaces extérieurs CONCEPTION DU QUARTIER GARE

> L’association de l’eau (à travers les canaux communaux) et du végétal (arbres, haies bocagères, voie verte, espaces verts) comme source de fraî- cheur. La création de canaux et la constitution d’un écosystème arbre/canal permettront ainsi de minimiser la chaleur ressentie et de créer de véritables îlots de fraîcheur disséminés au sein du quartier.

> La présence croisée du végétal et de l’eau permet d’abaisser les tempéra- tures entre 4°c et 7°c la nuit.

À l’échelle de la ville, du quartier : la ville bioclimatique

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(2)

ENJEUX

- Réduire les besoins énergétiques et atteindre une meilleure efficacité éner- gétique

- Renforcer un engagement vers la maîtrise de l’énergie et la production d’énergie renouvelable

CONCEPTION DU QUARTIER GARE

> La réalisation d’un réseau de chaleur sur le quartier Gare a un potentiel réduit. Sa faisabilité dépend d’un remaniement fonctionnel et temporel qui ne semble pas adapté à l’échelle du projet. Les arguments défavorables sont :

o Une densité énergétique trop faible,

o Une planification des investissements étalée dans le temps, o Une faible mixité fonctionnelle,

o La diminution des besoins de chaleur des logements à venir.

> Une conception bioclimatique à privilégier avec la définition de variantes énergétiques pour l’intégration de solutions de production de chauffage et d’eau chaude sanitaire renouvelables à l’échelle de l’îlot, du bâti (ECS Solaire, biomasse, géothermie) : fixation d’un % des besoins couverts par les énergies renouvelables, fixation d’un % des besoins en Eau Chaude Sani- taires (ECS) couverts par des panneaux solaires thermiques, …

> Une attention particulière au confort d’été dans la conception des loge-

À l’échelle du quartier, du bâti : énergie renouvelable et mutualisée

(3)

Le plan guide

À l’échelle du quartier : production mutualisée d’énergie

Les orientations de développement durable et les solutions techniques proposées font suite aux échanges avec la ville de Chateaurenard lors du comité technique du 2 juin 2016.

3. Approche environnementale

Cette première approche sur la production mutualisée d’énergie doit permettre au maitre d’ouvrage de se positionner sur l’opportunité de la réalisation d’un réseau commun de chaleur et sur les solutions renouvelables mutualisées de production d’électricité.

Réseau de chaleur Hypothèses d’étude

Les différentes hypothèses de programmation et de phasage sont issues du Rapport de présentation et de la Synthèse des intentions urbaines réalisés en mars et mai 2016.

Programmation

Les typologies de bâtiments, par secteur, prises en compte sont les suivantes :

Phasage

Suivant le programme fonctionnel détaillé, la livraison des bâtiments est échelonnée de la façon suivante :

o Quartier Gare - Livraison des premières opérations : Janvier 2020 o M.I.N Sud - Livraison de 90% des opérations : Fin 2027

o M.I.N Nord - Livraison de 90% des opérations : Fin 2029

Paramètres caractérisant les bâtiments

Les indicateurs considérés pour caractériser les bâtiments sont les suivants : - Secteur géographique : cinq secteurs géographiques sont distingués.

L’approche géographique permet d’appréhender les distances entre la centrale de production et les lieux de consommation.

- Besoins de chaleur par typologie de bâtiments :

Carte des secteurs géographique (Source: Rapport de présentation - Mai 2016) [Légende couleur des secteurs au tableau ci-contre]

2. Le plan guide

2.3 Opportunités en énergies renouvelables et en réseaux communs

Production mutualisée d’énergie

Les orientations de développement durable et les solutions techniques proposées font suite aux échanges avec la ville de Chateaurenard lors du comité technique du 2 juin 2016.

Cette  première  approche  sur  la  production  mutualisée  d’énergie  doit  permettre   au   maitre   d’ouvrage   de   se   positionner   sur   l’opportunité   de   la   réalisation   d’un   réseau   commun   de   chaleur   et   sur   les   solutions   renouvelables   mutualisées   de   production  d’électricité.  

 

Réseau  de  chaleur   Hypothèses  d’étude  

Les   différentes   hypothèses   de   programmation   et   de   phasage   sont   issues   du   Rapport   de   présentation  et  de  la  Synthèse  des  intentions  urbaines  réalisés  en  mars  et  mai  2016.    

 

Programmation  

Les  typologies  de  bâtiments,  par  secteur,  prises  en  compte  sont  les  suivantes  :  

  Logements   Activités  

commerciales   Equipements  

Secteur  quartier  Gare   Maîtrisé  

17  967m²  SDP  

(234  logt.)   1  771  m²  SDP   1  559m²  SDP  

Secteur  quartier  Gare   Non  maîtrisé  

8  617  m²  SDP  

(117  logt.)   4  487  m²  SDP   /  

Secteur  M.I.N  Sud   19  678  m²  SDP  

(238  logt.)   /   3  384  m²  SDP  

Secteur  M.I.N  Nord   7  394  m²  SDP  

(87  logt.)   3  596  m²  SDP   /  

Phase  conditionnelle   18  500  m²  SDP  

(254  logt.)   2  527  m²  SDP   /  

Total   72  156  m²  SDP  

(930  logt.)   12  381  m²  SDP   4  943  m²  SDP  

 

Phasage  

Suivant   le   programme   fonctionnel   détaillé,   la   livraison   des   bâtiments   est   échelonnée  de  la  façon  suivante  :  

o Quartier  Gare  -­‐  Livraison  des  premières  opérations  :  Janvier  2020  

o M.I.N  Sud  -­‐  Livraison  de  90%  des  opérations  :  Fin  2027   o M.I.N  Nord  -­‐  Livraison  de  90%  des  opérations  :  Fin  2029  

Paramètres  caractérisant  les  bâtiments  

Les  indicateurs  considérés  pour  caractériser  les  bâtiments  sont  les  suivants  :    

-­‐  Secteur  géographique  :  cinq  secteurs  géographiques  sont  distingués.  

Carte  des  secteurs  géographique  (Source:  Rapport  de  présentation  -­‐  Mai  2016)    

[Légende  couleur  des  secteurs  au  tableau  ci-­‐contre]  

 

L’approche  géographique  permet  d’appréhender  les  distances  entre  la  centrale  de   production  et  les  lieux  de  consommation.    

-­‐  Besoins  de  chaleur  par  typologie  de  bâtiments  :    

 

Les   profils   utilisés   sont   ceux   de   projets   réalisés   récemment   par   ALTO   et   visant   des   performances   énergétiques  similaires  aux  bâtiments  prévus  sur  le  quartier  Gare  (réglementation  RT  2012)  sur  une   zone  climatique  identique.  Ils  sont  extraits  de  données  de  Simulations  Thermiques  Dynamiques  (STD).  

