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Sur la radiophonie (3e mémoire)

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237779

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237779

Submitted on 1 Jan 1881

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Sur la radiophonie (3e mémoire)

E. Mercadier

To cite this version:

E. Mercadier. Sur la radiophonie (3e mémoire). J. Phys. Theor. Appl., 1881, 10 (1), pp.234-241.

�10.1051/jphystap:0188100100023401�. �jpa-00237779�

(2)

234

de

go°

et le

déplacement

devient horizontal. La fente

S 3

doit

alors être

horizontale,

et les

images 5’:J

et

S",

devenus

verticales

se forment directement sur le

papier

sensible. On obtient ainsi sur

cette feuille trois droites

qui correspondent

aux.

points

de

repère

des trois éléments et trois courbes

qui

en donnent les variations.

Les heures et les

inscriptions

fixes s’obtiennent comme dans l’élec- tromè tre.

J’ajouterai

que les aimants dont

je

fais usage sont extrên1elnent

petits, o"Bo3

ou

O m, o!

de

longueur

au

plus

pour le bifilaire et le

déclinomètré, O m, 10

pour

l’aiguille

de la balance. Il est facile de voir que toutes les causes d’erreur sont d’autant

plus

faibles et

l’énergie

relative des aimants

d’autant plus grande

que leurs dimen- sions sont

plus petites.

On y trouve en outre cet

avantage précieux qu’à

une très

petite distance,

i"’ ou

lm,

50 au

plus,

les instruments n’ont

plus

l’un sur l’autre aucune action

appréciable.

SUR LA RADIOPHONIE (3e MÉMOIRE);

PAR M. E. MERCADIER (1).

REPRODUCTION THERMOPHONIQUE DU CHANT

ET DE LA PAROLE ARTICULÉE.

Dans mon dernier

Mémoire, j’ai

décrit ce que

j’ai appelé

uni

thermophone.

J’avais

obtenu,

à l’aide de cet

appareil

très

simple,

et avec une

intensité très

grande

dans le cas de sources radiantes

énergiques,

la

reproduction

d’um échelle continue de sons

musicaux, depuis

les

plus

graves

jusque

des sons

correspondant

à

plus

de 2000 vibra-

tions

complètes

par

seconde, puis,

d’une manière continue

éga- lement,

la succession d’accords

parfaits

dont le son fondan1enlal

parcourait

cette

longue

échelle.

Il était naturel de penser

du’"il

serait

possible

d’aller

plu, loin,

(1) Voir journal de Physique, t. X, p. 5-l et 147 ; 188J.

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:0188100100023401

(3)

en

reproduisant

le chant et même la

parole

articulée.

J’y

suis par-

venu en effet dans les

premiers jours

du mois de mai 188 1

(1),

en

suivant la marche

qui

va être

exposée.

Lorsqu’à

l’aide d’un

thermophone employé

comme

récepteur

on veut essayer de

reproduire,

non

plus

des sons ou des accords mu-

sicaux,

mais bien le chant et la

parole articulée,

la forme de

l’ap- pareil qui produit

les intermittences des radiations doit

changer.

Il ne

s’agit plus

en

effets, alors, d’interrompre

un rayon suivant

une loi

périodique

et

régulière,

par

exemple

en lui faisant traverser

les ouvertures d’une roue tournant

rapidement (2) :

il faut faire

varier l’intensité du faisceau radiant suivant une loi très

complexe,

comme l’est la forme de l’onde aérienne

produite

par la voix articulée.

On y

parvient,

comme l’a

indiqué

AI. G. Bell dans son

photo- phone

à

sélénium,

en faisant réfléchir le faisceau radiant sur un

miroir

plan

très mince déformé par la voix d’un observateur

parlant

derrière lui. On

peut disposer

cet

appareil,

que nous nom-

merons transmetteur, de la manière suivante

(fig. 1).

Fig. i.

T est une sorte de cornet

acoustique

en bois on en laiton. L’une des embouchures E sert à

parler :

on y

applique

la bouche. L’autre

est fermée d’abord par une lame de verre

argentée P,

de

lia

à

210

de

millimètre

d’épaisseur, puis

par une membrane très mince Il, en mica ou en caoutchouc. Entre les deux se trouve une sorte de

petit

réservoir d’air 1. Cette

disposition

très

simple permet

de

placer à

l’intérieur la face

argentée

de la lame

P,

ce

qui

assure sa conser-

(1) La Note dans laquelle je taisais connaître ce résultat a été présentée à l’Aca- démie des Sciences le 9 mai 188 1. Un Mémoire de M. G. Bell, présenté le même jour.

montre qu’il avait atteint le même résultat, à Washington, a l’aide de la lumière so-

laire seulement.

et) l’oilf- t. X, p. 56, de ce Journal.

