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Avertissement général sur l’évaluation des risques
Les informations sur les bio-agresseurs qui sont données dans ce bulletin correspondent à des observations réalisées dans quelques parcelles seulement. Elles ne peuvent en aucun cas remplacer les observations de chaque producteur dans ses cultures.
Le risque annoncé correspond au risque potentiel connu des rédacteurs, sans tenir compte de la façon dont les problèmes peuvent être gérés par les producteurs dans les abris ou les parcelles.
En culture sous abri plus encore que dans d’autres types de cultures, chaque parcelle est une entité spécifique, plus ou moins isolée de l’extérieur. L’arrivée et l’évolution des problèmes sanitaires dans ces parcelles, même si elles sont influencées par les conditions extérieures (pression des ravageurs, environnement, climat…), dépendent aussi beaucoup du type d’abri, des équipements, des techniques culturales et surtout de la stratégie mise en œuvre par le producteur.
Cultures
Tomate sous abri page 2 Fraise sous abri page 5 Melon sous abri page 7 Courgette sous abri page 8
Salade sous abri page 9 Salade plein champ page 10
Carotte page 10
Piégeage noctuelles page 11
Fréquence de parution :
La parution du bulletin a lieu tous les 15 jours, sauf piégeage ou information particulière.
Bulletin n°92
3 avril 2015
TOMATE SOUS ABRI
Culture en hors sol : 4 parcelles en cours
Plantation Nb de parcelles Stade moyen
Début Août 1 R23
Octobre 1 R7
Novembre 1 R3
Décembre 1 F9
Culture en sol : 3 parcelles en cours
Plantation Nb de parcelles Stade moyen
Février 1 F2
Mars 2 P° - F1
Avril 0
Informations sanitaires d’après des observations réalisées du 21 mars au 3 avril 2015
Aleurodes HORS-SOLBemisia tabaci n’a pas été observée sur les parcelles suivies. Par contre Trialeurodes est observée dans toutes les parcelles et de façon beaucoup plus importante que l’an dernier à la même époque, et encore plus importante qu’en 2013. La problématique semble donc prendre des proportions inquiétantes d’année en année. Les stratégies de protection intégrée instaurées jusqu’alors sont clairement compromises.
Dans la serre précoce, la situation reste à un niveau de pression élevé : une forte proportion de plantes héberge plus de 30 adultes et larves (classe 4). La classe 3 (11 à 30 aleurodes/plante) augmente également depuis 1 mois. La fumagine est observée par endroits. Les effectifs importants de Macrolophus maintiennent tant bien que mal les populations au niveau actuel. Le parasitisme par Encarsia est par contre peu observé.
Sur les parcelles plus jeunes (stade F9 à R7), les aleurodes sont observés avec une intensité faible à moyenne. Ils occupent de 8 à 100% des plantes selon les parcelles. Dans une parcelle en protection chimique, la pression en aleurodes jusqu’alors faible commence à augmenter avec notamment de nombreuses pontes et plus de larves. Les températures qui augmentent accélèrent le cycle de l’insecte. Les aleurodes sont observés systématiquement en premier au
Dans la parcelle d’automne la plus touchée (graphique ci-contre), la pression se stabilise.
La PBI a progressé avec de nombreuses larves prédatées ou parasitées. Le parasitisme par Encarsia représente 40 à 60% des pupes. Des lâchers d’Eretmocerus eremicus sont d’actualité pour renforcer le parasitisme larvaire. Plusieurs Macrolophus sont maintenant observés sur chaque plante et Nesidiocoris tenuis est toujours visible sans débordement.
En SOL, sur les 3 parcelles en cours à un stade très jeune (Plantation-F2), il n’y a pas encore eu d’aleurodes détectés.
AcariensCe ravageur est présent sur une parcelle en HS mais ne progresse pas pour l’instant.
Acariose bronzéeUne parcelle en HS est déjà concernée depuis 15 jours. La pression reste faible pour l’instant.
Les foyers doivent être rapidement contenus pour protéger le reste de la culture car la transmission de plante à plante de cet acarien microscopique est très facile.
Tuta absolutaLes effectifs d’adultes piégés sont relativement stables. Les piégeages les plus importants sont de l’ordre de 5/jour.