ECS  :  Eau  Chaude  Sanitaire  

2. Le plan guide

2.3 Opportunités en énergies renouvelables et en réseaux communs

Production mutualisée d’énergie

Les orientations de développement durable et les solutions techniques proposées font suite aux échanges avec la ville de Chateaurenard lors du comité technique du 2 juin 2016.

Cette  première  approche  sur  la  production  mutualisée  d’énergie  doit  permettre   au   maitre   d’ouvrage   de   se   positionner   sur   l’opportunité   de   la   réalisation   d’un   réseau   commun   de   chaleur   et   sur   les   solutions   renouvelables   mutualisées   de   production  d’électricité.  

 

Réseau  de  chaleur   Hypothèses  d’étude  

Les   différentes   hypothèses   de   programmation   et   de   phasage   sont   issues   du   Rapport   de   présentation  et  de  la  Synthèse  des  intentions  urbaines  réalisés  en  mars  et  mai  2016.    

 

Programmation  

Les  typologies  de  bâtiments,  par  secteur,  prises  en  compte  sont  les  suivantes  :  

  Logements   Activités  

commerciales   Equipements   Secteur  quartier  Gare  

Maîtrisé  

17  967m²  SDP  

(234  logt.)   1  771  m²  SDP   1  559m²  SDP   Secteur  quartier  Gare  

Non  maîtrisé  

8  617  m²  SDP  

(117  logt.)   4  487  m²  SDP   /   Secteur  M.I.N  Sud   19  678  m²  SDP  

(238  logt.)   /   3  384  m²  SDP   Secteur  M.I.N  Nord   7  394  m²  SDP  

(87  logt.)   3  596  m²  SDP   /   Phase  conditionnelle   18  500  m²  SDP  

(254  logt.)   2  527  m²  SDP   /   Total   72  156  m²  SDP  

(930  logt.)   12  381  m²  SDP   4  943  m²  SDP    

Phasage  

Suivant   le   programme   fonctionnel   détaillé,   la   livraison   des   bâtiments   est   échelonnée  de  la  façon  suivante  :  

o Quartier  Gare  -­‐  Livraison  des  premières  opérations  :  Janvier  2020   o M.I.N  Sud  -­‐  Livraison  de  90%  des  opérations  :  Fin  2027  

o M.I.N  Nord  -­‐  Livraison  de  90%  des  opérations  :  Fin  2029  

Paramètres  caractérisant  les  bâtiments  

Les  indicateurs  considérés  pour  caractériser  les  bâtiments  sont  les  suivants  :    

-­‐  Secteur  géographique  :  cinq  secteurs  géographiques  sont  distingués.  

Carte  des  secteurs  géographique  (Source:  Rapport  de  présentation  -­‐  Mai  2016)     [Légende  couleur  des  secteurs  au  tableau  ci-­‐contre]  

 

L’approche  géographique  permet  d’appréhender  les  distances  entre  la  centrale  de   production  et  les  lieux  de  consommation.    

-­‐  Besoins  de  chaleur  par  typologie  de  bâtiments  :    

  Les   profils   utilisés   sont   ceux   de   projets   réalisés   récemment   par   ALTO   et   visant   des   performances   énergétiques  similaires  aux  bâtiments  prévus  sur  le  quartier  Gare  (réglementation  RT  2012)  sur  une   zone  climatique  identique.  Ils  sont  extraits  de  données  de  Simulations  Thermiques  Dynamiques  (STD).  

ECS  :  Eau  Chaude  Sanitaire  

2. Le plan guide

2.3 Opportunités en énergies renouvelables et en réseaux communs

Production mutualisée d’énergie

Les orientations de développement durable et les solutions techniques proposées font suite aux échanges avec la ville de Chateaurenard lors du comité technique du 2 juin 2016.

Cette  première  approche  sur  la  production  mutualisée  d’énergie  doit  permettre   au   maitre   d’ouvrage   de   se   positionner   sur   l’opportunité   de   la   réalisation   d’un   réseau   commun   de   chaleur   et   sur   les   solutions   renouvelables   mutualisées   de   production  d’électricité.  

 

Réseau  de  chaleur   Hypothèses  d’étude  

Les   différentes   hypothèses   de   programmation   et   de   phasage   sont   issues   du   Rapport   de   présentation  et  de  la  Synthèse  des  intentions  urbaines  réalisés  en  mars  et  mai  2016.    

 

Programmation  

Les  typologies  de  bâtiments,  par  secteur,  prises  en  compte  sont  les  suivantes  :  

  Logements   Activités  

commerciales   Equipements   Secteur  quartier  Gare  

Maîtrisé  

17  967m²  SDP  

(234  logt.)   1  771  m²  SDP   1  559m²  SDP   Secteur  quartier  Gare  

Non  maîtrisé  

8  617  m²  SDP  

(117  logt.)   4  487  m²  SDP   /   Secteur  M.I.N  Sud   19  678  m²  SDP  

(238  logt.)   /   3  384  m²  SDP   Secteur  M.I.N  Nord   7  394  m²  SDP  

(87  logt.)   3  596  m²  SDP   /   Phase  conditionnelle   18  500  m²  SDP  

(254  logt.)   2  527  m²  SDP   /   Total   72  156  m²  SDP  

(930  logt.)   12  381  m²  SDP   4  943  m²  SDP    

Phasage  

Suivant   le   programme   fonctionnel   détaillé,   la   livraison   des   bâtiments   est   échelonnée  de  la  façon  suivante  :  

o Quartier  Gare  -­‐  Livraison  des  premières  opérations  :  Janvier  2020   o M.I.N  Sud  -­‐  Livraison  de  90%  des  opérations  :  Fin  2027  

o M.I.N  Nord  -­‐  Livraison  de  90%  des  opérations  :  Fin  2029  

Paramètres  caractérisant  les  bâtiments  

Les  indicateurs  considérés  pour  caractériser  les  bâtiments  sont  les  suivants  :    

-­‐  Secteur  géographique  :  cinq  secteurs  géographiques  sont  distingués.  

Carte  des  secteurs  géographique  (Source:  Rapport  de  présentation  -­‐  Mai  2016)     [Légende  couleur  des  secteurs  au  tableau  ci-­‐contre]  

 

L’approche  géographique  permet  d’appréhender  les  distances  entre  la  centrale  de   production  et  les  lieux  de  consommation.    

-­‐  Besoins  de  chaleur  par  typologie  de  bâtiments  :    

  Les   profils   utilisés   sont   ceux   de   projets   réalisés   récemment   par   ALTO   et   visant   des   performances   énergétiques  similaires  aux  bâtiments  prévus  sur  le  quartier  Gare  (réglementation  RT  2012)  sur  une   zone  climatique  identique.  Ils  sont  extraits  de  données  de  Simulations  Thermiques  Dynamiques  (STD).  

