• Aucun résultat trouvé

Influence des paramètres d'un laser ER: YAG sur l'adaptation marginale d'une restauration à faible contraction

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Influence des paramètres d'un laser ER: YAG sur l'adaptation marginale d'une restauration à faible contraction"

Copied!
39
0
0

Texte intégral

(1)

Thesis

Reference

Influence des paramètres d'un laser ER: YAG sur l'adaptation marginale d'une restauration à faible contraction

PEETERS, Frédéric

Abstract

Quarante molaires ont été réparties en cinq groupes. C'est avec un laser de type Er:YAG que des cavités occlusales ont été faites sur les dents des quatre premiers groupes et cela avec certains paramètres définis et spécifiques à chacun. Les dents du dernier groupe quant à elles, ont subi un traitement conventionnel de fraisage. L'obturation des cavités a été faite avec le même matériau, une résine composite à faible taux de contraction. L'adaptation marginale de chaque dent a ensuite été comparée à l'aide d'un microscope électronique à balayage, avant et après le passage dans une machine à stress mécanique et thermique. Un groupe se distingue clairement par sa stabilité. C'est ainsi qu'une préparation de cavité à 300mJ-25Hz suivie d'une première finition à 100mJ-35Hz puis d'une deuxième à 50mJ-50Hz confère le meilleur état de surface pour une restauration au composite silorane.

PEETERS, Frédéric. Influence des paramètres d'un laser ER: YAG sur l'adaptation marginale d'une restauration à faible contraction. Thèse de doctorat : Univ. Genève, 2013, no. Méd. dent. 719

URN : urn:nbn:ch:unige-350355

DOI : 10.13097/archive-ouverte/unige:35035

(2)

!"#$%&'()"(*+)"#%'"(,"'$-%."

,%/%0%&'()"(1-.%&2&3%"("$()45')&)&'$%"

6780"(9.+9-.+"(0&:0(2-()%."#$%&'():(;.&<"00":.(=/&(>?5@1=

!"#$%&"'&()&*(+,-,.&/-&*()0%"($,*&-(&-12,3(*%-(

$0,),+/,/!4"(.,-3!",$&()0%"&(-&*/,%-,/!4"(,(

#,!5$&('4"/-,'/!4"

6780"

9.+0"'$+"(A(2-(B-#:2$+()"(*+)"#%'"

)"(2CD'%/".0%$+()"(E"'8/"

9&:.(&F$"'%.(2"(3.-)"()"(,&#$":.("'(G+)"#%'"()"'$-%."

9-.

#678769:(+&&/&-*

)"

5$&H(IJ,K

6780"('L(MNO E"'8/"

PQNR

(3)
(4)

Remerciements

Je tiens tout d’abord à remercier le Professeur Ivo Krejci qui m’a non

seulement fait l’honneur de superviser mon travail de thèse mais qui m’a aussi aidé par sa disponibilité et son expérience tout au long de ce travail de

recherche.

Le Dr. Carl Bader pour son expérience et ses conseils dans la manipulation du laser ER:YAG.

Le Dr. Nicolas Rizcalla , assistant et ami avant tout, pour son aide dans l’apprentissage des méthodes de travail ainsi qu’à la réalisation des

photographies.

Madame Marie Claude Reymond et Monsieur Cyril Chal, laborantins, pour la préparation des spécimens et leurs observations au microscope électronique à balayage.

Madame Nadège Négrin, secrétaire de la division de cariologie, pour la mise en page et la relecture du texte, sans oublier son immense amabilité.

Mes collègues de la Clinique Dentaire de Genolier pour leur motivation.

Mon épouse, Marie-Astrid, et mes parents pour leurs encouragements et leur

aide tout au long de ce travail.

(5)

TABLE DES MATIÈRES

Résumé 2

Introduction 3

Matériel et Méthode 6

Résultats 9

Discussion 10

Conclusion 18

Références 19

Figures 25

(6)

RESUME

Objectif : 'pWHUPLQHU OHV SDUDPqWUHV RSWLPDX[ G¶XQH SUpSDUDWLRQ GH FDvité à O¶DLGHG¶XQODVHU(5<$* DILQG¶REWHQLUODPHLOOHXUHpWDQFKpLWpPDUJLQDOHDSUqV obturation par un composite à faible contraction de type silorane.

Matériel et méthodes : Quarante molaires humaines ont été fixées sur un support puis réparties en cinq groupes. C'est avec un laser de type Er:YAG que des cavités occlusales ont été faites sur les dents des quatre premiers groupes et cela avec certains paramètres définis et spécifiques à chacun. Les dents du dernier groupe quant à elles, ont subi un traitement conventionnel de fraisage.

Les cavités ont ensuite été obturées de la même manière et avec le même PDWpULDXF¶HVW-à-dire une résine composite à faible taux de contraction.

L'adaptation marginale de chaque dent a HQVXLWH pWp FRPSDUpH j O¶DLGH G¶XQ microscope à balayage électronique, avant et après le passage dans une machine à stress mécanique et thermique.

Résultats : 2QREVHUYHXQHPRGLILFDWLRQVLJQLILFDWLYHGHO¶DGDSWDWLRQPDUJLQDOH au sein des 5 groupes après charge (ANOVA, p < 0.05) dont une distinction FODLUHG¶XQJURXSHLGéal de par sa stabilité (paired t-test, p=0.065).

Conclusions : Les paramètres du groupe 3 (Préparation cavité 300 mJ, 25 Hz ; finition N°1 100 mJ, 35 Hz ; finition N° 2 50 mJ 50 Hz en Short pulse) sont idéaux pour une préparation de cavité au laser Er:YAG et une restauration au composite silorane.