Mais on observe toujours peu de galeries sur plante : deux parcelles sont concernées (sol et hors-sol) avec 10% des plantes touchées.
Selon le stade de culture, ce niveau d’attaque n’implique pas le même risque : des mesures de protection doivent être prises pour les cultures très jeunes en sol qui présentent déjà des galeries.
Comme tout ravageur, les cycles de reproduction s’accélèrent avec les températures et les conditions douces actuelles lui sont très favorables.
PunaisesLa présence de Nesidiocoris (Cyrtopeltis) tenuis est signalée dans une parcelle HS à un niveau faible. A ce stade, cette punaise miride peut aider à lutter contre les aleurodes. Quelques anneaux peuvent être visibles en tête et l’évolution des populations doit être surveillée de près pour ne pas arriver à un niveau où les plantes seraient pénalisées par les piqûres de nutrition. Le Cyrtopeltis peut aussi compromettre la lutte intégrée installée.
OïdiumUne seule parcelle HS est touchée par l’oïdium « blanc » (Oïdium lycopersici) mais avec une intensité qui augmente : 90% des plantes sont contaminées contre 30 % la dernière fois. Le climat lui est favorable. Pour accompagner la protection contre ce champignon, le retrait des feuilles contaminées en bas de plante est indispensable pour faire baisser l’inoculum et éviter la recontamination rapide des plantes.
BotrytisLe botrytis n’est plus signalé sur les parcelles références. Le climat plus sec permet de réduire la pression.
CorynéCette maladie fait son apparition dans une parcelle en HS hors du réseau en production depuis septembre (plantation d’été). Les symptômes de flétrissement apparaissent souvent aux premières chaleurs lorsque la plante est en demande hydrique. Les vaisseaux obstrués par la bactérie Corynebacterium michiganensis ne parviennent pas à alimenter la plante. Le flétrissement est irréversible et on voit apparaître des brûlures sur les feuilles. Le risque de progression est important dans la mesure où la transmission de plante à plante se fait par contact. Le coryné se conserve longtemps dans les débris végétaux ou les poussières. Seules des mesures de prévention peuvent limiter les pertes de plantes.
Forl : Fusarium oxysporum f.sp.radicis-lycopersiciCe champignon a été détecté dans une parcelle hors du réseau en sol à un stade très jeune (F1).
Il faut être attentif à cette maladie racinaire notamment sur les variétés qui n’ont pas la résistance « For » et qui ne sont pas greffées. Aujourd’hui, les résistances variétales et le greffage apportent une bonne protection contre cette maladie racinaire. Les jeunes plantations soumises à des stress thermiques et/ou hydriques sont fragiles au niveau des racines et peuvent développer des maladies telles que le fusarium racinaire ou le pythium entraînant rapidement des mortalités.
VirusToCV : Ce virus est signalé sur trois parcelles suivies en HS avec une pression faible à moyenne.
Les symptômes peuvent s’accentuer avec les chaleurs et des plantes plus faibles.
Symptômes de ToCV sur tomate
*
SYNTHESE des niveaux de pression observésFAIBLE MOYEN ELEVE
Tuta Acariens Punaises
Acariose bronzée Coryné
Fusariose racinaire
Oïdium Virus TocV
Aleurodes
FRAISE SOUS ABRI
Le réseau d’observation est réalisé actuellement sur les variétés de printemps sur un total de 12 parcelles :
Type de culture
Nbre de parcelles en cours d’observations
Département Stade Serre
chauffée 4 13, 84 Récolte
Serre
froide 8 06, 13, 83, 84
Grossissement des fruits, début
récolte
PuceronsOn observe toujours la présence de pucerons dans 6 parcelles d’observation, avec 7 à 60 % de plantes touchées et des niveaux d’attaque faible à élevé, avec présence de miellat sur des foyers. Hors parcelle d’observation, on observe aussi régulièrement la présence de pucerons dans plusieurs cultures.
Pucerons sur fraisier
AcariensOn observe la présence d’acariens dans 4 parcelles d’observation, avec 7 à 50% de plantes touchées et des niveaux d’attaque faible à élevé.