ECS  :  Eau  Chaude  Sanitaire  

3.1 Stratégie climatique et énergétique

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(4)

La faisabilité d’un réseau de chaleur dépend de plusieurs critères énoncés ci- dessous :

100% alimenté par des énergies renouvelables C’est techniquement et économiquement à éviter :

• L’optimum économique se situe autour de 50% de la puissance chaude fournie par une chaudière biomasse et 50% de la puissance fournie par une chaudière gaz, pour une couverture des besoins de chaleur par la biomasse autour de 85%.• Techniquement, lorsque la puissance chaude à fournir est inférieure à 20% de la puissance nominale totale (demi-saison), on utilise uniquement la chaudière gaz car la modulation de puissance sur une chaudière bois est limitée si on veut minimiser les pertes de chaleur (la chaudière bois nécessite une charge minimale pour une combustion propre et efficace et un cycle chaudière suffisamment long).

Une alimentation à 100% par des énergies renouvelables d’un réseau de chaleur sur le quartier Gare est techniquement à éviter.

Incertitude sur les besoins énergétiques

Suivant la programmation et les besoins de chaleur par typologie de bâtiments, les besoins globaux à l’échelle du quartier Gare sont estimés à :

afin de justifier de la faisabilité technico-économique d’un réseau de chaleur.

Ce critère fait partie d’une exigence d’éligibilité au fond chaleur de l’ADEME ; le seuil bas est limité à 1,5MWh/ml de réseau. La densité thermique des réseaux existants en France est en moyenne de 8 MWh/ml/an. Elle est entre 3 et 6 MWh/

ml/an pour les réseaux récents.

Dans le cas du quartier Gare, la densité de projet dans sa globalité est estimée à 2,5 MWh/an. Cela rend, économiquement, difficilement viable la solution d’un réseau de chaleur.

Planification des investissements

Un réseau de chaleur nécessite un investissement initial important, et doit être opérationnel dès les premiers bâtiments occupés et évolutif en fonction des futurs raccordements. Il est nécessaire de prévoir un planning favorable avec environ 40 à 50% de bâtiments raccordés au réseau dans les premières années de fonctionnement.

La planification actuelle prévoit la construction des opérations du quartier Gare et la restructuration du M.I.N sur une période allant de 2020 à 2029.

Le quartier Gare, premier secteur opérationnel, représente 38% de la

programmation (23% si seul le foncier maîtrisé est considéré). Ce planning ne semble pas opportun pour la réalisation d’un réseau de chaleur.

Classement du réseau de chaleur

Le classement d’un réseau de chaleur permet aux réseaux comprenant plus de 50% d’EnR, de rendre obligatoire le raccordement au bâtiment neuf dans le cadre d’une Déclaration de Service Public ou d’une régie. Cela permet de consolider un scénario réseau de chaleur, si envisagé, dans l’intérêt commun des usagers (réduction des coûts énergétiques) et de l’aménageur.

Il peut y avoir des écarts très significatifs entre ce qui est envisagé aujourd’hui et les besoins réels d’ici à dix, quinze ou vingt ans.

La   faisabilité   d’un   réseau   de   chaleur   dépend   de   plusieurs   critères   énoncés   ci-­‐

dessous  :  

100%  alimenté  par  des  énergies  renouvelables   C’est  techniquement  et  économiquement  à  éviter  :  

L’optimum  économique  se  situe  autour  de  50%  de  la  puissance  chaude  fournie   par  une  chaudière  biomasse  et  50%  de  la  puissance  fournie  par  une  chaudière   gaz,  pour  une  couverture  des  besoins  de  chaleur  par  la  biomasse  autour  de  85%.  

Techniquement,  lorsque  la  puissance  chaude  à  fournir  est  inférieure  à  20%  de  la   puissance  nominale  totale  (demi-­‐saison),  on  utilise  uniquement  la  chaudière  gaz   car   la   modulation   de   puissance   sur   une   chaudière   bois   est   limitée   si   on   veut   minimiser   les   pertes   de   chaleur   (la   chaudière   bois   nécessite   une   charge   minimale   pour   une   combustion   propre   et   efficace   et   un   cycle   chaudière   suffisamment  long).  

Une  alimentation  à  100%  par  des  énergies  renouvelables  d’un  réseau  de  chaleur   sur  le  quartier  Gare  est  techniquement  à  éviter.  

Incertitude  sur  les  besoins  énergétiques  

Suivant  la  programmation  et  les  besoins  de  chaleur  par  typologie  de  bâtiments,  les   besoins  globaux  à  l’échelle  du  quartier  Gare  sont  estimés  à  :  

  Quartier  Gare    

  Chauffage   ECS   Totaux  

Logements   2  128,6  MWh/an   2  208,0  MWh/an   4  336,6  MWh/an   Activités  commerciales   143,6  MWh/an   31,0  MWh/an   174,6  MWh/an   Equipement  publics   59,3  MWh/an   12,4  MWh/an   71,7  MWh/an  

TOTAL   2  331,5  MWh/an   2  251,3  MWh/an   4  582,8  MWh/an  

 

Il  peut  y  avoir  des  écarts  très  significatifs  entre  ce  qui  est  envisagé  aujourd’hui  et  les   besoins  réels  d’ici  à  dix,  quinze  ou  vingt  ans.    

Le   cas   des   logements   est   notamment   sensible   avec   les   évolutions   réglementaires  

La   densité   énergétique   du   réseau   de   chaleur   est   un   facteur   de   décision   essentiel  afin  de  justifier  de  la  faisabilité  technico-­‐économique  d’un  réseau  de   chaleur.    

Ce  critère  fait  partie  d’une  exigence  d’éligibilité  au  fond  chaleur  de  l’ADEME  ;  le   seuil  bas  est  limité  à  1,5MWh/ml  de  réseau.  La  densité  thermique  des  réseaux   existants   en   France   est   en   moyenne   de   8   MWh/ml/an.   Elle   est   entre   3   et   6   MWh/ml/an  pour  les  réseaux  récents.  

Dans  le  cas  du  quartier  Gare,  la  densité  de  projet  dans  sa  globalité  est  estimée   à   2,5   MWh/an.   Cela   rend,   économiquement,   difficilement   viable   la   solution   d’un  réseau  de  chaleur.  

Planification  des  investissements  

Un  réseau  de  chaleur  nécessite  un  investissement  initial  important,  et  doit  être   opérationnel   dès   les   premiers   bâtiments   occupés   et   évolutif   en   fonction   des   futurs  raccordements.  Il  est  nécessaire  de  prévoir  un  planning  favorable  avec   environ   40   à   50%   de   bâtiments   raccordés   au   réseau   dans   les   premières   années  de  fonctionnement.  

La  planification  actuelle  prévoit  la  construction  des  opérations  du  quartier  Gare   et  la  restructuration  du  M.I.N  sur  une  période  allant  de  2020  à  2029.    

