Cahiers
enberg
GUT GUT GUT
m UNE EXPÉRIENCE D’UTILISATION DE L
ATEX : LE RAPPORT D’ACTIVITÉ DE L’INRIA
P PhilippeLouarn
Cahiers GUTenberg, n0 (1988), p. 17-24.
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Une expérience d'utilisation de lATgX : le rapport d'activité de l'INRIA
Philippe L O U A R N
IRISA-INRIA, Campus de Beaulieu, F-35042 RENNES
R é s u m é
Ce papier présente une expérience d'utilisation de IiTgX sur une grande échelle : la réalisation du rapport d'activité de l'INRIA. Grande échelle sur plus d'un point : d'abord par le volume du document, plus du millier de pages; puis par la dispersion des saisies tant sur le point géographique (l'ensemble du territoire français), que des systèmes d'exploitation utilisés. Le dernier point consiste en la complexité du document, qui comporte tableaux, formules mathématiques, gra- phiques, e t c . . .
1. Historique - Objectifs à atteindre
L ' I n s t i t u t National de Recherche en Infor- m a t i q u e et A u t o m a t i q u e est formé de quatre centres de recherche (Rocquencourt, Rennes, Sophia-Antipolis et Nancy) et d'équipes de divers autres laboratoires (Toulouse et Grenoble). Depuis plusieurs années, il publie au début de chaque année civile son r a p p o r t d'activité an- nuel [INRIA 87]. Ce document, composé d ' u n r a p p o r t général, d'une centaine de pages, et d ' u n e annexe technique d'un mil- lier de pages divisée en neuf volumes (un p a r p r o g r a m m e de recherche) plus un pour les différents services, regroupe les résu- més des t r a v a u x de dizaines d'équipes de recherche, et des t r a v a u x des différentes équipes de service. Il est destiné à être dis- tribué a u x organismes de tutelle de l'IN- RIA, à ses partenaires industriels et la c o m m u n a u t é scientifique internationale.
Le r a p p o r t d'activité n'est pas simplement un résumé de l'activité de chaque équipe de l'INRIA. C'est également un document de travail et de références. On y retrouve formules m a t h é m a t i q u e s , graphiques, ta- bleaux, bibliographies, . . . comme dans une documentation technique.
L'ensemble du travail d'édition n'est pos- sible q u ' à partir d ' u n e saisie décentrali- sée du r a p p o r t dans le cadre de chaque équipe, suivie d ' u n e édition centralisée fi- nale. Le problème des premières éditions du r a p p o r t d'activité était lié au manque d'homogénéité du document et à sa mé- diocre qualité typographique dûe au logi- ciel employé ( Compose sur Multics), et à l a mauvaise qualité des imprimantes à mar- guerites utilisées, voire à l'absence d'uti- lisation de logiciel (certains services ou équipes ne fournissant qu'un texte dac- tylographié).
1.1. S t r u c t u r e d u r a p p o r t d ' a c t i v i t é
L'annexe technique du r a p p o r t d'activi- té de l'INRIA est composé de 9 tomes, à raison de un par p r o g r a m m e de recherche, et d ' u n t o m e pour les ateliers.
Chaque t o m e possède la s t u c t u r e sui- vante :
1. Présentation du programme 2. R a p p o r t s des p r o j e t s ou services
• P r o j e t 1
• P r o j e t 2
• ...
• P r o j e t n
3. R a p p o r t s individuels (des chercheurs isolés)
4. Index du programme
Les r a p p o r t s de projets sont tous organisés de la façon suivante :
• T i t r e du projet et liste de mots-clef
• Liste du personnel du projet
• Présentation des objectifs
• Actions de recherche
• Actions industrielles
• Actions internationales
• Diffusion des résultats
• Participation à des actions d'enseigne- ment
• Bibliographie du projet
certaines sections étant facultatives.
On s'aperçoit facilement que le document est très fortement s t r u c t u r é [AFQ 88].