ThripsOn observe la présence de thrips dans 4 parcelles d’observation, avec 7 à 40% de plantes touchées des niveaux d’attaque faible à moyen. Hors parcelle d’observation, on signale un cas de présence de thrips avec 10 % de plantes touchées et un niveau d’attaque faible.
AleurodesOn observe la présence d’aleurodes dans une parcelle d’observation, avec 13% de plantes touchées et un niveau d’attaque faible.
OïdiumOn observe la présence d’oïdium dans une parcelle d’observation avec 4%
de plantes touchées et un niveau d’attaque faible. Il s’agit d’oïdium sur fruits et sur hampes. Hors parcelle d’observation, on signale dans un cas la présence d’oïdium sur 20 % des plantes avec un niveau d’attaque élevé.
Oïdium sur fraise
MELON SOUS ABRI
Culture sous abris : 3 parcelles fixes en cours d’observation Date de
plantation
Nb de
parcelles Stade Zone
26 février 1 Floraison mâle Bouches-du-
Rhône
5-10 mars 2
Développement végétatif à début
floraison mâle
Vaucluse
Aucun bio-agresseur n’a été observé sur ces parcelles.
Présence faible d’adventices sur une parcelle.
Sur une parcelle, présence de grille physiologique sur les jeunes feuilles suite au débâchage suivi de fortes chaleurs et de vent.
Nématodes à gallesLes nématodes à galles le plus souvent observés sur melon sont Meloidogyne incognita. Ces nématodes s’attaquent à de nombreuses cultures sous abris (Cucurbitacées, Solanacées…) en parasitant les racines.
Ils perforent la paroi des cellules de la racine, se dirigent vers les vaisseaux conducteurs et induisent la formation de cellules géantes nécessaires à leur croissance. Il en résulte l’apparition de galles caractéristiques qui obstruent les vaisseaux conducteurs de sève. Les galles empêchant la sève végétale de circuler, les plantes ne sont plus alimentées correctement. Elles peuvent alors jaunir et flétrir partiellement ou totalement.
Hors parcelles d’observations, les premiers symptômes de nématodes ont été observés sur une culture au stade « début floraison mâle » plantée début mars dans le Vaucluse, avec une attaque d’intensité moyenne et 30% de plantes touchées. L’attaque est plus forte sur les rangs du bord du tunnel que sur les rangs centraux : présence de galles sur les racines des plantes et ralentissement de la croissance.
COURGETTE SOUS ABRI
Parcelles fixes du réseau : Date de
plantation
Nbre de
parcelles Stade Zone
mi-février 1 Floraison Sud 13
mi-mars 1 Reprise Sud 13
Les plantations de courgette précoces sont au stade floraison à début récolte. La pression phytosanitaire reste pour le moment faible.
PuceronsLes premiers pucerons sont observés sur une parcelle, ce sont des pucerons verts en très faible nombre. Hors réseau de parcelles fixes, dans les Alpes-Maritimes on observe aussi les premiers pucerons sur un faible nombre de plantes. Dans les serres en lutte intégrée, les premiers
lâchers de parasitoïdes de pucerons ont commencé.
Différents types de pucerons peuvent être observés sur courgette, des pucerons noirs Aphis gossypii les plus fréquents, des pucerons verts Myzus persicae, Macrosiphum euphorbiae, Aulacorthum solani. Surveiller la présence de ces ravageurs, à l’entrée des abris notamment.
L’introduction de parasitoïde de pucerons peut être faite par des apports en vrac et/ou par l’utilisation de plantes relais porteuses de momies de parasitoïdes (Aphidius colemani).
Momies dorées (pucerons parasités)
AleurodesDes adultes d’aleurodes sont toujours présents sur une parcelle dans le sud des Bouches-du- Rhône. Le nombre d’adultes observé est un peu plus faible qu’il y a deux semaines par contre le nombre de larves est en augmentation notamment sur les feuilles du bas des plantes.
ThripsDes thrips sont toujours observés sur 30% des plantes sur une parcelle. La population est stable, il n’y a pas de dégât observé. Le thrips n’est pas préoccupant sur culture de courgette. Il peut provoquer quelques taches sur feuilles par ses piqûres surtout sur les jeunes plantes, sans gravité en général. Par contre, il peut être porteur de virus (notamment TSWV) et peut représenter un risque de contamination pour les tomates et poivrons des alentours.
