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Caractères de quelques rythmicités chimiques de

structure

Suzanne Veil

To cite this version:

(2)

CARACTÈRES

DE

QUELQUES

RYTHMICITÉS

CHIMIQUES

DE STRUCTURE

Par Mlle SUZANNE VEIL.

Laboratoire de Chimie

générale.

Sorbonne.

Sommaire. 2014 Etude de quelques rythmicités obtenues au sein de la gélatine. Précipitation périodique de l’arséniate d’argent, du phosphate d’argent, de l’iodure mercurique rouge. Précipitation rayonnée et striée du carbonate de strontium. Précipitation électrolytique périodique de matières colorantes. Rythmi-cité de diffusion des carbonates alcalins. Discussion des divers résultats. Généralisation du mode de distri-bution des anneaux de Liesegang aux périodicités présentement observées.

1. Introduction. - Les

rythmicités chimiques

de

structure,

dont l’étude

systématique

a débuté avec la découverte des

phénomènes

de

Liesegang

(’),

se mani-festent avec

plus

ou moins de netteté à propos de

pro-cessus autres que la

précipitation

du chromate

d’argent

au sein de la

gélatine.

La littérature fournit de

nom-breux

exemples

de

périodicités,

accusées d’ailleurs à des

degrés

très

divers,

depuis

des

périodicités

incontesta-bles

jusqu’à

de

simples irrégularités

difficilementrepro-duisibles.

Des

rythmicités

de

précipitation

se sont révélées tant dans le domaine minéral que dans le domaine

organique.

Dans la

présente

étude seront décrites les

rythmicités

de

précipitation

de l’arséniate et du

phos-phate d’argent,

celles de l’iodure

mercurique

et du

car-bonate de

strontium, puis

celles fournies par la

pré-cipitation électrolytique

des matières colorantes. En

outre,

on trouvera la

description

de la cristallisation

rythmique

provoquée

par la

simple

diffusion des

car-bonates alcalins au sein de la

gélatine.

On verra que ces

rythmicités

sont constamment

régies,

les unes et les

autres,

par la même loi de distri-bution

(3°),

loi

qui

a été

précédemment

établie pour la

précipitation

de

Liesegang.

2.

Précipitation périodique

de l’arseniate et du

phosphate

d’argent (’).

- L’arséniate

d’argent,

comme le

chromate,

a la

propriété

d’être

périodique-ment

précipitable

dans la

gélatine,

conforméluent à une

observation antérieure de

Rayleigh (1).

Il en est de même du

phosphate.

Pour ces deux

sels,

la

périodicité

de

précipitation

est mise en évidence par une

techni-que entièrement

analogue

à celle de

Liesegang,

à la subs-titution

près

d’un arséniate ou d’un

phosphate

alcaliu

au bichromate de

potassium.

La

goutte

de nitrate

dé-posée

se

ceint,

après

quelque

temps,

d’un double

sys-tème de

strates,

les anneaux

principaux

se

superposant

à un

système

secondaire

beaucoup

plus

fin.

Dans le cas de l’un ou l’autre

sel,

les anneaux

princi-paux sont résolubles en cristaux individuellement dis-cernables. Dans le cas de l’arséniate

notamment,

il a été

possible

d’obtenir les cristaux suffisamment gros pour

permettre

une observation directe à l’oeil nu. Sur la fi-gure

1,

qui

reproduit

en vraie

grandeur

une telle

pré-paration,

résultant du

dépôt

d’une

goutte

de nitrate

d’argent

sur de la

gélatine

imprégnée

d’arséniate de

potassium,

on suit sans difficulté la

progression

de taille des cristaux

rougebrique

à

partir

de la

goutte.

Lorsqu’on

passe de l’arséniate au

phosphate d’argent,

les strates

principales

sont,

non

plus

rouge

brique,

mais blanchâtres et sensibles à la

lumière,

Dans l’un et dans l’autre cas,

on trouve,

pour les

strates

principales,

la distribution des anneaux de

Liesegang.

3.