(7)

INTRODUCTION

Découvert dans les années 70, le laser ER <$*Q¶DFHVVpG¶DXJPHQWHU ses domaines G¶XWLOLVDWLRQ 4XH FH VRLW SRXU XQH XWLOLVDWLRQ FRPSDUDEOH DX[

XOWUDVRQV GDQV O¶DEODWLRQ GX WDUWUH LO SHXW DXVVL V¶DYpUHU XWLOH HQ HQGRGRQWLH (HERRERO, GARCIA-KASS et al. 2010; TAKEDA, HARASHIMA et al. 1998;

7$&+,1$0, .$76880,/¶DXWUHDWRXWPDLs non des moindres, est de pouvoir être utilisé sans anesthésie dans la plupart des situations, rendant ainsi le traitement plus confortable pour le patient (KELLER, HIBST et al. 1998). Son XWLOLVDWLRQ FRQWUH O¶K\SHUVHQVLELOLWp GHQWLQDLUH Q¶HVW pJDOHPHQW Sas négligeable (SCHWARZ, ARWEILER et al. 2002). Mais à ce jour, le laser ER:<$*HVWO¶XQ des lasers les plus appropriés pour la préparation de cavités. En effet, sa ORQJXHXU G¶RQGH GH QP HVW WUqV ELHQ DEVRUEpH SDU O¶HDX HW O¶K\GUR[\DSDWLWH, permettant ainsi un travail efficace et sans danger pour le tissu pulpaire (BADER & KREJCI 2006; PROMKLAY, FUANGTHARNTHIP P et al.

2010).

%LHQ V€U OD ORQJXHXU G¶RQGH Q¶HVW SDV OH VHXO SDUDPqWUH G¶XQ ODVHU à considérer ; O¶pQHUJLH la puissance, la fréquence, la pression ainsi que la TXDQWLWp G¶HDX VRQW G¶DXWUHV IDFWHXUV LPSRUtants pour une bonne ablation des tissus minéralisés (LI, CODE et al. 1992; OLIVI & GENOVESE 2007; CORONA, SOUZA-GABRIEL et al. 2008).

Pour ce qui est de la puissance, il a été démontré TX¶XQH Yaleur de 6 Watts suffit SRXU O¶DEODWLRQ DX QLYHDX GHla dentine. Au-delà de 12 Watts, les effets

(8)

'¶DXWUHVpWXGHVRQWUpYpOpTXHODIUpTXHQFHDJLVVDLWVXUOHWDX[G¶ablation (LI, CODE et al. 1992; BRUGNERA, MARCHESAN et al. 2001; OLIVI &

GENOVESE 2007; CORONA, SOUZA-GABRIEL et al. 2008). &¶HVW DLQVL TX¶j travers une augmentation de la fréquence, on verra le temps de travail diminuer car le nombre de pulse dans le même intervalle de temps devient plus important.

Les effets secondaires WKHUPLTXHVVRQWFRQWUpVSDUO¶XWLOLVDWLRQG¶XQVSUD\G¶HDX TXLFRQVWLWXHGRQFXQIDFWHXUSRXYDQWLQIOXHQFHUO¶XWLOLVDWLRQGu laser (KELLER &

HIBST 1991; STANINEC, XIE et al. 2003; MEISTER, FRANZEN et al. 2006 ; GEORGE & WALSH 2007; MIR, MEISTER et al. 2008; STANINEC, MESHKIN et al. 2009).

/H VSUD\ G¶HDX D XQ U{OH WUqV LPSRUWDQW GDQV OH UHIURLGLVVHPHQW PDLV LO DJLW DXVVL VXU O¶DEODWLRQ GHV WLssus (BURKES, HOKE et al. 1992; MEISTER, FRANZEN et al. 2006). &¶HVW DLQVL TX¶XQH DXJPHQWDWLRQ GX IOX[ G¶HDX YD DXJPHQWHUO¶HIILFDFLWpG¶DEODWLRQDXQLYHDXGHO¶pPDLO(BADER & KREJCI 2006).

Il ne faut cependant pas oublieUTX¶XQWURSJUDQGYROXPHG¶HDX peut mener à XQHGLPLQXWLRQGXWDX[G¶DElation (GEORGE & WALSH 2007).

/¶XWLOLVDWLRQGHUpVLQHVFRPSRVLWHVSRXUOHVUHVWDXUDWLRQVGHQWDLUHVUHVWHjFH jour, le type de matériau de choix optimal. Mais que ce soit sur le plan physique RX HQFRUH HVWKpWLTXH FHV PDWpULDX[ QH FHVVHQW G¶pYROXHU 7RXW GpEXWD GDQV les années 50 avec le Bis-phénol-A-diglycidydiméthacrylate (Bis-GMA) pour HQVXLWH DERXWLU GDQV OHV DQQpHV j G¶DXWUHV PROpFXOHV WHOOHV TXH OH Triéthylène-glycol-GLPpWKDFU\ODWH 7(*'0$ RX HQFRUH O¶XUpWKDQH diméthacrylate (UDMA).

(9)

/¶DPpOLRUDWLRQ GH FHOOes-ci mena essentiellement à augmenter leur stabilité GDQV O¶HQYLURQQHPHQW EXFFDO 0DLV OD FRQWUDFWLRQ GXH j OD UpDFWLRQ GH SRO\PpULVDWLRQQHV¶HQHVWSDVSRXUDXWDQWYXGLPLQXHU

En effet, toutes ces molécules subissent une contraction due à une réaction en chaine initiée par un élément photosensible, la camphroquinone. Cette FRQWUDFWLRQHQJHQGUHGHVHIIHWVVHFRQGDLUHVLQGpVLUDEOHV$ILQG¶\UHPpGLHUOHV résines siloranes se basent sur un autre type de réaction de polymérisation.

Ainsi la contraction de ces résines se voit fortement diminuer tout en gardant des propriétés mécaniques proches de celles des résines à base de méthacrylate (WEINMANN, THALACKER, GUGGENBERGER 2005).