Le   quartier   Gare,   premier   secteur   opérationnel,   représente   38%   de   la   programmation  (23%  si  seul  le  foncier  maîtrisé  est  considéré).  Ce  planning  ne   semble  pas  opportun  pour  la  réalisation  d’un  réseau  de  chaleur.  

Classement  du  réseau  de  chaleur  

Le  classement  d’un  réseau  de  chaleur  permet  aux  réseaux  comprenant  plus  de   50%   d’EnR,   de   rendre   obligatoire   le   raccordement   au   bâtiment   neuf   dans   le   cadre   d’une   Déclaration   de   Service   Public   ou   d’une   régie.   Cela   permet   de   consolider   un   scénario   réseau   de   chaleur,   si   envisagé,   dans   l’intérêt   commun   des  usagers  (réduction  des  coûts  énergétiques)  et  de  l’aménageur.  

Conclusion   Opportunité  de  développement  d’un  réseau  de  chaleur  

La   faisabilité   d’un   réseau   de   chaleur   dépend   de   plusieurs   critères   énoncés   ci-­‐

dessous  :  

100%  alimenté  par  des  énergies  renouvelables   C’est  techniquement  et  économiquement  à  éviter  :  

L’optimum  économique  se  situe  autour  de  50%  de  la  puissance  chaude  fournie   par  une  chaudière  biomasse  et  50%  de  la  puissance  fournie  par  une  chaudière   gaz,  pour  une  couverture  des  besoins  de  chaleur  par  la  biomasse  autour  de  85%.  

Techniquement,  lorsque  la  puissance  chaude  à  fournir  est  inférieure  à  20%  de  la   puissance  nominale  totale  (demi-­‐saison),  on  utilise  uniquement  la  chaudière  gaz   car   la   modulation   de   puissance   sur   une   chaudière   bois   est   limitée   si   on   veut   minimiser   les   pertes   de   chaleur   (la   chaudière   bois   nécessite   une   charge   minimale   pour   une   combustion   propre   et   efficace   et   un   cycle   chaudière   suffisamment  long).  

Une  alimentation  à  100%  par  des  énergies  renouvelables  d’un  réseau  de  chaleur   sur  le  quartier  Gare  est  techniquement  à  éviter.  

Incertitude  sur  les  besoins  énergétiques  

Suivant  la  programmation  et  les  besoins  de  chaleur  par  typologie  de  bâtiments,  les   besoins  globaux  à  l’échelle  du  quartier  Gare  sont  estimés  à  :  

  Quartier  Gare    

  Chauffage   ECS   Totaux  

Logements   2  128,6  MWh/an   2  208,0  MWh/an   4  336,6  MWh/an   Activités  commerciales   143,6  MWh/an   31,0  MWh/an   174,6  MWh/an   Equipement  publics   59,3  MWh/an   12,4  MWh/an   71,7  MWh/an   TOTAL   2  331,5  MWh/an   2  251,3  MWh/an   4  582,8  MWh/an    

Il  peut  y  avoir  des  écarts  très  significatifs  entre  ce  qui  est  envisagé  aujourd’hui  et  les   besoins  réels  d’ici  à  dix,  quinze  ou  vingt  ans.    

Densité  énergétique  

La   densité   énergétique   du   réseau   de   chaleur   est   un   facteur   de   décision   essentiel  afin  de  justifier  de  la  faisabilité  technico-­‐économique  d’un  réseau  de   chaleur.    

Ce  critère  fait  partie  d’une  exigence  d’éligibilité  au  fond  chaleur  de  l’ADEME  ;  le   seuil  bas  est  limité  à  1,5MWh/ml  de  réseau.  La  densité  thermique  des  réseaux   existants   en   France   est   en   moyenne   de   8   MWh/ml/an.   Elle   est   entre   3   et   6   MWh/ml/an  pour  les  réseaux  récents.  

Dans  le  cas  du  quartier  Gare,  la  densité  de  projet  dans  sa  globalité  est  estimée   à   2,5   MWh/an.   Cela   rend,   économiquement,   difficilement   viable   la   solution   d’un  réseau  de  chaleur.  

Planification  des  investissements  

Un  réseau  de  chaleur  nécessite  un  investissement  initial  important,  et  doit  être   opérationnel   dès   les   premiers   bâtiments   occupés   et   évolutif   en   fonction   des   futurs  raccordements.  Il  est  nécessaire  de  prévoir  un  planning  favorable  avec   environ   40   à   50%   de   bâtiments   raccordés   au   réseau   dans   les   premières   années  de  fonctionnement.  

La  planification  actuelle  prévoit  la  construction  des  opérations  du  quartier  Gare   et  la  restructuration  du  M.I.N  sur  une  période  allant  de  2020  à  2029.    

Le   quartier   Gare,   premier   secteur   opérationnel,   représente   38%   de   la   programmation  (23%  si  seul  le  foncier  maîtrisé  est  considéré).  Ce  planning  ne   semble  pas  opportun  pour  la  réalisation  d’un  réseau  de  chaleur.  

Classement  du  réseau  de  chaleur  

Le  classement  d’un  réseau  de  chaleur  permet  aux  réseaux  comprenant  plus  de   50%   d’EnR,   de   rendre   obligatoire   le   raccordement   au   bâtiment   neuf   dans   le   cadre   d’une   Déclaration   de   Service   Public   ou   d’une   régie.   Cela   permet   de   consolider   un   scénario   réseau   de   chaleur,   si   envisagé,   dans   l’intérêt   commun   des  usagers  (réduction  des  coûts  énergétiques)  et  de  l’aménageur.  

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Le plan guide

3. Approche environnementale

Centrale photovoltaïque citoyenne

Une centrale photovoltaïque citoyenne (ou villageoise) est un mode participatif de développement des énergies renouvelables. Ce procédé permet de faire participer la population à des questions liées à l’énergie et à la façon de concevoir des projets publics ou privés.

Potentiel solaire

Chateaurenard bénéficie d’un ensoleillement important avec une moyenne d’environ 4,8kWh/m². jour pour une surface orientée Sud et d’un angle de 44°.

A titre d’exemple, une installation de 100 m² de cellules photovoltaïques polycristalin selon une inclinaison de 20° permettrait de produire environ 10 188 KWh/an. Cette production équivaut à la consommation annuelle moyenne de 2,9 ménages français (source : ADEME).

Opportunité de développement

Le futur quartier Gare offre de nombreuses opportunités de développement en toiture. Les toitures d’équipements publics ou de surfaces commerciales sont les plus favorables à la mise en place d’une centrale photovoltaïques citoyenne.

Sont particulièrement concernés la future école, le pôle médical et les différents centres commerciaux du site.