Précipitation

de 1’iodure

mercurique

rouge

en anneau de Saturne strié. - Une autre

périodici-té s’accuse éventuellement à la faveur de la réaction

mutuelle,

au sein de la

gélatine,

du chlorure mercuri-que et de l’iodure de

potassium.

L’iodurc

mercurique

jaune, puis

rouge,

qui précipite

dans ces

conditions,

est soluble dans chacun des réactifs intéressés.

Notamment,

ainsi que l’a

signalé

Kisch

(5),

le

précipité provoqué

par le

dépôt

d’une

goutte

d’iodure de

potassium

sur de la

gélatine imprégnée

de chlorure

mercurique,

se localise en une mince zone

circulaire,

cernant à une certaine distance la

goutte

primitive.

La solubilité de l’iodure

mercurique

dans l’iodure de

potas-sium lui

interdit,

en

effet,

la

proximité

immédiate de la

goutte.

L’aspect

de la

figure

de

précipitation

trahit la formation d’un

complexe :

il

s’agit

ici de l’iodomercurate de

potassium,

résultat de la dissolution de l’iodure

mercurique

dans l’iodure de

potassium.

Au cours des processus de

diffusion,

le monoanneau

augmente

progressivement

de diamètre et de

largeur.

Dans des conditions

convenables,

devenu rouge, il

pré-sente une structure striée

1’).

La

figure

2,

qui

met la stratification en

évidence,

reproduit

la

photographie

microscopique

d’un

petit

arc

(3)

142

de monoanneau rouge, de

largeur

effective de l’ordre

du millimétre.On remarquera l’accroissement des écarts mutuels et des

largeurs

des stries avec la distance à la

goutte,

progression

là encore conforme à celle de la

précipitation

de

Liesegang.

Le

microscope

révèle encore une

progression

de taille pour les cristaux constituant les stries. Ces

stries,

dont les écarts sont relativement faibles par

rapporf

à leur

largeur,

ne sont observables que dans des limites

assez

restreintes,

et

lorsqu’elles

de, iennent assez

larges

pour se

toucher,

le monoanneau n’offre

plus qu’un

aspect compact.

4.

Précipitation rayonnée,

puis

périodique

du carbonate de strontium. - La

précipitation

du carbonate de strontium au sein de la

gélatine

offre la

particularité

de

présenter

un stade

rayonné

prélimi-naire du stade

périodique

(6).

Nous

rappellerons

que ce

premier

stade n’est pas

en-tièrement absent de la

précipitation

de

Liesegang

pro-prement

dite,

encore

qu’il

y demeure très

fugitif.

L’étude

cinématographique

de la

genèse

des anneaux dE

Liese-gang

(7 )

a révélé que bientôt

après

la

génération

des

protubérances

de la

collerette,

la stratification

qui prend

naissance

dans les intervalles ne tarde pas à devenir

prédominante,

les

protubérances

elles-mêmes tendant les unes et les autres à s’effacer.

Lorsqu’on

passe du cas du chromate

d’argent

à celui du carbonate de

strontium,

la

précipitation rayonnée

préannulaire

est

susceptible

d’assumer

beaucoup plus

d’importance,

et de survivre finalement avec un

déve-loppement plus

ou moins étendu.

La

figure

3

reproduit

en

vraie

grandeur

une

prépara-tion relative à

l’apposition

d’une

goutte

de chlorure de strontium sur de la

gélatine imprégnée

de carbonate de

potassium.

Dans les

premiers

instants de la mise en

présence

des deux

réactifs,

le

précipité

se

répartit

de manière sensiblement

uniforme, formant

une zone

opa-que résoluble en cristaux individuellement discernables

au

microscope.

A un moment

donné, toutefois,

il

n’y

a

plus

uniformité dans

l’opacité

de la

goutte :

en

direc-tions

radiales,

apparaissent

des

inégalités d’épaisseur.

Au cours de la

progression

de la

réaction,

seules les

ré-gions

les

plus épaisses

gagnent

du terrain et

garnissent

la

préparation

d’autant de

protubérances.