(4)

236

vation,

de

régulariser

les vibrations

produites par la

voix et d’éviter

la

rupture

de la lame P sous l’influence des lnouvements

brusques qui

résultent

quelquefois

de l’articulation de

quelques

consonnes.

Ce

récepteur

est

porté

sur un

pied

en laiton très

lourd,

muni

d une articulation à genou et d’une

glissière verticale,

de

façon

à

pouvoir

aisément donner à la lame P une direction

quelconque.

Le faisceau radiant est

projeté

sur ce

récepteur

et réfléchi par lui dans une direction convenable. Comme la lame mince P ne

peut

pas étre

plane

et que son encastrement la déforme

toujours

un peu, le faisceau réfléchi est, de ce

fait,

étalé en forme de cône

irrégulier. Quand

on

parle

en

E,

ce faisceau varie à

chaque

instant

de

grandeur

et

d’intensité,

ainsi

qu’il

est facile de le constater en

le recevant sur un écran à

quelques

mètres de

distance ;

ces varia-

tions

correspondent

aux déformations de la lame P

produites

par la voix.

Avant de recevoir le faisceau sur le

thermophone qui

sert de

récepteur,

il est nécessaire de le concentrer. On se sert, à cet

effet,

soit d’une

grande

lentille

achromatique,

soit d’un miroir

sphérique

ou

parabolique,

au

foyer desquels

on

place

le

thermophone.

Voici,

du reste, les

dispositions pratiques qu’on peut,

suivant les cas, donner à

l’appareil.

1.

Elnploi

du Soleil comme source de radiations. - En ce

cas, la

grande

difficulté inhérente à ce genre

d’expériences disparaît

en

grande partie.

Cette difficulté consiste en ce

qu’il

ne faut pas entendre directement la voix de la personne

qui

chante ou

parle

dans le transmetteur

T,

d’où la nécessité

d’éloigner

suffisamment le transmetteur du

récepteur.

Le

parallélisme

naturel des rayons solaires

permet

de les recev oir directement sur le transmetteur et diminue la

difficulté,

car on

peut faire,

suivant les

besoins,

réfléchir une ou deux fois le fais-

ceau lumineux sur des miroirs

plans

sans altérer le

parallélisme

et

tout en lui laissant une intensité suffisante pour

produire

le

phé-

n omèn e

radiophonique.

Si l’on

opère

en rase campagne,

l’opérateur qui parle

dans le

transmetteur

reçoit

directement les rayons solaires et les

dirige

constamment sur le

récepteur pendant qu’il parle.

Je laisse de

côté ce

cas-là, qui

offre peu d’intérèt pour le moment,

et j’examine

(5)

le cas

qui

se

présente quand

on veut étudier les

phénonlènes

dans

un laboratoire.

En décrivant les

dispositions que j’ai

pu

prendre

dans le

nlicn,

on verra ce

qu’il

est

possible

de faire à cet

égard.

La

9-

les

représente.

C’ est une chambre renfermant un cahinet noir C et fermée d’un côté par une

porte

vitrée

V,

de l’autre par une

porte

dont le pan-

neau est formé par une

glace

sans tain G et

qui sépare

la chambre C ’de la chambre C". La distance entre V et G est d’en’ il’on 8 m.

Fig. 9.

Le transmetteur T est

placé

sur une terrasse, en dehors de la

chambre

C’ ;

il

reçoit

les rayions solaires par l’interlnédiaire d’un héliostat. Sa lame vibrante est

circulaire,

et elle

peut

avoir due

o’n,o5o

à

0 m,100

de diamètre. 1B1.

Duboscq, qui

construit mes

appareils

de

radiophonie,

m’en a fait une de

0 m, 105

de

diamètre, qui

fonctionne très

bien ;

mais un diamètre de o"Bo5o suffit.

Le faisceau solaire réfléchi traverse la chambre

C’,

la

glace G,

et vient tomber en

partie

sur une lentille L

achromatique

de

0 m, 16

environ de diamètre ou sur un miroir cn ,erre

argenté

du

plus grand

diamètre

possible,

afin de recueillir, si l’on pcuh

tout le faisceau

réfléchi,

dont les dimensions sont J’autant

plus grandes qu’on

est

plus éloigné.

Au

foyer

de la lentille ou du miroir on

place

le

thermophone récepteur. Après

avoir essayé toutes les formes de

récepteurs

ther-

iiioplioniqties que j’ai déjà

décrites

(1), je

me suis urreh mn

(’ ) Journal de Physique, t. X, p. 53 e 147 : 1881 .

(6)

238

suivant, qui donne,

toutes choses

égales d’ailleurs,

la

plus grande

intensité aux sons

reproduits.

