HAL Id: jpa-00238086
https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238086
Submitted on 1 Jan 1883
HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.
L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.
Nouvel appareil pour la vérification des lois de la chute des corps
M. Paquet
To cite this version:
M. Paquet. Nouvel appareil pour la vérification des lois de la chute des corps. J. Phys. Theor. Appl.,
1883, 2 (1), pp.226-228. �10.1051/jphystap:018830020022600�. �jpa-00238086�
226
NOUVEL APPAREIL POUR LA VÉRIFICATION DES LOIS DE LA CHUTE DES CORPS;
PAR M. PAQUET.
Cet
appareil permet
la vérification clirecte des lois de la clautelibre;
il est d’ailleurs d’une constructionbeaucoup plus simple
que les machines
classiques, qu’il peut avantageusement remplacer
dans les cours.
Principe
de Ici îizétliode. -- Une masse lourde P tombe libre- Fig. i et 2. Fig. 3.ment suivant la verticale AA’ en
partant
dupoint
A(~~~~. 1 ) ; après
untemps t,
ce mobile P passe à côté d’un second1110bile Q
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018830020022600
227
situé en
B,
sur une verticale voisine de lapremière,
à une distanceverticale fi de
A,
et en provoque la chute. Un curseurplacé
enB’,
yà une distance de B
égale
à la distance verticale AB oufi,
arrêteQ après
untemps
de chutequi
est par suiteégal
à t. Un second cur-seur est
placé
partâtonnement,
de manière à arrêter Paprès
untemps
de chute(de
A enA’ ) égal
à t : c’est-à-dire que ce secondcurseur doit être
placé
de telle sorte que P le rencontre en même temps que le curseur B’ arrête lepoids Q.
On constate queAA’ == 4 BB’ .
P étant mis en A et
Q
en B( jc~-. 2),
on fixe le curseur B’ à unedistance BB’ ou
~z,
tellequ’elle
soit lequart
de la distance verticale AB. On laisse tomberP, qui,
enpassant
au niveau deB,
fai t tom-ber
Q.
Ondétermine~
par des essaissuccessifs,
enquel point
ilfaut
placer
le curseurpour
que P etQ
soient arrêtés en mêmetemps
par les curseurs. Il résulte de lapremière expérience
que, sit est la durée du mouvement de
Q,
letemps employé
par P pour aller de A en A’ est 3 t. On constate que AA’ =c~l3B’.
’
Appareil. -
Il estreprésenté
en élévation et en coupe horizon- tale par lesf ~°.
3 et4.
Chacun des mobiles P etQ,
constitué parun
poids cylindro-conique
traversé horizontalement par unetige
de fer un peu
plus longue
que le diamètre ducylindre, glisse
entombant le
long
de filsmétalliques
tendusverticalement, qui
le di-rigent
dans sa chute. En avant de la colonne de bois 11I(non
re-présentée f y. 3), qui
sert desupport à
laplate-forme
destinée àsoutenir les
systèmes
tenseurs( f g’. ~ ~,
se trouve unerègle
verti-cale de bois
H,
divisée encentimètre,
surlaquelle
se fixent auDioven de vis de
pression :
i ° les curseurs A’ etB’, portant
chacunune fourche à branches horizontales servant à arrêter les
tiges
defer
qui
traversent les mobiles P et~ ; a°
le curseur Aqui
rem-place
la bascule de la machined’At,vood;
ce curseur sou tient uneplaque
horizontale n2 surlaquelle s’appuie
lepoids P,
etqu’on
peut
faire tourner au moyen d’un bouton autour d’un axevertical,
de manière à laisser tomber
I’;
3° le curseurC,
quiporte
un axe horizontal(perpendiculaire
auplan
des verticales sui~ant les-quelles
tonlbent Pet Q)
autourduquel peut
tourner laplaque allongée
n, dont onplace
l’extrérmitésupérieure
sous le bout de latige
de ferqui
traver se le mobileQ, lequel
se trouve ainsi soutenu228
aussi délicatement
qu’on
le vent. - Lepoids P,
entombant,
tou-chue
légèrement
l’extrémité inférieure de cetteplaque
ii, cequi
suffit pour faire tomber
Q,
sans que Péprouve
de ce fait aucun ra-lentisselnent
appréciable (ce qu’il
est facile devérifier).
Enfin les fourches des curseurs A’ et
B’,
eu laplaque
à bouton ducurseur A sont au niveau des bords
supérieurs
des curseurs ; ce sont ces bordssupérieurs qui
déterminent sur larègle
H lespoints r~.’,
B’ et A dela fzy.
1; en outre,quand l’appareil
est enexpé- nience,
c’est-à-d~relorsque
laplaque
n soutientQ,
les extrémités de cetteplaque
11 sont auniveau,
l’urle du bordsupérieur,
l’autredu bord inférieur du curseur C. La distance Neruicale AB de la
~fi~~~.
1 est donc ici la distance du bordsupérieur
du curseur A aubord inférieur du curseur
C;
tandis que B13’ est la distance des bordssupérieurs
des curseurs C et B’.Le
principe
surlequel
est fondé cetappareil
est à peuprès
lemême que celui d’une machine de construction différente décrite sommairement dans le Tome III de la 1 re série du Journal de
l’h~~~siyce,
p. 229,DÉMONSTRATION
EXPÉRIMENTALE DE L’INÉGALE VITESSE DE TRANSMISSION DU SON A TRAVERS LES GAZ ET LES SOLIDES;PAR M. F. GRIVEAUX.
Sur une
planchette
horizontale en bois sontdisposés
deux pe- tits leviers trèslégers
enlaiton,
crb etcz’b’, parfaitement mobiles,
autour d’axes verticaux
passant
par leurs centres degravité.
Ilssont
traversés,
dans levoisinage
de leursextrémités,
par des vismétalliques, V, V J ; V’, V’l.
Sur la
planchette
sont, en outre, fixées huit bornesa, ~ ; 2~ fil;
~ ~ .
Les
bornes ~
et1, fi’
et ~’communiquent
entre ellesrespective-
ment, ainsi
qu’avec
les axes de mouvement 0 et0’,
par le moyen de bandes ou de filsmétalliques.
De même xcommunique
avec r et ot’ avecj,’.
On