1.2. L e s r a p p o r t s 85 et 86
L'obtention d ' u n document homogène n ' a été possible q u ' à partir de 1985, par l'em- ploi de logiciel M I N T [Hibbard 84]. L'em- ploi de ce produit a permis d'obtenir un r a p p o r t très homogène, et de bonne quali- té typographique [André 86].
Q u a t r e raisons se sont opposées à la con- tinuation de l'emploi de MINT :
• M I N T ne tourne (à l'INRIA) que sur VAX-VMS, alors que l'évolution des matériels s'oriente vers les postes de travail UNIX.
• Seul le centre INRIA de Rennes dispose de ce logiciel.
• La société distibuant ce produit en France ayant arrêté toute activité, plus aucune maintenance n'est assu- rée. L'utilisation de M I N T à l'INRIA devient de plus en plus en plus faible.
• Beaucoup de r a p p o r t s sont tapés par des secrétaires, qui préfère un produit wysiwyg1 à un logiciel " b a t c h " . 1.3. L e r a p p o r t 1 9 8 7
L'utilisation de lATgX [Lamport 86] s'est imposée naturellement pour la réalisation du r a p p o r t d'activité 87. ]>Tj?X permet de décrire une structure de document (on dé- clare une section, une liste, . . . ) , et non la façon de le m e t t r e en page. De plus BTj?X tourne sur une grande variété de calcula- teurs disponibles à l'INRIA : Atari ST, Macintosh, IBM P C , station SUN sous UNIX, VAX VMS, Gould-Unix, etc.
La saisie directe en l à T j X bien que recom- mandée, n'est pas obligatoire. Certaines personnes préférant utiliser les logiciels wysiwyg disponibles sur certains micro- ordinateurs, une saisie en Word III sur Mac-Intosh, ou en First-Word sur Atari ST est possible. Un p r o g r a m m e permet de
"traduire" ces textes en M g X (voir sec- tion 4).
2. La saisie du document
La saisie de chaque r a p p o r t étant effectuée dans chaque équipe, il a fallu définir une
1 What You See Is What You Get
19 Le rapport d'activité de l'INRIA
m a q u e t t e (ou feuille de style) que chaque r a p p o r t e u r devait obligatoirement suivre.
Afin de pouvoir obtenir rapidement un ré- sultat, chaque texte a été saisi dans un style de document article, chaque article devant, par la suite, à la compilation, de- venir un chapitre d ' u n tome du r a p p o r t . Le style article n ' é t a n t pas suffisant pour obtenir le résultat voulu, nous avons écrit un fichier d'options de style (qui a pour nom ra87. sty), définissant les environ- nements et commandes particulières au r a p p o r t d'activité. Ces environnements et commandes sont également prévus pour la sortie finale du texte. De nombreux rédac- teurs n ' é t a n t que peu, voire pas du t o u t , familiarisés avec IATJ^X, nous avons éga- lement fait en sorte que personne n'ait à traiter de points plus spécifiques, tels que les h a u t s et bas de page, les pages de titres, les index, etc.
2 . 1 . L e s t y l e d e d o c u m e n t
Chaque article du r a p p o r t doit être conforme au modèle ci-dessus.
\documentstyle[twoside,llpt,ra87]
{farticle}
\pro j et { num} {abrégé} { étendu}
\motcle{
motclei, motcle2,..., motclen
1
\begin{perso}
\begin{catperso}{caiperi}
Nom-iW Nom2\\
\end{catperso}
\begin{catperso} {caipe^}
\end{catperso}
\end{perso}
La suite du r a p p o r t est saisie en utili- sant les commandes l^TgX définies pour un style article, exceptée la bibliogra- phie, qui doit suivre la s t r u c t u r e suivante :
\section{BIBLIOGRAPHIE DU PROJET}
\begin{thebibliography}{cai6i6i}
\bibitem[re/i] {clebib\} Texte
\bibitem[re/2] {clebib2} Texte
\end{thebibliography}
\begin{thebibliography}{ca/òiò2}
\end{thebibliography}
où :
num est le numéro du p r o g r a m m e de recherche, servant pour la numérotation des pages, qui est sous la forme no.progr- no.page-,
abrégé est le titre abrégé du pro- jet, généralement un sigle, et est utilisé dans les h a u t s de page;
étendu est le titre réel du projet;
motclei sont les mots-clef du pro- jet (ils serviront pour l'in- dex par programmes de re- cherche, et pour l'index géné- ral du r a p p o r t ) ;
catperi sont les différentes ca- tégories de personnels (e.g.