C’est un

petit

tube de verre t de

olll,06û

à

o-,o7o

de

longueur,

de

0 m,008

à

0 m,010

de

diamètre,

renfermant une mince lame de mica ni enfunlée sur ses deux faces à l’aide d’une

lanlpe

à

pétrole

fumeuse. Un tube en caoutchouc relie le tube t à un cornet

acoustique

0

qu’on applique

à l’oreille.

Ce

the11ophone,

extrêmement

simple,

est fixé sur un

support

quelconque,

de

façon

que le foyer lumineux se trouve sur la lame enfumé. On

peut

ainsi tenir d’une main le cornet 0

appliqué

contre une oreille et boucher l’autre avec la seconde main. On

peut

aussi

prendre

pour

thermophone

un tube ouvert et relier sy

l1létriquenlent

les deux ouvertures aux deux

oreilles,

ce

qui pré-

sente

quelque avantage quand

les sons

produits

sont assez intenses.

Dans ces

conditions,

on

peut parler

à haute voix en

T ;

la voix

ne s’entend pas directement en

0,

à environ 15 m de distance.

Mais,

si l’on

porte

à l’oreille le cornet

O,

on observe les

phénomènes

suivants.

Si le ciel est pur ct le Soleil

chaud,

c’est-à-dire

si, après

la

réflexion des rayons solaires sur le miroir de l’héliostat H et sur

la lame

argentée

du transmetteur, et leur réfraction à travers les vitres

V,

G et la lentille

L,

on

éprouve,

en mettant la main au

fover,

une

impression

assez vive de

chaleur,

on entend la repro- duction

complète

et véritablement merveilleuse des

paroles

arti-

culées en T. En faisant lire à la personne

qui parle

un texte

qu’on

ne connaît pas, on suit très bien la lecture. L’articulation est nette ; le timbre est si peu

altéré,

que l’illusion est

complète :

on croit

entendre

parler

directement à distance. On

peut

considérer

cela, je crois,

comme une nouvelle preuve que, dans le

thermophone décrit,

c’est 1 air

qui vibre,

et non le noir de fumée et le mica

qui

le

supportc :

une colonne gazeuse, en

effet,

est seule suscep- tihle de

reproduire

avec une telle

perfection

les inflexions si variées

qui

constituent la voix humaine articulée.

Quant

au

chant,

ie

thermophone

le

reproduit admirablement,

ce

qui s’explique

sans

difficulté,

car le

phénomène

est alors

beaucoup plus Sllllple.

Si le Soleil est moins

chaud,

s’il est voilé

légèrement,

le chant et

le timbre de la

parole

articulée sont

toujours reproduits parfai-

tement, mais les articulations

perdent

leur netteté et la

parole

entendue dans le

thermoplione

devient d’autant

plus

vague que la

(7)

239 radiation solaire est moins intense. J’ai eu l’occasion d’observer

plusieurs

fois l’affaiblissement

graduel

de la netteté de ce

phé-

noméne

quand

le Soleil est

graduellenîent ,oilé

par des nuage

légers, qu’on

ne voit souvent même pas.

Il en résultera une

grande

difficulté pour observer ces faits c’t les étudier d’une manière continue dans les pa,’ s du

Nord,

ou le ciel

n’est pas très pur.

Pour éviter cet

inconvénient, j’ai

du chercher a nie servir d’autres

sources que le

Soleil,

et,

grâce

à la sensibilité du

thermophone, j’ai déjà

pu obtenir les résultats suivants.

[t.

E1Jlploi

(le sources radiantes

artificielles.

- Pour arriver

à un résultat avec des sources de ce benre,

j’ai

commencé par laisser de côté toute considération de distance entre le

point

ou la

voix se

produit

et celui elle est

reproduite,

sauf à y revenir

plus tard,

s’il est

possible

d’arriver à utiliser ces

phénomènes

pour l’établissement de communications à

grande

distance. Alors le

problème

se

simplifie

un peu.

On

peut

songer à

rapprocher

la source et le transmetteur du

récepteur,

afin de mieux concentrer le faisceau réfléchi sur le ther-

mophone ;

mais il en résulte aussi la nécessi té

d’éloigner

la per-

sonne

qui parle

du transmetteur, sans

quoi

l’on

risque

d’entendre

directement sa voix.

Pour

cela j’ai profité

des

propriétés

des

tuyaux acoustiques, qui

peuven t transporter

la voix à des distances assez

grandes

avec une

intensité

remarquable.

Je me suis assuré que, en

ajustant

à l’em-

bouchure du transmetteur un

long tuyau

de caoutchouc de om,o 1 à

o"B02

de diamètre

intérieur,

on

pouvait,

même à une distance de

10111 et

plus,

faire vibrer vivement la laiiie mince eu verre.