AdventicesDu mouron des oiseaux se développe au pied des plants de courgette sur des parcelles hors réseau. Le développement des adventices est rapide avec les conditions climatiques printanières.
Ne vous laisser pas envahir par les adventices et si possible réaliser un désherbage manuel sur des adventices jeunes. Sur des plants de courgettes jeunes, les adventices peuvent exercer une concurrence pour l’eau et les minéraux et pénaliser le développement des plantes. Mais elles peuvent être aussi porteuses de pucerons, voir de virus.
SALADE SOUS ABRI
Parcelles fixes du réseau : Date de
plantation
Nbre de
parcelles Stade Zone Fin
décembre 1 Récolte Vaucluse
Début
janvier 1 Récolte Nord 13
Mi janvier 1 Récolte Nord 13
Les trois dernières parcelles d’observation ont été récoltées. Sous abri, les récoltes sont pour la plupart sur la fin.
BremiaCertaines cultures dans des zones avec des conditions favorables au bremia (confinement, peu de circulation de l’air) et avec une sensibilité (résistance incomplète au bremia), sont touchées par le champignon. Une parcelle hors réseau est signalée dans les Alpes-Maritimes.
Actuellement, l’aération des abris peut-être maximale. Attention cependant au fort mistral dans certains secteurs qui peut endommager les cultures (bordage). Dans ces cas, brider l’aération et bassiner.
RhizoctoniaHors réseau, un cas de rhizoctonia est signalé sur une parcelle où les conditions d’aération sont difficiles. Les conditions de sol humides et les températures assez élevées sont favorables au développement du champignon que l’on retrouve de ce fait aussi en été. L’utilisation de paillage peut réduire les risques de contamination en limitant le contact de la plante avec le sol.
SALADE DE PLEIN CHAMP
Parcelles fixes du réseau : Date de
plantation
Nbre de
parcelles Stade Zone
Mi-mars 1 5-6 feuilles Sud 13
Fin mars 1 Reprise Alpes-Maritimes
Deux parcelles sont en cours d’observation. Pour les premières plantations en plein champ (fin janvier-février), les récoltes commencent.
PuceronsOn observe toujours des pucerons sur une culture en agriculture biologique (16% des plantes sont touchées avec de 3 à 10 pucerons par plante). Il est important de faire des observations sur les parcelles pour contrôler la présence ou non du ravageur.
CAROTTE
Parcelles fixes du réseau : Date de
semis
Nombre de
parcelles Zone
Début mars 1 Bollène
-- -- Loriol du
Comtat
Mouche de la carotte (Psilea rosae)La mouche (Psilea rosae) est présente dans notre région essentiellement au printemps et à l’automne dans les cultures de carotte. Elle peut aussi attaquer les cultures de céleri-rave, céleri-branche, persil, fenouil, panais … Psilea rosae pond ses œufs au collet des plantes, le temps d’incubation de l’œuf est de 5 à 15 jours. La larve se développe dans la racine de carotte, elle est de couleur jaune blanchâtre brillant et mesure en fin de développement entre 8 et 10 mm. Il y a trois stades larvaires, la durée de développement est de 4 semaines en moyenne.
Les larves forment des galeries dans les racines et provoquent d’importants dégâts.
Piégeage des mouchesLe piégeage des mouches de la carotte s’effectue grâce à des panneaux jaunes englués posés sur
parcelle, si possible proches d’une haie et face au vent. Le piégeage a pour but de cibler la période de présence des mouches adultes sur les parcelles pendant les périodes de vols des mouches (un vol au printemps et un vol à l’automne).
Pièges à mouches sur une parcelle de carotte
Le piégeage reprend ce printemps sur deux sites un à Loriol du Comtat et un à Bollène.
Pour le moment, aucune mouche n’a été piégée sur le site à Bollène.
Modèle swatLe modèle swat de modélisation des vols de mouches de la carotte qui fonctionne avec les données météorologiques, indique un début de présence des mouches adultes dans les secteurs de Carpentras et de Bollène.
