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sur lequel on puisse haser une mesure absolue des tempé-
ratures.
A ce point de vue, (l’ailleurs, il faut remarquer que la deuxième méthode a une valeur plus grande que la pre- mière. Les quantités A et b, en effet, dépendent de chaque
substance et, de plus, aucune considération théorique n’oblige il les considérer comme indépendantes de la tem- pérature; l’expérience seule prouve qu’il en est bien ainsi dans l’intervalle des températures exploré. La première
méthode conserve donc un caractère empirique. La seconde,
au contraire, est bien indépendante de la substance em-
ployée.
11 est clair que ces procédés de mesure des températures
ne peuvent actuellement remplacer les procédés habituels.
Mais ils peuvent fournir un étalon intermédiaire de compa- raisons, par exemple, entre la mesure de la température
par la résistance électrique d’un fil métallique et par le rayonnement du corps noir.
Louis DUNOYER.
Phénomènes cosmiques
et météorologiques
Recherche sur l’état électrique des couches élevées de l’atmosphère. - W. Makower, Miss M. White et E. Marsden (Roy. Meteorological Society,
novembre 1908).
-Le potentiel éléctrique de l’atmo-
sphère par rapport à la terre s’accroît à mesure qu’on s’élève
dans l’atmosphère. La terre étant chargée négativement par rapport à l’air, un courant éleetniqoe continu s’écoule des
hauteurs de l’atmosphère à la terre; ainsi un cerf-volant
prend le potentiel de l’air qui l’environne et un courant se
manifeste dans le conducteur qui le relic au sol. Les au-
teurs ont cherché à déterminer expérimentalement la rela-
tion entre l’intensité du courant et la hauteur au-dessus du
sol; en général, pour une hauteur donnée il y a augmen- tation anormale du courant par l’effet du vent. Les auteurs
se demandent si ce qui produit l’augmentation du courant
est clû à l’augmentation de la quantité d’air qui se décharge
sur le cerf-volant, ou bien n une électrisation par frotte- ment. Cette perturbation est d’ailleurs pour peu de chose dans la valeur du courant. Un ballon captif soutenu dans
l’air calrne a donné lieu à de faibles augmentations anor-
males du courant. G. D.
Sur la mesure du champ électrique de l’atmo- sphère et du courant entre la terre et l’air.
-C. T. R. Wilson (Proc. Roy. Soc., 80-1908-557-547).
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