Les dents ayant été obturées de façon identique et par le même produit, O¶K\SRWKqVHHVWODVXLYDQWH O¶DGDSWDWLRQPDUJLQDOHGpSHQGHVVHQWLHOOHPHQWGH O¶pWDWGHVXUIDFHGHVFDYLWpV

3DUFRQVpTXHQWOHEXWGHO¶pWXGHHVWGHGpWHUPLQHUOHVSDUDPqWUHVRSWLPDX[GH SUpSDUDWLRQHWGHILQLWLRQG¶XQHFDYLWpDXODVHU(5<$*

(10)

MATERIEL ET METHODES

Préparation des dents

Quarante molaires humaines extraites, exemptes de carie, ont été réparties par hasard dans cinq groupes (1 à 5) de huit dents chacun dans une solution de thymol à 0,1%. Après avoir été nettoyées, les dents ont été fixées par une résine autopolymérisante (Technovit 4071 Resin gold curing, Heraeus .XO]HU*PE+:HKUKHLP*HUPDQ\VXUOHFHQWUHG¶XQVXSSRUWSDUOHXUVUDFLQes dont les apex ont été préalablement obturés. La simulation du fluide dentinaire a été obtenue SDU O¶XWLOLVDWLRQ G¶XQ VpUXP FKHYDlin dilué avec un ratio de 1:3 avec du chlorure de sodium 0,9%. Ce dernier infiltrant ODGHQWSDUOHELDLVG¶XQ tuyau de silicone connecté à un tube métallique de 1,2 mm de diamètre (Terumo Europe N.V., Leuven, Belgium), lui-même inséré et collé par un système adhésif (Optibond FL, Kerr Sybron, Danbury, CT, U.S.A) dans un trou cylindrique fraisé et aboutissant au niveau de la jonction émail-cément.

Préparation des cavités

Dans chaque dent des groupes 1 à 4, une cavité de classe I a été préparée par le laser à Erbium : YAG (LiteTouch, Serial-No : 002-00096, Syneron Medical Ltd., Yokneam Illit, Israel) (Figure 1). La profondeur des cavités était de 2,5 mm et leur diamètre était de 3 mm. Ces préparations ont été faites sous spray eau-air continu à une pression de 3 bars.

Une pointe de saphir conique de 800 µm de diamètre et 14 mm de longueur a été utilisée SRXUSUpSDUHUOHVFDYLWpVHQPDLQWHQDQWXQHGLVWDQFHG¶HQYLURQj

(11)

3 mm entre cette dernière et la surface dentaire (Figure 2). Son faible diamètre DSHUPLVG¶REWHQLUXQWUDYDLOSUpFLVWRXWHQUHVSHFWDQWOHtissu sain.

Chaque groupe est déterminé par différents paramètres (Figure 3). Seules les dents des groupes 3 et 4 ont subi une 2ème ILQLWLRQHWDILQG¶REWHQLUXQHpQHUJie de 50 mJ, une autre pièce à main a été utilisée. Concernant le groupe 5 qui constitue le groupe contrôle, les cavités de classe I ont été préparées par une méthode conventionnelle de fraisage et ont été ILQLHV SDU OH ELDLV G¶XQ biseautage.

Obturation des cavités

Après rinçage et séchage, un système adhésif auto mordançant (Silorane System Adhesive, 3M ESPE AG Dental Products, D-82229 Seefeld, Germany, lot 8BE) a été utilisé selon les indications du fabricant. Sa SKRWRSRO\PpULVDWLRQV¶HVWIDLWHDYHFXQHlampe à polymérisation de type L.E.D (Demetron II, n° 6.692.251, Kerr, Bioggio, Switzerland). Chaque cavité a été obturée par un composite à base de silorane (Filtek Silorane, teinte A2, 3M ESPE AG Dental Products, D-82229 Seefeld, Germany, lot 8BR). Les dents ont été polies jO¶DLGHGHIUDLVHVGLDPDQWpHVjJUDLQVILQV)*1ƒ,QWHQVLY6$

Grancia, Switzerland) ainsi que des brownies et des greenies (Shofu Inc., Higashiyama-Ku, Kyoto 605, Japan) puis nettoyées par une brossette (Hawe Prophy, Kerr, Bioggio, Switzerland) et du dentifrice (Elmex, Gaba SA, Therwil, Switzerland).

(12)

Stress Mécanique et thermique

Après obturation, les spécimens ont été mis dans une machine à fatigue contrôlée par ordinateur afin de reproduire le stress mécanique et thermique de la mastication, le tout sous simulation de fluide dentinaire (KREJCI, REICH et al. 1990) (Figure 4).

Evaluation des spécimens

Des répliques HQ pSR[\ UHFRXYHUWHV G¶RUont été faites avant et après passage par la machine à fatigue. &HOD SDU OD SULVH G¶empreintes des spécimens avec un matériau de type silicione (President light body, Coltène AG, Altstätten, Switzerland). &¶HVWjO¶DLGHGH ces UpSOLTXHVHWG¶XQPLFURVFRSH électronique à balayage (XL20, Philips ; Eindhoven, NetherlandsTXHO¶DQDO\VH qualitative GHO¶DGDptation marginale a été faite avec un grossissement de 200x (Figures 5 et 6).

La qualité marginale est donnée en pourcentage de marges continues par rapport à la longueur totale de la marge. Celle-ci a pu être mesurée sur chaque GHQWDYDQWHWDSUqVFKDUJHSHUPHWWDQWDLQVLG¶REWHQLUOHVPR\HQQHVGHFKDTXH groupe comme illustré dans les figures 7 et 8.

Analyse statistique

Les différences entre chaque groupe avant et après passage le test de fatigue (moyenne avec déviation standard) ont été évaluées avec le test paramétrique paired samples t-test. Pour déterminer les différences entre les 5 groupes, les tests paramétriques 1-way ANOVA et Duncan post-hoc ont été XWLOLVpV/¶LQWHUYDOOHGHFRQILDQFHDpWpIL[pj

(13)

RESULTATS

Une différence significative a ainsi pu être constatée entre les groupes (Figure 9).

Dans la figure 8, nous pouvons constater que les dents du groupe 1 présentent la meilleure valeur avant charge, atteignant un pourcentage de marge continue de 89,1 (DS : 6,9). Les groupes 3, 4 et 5 atteignent eux des valeurs plus faibles mais très similaires avant charge, ce qui Q¶HVWSDVOHFDVGXJURXSHREWHQDQW le résultat le plus faible avec un pourcentage de marge continue de 43,9 (DS : 17,3).

En revanche, après charge, les meilleures valeurs correspondent aux dents appartenant aux groupes 3 et 4, atteignant des valeurs respectives de 57,4 (DS : 12,5) et 51,6 (DS : 18,2).