Constituer une société citoyenne locale

L’investissement nécessaire à la création de la centrale est partagé et porté à la fois par des citoyens et par les collectivités locales au sein d’une société citoyenne locale. Cette société des centrales citoyennes pourrait associer : - Les collectivités (ville de Chateaurenard, Terre de Provence agglomération, CG 34, Région PACA)

- Les citoyens (particuliers, associations, club)

- Les acteurs régionaux (Energie Partagée, Energ’éthique, énergies coopératives) - les investisseurs (Enercoop, la Compagnie du vent…)

Exemple de réalisation

Plusieurs exemples de réalisation, situées à proximité de Chateaurenard, ont montré que le financement citoyen et participatif des énergies renouvelables est un moyen de soutenir des projets concrets :

> Ecole de Gaubert, Digne (04) Mise en service : Déc. 2013 Investissement : 25 000 € HT Surface en toiture : 34 m² Energie produite : 6,5MWh/an Recette : 2 100€/an

> Ferme, Moustiers (04) Mise en service : Juin 2016 Investissement : 48 000 € HT Surface en toiture : 140 m² Energie produite : 16MWh/an Recette : 3 155€/an vendu

> Industriel, Apt (84) Mise en service : 2016 Investissement : 325 000 € HT Surface en toiture : 1 400m² Energie produite : 250 MWh/an Recette : 36 000€/an

> Pays d’Aigues (84) - En cours de réalisation

11 installations proposées par une SAS coopérative portée par des citoyens 9 toitures de bâtiments publics (écoles, crèches…) et 2 habitations privées Investissement : 244 000 € HT

Surface en toiture totale : 550m² Energie produite : 119 MWh/an Recette : non connue

3.1 Stratégie climatique et énergétique

À l’échelle du quartier : production mutualisée d’énergie

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> Ecole de Gaubert, Digne (04) > Ferme, Moustiers (04)

> Industriel, Apt (84)

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Dialogue Compétitif - Maîtrise d’oeuvre urbaine pour l’opération du quartier de la GARE de CHATEAURENARD - Obras - Horizons - Trajéo - Transversal - Altostep

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> Interpréter les principes bioclimatiques du Mas provençal :

1 . ORIENTATION NORD/SUD

o Une orientation nord / sud adaptée selon leur situation géographique

o Une volumétrie compacte pour réduire l’emprise au vent, et ainsi les déperditions,

o Une réflexion sur la compacité du bâti a conduit à favoriser des plots d’une douzaine de mètres de profondeur permettant de privilégier des logements traversant,

o Une hiérarchie des épannelages au sein des îlots pour garantir au maximum l’ensoleillement des logements.

2 . SE PROTÉGER DU VENT

o La pointe de l’habitation est dirigée vers le Mistral, c’est un dispositif de défense nommé «la- pointe en avant». Il se complète par une ligne de défense constituée par une ou deux rangées de cyprès,

o Des volumes hauts au nord des îlots protègent les plus bas du Mistral, les cours et les jardins mais aussi les maisons R+1,

o Les façades Nord et Ouest des constructions sont en majeure partie opaques afin de se proté- ger du froid et du Mistral,

o Les grands végétaux disposés en haie brise-vent protègent le bâti des déperditions d’énergie par filtration de la force du vent.

3 . S’OUVRIR AU SUD

o Les ouvertures se multiplient sur la partie méridionale, plongeant sur la cour ensoleillée, à l’abri du vent et du froid,

o Les façades Est et Sud sont largement ouvertes et très ensoleillées. Elles reçoivent les loggias et balcons.

o Les platanes permettent de protéger du soleil en été sans le masquer en hiver.

4. UTILISER LA PIERRE

o L’inertie de la pierre régule naturellement les échanges thermiques entre le jour et la nuit.

> Une déclinaison de ces caractéristiques climatiques du territoire et des formes urbains au sein de labels de performances pour le bâti (Bâtiments Durables Méditerranéens, label Bâtiment Bas Carbone). Ces labels garantissent un niveau de qualité environnementale minimum sans compro- mettre la faisabilité économique des projets.

CONCEPTION DU QUARTIER GARE

Le plan guide

3. Approche environnementale

3.1 Stratégie climatique et énergétique

A l’échelle du bâti : Conception bioclimatique

1. ORIENTATION NORD / SUD

Les mas provencaux ont presque toujours une orientation Nord / Sud mais selon leur situation géographique, ils obéissent à une orientation plus ou moins rigoureuse.

Une volumétrie compacte réduit de façon notable l’emprise au vent, et ainsi les déperditions.

2. SE pROTégER DU vENT

Pour se protéger du vent, la pointe de l’habitation est dirigée vers le Mistral. C’est un dispositif de défense que l’on pourrait nommer «la point en avant». Il se complète par une ligne de défense constituée par une ou deux rangées de cyprés.

3. S’OUvRIR AU SUD

Les ouvertures fuient régulièrement le côté Nord et se multi- plient sur la partie méridionale, plongeant sur la cour ensoleillée, à l’abri du vent et du froid.

Les platanes permettent de protéger du soleil, sans le masquer.

4. UTIlISER lA pIERRE

Le mur traditionnel était une remarquable «machine thermique».

L’inertie de la pierre qui, dans la région d’Avignon est l’une des plus pertinentes pour la construction, régule naturellement les échanges thermiques entre le jour et la nuit.

lE MAS pROvENCAl

d’après «L’habitation rurale provençale. Le vent et le soleil. Quelques re- marques préliminaires», Jean Mercier, revue de géographie alpine, 1943, volume 31, numéro 4 (pp 525-533)

Mas situé à Châteaurenard SUd

Nord

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TERRITOIRE

QUARTIER vIllE MATéRIAUX

HABITATIONS

1. ORIENTATION NORD / SUD

Les mas provencaux ont presque toujours une orientation Nord / Sud mais selon leur situation géographique, ils obéissent à une orientation plus ou moins rigoureuse.

Une volumétrie compacte réduit de façon notable l’emprise au vent, et ainsi les déperditions.

2. SE pROTégER DU vENT

Pour se protéger du vent, la pointe de l’habitation est dirigée vers le Mistral. C’est un dispositif de défense que l’on pourrait nommer «la point en avant». Il se complète par une ligne de défense constituée par une ou deux rangées de cyprés.

3. S’OUvRIR AU SUD

Les ouvertures fuient régulièrement le côté Nord et se multi- plient sur la partie méridionale, plongeant sur la cour ensoleillée, à l’abri du vent et du froid.

Les platanes permettent de protéger du soleil, sans le masquer.

4. UTIlISER lA pIERRE

Le mur traditionnel était une remarquable «machine thermique».

L’inertie de la pierre qui, dans la région d’Avignon est l’une des plus pertinentes pour la construction, régule naturellement les échanges thermiques entre le jour et la nuit.

lE MAS pROvENCAl

d’après «L’habitation rurale provençale. Le vent et le soleil. Quelques re- marques préliminaires», Jean Mercier, revue de géographie alpine, 1943, volume 31, numéro 4 (pp 525-533)

Mas situé à Châteaurenard SUd

Nord

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QUARTIER vIllE MATéRIAUX

HABITATIONS

1. ORIENTATION NORD / SUD

Les mas provencaux ont presque toujours une orientation Nord / Sud mais selon leur situation géographique, ils obéissent à une orientation plus ou moins rigoureuse.

