Langages formels et analyse syntaxique
CM4 : Complexité du langage naturel
Timothée Bernard 9 octobre 2020
Université de Paris
Pourquoi ?
• Compréhension théorique du langage.
• Pour déterminer l’adéquation des formalismes linguistiques.
• Estimation de la complexité des tâches de TAL.
Pourquoi ?
• Compréhension théorique du langage.
• Pour déterminer l’adéquation des formalismes linguistiques.
• Estimation de la complexité des tâches de TAL.
Pourquoi ?
• Compréhension théorique du langage.
• Pour déterminer l’adéquation des formalismes linguistiques.
• Estimation de la complexité des tâches de TAL.
Pourquoi ?
• Compréhension théorique du langage.
• Pour déterminer l’adéquation des formalismes linguistiques.
• Estimation de la complexité des tâches de TAL.
Hypothèses
• Toutes les langues naturelles sont de la même complexité.
• Tout LN est récursivement énumérable (au pire de type 0 ; ne sort pas de la hierarchie).
• Tout LN est infini.
Hypothèses
• Toutes les langues naturelles sont de la même complexité.
• Tout LN est récursivement énumérable (au pire de type 0 ; ne sort pas de la hierarchie).
• Tout LN est infini.
Hypothèses
• Toutes les langues naturelles sont de la même complexité.
• Tout LN est récursivement énumérable (au pire de type 0 ; ne sort pas de la hierarchie).
• Tout LN est infini.
Hypothèses
• Toutes les langues naturelles sont de la même complexité.
• Tout LN est récursivement énumérable (au pire de type 0 ; ne sort pas de la hierarchie).
• Tout LN est infini.
Complexité du LN ?
• Nous parlons desyntaxe.
• La maîtrise du langage implique non seulement la syntaxe mais aussi la sémantique et la pragmatique.
• Un langage de programmation peut être Turing-complet tout en ayant une syntaxe CF (par exemple).
Complexité du LN ?
• Nous parlons desyntaxe.
• La maîtrise du langage implique non seulement la syntaxe mais aussi la sémantique et la pragmatique.
• Un langage de programmation peut être Turing-complet tout en ayant une syntaxe CF (par exemple).
Complexité du LN ?
• Nous parlons desyntaxe.
• La maîtrise du langage implique non seulement la syntaxe mais aussi la sémantique et la pragmatique.
• Un langage de programmation peut être Turing-complet tout en ayant une syntaxe CF (par exemple).
Complexité du LN ?
• Nous parlons desyntaxe.
• La maîtrise du langage implique non seulement la syntaxe mais aussi la sémantique et la pragmatique.
• Un langage de programmation peut être Turing-complet tout en ayant une syntaxe CF (par exemple).
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Infinitude du LN ?
1. {J’ai vu un trèsngrand arbre.|n∈N} ⊆français
2. {Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N} ⊆français
Nécessaire ?
• Sinon la complexité « s’effondre » au niveau des langages finis.
• On suppose une capacité de mémoire infinie afin de pouvoir étudier la régularité(au sens usuel)des phénomènes syntaxiques et rendre la notion de structure syntaxique pertinente a
l’analyse formelle des énoncés sans avoir à introduire de notions plus complexes voire mal définies.
• Bref, ça simplifie les choses d’un point de vue mathématique.
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}. Attention !
• Le fait queL⊆français alors queLn’est pas régulier n’indique en rien si le français est régulier ou non.
• Σ∗est un langage régulier et contient tous les langages, même les plus complexes (au-delà du type 0).
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Attention !
• Le fait queL⊆français alors queLn’est pas régulier n’indique en rien si le français est régulier ou non.
• Σ∗est un langage régulier et contient tous les langages, même les plus complexes (au-delà du type 0).
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Attention !
• Le fait queL⊆français alors queLn’est pas régulier n’indique en rien si le français est régulier ou non.
• Σ∗est un langage régulier et contient tous les langages, même les plus complexes (au-delà du type 0).
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Attention !
• Le fait queL⊆français alors queLn’est pas régulier n’indique en rien si le français est régulier ou non.
• Σ∗est un langage régulier et contient tous les langages, même les plus complexes (au-delà du type 0).
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Attention !
• Le fait queL⊆français alors queLn’est pas régulier n’indique en rien si le français est régulier ou non.