Ces

protubé-rances, de

beaucoup plus

accusées que dans le cas de

Liesegang,

peuvent

étendre très notoirementle domaine constitué par l’ensemble de la

goutte

et de sa ceinture

compacte.

En

général,

au cours de leur

longueur,

elles

comportent plusieurs

renflements. Les derniers renfle-ments de chacune d’entre elles semblent marquer, dans

une certaine mesure, le début de la

phase périodique

de la

réaction,

ou en d’autres termes,

l’emplacelzlent

d’un

premier

anneau.

Désormais,

le

précipité, dépouillant

sa structure

rayonnée,

se

répartit

en

petits

amas

disposés

en anneaux successifs. Il constitue

parfois

aussi des strates

ouvertes formant

spirales.

Dans la

présente réaction,

la

précipitation

annulaire,

nettement

postérieure

à la

précipitation

rayonnée,

ne

l’annihile donc pas, et les deux modes de

précipitation

coexistent dans la

figure

finale.

5.

Précipitation électrolytique périodique

de matières colorantes. - La

précipitation

électrolyti-que de matières colorantes fournit encore des

rythmi-cités de distribution

analogue

à celle de la

précipitation

de

Liesegang (8).

De tels anneaux de

précipitation

résultent,

par

exem-ple,

du

dépôt

d’une

goutte

de bichromate de

potassium

sur de la

gélatine imprégnée

de rouge neutre

(fig.

4).

Le domaine de diffusion relativement

étendu,

qui

se déta-che clair dans son encadrement rouge, est

reproduit

ici

en vraie

grandeur.

Il est

garni

d’anneaux de

précipita-tion

également

rouges, de

plus

en

plus larges

et de

plus

en

plus

espacés

à mesure

qu’ils

deviennent

plus

lointains,

à la manière des anneaux de

Liesegang.

Les cristaux minuscules constituant les anneaux croissent

avec la distance à la

goutte,

progression analogue

à

celle

signalée

en

particulier

pour l’arséniate

d’argent,

et

qu’on

suit facilement au

microscope.

La tache

compac-te,

qui,

sur la

photographie,

semble

prolonger

la

goutte

proprement dite,

est formée par les anneaux

immédia-ment

contigus,

très

rapprochés

les uns des autres.

Dans la

région

des

premiers

d’entre eux,

individuelle-ment discernables à l’oeil nu, la

figure

accuse des

jonc-tions interannulaires ou

anastomoses,

rappelant

de

très

près

celles des

préparations

de

Liesegang.

Des

points

isolés

apparaissent

encore au delà des derniers

anneaux.

Aucune stratification secondaire n’a pu être décelée à l’échelle des observations.

Des effets du lnême ordre sont obtenus par la substi tution du bleu ~le toluidine au rouge neutre.

On provoque encore

l’apparition

d’anneaux par le

dépôt

d’une

goutte

de chlorure

mercurique

sur de la

gélatine imprégnée

~le bleu de

méthylène.

6. Périodicité de diffusion des carbonates alca-lins. -- Par la feule diffusion libre d’un

électrolyte

unique

dans la

gélatine,

on

peut

obtenir des

rythmicités,

comme le montre

l’exemple

des carbonates

alcalins,

dont la diffusion donne lieu à un- cristallisation

l’ytll-111 tique (1).

Une

goutte

de solution aqueuse concentrée de

carbo-nate de sodium ou de carbonate de

potassium, déposée

sur une couche de

gélatine,

y diffuse tout d’abord selon

une auréole irisée à stries très fines. A ces stries fines se

superpose bientôt un

système

de strates visibles à l’ceil

nu, strates que par

analogie

avec les

phénomènes

de

Liesegang,

on

peut

dénommer strates

principales.

Ulté-rieurement,

les strates fines

rétrogradent jusqu’au

ni-veau des dernières strates

principales,

et en fin

d’expé-rience sont

susceptibles

d’avoir ou non

complètement

disparu.

La

figure

5

reproduit

en vraie

grandeur

une

prépara-tion relative au carbonate de

potassium.

La

(4)

distri-JOURNAL DE

PHYSIQUE

Fig. 1. -

Précipitation

stratifiée

de l’arséniate d’argent. Fig. 3. -

Précipitation’rayonnée

du carbonate de strontium.