responsable scientifique, bour- siers, etc);
nomi est le nom, le titre ou l'ori- gine des personnes du projet;
catbibi est la catégorie des ré- férences bibliographiques (e.g.
livres, articles, etc);
refi et catbibi sont respective- ment la référence et l'étiquette associée à une entrée dans le bibliographie du projet (texte
correspondant aux informations que l'on trouve généralement dans une référence bibliogra- phique).
Un exemple de sortie, d'une édition pro- visoire, est donné en annexe de cette ar- ticle.
3. Actions entreprises au centre INRIA de Rennes
3 . 1 . F o r m a t i o n d e s u t i l i s a t e u r s et d o c u m e n t a t i o n
L'utilisation de I^TgX étant récente à l'IRISA2, de nombreuses personnes de- vant saisir le r a p p o r t de leur équipe n'avaient jamais utilisé ce logiciel. De plus, le nombre de manuels disponibles étant insuffisant, il n'était pas possible d'en distribuer un par équipe. Le fait qu'il soit rédigé en anglais pouvait gê- ner certains utilisateurs. Nous avons donc écrit une note technique sur l'utilisation de IAT[,\X [Louarn 87] qui regroupe le lo- cal guide, donnant le mode d'emploi sur les divers matériels disponibles, mais aussi un mémento descriptif des commandes les plus utilisées. Pour être accessible à toute catégorie de personnel, cette note est rédi- gée en français.
Nous avons également organisé un cours interne d'introduction à IATgX. Ce cours s'est déroulé p e n d a n t trois demi-journées, la dernière étant plus particulièrement orientée vers les spécificités de la saisie de r a p p o r t d'activité.
Cette double action de formation (docu-
2 L'Institut de Recherche en Informatique et Sys- tèmes Aléatoires est un centre de recherche composé du centre rennais de l'Inria, d'un laboratoire associé de CNRS et du laboratoire d'informatique de l'Uni- versité de Rennes
mentation en français et cours) s'est ré- vélée très bénéfique : la demande d'as- sistance directe des utilisateurs a été beaucoup moins i m p o r t a n t e que les années précédentes, où une telle action n'avait pas été effectuée.
3 . 2 . S a i s i e s u r c l a v i e r s A Z E R T Y I^TgX est un produit américain, prévu pour travailler dans un environnement américain : la saisie d ' u n texte JATgX est prévue à partir de claviers qwerty. Pour les rédacteurs possédant de tels claviers, il suffit de se conforter aux normes de sai- sie I^Tj?X décrites dans [Lamport 86]. Un problème s'est posé pour les textes tapés par les secrétaires : elles disposent géné- ralement de claviers français (azerty), où l'on trouve les caractères accentués fran- çais (é, è, à, ù, ç), mais pas certains symboles très utilisés par I^TgX ( { , },
|, \ ) . C e p e n d a n t , les codes des caractères sont toujours interprétés comme étant ceux des claviers qwerty. Voici un exemple de saisie sur clavier azerty :
çdocumentstyleéarticleè
éçem 1'ç'évolution des façc cons de dç'eterminer...
Une saisie de ce type est quasiment impra- ticable. Nous avons donc définit un mode de saisie p o u r clavier azerty, où l'on t a p e les caractères accentués tel quels, et où les caractères de contrôle sont remplacés par une a u t r e séquence. Un convertisseur (écrit en edit/tpu sur Vax, et en sed sur Unix) permet de regénérer un texte LMj?X s t a n d a r d . Cela permet une saisie simpli- fiée et conforme à la f r a p p e française du contenu textuel du r a p p o r t . Par contre, la saisie des commandes lATgX devient plus lourde, et l'analyse du texte, en cas d'er-
2 1 Le rapport d'activité de l'INRIA
reur, se trouve plus difficile.