PIEGEAGE NOCTUELLES
Spodoptera littoralisUn premier papillon de Spodoptera littoralis a été piégé dans un des pièges mis en place dans les Bouches-du-Rhône. Cinq pièges ont été placés, deux dans le nord des Bouches-du-Rhône et trois dans le sud des Bouches-du-Rhône. Le papillon a été piégé dans le Sud des Bouches-du-Rhône dans un piège placé dans une serre de blettes maintenant récoltées. Il y a eu de forts dégâts sur le feuillage des blettes en fin d’automne.
Papillon de Spodoptera littoralis
Spodoptera littoralis, noctuelle méditerranéenne, a été détectée dans les Bouches-du-Rhône pour la première fois en automne dernier. Elle est présente depuis 2012-2013 dans le Var où elle semble s’être installée et depuis 2009 elle est présente en Corse où elle a pu occasionner d’importants dégâts.
L’espèce est polyphage et très vorace. Elle pourrait donc se retrouver sur des cultures de solanacées ou cucurbitacées.
La hausse des températures va être favorable au développement de Spodoptera littoralis et la surveillance doit être de rigueur. En cas de doute, contacter votre conseiller. Une détection précoce par la mise en place de pièges avec phéromones aidera à lutter plus efficacement contre ce ravageur. En lutte intégrée, les punaises mirides comme Macrolophus sont des prédateurs de la noctuelle. L’efficacité des trichogrammes est par contre remise en cause par la présence sur la plaque d’œufs de Spodoptera de soies qui gêne le parasitisme du trichogramme car celui-ci pond dans les œufs de la noctuelle.
--- Crédit photo : APREL, CETA 13 et 84, Chambre d’agriculture des Bouches-du-Rhône, Chambre d’Agriculture de Vaucluse, GDA du Comtat
LES OBSERVATIONS CONTENUES DANS CE BULLETIN ONT ETE REALISEES PAR LES PARTENAIRES SUIVANTS : Louis Brisson (CETA Saint Anne), Laurent Camoin (Chambre d'Agriculture des Bouches-du-Rhône), Martial Chaix (CETA d’Eyguières), Marcel Caporalino (Terre d’Azur 06), Christine Chiarri (Chambre d’Agriculture de Vaucluse - GDA Sud Luberon), Marion Chauprade (CETA du Soleil), Marianne De Coninck (CETA de Berre), Thierry Corneille (CETA de Châteaurenard), Frédéric Delcassou (CETA d’Eyragues), Jean Luc Delmas (CETA Durance Alpilles), Florian Ducurtil (CETA Saint Anne) ; Henri Ernout (CETA des serristes de Vaucluse), Sara Ferrera (Chambre d’Agriculture de Vaucluse - GDA du Comtat), Emeline Feuvrier (CETA de St-Martin-de-Crau), Isabelle Forest (Chambre d’agriculture du Var), Sylvia Gasq (Chambre d’Agriculture de Vaucluse - GDA du Comtat), Jérôme Lambion (GRAB), Catherine Mazollier (GRAB), Sabine Risso (Chambre d’Agriculture des Alpes Maritimes), François Veyrier (CETA d’Aubagne)
COMITE DE REDACTION DE CE BULLETIN :
Catherine Taussig, APREL 13210 Saint-Rémy-de-Provence, [email protected] Claire Goillon, APREL 13210 Saint-Rémy-de-Provence, [email protected]
Daniel Izard, Chambre d’Agriculture de Vaucluse, [email protected] Isabelle Hallouin, Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône, i.hallouin@bouches-du- rhone.chambagri.fr
N.B. Ce Bulletin est produit à partir d’observations ponctuelles réalisées sur un réseau de parcelles. S’il donne une tendance de la situation sanitaire, celle-ci ne peut pas être transposée telle quelle à chacune des parcelles. La Chambre régionale d’Agriculture et l’ensemble des partenaires du BSV dégagent toute responsabilité quant aux décisions prises pour la protection des cultures. La protection des cultures se décide sur la base des observations que chacun réalise sur ses parcelles et s’appuie, le cas échéant, sur les préconisations issues de bulletins techniques.
Action pilotée par le ministère chargé de l’agriculture, avec l’appui financier de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.