• Σ∗est un langage régulier et contient tous les langages, même les plus complexes (au-delà du type 0).
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Non régularité du LN
• Chomsky (1956) donne une (esquisse de) preuve en introduisant une notion de dépendances entre mots et en faisant un lien avec les AF.
• On préfère généralement des preuves fondées sur les propriétés de clôture.
• En l’occurrence : l’intersection de deux langages réguliers est régulier.
• Le chat[qu’un autre chat]∗[a vu]∗dort.∩français=Lqui n’est pas régulier(→lemme de l’étoile), donc le français ne l’est pas non plus.
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Non régularité du LN
• Chomsky (1956) donne une (esquisse de) preuve en introduisant une notion de dépendances entre mots et en faisant un lien avec les AF.
• On préfère généralement des preuves fondées sur les propriétés de clôture.
• En l’occurrence : l’intersection de deux langages réguliers est régulier.
• Le chat[qu’un autre chat]∗[a vu]∗dort.∩français=Lqui n’est pas régulier(→lemme de l’étoile), donc le français ne l’est pas non plus.
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Non régularité du LN
• Chomsky (1956) donne une (esquisse de) preuve en introduisant une notion de dépendances entre mots et en faisant un lien avec les AF.
• On préfère généralement des preuves fondées sur les propriétés de clôture.
• En l’occurrence : l’intersection de deux langages réguliers est régulier.
• Le chat[qu’un autre chat]∗[a vu]∗dort.∩français=Lqui n’est pas régulier(→lemme de l’étoile), donc le français ne l’est pas non plus.
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Non régularité du LN
• Chomsky (1956) donne une (esquisse de) preuve en introduisant une notion de dépendances entre mots et en faisant un lien avec les AF.
• On préfère généralement des preuves fondées sur les propriétés de clôture.
• En l’occurrence : l’intersection de deux langages réguliers est régulier.
• Le chat[qu’un autre chat]∗[a vu]∗dort.∩français=Lqui n’est pas régulier(→lemme de l’étoile), donc le français ne l’est pas non plus.
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Non régularité du LN
• Chomsky (1956) donne une (esquisse de) preuve en introduisant une notion de dépendances entre mots et en faisant un lien avec les AF.
• On préfère généralement des preuves fondées sur les propriétés de clôture.
• En l’occurrence : l’intersection de deux langages réguliers est régulier.
• Le chat[qu’un autre chat]∗[a vu]∗dort.∩français=Lqui n’est pas régulier(→lemme de l’étoile), donc le français ne l’est pas non plus.
Le LN est-il régulier ?
• NotonsL={Le chat[qu’un autre chat]n[a vu]ndort.|n∈N}.
Non régularité du LN
• Chomsky (1956) donne une (esquisse de) preuve en introduisant une notion de dépendances entre mots et en faisant un lien avec les AF.
• On préfère généralement des preuves fondées sur les propriétés de clôture.
• En l’occurrence : l’intersection de deux langages réguliers est régulier.
• Le chat[qu’un autre chat]∗[a vu]∗dort.∩français=Lqui n’est
Le LN est-il hors-contexte ?
À lire !
• Article très efficace de Shieber (1985).
Dépendances croisées en suisse allemand
• Jan säit das mer [em Hans]1 [es huus]2[hälfed]1’[aastriiche]2’.
• Jan dit que nous [avons aidé]1’[Hans]1 [à peindre]2’ [la maison]2.
Le LN est-il hors-contexte ?
À lire !
• Article très efficace de Shieber (1985).
Dépendances croisées en suisse allemand
• Jan säit das mer [em Hans]1 [es huus]2[hälfed]1’[aastriiche]2’.
• Jan dit que nous [avons aidé]1’[Hans]1 [à peindre]2’ [la maison]2.
Le LN est-il hors-contexte ?
À lire !
• Article très efficace de Shieber (1985).
Dépendances croisées en suisse allemand
• Jan säit das mer [em Hans]1 [es huus]2[hälfed]1’[aastriiche]2’.
• Jan dit que nous [avons aidé]1’[Hans]1 [à peindre]2’ [la maison]2.
Le LN est-il hors-contexte ?
À lire !
• Article très efficace de Shieber (1985).
Dépendances croisées en suisse allemand
• Jan säit das mer [em Hans]1 [es huus]2[hälfed]1’[aastriiche]2’.