Une volumétrie compacte réduit de façon notable l’emprise au vent, et ainsi les déperditions.

2. SE pROTégER DU vENT

Pour se protéger du vent, la pointe de l’habitation est dirigée vers le Mistral. C’est un dispositif de défense que l’on pourrait nommer «la point en avant». Il se complète par une ligne de défense constituée par une ou deux rangées de cyprés.

3. S’OUvRIR AU SUD

Les ouvertures fuient régulièrement le côté Nord et se multi- plient sur la partie méridionale, plongeant sur la cour ensoleillée, à l’abri du vent et du froid.

Les platanes permettent de protéger du soleil, sans le masquer.

4. UTIlISER lA pIERRE

Le mur traditionnel était une remarquable «machine thermique».

L’inertie de la pierre qui, dans la région d’Avignon est l’une des plus pertinentes pour la construction, régule naturellement les échanges thermiques entre le jour et la nuit.

lE MAS pROvENCAl

d’après «L’habitation rurale provençale. Le vent et le soleil. Quelques re- marques préliminaires», Jean Mercier, revue de géographie alpine, 1943, Mas situé à Châteaurenard

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QUARTIER vIllE MATéRIAUX

HABITATIONS

1. ORIENTATION NORD / SUD

Les mas provencaux ont presque toujours une orientation Nord / Sud mais selon leur situation géographique, ils obéissent à une orientation plus ou moins rigoureuse.

Une volumétrie compacte réduit de façon notable l’emprise au vent, et ainsi les déperditions.

2. SE pROTégER DU vENT

Pour se protéger du vent, la pointe de l’habitation est dirigée vers le Mistral. C’est un dispositif de défense que l’on pourrait nommer «la point en avant». Il se complète par une ligne de défense constituée par une ou deux rangées de cyprés.

3. S’OUvRIR AU SUD

Les ouvertures fuient régulièrement le côté Nord et se multi- plient sur la partie méridionale, plongeant sur la cour ensoleillée, à l’abri du vent et du froid.

Les platanes permettent de protéger du soleil, sans le masquer.

4. UTIlISER lA pIERRE

Le mur traditionnel était une remarquable «machine thermique».

L’inertie de la pierre qui, dans la région d’Avignon est l’une des plus pertinentes pour la construction, régule naturellement les échanges thermiques entre le jour et la nuit.

lE MAS pROvENCAl

d’après «L’habitation rurale provençale. Le vent et le soleil. Quelques re- marques préliminaires», Jean Mercier, revue de géographie alpine, 1943, volume 31, numéro 4 (pp 525-533)

Mas situé à Châteaurenard SUd

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QUARTIER vIllE MATéRIAUX

HABITATIONS

1. ORIENTATION NORD / SUD

Les mas provencaux ont presque toujours une orientation Nord / Sud mais selon leur situation géographique, ils obéissent à une orientation plus ou moins rigoureuse.

Une volumétrie compacte réduit de façon notable l’emprise au vent, et ainsi les déperditions.

2. SE pROTégER DU vENT

Pour se protéger du vent, la pointe de l’habitation est dirigée vers le Mistral. C’est un dispositif de défense que l’on pourrait nommer «la point en avant». Il se complète par une ligne de défense constituée par une ou deux rangées de cyprés.

3. S’OUvRIR AU SUD

Les ouvertures fuient régulièrement le côté Nord et se multi- plient sur la partie méridionale, plongeant sur la cour ensoleillée, à l’abri du vent et du froid.

Les platanes permettent de protéger du soleil, sans le masquer.

4. UTIlISER lA pIERRE

Le mur traditionnel était une remarquable «machine thermique».

L’inertie de la pierre qui, dans la région d’Avignon est l’une des plus pertinentes pour la construction, régule naturellement les échanges thermiques entre le jour et la nuit.

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d’après «L’habitation rurale provençale. Le vent et le soleil. Quelques re- marques préliminaires», Jean Mercier, revue de géographie alpine, 1943, volume 31, numéro 4 (pp 525-533)

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A l’échelle de l’îlot, du bâti : Energie Grise

ENJEUX

- Limiter l’empreinte environnementale des constructions en prenant en compte l’énergie grise consommée, - Intégrer une réflexion en cycle de vie en pensant dès à présent le réemploi possible des matériaux CONCEPTION DU QUARTIER GARE

> L’utilisation de matériaux à faibles impacts environnementaux pour l’aménagement des espaces extérieurs tels que des matériaux : issus du site et réemployés sur place (déblais/remblais, abattage arbres…) provenant de la récupération et du recyclage (rails de chemin de fer, mobilier urbain en acier recyclé …) d’origine renouvelable (bois éco-certifiés, liants végétaux…) issus de filières locales faiblement énergivores sur l’ensemble de leur cycle de vie.

> Une approche globale :

Dans l’objectif de limiter l’impact environnemental des matériaux de revêtement, il est possible de comparer les matériaux en fonction des différents paramètres de durabilité et notamment les indicateurs environnementaux. La comparaison globale permet de croiser les informations suivant différents indicateurs environnementaux :

• L’effet « Albédo »

• La qualité acoustique

• La possibilité de réemploi et de recyclage du matériau

• Le taux de matière recyclée

• La gestion de l’eau de ruissellement

• Les émissions CO2 / Consommation d’énergie

• L’Analyse en Cycle de Vie

• La pérennité du matériau

> Le recours à constructions en pierre massive :

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Le plan guide

Les enjeux environnementaux actuels imposent de nouvelles conception de l’art de bâtir. C’est la responsabilité du projet urbain que d’offrir les meil- leures conditions pour que des architectures vertueuses puissent être dével- oppées selon des référentiels exigents en terme de qualité environnemen- tale. Il devient indispensable que ces débats puissent se poser très en amont, dès la conception du projet urbain

L’élaboration du plan de masse, dans ses qualités actuelles s’inscrit bien dans cette démarche (cf invariants du projet).

Elle conditionne le caractère de cette “ville familière”, dans sa matérialité qu’il nous semble pertinent ici de faire émerger: Le rapport architectural qu’entretiendront les nouvelles constructions avec celles du faubourg Nord, les continuités d’ambiances, du centre-ville vers le nouveau quartier.

La qualité du quartier dépendra grandement aussi de la qualité des constructions.

Nous préférons rester encore prudent sur la dénomination “éco-quartier”, devenant déjà un peu galvaudée. Le projet urbain du quartier gare et du MIN s’inscrit lui-même dans une stratégie à l’échelle de la commune, voire au delà avec les enjeux de relocalisation du Marché d’Intérêt National. Le futur quartier Gare et MIN n’est pas à isoler de son contexte. La réflexion “eco-responsable” s’imagine sans aucun doute à une échelle plus vaste que le seul périmètre du site.