Par ailleurs, les groupes 3 et 4 démontrent aussi la plus grande stabilité lors du

«paired samples t-test » avec des valeurs p>0.05 (Figure 10).

Malgré ses bons résultats avant charge, le groupe contrôle (5) affiche des résultats après charge parmi les plus faibles.

(14)

DISCUSSION

/¶XWLOLVDWLRQGXODVHU(5YAG pour la préparation de cavité, étant donné sa caractéristique physique principale F¶HVW-à-dire une longueur G¶RQGHGH QPQ¶HVWSOXVjjustifier.

(QHIIHWFHWWHORQJXHXUG¶RQGHFRUUHVSRQGH[DFWHPHQWjO¶DEVRUSWLRQPD[LPDOH GH O¶HDX &HOD SHUPHW GRQF GH SURFpGHU j XQH DEODWLRQ GH GHQWLQH HW G¶pPDLO avec comme seul effet secondaire, un impact thermique sur la surface de la dent (BADER & KREJCI 2006).

&HWHIIHWWKHUPLTXHHVWKHXUHXVHPHQWGLPLQXpSDUO¶XWLOLVDWLRQG¶XQVSUD\G¶HDX qui permet ainsi de refroidir les surfaces traitées.

/¶DXWUHDYDQWDJHGHFHVSUD\G¶HDXHVWGHSRXYRLU LQIOXHQFHUOHWDX[G¶DEODWLRQ (BURKES, HOKE et al. 1992; MEISTER, FRANZEN et al.2006; MIR, MEISTER et al. 2008).

$XQLYHDXGHO¶pPDLOOHYROXPHG¶HDXVRUWDQWGXODser par minute a été mis sur le niveau le plus élevé (8/8) mais a été diminué à un niveau inférieur (5/8) pour ce qui était de la dentine. Cette différence se justifie par une composition en HDXSOXVpOHYpHSRXUODGHQWLQHTXHSRXUO¶pPDLO

'¶DXWUHVpWXGHVRQWGpMjUHSRUWpO¶LPSRUWDQFHGXVSUD\G¶HDXORUVGHO¶XWLOLVDWLRQ GX ODVHU (Q DEVHQFH G¶HDX G¶LPSRUWDQWHV DOWpUDWLRQs de surface ont été constatées telle que la carbonisation (GEORGES & WALSH 2007). &¶HVW SRXUTXRL LO HVW LPSRUWDQW G¶DYRLU XQ ILOP G¶HDX G¶pSDLVVHXU VXIILVDQWH SRXU REWHQLU XQ WDX[ G¶DEODWLRQ XQH HIILFDFLWp HW XQH PRUSKRORJLH GH VXUIDFH optimale (STANINEC, MESHKIN et al. 2009).

(15)

La frpTXHQFHHVWXQDXWUHSDUDPqWUHGXODVHUTX¶LOQHIDXWpas sous-estimer. En HIIHWO¶DXJPHQWDWLRQGHFHWWHGHUQLqUHDPRQWUpXQUpVXOWDWSRVLWLIVXUO¶HIILFDFLWp de la préparation des cavités (LI, CODE et al. 1992).

Une quantité plus importante de tissus esWUHWLUpHHQUDLVRQGHO¶augmentation du nombre de micro-explosions dans le même intervalle de temps (MEHL, KREMERS et al. 1997).

0DLVOHJDLQG¶HIILFDFLWpDGHVOLPLWHVFDUjGHVIUpTXHQFHVWUqVpOHYpHV+ que 50 Hz), on peut voir apparaître des dommages de surface importants. Ceci V¶H[SOLTXH par une augmentation de température menant aux effets secondaires thermiques connus (OLIVI & GENOVESE 2007).

En effet, un intervalle de temps raccourci entre deux pulses peut empêcher le VSUD\G¶HDXGHPouiller la surface correctement (BURKES, HOKE et al. 1992).

(Q FRQWUHSDUWLH LO D DXVVL pWp GpPRQWUp TXH O¶DXJPHQWDWLRQ GX GpELW G¶HDX GLPLQXDLWO¶HIILFDFLWp8QILOPG¶HDXWURSpSDLVSHXWDLQVLPHQHUjXQHGLPLQXWLRQ G¶DEVRUSWLRQ G¶pQHUJLH HQ VXUIDFH HW SURYRTXHU XQH diminution du taux G¶DEODWLRQ pWDQW GRQQp TXe les micro-H[SORVLRQV Q¶DWWHLJQHQW SDV OH WLVVX HQ profondeur (GEORGES & WALSH 2007).

&¶HVWDLQVLTXHO¶DPpOLRUDWLRQGHO¶HIILFDFLWpHVWREWHQXHSDUOHUpJODJHILQHQWUH OHGpELWG¶HDXHWODIUpTXHQFH

La pression, autre paramètre à considérer, peut aussi jouer XQU{OHGDQVO¶pWDW de surface traitée au laser. $SUqVDQDO\VHGHODVXUIDFHjO¶DLGHG¶un MEB, une pression faible de 2 bars menait à des dommages thermiques, probablement à

(16)

A 4 barsODSUHVVLRQpWDLWWHOOHTXHOHILOPG¶HDXpWDLWpOLPLQpSOXVUDSLGHPHQWHt menait alors à SOXVGHGRPPDJHVHQVXUIDFH&¶HVWjXQHpression de 3 bars que les surfaces étaient les plus lisses et présentaient la valeur adéquate (RIZCALLA, BADER et al. 2012). Celle-ci a donc été choisie pour cette étude.

La thérapie au laser implique aussi le paramètre de la puissance. Or, cette dernière Q¶DJLW TX¶LQGLUHFWHPHQW HW FHOD SDU O¶LQWHUPpGLDLUH GX UDSSRUW HQWUHla GHQVLWpGHIOX[G¶pQHUJLHHWO¶LQWHUYDOOHGHWHPSV(QUqJOHJpQpUDOHRQREVHUYH une ablation suffisante au niveau de la dentine avec une puissance de 6 W.

