• Aucun résultat trouvé

Sur la formule des réseaux plans

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Sur la formule des réseaux plans"

Copied!
7
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00238695

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238695

Submitted on 1 Jan 1886

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Sur la formule des réseaux plans

E. Branly

To cite this version:

E. Branly. Sur la formule des réseaux plans. J. Phys. Theor. Appl., 1886, 5 (1), pp.73-78.

�10.1051/jphystap:01886005007301�. �jpa-00238695�

(2)

73

engendrés par un acide fort ou une base forte. On trouve ainsi,

par exemple :

Tous ces nombres se confondent, à 410 près, avec ceux que donne

l’expérience. Leur comparaison conduit à des lois de détail qui

permettent de reconnaître l’atomicité des radicaux constitutifs d’un sel donné, et, par suite, d’établir sa formule atomique et son poids moléculaire. Les résultats auxquels je suis parvenu dans

cette voie, quoique déjà nombreux, sont presque tous conformes

aux indications des théories chimiques nouvelles, et, jusqu’à présen t, ils n’ont présenté de divergence que relativemen t aux

formules des acides métaphosphorique, ferricyanhydrique et ni- troprussique. L’uranyle, dont l’atomicité a été jusqu’ici fort incertaine, s’est montré, dans mes expériences, franchement bi-

atomique ; il en résulte que le poids moléculaire de l’uranium est

quadruple de son équivalent, conformément aux prévisions de la

loi périodique de M. Mendeleeff.

SUR LA FORMULE DES RÉSEAUX PLANS;

PAR M. E. BRANLY.

Les calculs qui conduisent à rétablissement direct de la formule des réseaux plans sont extrêmement longs. En groupant convena- blement les intégrales dont il faut faire la somme, on obtient une

notable simplification.

Lumière incidente normale.

i° Une seule fente: rectangle allongé.

--

a et H, côtés du rectangle. AA’, parallèle au petit côté a menée par le centre du

rectangle.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01886005007301

(3)

74

Cherchons la somme des vitesses qui donne la vitesse résultante dans la direction ? en un point P éloigné.

Soit sin 2 T t la vitesse en P du mouvement qui vient de 0 seul.

Associons deux éléments de longueur dx, situés en C et C’ à la

même distance x du centre 0 de part et d’autre de ce point.

La vitesse en P relative à l’ensemble de ces deux éléments sera

on

La vitesse totale pour la ligne AA’ sera

po ur le rectangle de hauteur H, elle sera Ull.

On voit que la phase est la même que si le mouvement ventai l du point 0 seul.

L’intensité est proportionnelle à

(4)

75

2° Réseau: n fentes équidistantes et égales.

-

Dans la di-

rection cp, chacune des fentes envoie une vitesse résultante qui est

en P

Supposons 2 n’ -I- i fentes (ce qui n’enlève aucune généralité à

la démonstration), les vitesses proviendront de leurs centres qui

forment 2 n’ -I- 1 points équidistants.

Soit m sin 2T t la T vitesse qui vient de la fente du milieu O. As- socions deux à deux les centres symétriquement placés par rap-

port au centre général 0, la somme des vitesses pour deux centres

de même rang sera

on aura, pour vitesse réstillan Le en P,

(5)

76 Posons

Nous aurons, pour la vitesse résultante,

La phase est celle du point 0 milieu du réseau. L’intensité est

Lumière incidente oblique.

Il suffit de remplacer dans la formule

a

sin et S sin 9 par

a(sinw+sinq) et S(sinw+ sinq).

A. KUNDT. - Ueber Doppelbrechung des Lichtes in Metalischichten, welche durch Zerstauben einer Kathode hergestellt sind (Sur la double réfraction de la lumière dans des couches métalliques obtenues par pulvérisation d’une

ca-

thode) ; Wied. Ann., 2e série, t. XXVII, p. 59.

Si l’on fait passer de fortes décharges dans

un

tube de Geissler,

le métal qui constitue l’électrode négative se pulvérise et se dépose

sur les parois du tube de manière à former

un

miroir. M. Wright (’ )

est parvenu à obtenir par ce procédé des couches minces de diffé-

rents métaux sur des lames de verre.

M. Kundt a eu l’idée d’employer cette méthode pour se pro-

curer les lames transparentes qui lui étaient nécessaires pour ses études sur la polarisation rotatoire magnétique des métaux (2). En

(1) VVRIGHT, Sill. Journ., janv. et sept. 1877.

(2) Voir Journal de Physique,

2e

série, t. III, p. 196.

(6)

disposant de pareilles lames entre deux nicols croisés, on s’aper-

çut avec surprise qu’elles étaient biréfringentes. On observa ce

phénomène avec le platine, le palladium, l’or, l’argent, le fer et le

cuivre.

Si l’on produit le dépôt métallique en employant une cathode disposée perpendiculairement à la lame de verre sur laquelle on

veut l’obtenir, ce dépôt affectée la forme d’un cône dont le sommet est situé juste sur le prolongement du fil. Si l’on observe cette

couche conique entre deux nicols croisés, dans la lumière paral- lèle, on aperçoit, dans

un

champ brillant, une croix noire dont les bras coïncident avec les plans de polarisation du polariseur et de l’analyseur, et le centre avec le sommet du cône.