Les matériaux bio-sourcés, une question actuelle

La production architecturale contemporaine est réinterrogée aujourd’hui, sur les énergies, les ressources, les savoirs-faire qu’elle mobilise. L’économie d’un projet se calcule de plus en plus sur la longue durée, en prenant en compte les coûts d’entretient à long terme, les énergies grises consommées, les qualités d’inertie thermiques des constructions etc…

Le projet urbain est aussi un moyen de renforcer l’économie locale, de valoriser les savoirs-faire et les ressources du territoire. Les exemples se multiplient aujourd’hui, souvent à l’échelle d’un édifice ou d’initiatives singulières.

Par nécessité, le secteur agroalimentaire et sa distribution s’organise dans ce

sens, renforçant les circuits courts. Cette même réflexion se traduit aussi pour la production architecturale et pourrait trouver tout son sens à l’échelle d’un nouveau quartier.

La pierre massive, le bois, la terre crue, le chanvre-chaux...

Les recherches comme les événements permettant de valoriser des modes de construction dit «alternatifs» se multiplient en France comme en Europe.

> La terre crue : A Lyon cette année «Terra 2016» fait événement avec la construction d’un prototype de logement collectifs construit en terre crue et bois, démontrant la capacité des techniques actuelles de mise en oeuvre de la terre crue, extraite souvent sur place, à permettre la construction de logements économiques.

> La pierre : La construction en pierre massive se développe considérablement notamment en Provence grâce à la présence de carrières particulière-ment appropriées à la construction (Fontvieille, Oppède…ect)

> Le bois : La filière Bois a considérablement évolué ces dernières années à travers l’évolution de modes constructif d’ossatures bois ou des immeubles de grande hauteur.

> Le chanvre-chaux : L’industrie de la production des matériaux de constructions développe de nouvelles tech-niques souvent issues des savoir-faires anciens, et lon redécouvre par exemple l’usage du chanvre associé à la chaux. Le projet du Quartier Gare de Châteaurenard peut être l’un des projets urbains des plus ambitieux actuellement sur ces questions.

Favoriser une synérgie entre les projets de la ville et l’équilibre des terres La relocalisation du MIN exigera des volumes importants de remblais, tout comme l’urbanisation du secteur MIN exigera des apports conséquents en terre végétale.

La synergie entre les projets urbains de Châteaurenard peut aussi engendrer la coordination des opérations, pour qu’un chantier d’un côté serve les intérêts d’un autre… Cette approche environnementale dépasse les limites strictes du quartier gare-MIN, mais elle peut engendre des économie substantielles à l’échelle des projets

3. Approche environnementale

3.1 Stratégie climatique et énergétique

> Favoriser l’utilisation des matériaux bio-sourcés A l’échelle du quartier, de l’îlot, du bâti

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La pierre massive

- Pierre des Estaillades - ressource locale Gilles Perraudin Architecte - 2015

Le Chanvre-chaux…

Paris 18E 4 logements sociaux en béton de chanvre, BBC - H&E 1 local commercial - Le bois

Obras architectes - 2016

maître d!ouvrage : Procivis, Colomiers habitat

La terre

mandataire : nunc architectes- Louis Piccon mai

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Le plan guide

3. Approche environnementale

3.1 Stratégie climatique et énergétique

La pierre naturelle

Suivant la comparaison présentée ci-contre, la pierre naturelle est la plus favorable sur 5 des 8 indicateurs environnementaux définis.

Les effets positifs à noter :

- la pierre naturelle possède une pérennité élevée par rapport au béton. De l’ordre de 100 ans quand celle du béton est de 50 ans ;

- La transformation de la pierre naturelle nécessite uniquement de l’eau (aucun produit ou adjuvant) pour le sciage et le débitage et 100% de la matière première extraite est utilisée (concassage des chutes pour les remblais)… Elle nécessite donc très peu d’énergie pour sa transformation.

- le taux de réemploi et de recyclage en fin de vie est important. Il est par exemple de 90 % dans le cas des pavés de pierre ;

- La réutilisation des pierres naturelles est simple et la récupération aisée après nettoyage. Toutes sont réutilisables et recyclables après démontage et tri.

La pierre d’Estaillade pour les nouveaux espaces publics

Le choix de la pierre d’Estaillades pour les espaces publics du Quartier Gare à Chateaurenard est déterminé par les usages et les caractéristiques du lieu. Ce choix permet de réduire les impacts environnementaux sur les indicateurs jugés moins favorables pour le cas général de la pierre naturelle, et notamment : - la qualité acoustique : le bruit de roulement est principalement dû au trafic routier. Au sein du Quartier Gare, la pierre est utilisée pour la circulation des modes doux (piétons et deux roues non motorisées) ce qui permettra un impact sonore négligeable ;

- l’effet « Albédo » : la nature et la tonalité des matériaux déterminent le réfléchissement de la lumière et donc l’effet de réchauffement urbain. La pierre des Estaillades, en comparaison à la pierre naturelle classique, est de couleur très claire et a ainsi un albédo élevé. Ce choix limite le réchauffement urbain, apporte plus de sécurité et moins de dépense en éclairage la nuit ;

- Les émissions de CO2 : la pierre d’Estaillades est extraite dans les carrières de la commune d’Oppède située à 30 km de Chateaurenard. Cette proximité immédiate est très positive pour limiter les émissions de CO2 dû au transport.

La pierre d’Estaillades est ainsi un choix adapté au contexte local qui permet de limiter l’impact environnemental des revêtements de sol des espaces publics.

La pierre d’Oppède comme ressource pour la construction Depuis quelques années la construction en pierre massive reprend progressivement sa place dans la production contemporaine, initié par quelques architectes et aujourd’hui par des maîtres d’ouvrage engagés. Les expérimentations deviennent réalités, y compris dans la production de logement social dont on sait les budgets tendus. Les initiatives se multiplient, obligeant aussi les producteurs de pierre à réorganiser leurs modes de production, à être plus compétitifs.

Des recherches actuelles en France démontrent la pertinence de la construction en pierre. Dans le cadre du colloque «Construire en pierre massive et développement Durable» (Rodez - Nov 2010) il est démontré que parmi les trois modes de construction en pierre - pierre agrafée sur une structure (fragile), pierre autoporteuse de 10 cm devant l’isolant extérieur et pierre de taille, la dernière est la plus économique.

Par ailleurs, au moins deux opérations de logements sociaux récentes (Hérouville- Saint-Clair près de Caen et Cornebarrieux, près de Toulouse sont construites en pierres massives dans des budgets compatibles à leurs financements (moins de 1200€/m2)

Les dernières publications dans la revue AMC de décembre 2011 en attestent pour l’opération de Gilles Perraudin à Cornebarrieux, citée pour le prix de l’équerre d’argent 2011 décerné par «Le Moniteur».