• Jan dit que nous [avons aidé]1’[Hans]1 [à peindre]2’ [la maison]2.
Le LN est-il hors-contexte ?
À lire !
• Article très efficace de Shieber (1985).
Dépendances croisées en suisse allemand
• Jan säit das mer [em Hans]1 [es huus]2[hälfed]1’[aastriiche]2’.
• Jan dit que nous [avons aidé]1’[Hans]1 [à peindre]2’ [la maison]2.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
• L′ n’est pas CF(→lemme de l’étoile CF), donc le suisse allemand non plus.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
• L′ n’est pas CF(→lemme de l’étoile CF), donc le suisse allemand non plus.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
• L′ n’est pas CF(→lemme de l’étoile CF), donc le suisse allemand non plus.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
• L′ n’est pas CF(→lemme de l’étoile CF), donc le suisse allemand non plus.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
• L′ n’est pas CF(→lemme de l’étoile CF), donc le suisse allemand non plus.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
• L′ n’est pas CF(→lemme de l’étoile CF), donc le suisse allemand non plus.
Le LN est-il hors-contexte ?
Hypothèse
La phrase suivante est correcte ssin1=n3etn2=n4:
• Jan säit das mer [d’chind]n1 [em Hans]n2es huus haend wele laan3hälfen4 aastriiche.
• Jan disait que nous avons voulu [laisser les enfants]n1 [aider Hans à]n2peindre la maison.
• w a∗b∗x c∗d∗y∩suisse allemand=L′où L′ ={w an1bn2x cn1dn2y|n1,n2∈N∗}.
• Propriété de clôture : l’intersection d’un langage régulier et d’un langage CF est CF.
Le LN est-il hors-contexte ?
• Shieber met ainsi fin à un long débat.
• Il y avait eu une preuve du fait queles structures syntaxiquesdu néerlandais ne pouvaient pas être l’ensemble des arbres de dérivations d’une CFG (sans rien prouver sur le néerlandais lui-même).
• Cette preuve reposait sur des hypothèses fortes sur la syntaxe du néerlandais, ce qui contraste avec la preuve de Shieber.
Le LN est-il hors-contexte ?
• Shieber met ainsi fin à un long débat.
• Il y avait eu une preuve du fait queles structures syntaxiquesdu néerlandais ne pouvaient pas être l’ensemble des arbres de dérivations d’une CFG (sans rien prouver sur le néerlandais lui-même).
• Cette preuve reposait sur des hypothèses fortes sur la syntaxe du néerlandais, ce qui contraste avec la preuve de Shieber.
Le LN est-il hors-contexte ?
• Shieber met ainsi fin à un long débat.
• Il y avait eu une preuve du fait queles structures syntaxiquesdu néerlandais ne pouvaient pas être l’ensemble des arbres de dérivations d’une CFG (sans rien prouver sur le néerlandais lui-même).
• Cette preuve reposait sur des hypothèses fortes sur la syntaxe du néerlandais, ce qui contraste avec la preuve de Shieber.
Le LN est-il contextuel ?
• On ne se pose pas vraiment la question, parce que cette classe esttrèslarge.
• On suppose donc que oui, et la vraie question est de savoir si l’on peut trouver une classe strictement plus petite qui contiendrait le LN.
Le LN est-il contextuel ?
• On ne se pose pas vraiment la question, parce que cette classe esttrèslarge.
• On suppose donc que oui, et la vraie question est de savoir si l’on peut trouver une classe strictement plus petite qui contiendrait le LN.
Le LN est-il contextuel ?
• On ne se pose pas vraiment la question, parce que cette classe esttrèslarge.
• On suppose donc que oui, et la vraie question est de savoir si l’on peut trouver une classe strictement plus petite qui contiendrait le LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
Langages faiblement contextuels (midly context-sensitive)
• Grammaires d’arbres adjoints (TAG ; Joshi1985)
• Grammaires catégorielles combinatoires (CCG ; Steedman et Baldridge2011)
• Définissent une même classe, située strictement entre les langages hors-contexte (type 2) et les langages contextuels (type 1).
• Formalismes courants en linguistique computationnelle.
• Semblent adaptés à la description du LN.
Autres formalismes ?
• Les grammaires transformationnelles de Chomsky (1956) sont extrêmement expressives (type 0 ; Peters et Ritchie1971).