M. Kundt montre que l’apparence que l’on observe ne peut tenir à la forme conique qu’affecte le dépôt; il fait voir aussi que l’on ne peut l’attribuer à un état de tension de la lame métallique,

état de tension qui produit un effet analogue dans les lames d’al- bumine ou de gélatine (’). Il montre enfin que le phénomène ob-

servé ne peut être causé par une trempe de la lame de verre.

Parmi les métaux étudiés, l’or, l’argent et le cuivre sont habi-

tuellen1ent regardés comme appartenant au système cubique; les expériences précédentes de M. Kundt conduiraient à faire penser que ces métaux sont dimorphe.

On peut attribuer la structure cristalline que l’on observe à une cause spéciale : M. Kundt présume que les particules vaporisées

de la cathode sont dirigées par l’électricité, et que la couche cris- talline est le résultat de cette orientation d’origine électrique.

Si le dépôt est formé d’un métal facilement oxydable et si l’on

vient à oxyder ce métal en le chauffant au contact de l’air, toute

trace de double réfraction disparaît.

Les mêmes métaux déposés par voie électrolytique ne sont pas

biréfri ngents.

En terminant son Mémoire, M. Kundt signale un autre fait in-

téressant. La couleur, par transparence, d’une couche mince d’ar- gent obtenue par pulvérisation d’une cathode est variable avec la température de cette électrode et la nature du gaz que contient le

N-. BERTIN, Anaa. de Clzim. et de Pliys., Se série, t. XV, p. 129.

(7)

78

tube. Si l’on observ e, avec une loupe dichroscopique, une de ces

lames qui, par transparence, a une couleur bleue, on reconnaît qu’elle est fortement dichroïque. On n’observe rien d’analogue avec

les laInes de platine, de palladium ou de fer.

E. BICHAT.

A. KUNDT. 2014 Ueber die electromagnetische Drehung der Polarisationsebene de Lichtes im Eisen (Sur la rotation électromagnétique du plan de polarisation

de la lumière dans le fer); Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Aka- demie der Wissenschaften

zu

Berlin, t. XLVIII; I885.

M. Kundt, continuant ses recherches C) sur la rotation électro- magnétique du plan de polarisation de la lumière qui a traversé

une lame de fer suffisamment mince pourétre transparente, a étudié,

en particulier, la loi de variation de cette rotation avec I’intensité du champ. Il a reconnut que, dans le cas du fer, la loi de Verdet

est complètement en défau t. La rotation, qui croît d’abord à peu

près proportionnellement à l’intensité du champ, atteint bientôt

un maximum. Ce résultat est analogue à celui que l’on obtient en

mesurant le moment magnétique d’ un morceau de fer placé dans

un champ d’intensité variable,.

Le maximum de rotation du plan de polarisation est atteint dans

1

1

un champ dont l’intensité est environ 2000 C2 G2 S-1. Pour une

épaisseur de fer égale à 0m, 01, ce tte rotation maxima a une va-

leur d’environ 200 oool.

L’intensité du champ était obtenue en mesurant la rotation pro- duite dans un morceau de verre d’épaisseur connue, en comparant,

une fois pour toutes, cette rotation à celle que l’on ob tiendrai t dans les mêmes circonstances avec l’eau, et enfin en transformant les résultats en unités absolues en se basant sur les expériences de

M. Arons (2),

D’une manière générale, le nickel et le cobalt donnent des résul-

tats analogues à ceux que fournit le fer.

(1) Voir Journal de Physique, t. III, p. 496.

(2) ) Wied. Ann., Bd. XXIV, 1885.

Références

Documents relatifs

Etant donnée une droite d et un plan P, trois cas et trois seulement peuvent se présenter : 1) Leur intersection est un singleton : la droite et le plan sont sécants. 2) Dans les

Laissant le spectateur non initié face à une informa- tion qui est cryptée, pour lui, comme le sont les tags dans la ville, ce ne sont pas des références de l’ordre de

Or la droite (MI ) est contenu dans le plan médiateur qui par définition orthogonal à la droite ( KL ) donc (MI) est orthogonale à ( KM) et même perpendiculaire puisque I est

Si nous supposons maintenant la courbure de.la surface (S) posi- tive, les courbes d'habillement seront, sur la sphère, les images des lignes asymptotiques d'une

Telle est la représentation générale de la nappe (S(,) lieu des centres de courbure principaux, relatifs aux lignes de courbure p=const., des surfaces pour lesquelles ces lignes

sation aux réseaux formés par exemple par trois familles de 002 courbes dans l’espace à trois dimensions sera au contraire beau- coup plus intéressante et

Supposons que ce plan est un plan produit, le plan pour composants principaux étant un plan axial (de taille n 1 = p) et les p plans associés pour composants secondaires (de taille n

Dans le plan initial, les facteurs principaux sont aliasés avec des interactions entre deux facteurs, dans le plan répliqué les niveaux des facteurs principaux