Depuis, nombre d’opérations de logements, d’équipements publics ou de locaux d’activité se construisent en pierre massive, notamment en Provence.

Cette pierre que l’on évoque ici, est locale: La carrière d’Oppède par exemple, la plus importante pour le calcaire de construction en Europe, est à moins de 30 km de Châteaurenard.

> favoriser l’utilisation des matériaux bio-sourcés : la pierre naturelle A l’échelle du quartier, de l’îlot, du bâti

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Le plan guide

Les performances techniques de la pierre Performance à la compression

Ses performances à la compression sont indéniables, pour les pierres dures (Villebois ou Hauteville par exemple) mais aussi pour les pierres tendres comme celle d’Estaillade.

L’usage de la pierre est justement plus adapté en blocs massifs qu’en parements.

Protection intérieure

La pierre est un rempart naturel contre les agressions extérieures. Son épaisseur (pour le projet ici 30 cm) est choisie en fonction de sa capillarité. Sans ajout d’enduit ou autre écran, la pierre assure toute sa fonction de protection.

Incombustibilité

La pierre est incombustible (classée A1/MO) et ne dégage pas d’émission toxique en cas d’incendie.

Affaiblissement acoustique

La masse surfacique de la pierre d’Estaillade est de 480 kg/m2 environ, supérieure à un bloc de silicate de calcium

Isolation Intérieure

C’est le gage d’une protection optimale de l’isolation aux intempéries ou aux nuisibles.

L’isolation intérieure thermique est tout aussi capable de garder tout le bénéfice d’une construction en pierre.

Pour ce projet, l’intégralité des ponts thermiques est traitée par des dispositifs de ruptures simples, en façade courante comme en pignon.

Inertie thermique

Pour le projet, l’inertie thermique principale est réalisée par les dalles des planchers BA et par les refends entre logements en pierre massive apparente.

Énergie grise et développement durable

C’est la quantité d’énergie nécessaire à la production et à la fabrication des matériaux ou des produits industriels. C’est d’ailleurs un des grands concepts qui a conduit à ce grand chantier qu’est le développement durable avec la diminution des effets de serre.

Avec la pierre, pas de cuisson ni de transformation chimique.

En limitant le nombre d’opérations (extraction, coupe à dimension et acheminement jusqu’au chantier) la pierre répond simplement à un principe d’économie globale. Cette économie est aussi fondée sur un savoir-faire ancestral, présent depuis des générations chez les carriers et les tailleurs de pierre.

Entretien

La pierre massive ne nécessite aucun entretien

Plutôt qu’un ravalement périodique tous les dix ans, la pierre massive peut éventuellement nécessiter un nettoyage par nébulisation sur les pierres tendres

L’extraction

L’extraction de la pierre de taille, une technique issue de la Rome antique. Aujourd’hui un métier mécanisé, industrialisé. Les carrières choisies offrent de grandes capacité de production avec des autorisations d’exploitation pour au moins les 20 prochaines années.

Réemploi

C’est aussi l’un des arguments majeur de l’usage de la pierre: dans le cas de l’obsolescence des édifices, elle sert de «carrière» à de nouveaux édifices, sans aucune transformation lourde ou encore de protocole de recyclage, il suffit de les déplacer…

Dans tous les cas, les pierres composants les édifices appartiennent au patrimoine du maître d’ouvrage

Page de droite: quelques références architecturales en pierre massive

1 - Eliet et Lehman architectes - 16 logements collectifs, Bry-sur-Marne (Val de Marne) Immobilière 3F. coût : 1,9 M € - Pierre de Noyan

2 - Gilles Perraudin architecte - 20 logements sociaux, garages. ZAC de Monges, Croix du Sud Grand Toulouse -Obras architectes urbanistes Cornebarrieu, 2007-2011 Urbat. 1920 m2 - Pierre d’Estaillades - Nominé à l’Equerre d’Argent - Mies Van der Rohe Award 2013- European Union Price for Contemporary Architecture

3 - Gilles Perraudin architecte - Centre de Formation des Apprentis - Nîmes Margueritte 1997-99 m2 - Pierre de Vers Pont du Gard

4- Pascal Delrue - 12 logements dans 3 bâtiments R+1 quartier des Planchettes (Verdun), 2014; OPL de la Meuse. coût : 1,815 M € TTC

5 - Fernand Pouillon architecte 200 logements à Aix-en-Provence (1934)

Zac Monges-Croix-du-Sud - Obras architectes urbaniste avec B. Fortier - Gilles Perraudin il utilise la pierre massive, un calcaire d’Estaillades, au service d’une composition stricte et dépouillée qui relève de la rigueur monastique et prend vie sous le soleil du Midi.

3. Approche environnementale

3.1 Stratégie climatique et énergétique

A l’échelle du bâti

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Le plan guide

3. Approche environnementale

3.2 La mobilité

Les modes doux comme alternative au «tout voiture»

Face aux enjeux climatiques mondiaux, la question de la mobilité est devenue une préoccupation majeure. Limiter l’étalement urbain, diminuer les nuisances provoquées par les déplacements motorisés tout en conservant un développement dynamique et équilibré du territoire : tels sont les défis qui s’offrent à Châteaurenard. Les relever nécessite de rendre la ville accessible à tous en favorisant un meilleur partage de l’espace public.

La marche doit rester un mode déplacement important et le vélo doit apparaître désormais comme une alternative crédible au « tout voiture ».

Quelques chiffres clés de la Commune

• Une population qui a augmenté de 6% depuis 2008 pour atteindre une population de 15780 habitants.

• Une population de 15 à 64 ans qui compte 75% d’actifs, avec une augmentation de 3% depuis 2008.

• 43% des actifs habitent et travaillent sur la commune de Châteaurenard

•La part des modes doux est très réduite :

o 5,1 % des actifs vont à pied à leur travail o 2,9 % des actifs utilisent le vélo

o 85,5 % des actifs utilisent leur voiture.

La mobilité douce comme un des enjeux et des objectifs majeurs Elle constitue un des enjeux et des objectifs majeurs sur la Commune.

• Environnement : Une contribution majeure au plan climat, un environnement préservé et un cadre de vie apaisé et de qualité

• Articulation urbanisme/déplacements : Un étalement urbain maitrisé et un développement du territoire qui favorise le recours aux modes alternatifs à la voiture

• Mobilité pour tous : Une offre de déplacements attractive et adaptée aux différents territoires et usagers: accessible, diversifiée, coordonnée

Une population de 15 à 64 ans qui compte 75% d’actifs, avec une augmentation de 3% depuis 2008. source INSEE

Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone. Sources : Insee, RP 2007 et RP2013 exploitations principales

Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2013. Champ : actifs de 15 and ou plus ayant un emploi.

Soucre : Insee RP2013 exploitation principale.

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Approche globale à l’échelle de la ville

Références

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