• Stabler (2011) montre que :
• HPSG est aussi de type 0.
• Les grammaires minimalistes ont une expressivité se situant strictement entre les langages faiblement contextuels et les langages contextuels.
• CF (type 2)⊂MCS (TAG, CCG)⊂MG⊂CS (type 1)
Autres formalismes ?
• Les grammaires transformationnelles de Chomsky (1956) sont extrêmement expressives (type 0 ; Peters et Ritchie1971).
• Stabler (2011) montre que :
• HPSG est aussi de type 0.
• Les grammaires minimalistes ont une expressivité se situant strictement entre les langages faiblement contextuels et les langages contextuels.
• CF (type 2)⊂MCS (TAG, CCG)⊂MG⊂CS (type 1)
Autres formalismes ?
• Les grammaires transformationnelles de Chomsky (1956) sont extrêmement expressives (type 0 ; Peters et Ritchie1971).
• Stabler (2011) montre que :
• HPSG est aussi de type 0.
• Les grammaires minimalistes ont une expressivité se situant strictement entre les langages faiblement contextuels et les langages contextuels.
• CF (type 2)⊂MCS (TAG, CCG)⊂MG⊂CS (type 1)
Autres formalismes ?
• Les grammaires transformationnelles de Chomsky (1956) sont extrêmement expressives (type 0 ; Peters et Ritchie1971).
• Stabler (2011) montre que :
• HPSG est aussi de type 0.
• Les grammaires minimalistes ont une expressivité se situant strictement entre les langages faiblement contextuels et les langages contextuels.
• CF (type 2)⊂MCS (TAG, CCG)⊂MG⊂CS (type 1)
Autres formalismes ?
• Les grammaires transformationnelles de Chomsky (1956) sont extrêmement expressives (type 0 ; Peters et Ritchie1971).
• Stabler (2011) montre que :
• HPSG est aussi de type 0.
• Les grammaires minimalistes ont une expressivité se situant strictement entre les langages faiblement contextuels et les langages contextuels.
• CF (type 2)⊂MCS (TAG, CCG)⊂MG⊂CS (type 1)
Références i
Références
Chomsky, N. (sept. 1956). « Three models for the description of language ».In :IRE Transactions on Information Theory2.3, p. 113-124. DOI :10.1109/TIT.1956.1056813. URL : https://www.princeton.edu/~wbialek/rome/refs/
chomsky_3models.pdf.
Références ii
Joshi, Aravind K. (1985). « Tree adjoining grammars : How much context-sensitivity is required to provide reasonable structural descriptions ? »In :Natural Language Parsing : Psychological, Computational, and Theoretical Perspectives. Sous la dir.
d’Arnold M. Zwicky, David R. Dowty et Lauri Karttunen. Studies in Natural Language Processing. Cambridge : Cambridge University Press, p. 206-250. DOI :10.1017/CBO9780511597855.007. URL : https://www.cambridge.org/core/books/natural- language-parsing/tree-adjoining-grammars-how- much-contextsensitivity-is-required-to-provide- reasonable-structural-
descriptions/81BFD6DAC6B0CB24A3042A06E964F2E1.
Références iii
Peters, Stanley et R. W. Ritchie (1971). « On restricting the base component of transformational grammars ».In :Information and Control18.5, p. 483-501. DOI :
10.1016/S0019-9958(71)90510-9. URL :
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/
S0019995871905109.
Shieber, Stuart M. (1985). « Evidence against the context-freeness of natural language ».In :Linguistics and Philosophy8.3, p. 333-343.
DOI :10.1007/BF00630917. URL :https:
//link.springer.com/article/10.1007/BF00630917.
Références iv
Stabler, Edward P. (2011). « Computational Perspectives on
Minimalism ».In :The Oxford Handbook of Linguistic Minimalism.
Sous la dir. de Cedric Boeckx. Oxford University Press. DOI :
10.1093/oxfordhb/9780199549368.013.0027. URL :https:
//linguistics.ucla.edu/people/stabler/Stabler10- Min.pdf.
Steedman, Mark et Jason Baldridge (2011). « Combinatory Categorial Grammar ».In :Non-Transformational Syntax. Sous la dir. de Robert D. Borsley et Kersti Börjars. Wiley-Blackwell, p. 181-224. DOI : 10.1002/9781444395037.ch5. URL :
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/
9781444395037.ch5/summary.