Elle peut, certes, être augmentée, et cela même au-delà de 10-12 W. Mais en contrepartie, même si cette majoration DFFpOqUH OH SURFHVVXV G¶DEODWLRQ HW diminue les effets secondaires thermiques, on observera malheureusement une augmentation des effets secondaires mécaniques (MEHL, KREMERS et al.

1997 ; CORONA, SOUZA-GABRIEL et al. 2008).

/HQLYHDXG¶pQHUJLHHVWDXVVLXQplément important du laser. A des niveaux trop élevés, des micro-explosions survenant lors de la vaporisation instantanée des WLVVXV FRQWHQDQW GH O¶HDX, conduisent à des endommagements de surface.

Cette dernière fournit donc en conséquence, une mauvaise étanchéité marginale des restaurations adhésives menant ainsi à des microleakages.

&¶HVWSRXUTXRLLODpWpGpPRQWUpTX¶XQHYDOHXUGHP-pWDLWODSOXVDGpTXDWH aXQLYHDXGHODSUpSDUDWLRQGHODFDYLWp0DLVLOQ¶HQUHVWHSDVPRLQVLPSRUWDQW de devoir procéder à un traitement de surface dans un second temps et cela DYHFXQQLYHDXG¶pQHUJLHSOXVEDVF¶HVW-à-dire 100 mJ, ce qui est certes moins efficace mais moins destructeur avant tout.

(17)

Ainsi après la phase de finition, on obtient des parois et des bords de cavités typiques du laser ER:YAG en comparaison à une préparation classique à la fraise. On constatera une absence totale de boue résiduelle (smear layer) ainsi TX¶XQHDEVHQFHTXDVLWRWDOHGHGRPPDJHVVXUOHVWLVVXVEn effet, cette phase de finition élimine les structures amélaires endommagées et optimise ainsi O¶DGDSWDWLRQPDUJLQDOHGHVUHVWDXUDWLRQV(BADER & KREJCI 2006).

Le gain de temps est un autre avantage de cette procédure de finition au laser.

/¶XWLOLVDWLRQG¶XQPrPHRXWLOSRXUODSUpSDUDWLRQHWODILQLWLRQSHUPHWG¶pYLWHUOH PDQLHPHQWG¶DXWUHVSURFpGXUHVGHILQLWLRQWHOOHVTXHO¶DEUDVLRQOHVXOWUDVRQVRX HQFRUHOHPRUGDQoDJHjO¶DFLGHSKRVSKRULTXH

Pour ce qui était de cette expérience, le groupe 5 a, pour sa part, subi une ILQLWLRQPpFDQLTXHSDUOHELDLVG¶XQELVHDXWDJH

/HV UHVWDXUDWLRQV GHQWDLUHV HQ FRPSRVLWH Q¶RQW SDV FHVVp G¶pYROXHU FHV dernières années, avec comme point de départ le Bis-phénol-A- diglycidyldiméthacrylate, Bis-GMA.

Cette molécule, crééHHQSDU5DIDsO%RZHQUpVXOWHG¶XQHUpDFWLRQHQWUH le bisphénol A et un époxyde, le glycidyl diméthacrylate.

Son poids moléculaire élevé (512 g/mol) fournit au Bis-GMA une contraction YROXPLTXH SRVW SRO\PpULVDWLRQ SHX pOHYpH GH O¶RUGUH GH j PALIN, FLEMING et al. 2005).

Malgré la présence de deux groupements hydrophiles (OH), qui confèrent notamment au Bis-GMA une bonne adhérence au tissu dentaire, on notera TX¶LOVVRQWUHVSRQVDEOHVGHO¶H[SDQVLRQGXFRPSRVLWHSDUDEVRUSWLRQG¶HDXRX

(18)

'XUDQWFHVGHUQLqUHVDQQpHVO¶pYROXWLRQGHVFRPSRVLWHVDPené à modifier les VWUXFWXUHVPROpFXODLUHVGHEDVHDILQG¶RSWLPLVHUOHVFDUDFWpULVWLTXHVSK\VLTXHV GHVUHVWDXUDWLRQVGHQWDLUHV &¶HVW DLQVLTX¶DSSDUXUHQW SHQGDQW OHVDQQpHV différents comonomères tels que le triéthylène glycol diméthacrylate (TEGDMA) oX HQFRUH O¶XUpWKDQH GLPpWKDFU\ODWH 8'0$ &H GHUQLHU D\DQW XQ SRLGV moléculaire de 471 g/mol, présente une plus grande contraction volumique (5 à 9 %) que le Bis-*0$(QUHYDQFKHLODEVRUEHEHDXFRXSPRLQVG¶HDXHWDXUD donc une expansion négligeable.

De manière générale, le développement des résines composites mène à des DPpOLRUDWLRQV DX QLYHDX GH OD UpVLVWDQFH SK\VLTXH GH O¶XVXUH DLQVL TXH GH OD stabilité dans un environnement buccal, sans pour autant oublier le facteur HVWKpWLTXH 4XRL TX¶LO HQ VRLWles composites ont un point en commun : la polymérisation. Cette réaction chimique va permettre de synthétiser un polymère à partir de molécules de faible masse moléculaire, les monomères.

Il existe différentes réactions de polymérisation mais la plus importante est la SRO\PpULVDWLRQ UDGLFXODLUH &¶HVW XQH UpDFWLRQ HQ FKDvQH TXL GpEXWH SDU OD WUDQVIRUPDWLRQ G¶XQ PRQRPqUH HQ XQ FHQWUH UpDFWLI RX UDGLFDO &H GHUQLHU YD SHUPHWWUHODSURSDJDWLRQGHODUpDFWLRQHWYDGRQFDERXWLUjODIRUPDWLRQG¶XQH macromolécule.

Dans le cas des méthacrylates, le radical est obtenu grâce à un système de GHX[FRPSRVDQWV/HSUHPLHUHVWO¶LQLWLDWHXUSKRWRVHQVLEOHODFDPSKURTXLQRQH Celle-FL SUpVHQWH XQ VSHFWUH G¶DEVRUSWLRQ DOODQW GH HW QP HW YD XQH fois activée, créer uQFHQWUHDFWLIGpFRPSRVDQWOHGHX[LqPHFRPSRVDQWO¶DPLQH tertiaire.