Pour m’en assurer,

j’ai

refait

l’expérience

dont le

dispositif

est

représenté

dans la

fig.

2y de la maniére suivante. Au lieu de

parler

directement à l’embouchure E du transmetteur, ou al relié

cette embouchure à un

tuyau

de caoutchouc aboutissant au cabinet

C, après

avoir traversé la

porte

vitrée V et la

paroi

du

cabinet

dans

lequel

on a pu

parler

à travers un tuyau de 3 m u 6’" de

longueur. L’expérience

réussit très bien dans ces

conditions,

et

elle se trouve ainsi

simplifiée,

car il stiffit d’ a B-(1 i r a l’extérieur de 1 et chambre C’ un

support

ou

placer

le transmetteur et l’héliostat.

(8)

240

J’ai pu alors essayer

l’emploi

de la lumière

électrique.

La

fig.

3

indique

la

première disposition, qui

m’a donné de bons résultats. Les lettres communes

auxfig’. 2

et 3

représentent

les mêmes

objets.

On voit de

plus,

sur

la fig. 3,

la source

électrique

S

émettant des rayons que la lentille L rend

parallèles.

Le transmetteur est relié au cornet

B,

dans

lequel

on

parle,

par un

long tuyau

de caoutchouc A. La distance entre le transmetteur et la lentille L est d’environ

1 m,50 :

l’ est une lentille de

onl,o3

environ de distance

focale,

servant à concentrer les rayons sur une surface aussi

petite

que

possible

de la lame enfumée du

thermophone

t.

On entend alors dans celui-ci le chant avec une

grande perfection ;

mais l’articulation de la

parole

est un peu vague.

Fig. 3.

En

essayant

de

changer

les distances relatives des éléments de

l’appareil, j’ai remarqué qu’on perdait plus

à les

rapprocher qu’à

les

éloigner.

Un faisceau de rayons

électriques,

concentre de

façon

à brûler la main au

foyer

d’une lentille ou d’un

miroir,

donne des

résultats

plus

que médiocres. Il y a une Ilnllte

qu’il

ne faut pas

dépasser.

On

peut

s’en rendre

comnpte

en

remarquant

que l’effet est

produit,

en sonmne, par les variations d’intensité du

faisceau,

et

qu’il dépend

du

rapport

de ces variations à l’intensité en

quelque

sorte

statique

du

faisceau ;

si celle-ci est

trop grande,

il se

peut

que le

rapport

soit

trop petit

pour que les effets

correspondants

aient une netteté suffisante. On

conçoit

donc

qu’on puisse

obtenir

de meilleurs résultats pour une variation

égale

d’intensité en

(9)

valseur

absolue, quand

l’intensité elle-méme est

faible,

que Iors-

qu’elle

est

plus grande.

C’est ce que

l’expérience

m’a nettement

indiqué,

si bien que

j’ai

pu

transporter

la source S et le transmetteur T dans le ca-

binet C

(fig. 3),

et, par une

porte

vitrée

qui

ferme ce

cabinet,

envoyer le faisceau réfléchi sur la lentille

L,

à travers la

glace

sans

tain

G,

à la distance

indiquée

par les

fig. 2

et

3,

c’est-â-dire à en-

viron io- du transmetteur. La

reproduction

des articulations de la

parole

est devenue m eilleure.

Les observations que

je

donne ainsi avec

détails,

pour éviter aux

personnes

qui

voudraient

répéter

ces

expériences

les tâtonnements

auxquels j’ai

du me livrer

d’abord, je

les ai refaites en substituant à la lumière

électrique

la lumière

oxyhydrique, produite

à la

manière ordinaire. En

plaçant

la lentille de concentration à 6m en-

viron du transmetteur, on obtient les mêmes résultats

qu’avec

la

lumière

électrique.

De nouveaux essais non encore terminés me

permettent d’espérer

les obtenir avec des sources encore

plus

faibles.

SUR LA CONTRACTION DES DÉPOTS GALVANIQUES ET SA RELATION AVEC LE PHÉNOMÈNE DE PELTIER;

PAR M. E. BOUTY.

Dans deux Mémoires antérieurs

(1) j’ai

établi :

i° que

les

dépôts galvaniques éprouvent

une variation de volume d’où résulte une

compression

du moule

qui

les

reçoit;

2’ que le

phénomène

de

Peltier se

produit

à la surface de contact d’une électrode et d’un

électrolyte.

De nouvelles observations m’ont amené à reconnaître que les deux sortes de

phénomènes,

les uns

mécaniques,

les autres

calorifiques ,

sont connexes, et que les

premiers

sont une consé-

quence des seconds.

I. Je

rappellerai

d’abord comment on constate la contraction

(’ ) Journal de Physique, t. VIII, p. 289 et 341; t. IX, p. 3o6.

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