Fig. 2. -

Précipitation périodique

en anneau de Saturne de l’iodure mercurique.

Microphotographie

d’un petit arc.

Fig. 4. - Résultat de

l’apposition

d’une goutte de bichromate de potassium sur de la gélatine

imprégnée de rouge neutre.

Fig. 3. -

Figure de diffusion du carbonate de strontium

(5)
(6)

143

bution des strates

principales,

toujours

du

type

de celle des anneaux de

Liesegang.

Au

microscope,

ces strates résolvent en entités cristallines indiv iduellement

discer-nables.

Ainsi que les carbonates de sodium et de

potassium,

le carbonate de lithium diffuse au sein de la

gélatine

avec cristallisation

rythmique,

les résultats

étant

cepen-dant moins

réguliers

que dans les cas

précédents.

Le carbonate d’ammonium ne fournit que des résultats

plus

dépourvus

de netteté.

Il convient de

rappeler

que Hofsass

(’°),

en suivant

au

microscope l’évaporation

d’une

goutte

de carbonate de sodium aqueux, a aperçu dans le

champ

de vision de

petites

formations annulaires. La similitude de ces

microformations et des

présentes

figures

de diffusion

ne

peut

manquer d’attirer l’attention. Elle se

présente

comme un

argument

en faveur de

l’indépendance

des

phénomènes

observés à

l’égard

du

gel qui

en est le

siège.

7. Résultats

présentement

obtenus et

interpré-tations antérieures. Similitude des modes de dis-tribution observés. - Les

périodicités

de

structure,

on le

sait,

ont reçu des

interprétations

diverses,

inter-prétations, qui,

ni les unes ni les

autres,

n’ont fourni

des

phénomènes

une

explication complète.

Nous

signa-lerons comment

quelques-unes

d’entre elles se trouvent mises en

question

par les résultats

présentement

obte-nus.

La théorie de imilhelin Ostwald

plus

ancienne

et la mieux connue de ces

interprétations

a

invoqué,

pour

justifier

la

périodicité

de

Liesegang,

l’existence d’une solution sursaturée de chromate

d’argent,

la

sursaturation,

de caractère métastable devant s’inter-rompre de distance en distance avec

précipitation

du

sel en excès. Ce serait la

répétition

du processus

qui

con-duirait à l’alternance de stries et de zones

exemptes

de

précipité.

Pour

plausible

que

soit,

dans

beaucoup

de cas,

l’in-terprétation

de Wilhelm

Ostwald,

elle a donné lieu à des nombreuses

controverses,

notamment à cause de la difficulté du contrôle direct de

l’hypothèse

de la

sursa-turation,

(Morse

et Pierce

(’2),

Liesegang

(13),

Haus-mann

( 15 ) ,

Hatschek

(16), Dhar

et

Chatterji

Bechhold

(11),

Fricke,

Lücke et

Meyring

(19),

Bauer

(J~).

A propos des

présentes expériences,on

remarquera que dans la diffusion

rythmique

des carbonates

alcalins,

l’éventualité d’une sursaturation ne semble pas

compa-tible avec les faits.

D’autre

part,

la résolution cristallines des

strates,

qui

pour un

précipité

tel que celui de l’arséniate

d’argent,

est

perceptible

même en l’absence de tout

dispositif

grossissant,

s’accorde mal avec les théories basées sur

la nature colloïdale des stries.

(Buxton

et Schaffer

(2°),

Dhar et

Chatterji (1-~),

Sen et Dhar

(2j),

Takehara

(92),

Ganguly (23~, Satyendra Ray

2~), Jablczynski

et Klein

(25),

Sekara

(26), Hedges

et

Henley

(27),

Mukerjee

et

Chatterji (2~).