(19)

/D SRO\PpULVDWLRQ QpDQPRLQV QpFHVVDLUH j O¶XWLOLVDWLRQ GHV FRPSRVLWHV dentaires, implique, comme indiqué auparavant, une certaine contraction YROXPLTXH DLQVL TX¶XQ FHUWDLQ VWUHVV &HV HIfets secondaires contribuent cliniquement à de mauvaises adaptations marginales, à des risques de caries secondaires, à des sensibilités, voire à des risques de fracture des tissus dentaires avoisinants (PALIN, FLEMING et al. 2005).

Il existe heureusement certaines améliorations possibles afin de diminuer ces contractions post polymérisation. Cela peut se faire en augmentant le poids moléculaire des groupes réactifs mais aussi en augmentant le rapport charge - matrice résineuse (WEINMANN, THALACKER, GUGGENBERGER 2005).

/¶DOWHUQDWLYH DILQ G¶pYLWHU FHV FRQWUDFWLRQV YROXPLTXHV IXW GH FRQFHYRLU XQH autre résine, basée sur une réaction chimique différente, tout en gardant une ELRFRPSDWLELOLWp SRXU O¶HQYLURQQHPHQW EXFFDO &¶HVW SDU FH ELDLV TX¶RQW pWp développées les résines siloranes.

&HV GHUQLqUHV VRQW OHUpVXOWDW GHOD FRPELQDLVRQHQWUHOH VLOR[DQHHW O¶R[LUDQH (WEINMANN, THALACKE, GUGGENBERGER 2005 ; EICK, SMITH et al.

2006).

Le siloxane fournit, de part sa structure, la caractéristique hydrophobe au silorane. De manière générale, les composites siloranes comprennent un V\VWqPH G¶DFWLYDWLRQ j FRPSRVDQWV ILIE & HICKEL 2006). On retrouve la camphroquinone comme élément photosensible au spectre émis par les lampes utilisées habituellement, les 2 autres éléments étant un sel iodé et un donneur

(20)

décomposer le sel iodé en un acide cationique qui va ainsi lancer la réaction de polymérisation.

2Q QH SDUOH SDV G¶XQH SRO\PpULVDWLRQ UDGLFXODLUH FRPPH F¶pWDLW OH FDV GHV composites à base de méthacrylate. Dans le cas des siloranes, la polymérisation se fait grâce à ce fameux cation acide qui va engendrer O¶RXYHUWXUHGXFHUFOHDXQLYHDXGHODIRQFWLRQR[LUDQHGXPRQRPqUHVLORUDQH Ce type de polymérisation mène aussi à une contraction volumique, mais qui sera bien plus faible que celle des composites à base de méthacrylate. En effet, OHV VLORUDQHV SUpVHQWHQW XQH FRQWUDFWLRQ YROXPLTXH GH O¶RUGUH GH j 0,99% tout en révélant des propriétés mécaniques comparables aux composites habituels (WEINMANN, THALACKER, GUGGENBERGER 2005).

En plus de cela, les siloranes ont démontré une bonne stabilité dans les milieux aqueux tout en gardant des caractéristiques biocompatibles au milieu buccal (EICK, SMITH et al. 2006 ; ILIE & HICKEL 2006).

$ILQG¶RSWLPLVHUOHVUpVXOWDWVGX)LOWHN6LORUDQVRQSURSUHV\VWqPHG¶DGKpVLRQ fut utilisé dans la partie expérimentale. Ce dernier est un système à 2 étapes.

La première fait intervenir un apprêt (ou primer) auto-mordançant permettant de GpPLQpUDOLVHUODGHQWLQHLQWHUWXEXODLUHG¶XQHSURIRQGHXUGHj—P8QHIRLV polymérisé, cet apprêt permet ainsi de rendre la surface dentinaire hydrophobe.

/D GHX[LqPH pWDSH FRQVLVWH HQ O¶DSSOLFDWLRQ G¶XQ DGKpVLI WUqV K\GURSKREH DXVVL &¶HVW DLQVL TXH OH V\VWqPH DGKpVLI 6LORUDQ D GpPRQWUp XQH PLFUR SHUPpDELOLWp WUqV IDLEOH HW SURFKH GH FHOOH UHWURXYpH GDQV G¶DXWUHV V\VWqPHV DGKpVLIVWHOTXHO¶2SWLERQG)/6AURO, PASHLEY et al. 2008).

(21)

Mais la comparaison des composites à base de méWKDFU\ODWHQHV¶DUUrWHSDVOj En effet, les composites à base de silorane confèrent une dureté équivalente à celle du Tetric Evo Ceram par exemple (ILIE & HICKEL 2006).

Dans cette étude, nous avons pu effectivement constater que le stress thermique et mécDQLTXH MRXDLW XQ U{OH VXU O¶DGDSWDWLRQ PDUJLQDOH GHV FLQT groupes. Après analyse au MEB, les groupes 3 et 4 présentaient la meilleure VWDELOLWpHWFHODJUkFHjO¶LQWHUYHQWLRQG¶XQHème finition. Cette dernière permet G¶DPpOLRUHU QHWWHPHQW O¶LQWHUDFWLRQ HQtre la surface dentaire et le matériau de restauration. Le groupe 3 offrait tout de même un meilleur compromis entre sa stabilité et ses valeurs avant-DSUqVFKDUJH&¶HVWDLQVLTXHO¶RQSHXWPHWWUHHQ avant les paramètres du groupe 3 comme étant ceux qui conviennent le mieux j XQH SUpSDUDWLRQ GH FDYLWp DX ODVHU (5<$* HW j O¶XWLOLVDWLRQ G¶XQ FRPSRVLWH silorane.