3 . 3 . E d i t i o n d e s r a p p o r t s d ' é q u i p e s Chaque équipe ou service ayant saisi son texte, l'édition de chaque article est ef- fectuée sur une i m p r i m a n t e laser utilisant le langage de description de pages Post- Script [Adobe 85] (LaserWriter d'Apple, ou Agfa P400ps).
4. Compilation des articles et sortie finale
La version définitive du r a p p o r t par équipe étant obtenue, elle est envoyée par courier électronique à la personne chargée d'effec- tuer la compilation des résultats. Le trai- tement final s'effectue sur un Vax 8250, t o u r n a n t sous VMS, du centre INRIA de Rennes.
Un petit programme permet de transfor- mer les articles saisis sous Word ou Mac- Write en un texte plus proche de M j r X , qu'il suffit de transformer "à la main".
Les articles sont regroupés par programmes de recherche. Un programme simple, écrit en P A S C A L , permet d'effectuer rapide- ment les quelques modifications néces- saires, comme supprimer les commandes
\end{document}. Certaines modifications, peu fréquentes, comme la création de la page de titre des tomes, sont effectuées manuellement.
Un style de document (rapport. sty) a été écrit pour traiter le r a p p o r t d'activité par programme. Ce fichier de style contient les définitions des commandes spécifiques au r a p p o r t , comme \projet, redéfinies pour la sortie par t h è m e du r a p p o r t . Les diffé- rents textes d'équipes sont appelés par une commande \include.
4 . 1 . P r é p a r a t i o n d e la c o p i e Un travail de préparation de la sortie fi- nale a t t e n d m a i n t e n a n t la personne char- gée de l'édition finale. Malgré les recom- mandations de saisies, il f a u t quand même revoir chaque r a p p o r t d'équipe indivi- duellement : vérification de l'orthographe, gestion des coupures de mots (voir sec- tion 5.1), mise en capitales des titres de sections, mise en page des bibliographies et des illustrations, etc.
Un programme P A S C A L , associé à un tri VMS permet de traiter l'index des mots clefs. Ce programme traite les multiples entrées dans l'index, de quelque façon que soit t a p é le mot-clef. Il affecte un même
"poids" à un caractère donné (le mot caractère ayant ici le sens de lettre), qu'il soit en minuscule ou capitale, accentué ou non. P a r exemple nous obtiendrions, sans ce programme, l'extrait d'index suivant :
systèmes experts 126 Calcul parallèle 34 Systèmes experts 56 Sécurité informatique 45 alors que le résultat doit être :
Calcul parallèle 34 Sécurité informatique 45 Systèmes experts 56, 126
4 . 2 . E d i t i o n d u r a p p o r t
Les sortie du r a p p o r t s ont été eifectuées sur des imprimantes PostScript. Bien que disposant d ' u n e AGFA P400ps, dont la résolution est de 406 points au pouce, connectée au Multics du CICB (Centre Inter-universitaire de Calcul de Bretagne), nous ne l'avons pas utilisée, car les temps de transfert des fichiers, dans un premier
t e m p s vers Multics, puis vers la P400ps sont trop i m p o r t a n t s .
La sortie définitive a été réalisée sur une LaserWriter 2 d'Apple. Le t e m p s d'édition moyen d ' u n e page est de l'ordre de 2 0 / 2 5 secondes.
5. Résultats et conclusion
5 . 1 . P o i n t s f a i b l e s
Le plus gros reproche que l'on puisse faire à lATj?X est son i n a d a p t a t i o n à traiter des textes écrits dans une autre langue que l'anglais : problème de coupures de mots, saisie et t r a i t e m e n t (dans l'index, par ex.) des caractères accentués, saisie sur clavier autre qu'américain.
Le problème des mauvaise césures de mots en français a été résolu par l'instalation au centre I N R I A de Rennes du produit dé- veloppé à l'INRS-Télécommunications de Montréal par Michael Fergusson, InrsTgX [Fergusson 86], qui est une a d a p t a t i o n de TftX au t r a i t e m e n t de textes multilingues.