La théorie des ondes de diffusion de

Wolfgang

Ost-wald

(29),

basée sur des

lignes

toutes

différente,

rien-contre aussi des obstacles. Dans la réaction de Liesse-gang,

’BT olfgang

0stii-altl a attribué la

périodicité

au

jeu

de trois ondes de

diffusion,

à savoir celle du

réactif-goutte

(nitrate d’argent),

celle de

l’électrolyte incorporé

à la

gélatine (bichromate

de

potassium),

et celle du

pro-duit de réaction

liquide

(nitrate

de

potassium).

Or,

sans même mettre en ouvre trois ondes de

diffu-sion,

un processus

chimique

peut

accuser une

périodi-cité cle structure. Il en est

ainsi,

par

exemple,

de la dif-fusion

périodique

des carbonates

alcalins,

processus

qui ne

comporte

manifestement que l’intervention d’un

électrolyte unique.

L’interprétation

des

rythmicités chimiques

de

struc-ture,

au sens le

plus général,

n’est donc pas sans soule-ver les difficultés les

plus

ardues. A défaut de

pouvoir

encore, à

partir

des données

expérimentales acquises,

opter

à coup sur pour telle ou telle manière

de voir,

on

peut néanmoins,

dans des cas

déjà

nombreux, observer

la constance du mode de distribution.

Dans les structures

envisagées

au cours de la

présente

étude la loi de distribution établie dans le cas des anneaux de

Liesegang (Jo)

a

été,

en

effet,

constamment vérifiée. La

variation,

avec le numéro

d’ordre,

de la racine carrée des écarts de strates

successives,

est en

chaque

cas sensiblement

linéaire,

l’approximation

étant d’autant meilleure que les anneaux sont mieux formés. D’autre

part,

à mesure que les strates

s’éloignent

de

la

goutte

déposée,

on

peut

suivre leur

élargissement

pro-gressif,

avec résolution en cristaux de

plus

en

plus

volu-mineux.

Dans une

publication

récente,

Michaleff,

Nikiforoff et

Schemyakin

(~1),

reprenant

dans une certaine mesure

les idées de

VrolfgallgOstvlald,

ont attribué le mode de distribution des anneaux de

Liesegang

au fait que la

diffusion aurait lieu par ondes successives. A ce

sujet,

ils ont tenté un

rapprochement

entre les

phénomènes

observés et les

conceptions

ondulatoires de L. de

Bro-glie.

Ils

suggèrent

que cette considération

permettrait

de

prévoir

les lois

spatiales

et

cinétiques

des structures

chimiques périodiques,

manière de voir dont ils

abor-dent,

dès à

présent,

le contrôle

expérinlental.

°

Cependant,

la

question

du caractère

général

de la

pé-riodicité des réactions reste entièrement ouverte.

Dans l’état actuel de nos

connaissances,

on ne saurait,

comme l’ont fait Stansfield

(32),

ainsi que Mac

Guigan

et

Brough

(33)

admettre que toutes les réactions sont

indistinctement

périodiques.

D’autre

parl,

il ne serait pas à propos non

plus

de dénier l’existence de

périodi-cités

susceptibles

de n’être encore que

masquées

aux

moyens

d’investigation.

8. Résultats obtenus. - En

résumé,

dans ce tra-vail :

lo La

précipitation

rythmique

de l’arséniate

d’argent

et celle du

phosphate

du même métal ont été

étudiées,

et la résolution des anneaux en cristaux de taille

pro-gressivement

croissante a été reconnue.

(7)

144

provoquée

par la

précipitation

de l’iodure

mercurique

rouge au sein de la

gélatine,

a été mise en évidence.

3° La

précipitation rayonnée

du carbonate de stron-tium a été démontrée

précéder

sa

précipitation

annu-laire.

4° Le caractère

périodique

de la

précipitation

élec-troly tique

de certaines matières colorantes a été décelé.

5~ La

périodicité

de diffusion des carbonates alcalins

au sein de la

gélatine

a été mise en évidence.

6° Les résultats

présentement

obtenus ont été discu-tés au

point

de vue

théorique,

et la loi de la racine carrée des

écarts,

antérieurement établie à propos

de[la

précipitation

de

Liesegang

a été montrée se

généraliser

aux

périodicités

décrites.

Manuscrit reçu le 20 février 1~13~.

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Références

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