,OUHVWHWRXWGHPrPHjQRWHUTXHOHVIDLEOHVUpVXOWDWV TX¶DIILFKDLWOHJURXSH après charge ne nous permettent pas de déduire à une incompatibilité entre les composites siloranes et une méthode conventionnelle de fraisage. Cela peut WRXWVLPSOHPHQWrWUHG€jO¶DEVHQFHG¶XWLOLVDWLRQG¶XQDJHQWPRUGDQoDQWWHOTXH O¶DFLGHSKRVSKRULTXH

(22)

CONCLUSION

De manière générale nous ne pouvons pas éviter une péjoration de O¶DGDSWDWLRQ PDUJLQDOH DSUqV XQ VWUHVV PpFDQLTXH HW WKHUPLTXH FHSHQGDQW QRXV QRXV GHYRQV G¶DSSOLTXHU OHV PHLOOHXUHV FRQGLWLRQV SRXU OD UpGXLUH DX maximum afin de garantir au patient une obturation dentaire optimale, tout en utilisant de nouvelles techniques telles que le laser. Dans les limites de cette étude, il a été démontré que la préparation de cavité à 300mJ-25Hz (Short SXOVH HW TX¶XQH SUHPLqUH ILQLWLRQ j P--35HZ (Short pulse) ainsL TX¶XQH deuxième finition à 50mJ-50HZ (Short pulse) grâce à un laser Er :YAG convenaient le mieux à la restauration de celle-ci avec un composite silorane.

(23)

REFERENCES

HERRERO A, GARCIA-KASS AI, GOMEZ C, SANZ M, GARCIA-NUNEZ JA Effect of two kinds of ER:YAG laser systems on root surface in comparison to ultrasonic scaling: an in vitro study.

Photomed Laser Surg. 28(4): 497-504, 2010

TAKEDA FH, HARASHIMA T, ETO JN, KIMURA Y, MATSUMOTO K

Effect of ER:YAG laser treatment on the root canal walls of human teeth: an SEM study.

Endod Dent Traumatol. 14(6): 270-3, 1998

TACHINAMI H, KATSUUMI I

Removal of root canal filling materials using ER:YAG laser irradiation.

Dent Mater J. 29(3): 246-52, 2010

KELLER U, HIBST R, GEURTSEN W, SCHILKE R, HEIDEMANN D, KLAIBER B, RAAB WH

Erbium: YAG laser application in caries therapy. Evaluation of patient perception and acceptance.

J Dent. 26(8): 649-56, 1998

SCHWARZ F, ARWEILER N, GEORG T, REICH E

(24)

BADER C, KREJCI I

Indications and limitations of Er:YAG laser applications in dentistry.

Am J Dent. 19(3): 178-86, 2006

PROMKLAY A, FUANGTHARNTHIP P, SURARIT R, ATSAWASUWAN P Response of dental pulp cells to Er:YAG irradiation.

Photomed Laser Surg. 28(6): 793-9, 2010

LI ZZ, CODE JE, VAN DE MERWE WP

Er:YAG laser ablation of enamel and dentin of human teeth: determination of ablation rates at various fluences and pulse repetition rates.

Lasers Surg Med. 12(6): 625-30, 1992

OLIVI G, GENOVESE MD

Effect of Er:YAG laser parameters on enamel: SEM observations.

J Oral Laser Applications 7(1): 27-35, 2007

CORONA SA, SOUZA-GABRIEL AE, CHINELATTI MA, PECORA JD, BORSATTO MC & PALMA-DIBB RG

Influence of energy and pulse repetition rate of Er:YAG laser on enamel ablation ability and morphological analysis of the laser-irradiated surface.

J Biomed Mater Res A. 84(3): 569-75, 2008

(25)

BRUGNERA A, MARCHESAN MA, GUERISOLI DM, SANTANA DA SILVA R, PECORA JD

Cutting efficiency of short and very short pulsed Er:YAG lasers at different frequencies on dentine and enamel.

Proc. SPIE 4249(Lasers in Dentistry VII): 175-79, 2001

KELLER U, HIBST R

Tooth pulp reaction following Er:YAG laser application.

Proc. SPIE 1424: 127-33, 1991

STANINEC M, XIE J, LE CQ, FRIED D

Influence of an optically thick water layer on the bond-strength of composite resin to dental enamel after IR laser ablation.

Lasers Surg Med. 33(4): 264-69, 2003

MEISTER J, FRANZEN R, FORNER K, GREBE H, STANZEL S, LAMPERT F, APEL C

Influence of the water content in dental enamel and dentin on ablation with erbium YAG and erbium YSGG lasers.

J Biomed Opt 11(3): 34030, 2006

GEORGE R, WALSH LJ

Coaxial water mist spray alters the ablation properties of human radicular

(26)

MIR M, MEISTER J, FRANZEN R, SABOUNCHI SS, LAMPERT F, GUTKNECHT N

Influence of water-layer thickness on Er:YAG laser ablation of enamel of bovine anterior teeth.

Laser Med Sci. 23(4): 451-57, 2008

STANINEC M, MESHKIN N, MANESH SK, RITCHIE RO, FRIED D Weakening of dentin from cracks resulting from laser irradiation.

Dental Materials 25(4): 520-25, 2009

BURKES EJ, HOKE J, GOMES E, WOLBARSHT M Wet versus dry enamel ablation by Er:YAG laser.

J Prosthet Dent 67(6): 847-51, 1992

WEINMANN W, THALACKER C, GUGGENBERGER R Siloranes in dental composites.

Dental Materials 21(1): 68-74, 2005

KREJCI I, REICH T, LUTZ F, ALBERTONI M

An in vitro test procedure for evaluating dental restoration systems. 1. A computer-controlled mastication simulator.

Scweiz Monatsschr Zahnmed 100: 953-60, 1990

(27)

MEHL A, KREMERS L, SALZMANN K, HICKEL R

3D volume-ablation rate and thermal side effects with Er:YAG and Nd:YAG laser.

Dental Materials 13(4): 246-51, 1997

RIZCALLA N, BADER C, BORTOLOTTO T, KREJCI I

Improving the efficiency of an ER:YAG laser on enamel and dentin.

Quintessence Int. 43(2) : 153-60, 2012

PALIN W M, FLEMING G J.P, NATHWANI H, BURKE F.J. T, RANDALL R C In vitro cuspal deflection and microleakage of maxillary premolars restored with novel low-shrink dental composites.