C e p e n d a n t , cette version de TftX ne tourne que sous VMS à l'INRIA.
Les messages d'erreurs souvent incompré- hensibles sont également une gêne pour les d é b u t a n t s , en particuliers quand TgX "dé- pile" une macro-instruction et que l'erreur est liée à une mauvaise utilisation de cette macro.
Le t r a i t e m e n t en mode batch rebute sou- vent certains utilisateurs, plus habitués à utiliser des p r o d u i t s interactifs.
5 . 2 . A v a n t a g e s d e M g X
P a r contre, on peut noter de très nom- breux avantages : les commandes fréquem- ment usitées sont peu nombreuses, donc d'un appentissage aisé. La gestion des ré-
férences croisées (notes de bas de page, fi- gures, table des matières, . . . ) se fait sans problèmes. M ^ X permet de traiter des documents i m p o r t a n t s , de plusieurs cen- taines de pages.
Dans le cas de t r a i t e m e n t de très gros fi- chiers, une erreur détectée dans une par- tie seulement, du t e x t e n'oblige pas à re- traiter l'ensemble de d o c u m e n t . Le méca- nisme des commandes \include et \in- cludeonly permet de conserver les résul- t a t s acquis et corrects, et de ne retraiter que la partie modifiée.
L'écriture des formules m a t h é m a t i q u e s est relativement simple, et s u r t o u t très riche.
Pour l'inclusion de graphiques, les utilisa- teurs ont le choix entre l'environnement picture —qui nécessite une bonne pra- tique du p r o d u i t — ou l'utilisation de la c o m m a n d e \special, qui permet d'inclure un fichier PostScript (issus d ' u n Mac- intosh, par ex.) dans le document édité.
Et s u r t o u t , l'accès aux commandes de mise en page est suffisemment complexe p o u r que les utilisateurs suivent la m a q u e t t e qui leur est présentée, et n'essaient pas de mo- difier localement la présentation de leur texte, ce qui va créer l'homogénéité du do- cument, m ê m e si, dans notre cas, la sai- sie est fortement décentralisée et que les personnes connaissant bien le produit sont assez nombreux.
Q u a n t à l'aspect b a t c h du produit (opposé au wysiwyg généralement prôné), il n ' a pas été gênant une seule fois pour les personne chargées de compiler les différents articles, et d'effectuer l'édition finale du r a p p o r t . L'utilisation de previewers ( D V I 2 V D U sur Vax, ou TftXview sur poste Unix) est par contre bien agréable pour la phase de mise au point du style de d o c u m e n t . Ces previe- wers autorisent également les rapporteurs
2 3 Le rapport d'activité de l'INRIA
à visualiser rapidement le résultat de leur travail sans avoir à a t t e n d r e une sortie sur i m p r i m a n t e .
L'utilisation d'éditeurs capable de four- nir par contexte les parenthèses des com- mandes, ou la liste des paramètres d ' u n environnement, voire de détecter certaines erreurs, est également agréable. Malheu- reusement, ces produits ( E M A C S OU Vax- LSE) sont d ' u n apprentissage complexe. Il n ' é t a i t donc pas possible en peu de temps de former le personnel non-informaticien à leur utilisation. On peut cependant noter le cas particulier du centre Inria de Sophia- Antipolis, où tout le personnel, chercheurs et secrétaires, utilisent M g X depuis long- temps : de tel éditeurs, malgré leur as- pect rébarbatif, (utilisation de codes éso- tériques —uniquement des séquences Ctrl ou Esc—) sont utilisés par t o u t le monde, informaticiens ou non, pour la saisie des textes L^Tj?X.
Spice Project Document S153, fé- vrier 84.
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[Fergusson 86] M . F E R G U S S O N , A Multi- lingual INRS-TßX, in "TßX for scien- tific D o c u m e n t a t i o n " , Second Euro- pean Conference, Strasbourg, juin 86, J. Désarménien ed., Springer-Verlag.
[Hibbard 84] P . H L B B A R D , Mint Reference Manual, Carnegie-Mellon University,