Dental Materials 21: 324-35, 2005

EICK J. D, SMITH R. E, PINZINO C. S, KOSTORYZ E Stability of silorane dental monomers in aqueous systems.

Journal of Dentistry 34: 405-10, 2006

ILIE N, HICKEL R

Silorane-based Dental Composite: Behavior and Abilities Dental Materials 25: 445-54, 2006

(28)

SAURO S, PASHLEY D. H, MANNOCCI F, TAY F. R, PILECKI P, SHERRIFF M, WATSON T. F

Micropermeability of current self-etching and etch-and-rinse adhesives bonded to deep dentine: a comparison study using a double-staining/confocal microscopy technique.

Eur J Oral Sci. 116(2) : 184-93, 2008

(29)

Figure 1 : Le laser à Erbium : YAG LiteTouch de Syneron Medical.

(30)

Figure 2 : Distance de préparation entre la pointe de saphir et la dent fixée sur son support.

(31)

Figure 3 : Tableau des paramètres des différents groupes.

Seules les dents des groupes 3 et 4 ont subi une 2ème ILQLWLRQHWDILQG¶REWHQLU une énergie de 50 mJ, une autre pièce à main a été utilisée.

Groupe Préparation cavité Finition 1 Finition 2

1 (LASER)

300 mJ 25 Hz Short pulse (HT)

100 mJ 35 Hz

Short pulse (HT) AUCUNE

2 (LASER)

300 mJ 25 Hz Short pulse (HT)

100 mJ 35 Hz Long pulse (ST)

AUCUNE

3 (LASER)

300 mJ 25 Hz Short pulse (HT)

100 mJ 35 Hz Short pulse (HT)

50 mJ 50 Hz Short pulse (HT)

4 (LASER)

300 mJ 25 Hz Short pulse (HT)

100 mJ 35 Hz Long pulse (ST)

50 mJ 50 Hz Long pulse (LOW)

5

(CONTROLE)

Fraisage Biseautage AUCUNE

(32)

Figure 4 : Machine à fatigue permettant de simuler le stress mécanique et thermique ainsi que la pression pulpaire.

(33)

Figure 5 : Photo du MEB montrant une adaptation marginale parfaite (grossissement 200x).

(34)

Figure 6 : 3KRWR GX 0(% G¶XQH PDUJH QRQ FRQWLQXH PRQWUDQW XQH RXYHUWXUH QHWWHHQWUHO¶pPDLOHWOHFRPSRVite (grossissement 200x).

(35)

Figure 7 : Pourcentage de marge adaptée sur une longueur totale de marge (Box plots).

(36)

Figure 8 : Tableau des pourcentages des marges continues au niveau de O¶pPDLO Ges dents des différents groupes, avant et après stress thermique et mécanique (moyenne ± déviation standard).

*

Différence significative entre les valeurs avant et après charge dans le même groupe (p < 0.05 ; paired samples test).

Les différentes lettres indiquent une différence significative entre les groupes, que se soit avant ou après charge (p < 0.05 ; Duncan post hoc test).

groupe Avant charge Après charge

1* 89,1 ± 6,9 A 35,0 “%¶&¶

2* 43,9 ± 17,3 C “&¶

3 63,5 ± 12,6 B “$¶

4* 69,4 ± 15,4 B “$¶%¶

5* 68,5 ± 12,2 B “&¶

(37)

Figure 9 : Tableau 1-way ANOVA test des résultats des différents groupes (avent et après charge).

La valeur P étant inférieure à 0.005, nous confirme TX¶LO \ Dune différence significative entre les groupes, que ce soit avant ou après charge.

ANOVA

Sum of Squares df Mean Square F Sig.

MAbeforeLoading Between Groups 7839.013 4 1959.753 10.757 .000

Within Groups 6194.178 34 182.182

Total 14033.191 38

MAafterLoading Between Groups 6432.115 4 1608.029 5.852 .001

Within Groups 9343.001 34 274.794

Total 15775.116 38

(38)

Figure 10 : Tableau du Paired Samples t-test des résultats.

Les groupes 3 et 4 affiche une valeur P supérieure à 0.005.

Les dents du groupe 3 présentent ainsi la plus grande stabilité GHO¶H[SpULHQFH

Paired Samples Test

Paired Differences

Mean Std. Deviation

Std. Error Mean

95% Confidence Interval of the Difference

t df

Sig. (2- tailed)

Lower Upper

Gr 1 gr1ini - gr1ter 54.1 11.5 4.3 43.4 64.7 12.4 6 .000

Gr 2 gr2ini - gr2ter 19.1 10.8 3.8 10 28.1 5 7 .002

Gr 3 gr3ini - gr3ter 6.1 7.9 2.8 -.5 12.7 2.1 7 .065

Gr 4 gr4ini - gr4ter 17.8 15.6 5.5 4.7 30.9 3.2 7 .015

Gr 5 gr5ini - gr5ter 39.3 17.3 6.1 24.8 53.7 6.4 7 .000

(39)

Références

Documents relatifs

Ce chapitre vise à développer l'idée que l'entrée du peuple juif dans la politique étatique a changé à la fois la perception qu'il a de lui-même et le rapport qu'il entretient

L’analyse au SEM montre une tendance des couches de fibres à dévier la fracture, mais leur effet n’a pas été suffisant dans cette configuration pour permettre

Les résultats montrent que les participants dans une humeur négative manipulée ou dispositionnelle (les participants dysphoriques) mobilisent plus d’effort lorsque

au développement ( APD ) mais également celui de l’aide au profil humaniste rele- vant des organisations non gouvernementales. Les réflexions sont construites à partir

Etant donné les liens observés entre la qualité du co-parentage et celle des relations conjugales, pour évaluer la validité de construit, nous avons cherché des liens entre

Reconstruire les mouvements d'un objet d'enseignement à l'aide d'un synopsis..

L’objectif de cette étude est de comparer l’adaptation marginale ainsi que la résistance à la fatigue avant et après sollicitation occlusale et thermocyclage de 3

Dans un monde où les progrès scientifiques et techniques vont de paire avec la création de millions de termes, toutes les démarches visant à appuyer les terminographes dans la