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Problème 1: Mouvement d un traîneau sur la glace

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Academic year: 2022

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1 CLASSES DE PCSI 1, 2 et 3 - D.S N° 4 DE PHYSIQUE

Durée de l'épreuve : 3h

Les 4 problèmes sont indépendants Les résultats doivent être encadrés

Toute application numérique ne comportant pas d'unité sera considérée comme fausse

Problème 1: Mouvement d’un traîneau sur la glace

Dans ce problème, nous étudions le mouvement d’un traîneau sur la glace. Un traîneau à chien est un dispositif de masse totale 𝑀 (le pilote, ou musher, est compris dans cette masse) qui peut glisser sur la surface de la glace. On suppose que la glace exerce sur le traîneau une force de frottement solide décrite par la loi de Coulomb (donnée ci-dessous) de coefficients de glissement statique (avant le démarrage) 𝜇𝑠 et dynamique (en mouvement) 𝜇𝑑.

Les chiens sont reliés au traîneau par des éléments de corde tendus, de masse négligeable et inextensibles. Nous modéliserons l’action des chiens sur le traîneau par une tension 𝑇⃗ colinéaire à la corde.

On suppose que le traîneau est soumis également à l’action d’une force de frottement fluide 𝑓 = −𝛽. 𝑣 (avec 𝛽 constante positive) et que la force exercée par les chiens est constante (𝑇 = 𝐹0 avec 𝐹0 constante positive).

1) Dans un premier temps, nous étudions le mouvement du traîneau sur un axe horizontal. Déterminer la composante normale (notée 𝑅𝑛) de la réaction sur le traineau. En déduire à l’aide de la loi de Coulomb la composante tangentielle (notée 𝑅𝑡) sur le traîneau.

2) Le trajet s’effectue désormais sur une pente ascendante caractérisée par l’angle 𝛼 avec l’horizontale.

Montrer que, dans ce cas, tout se passe comme pour un mouvement horizontal sous réserve de remplacer 𝜇𝑑 par 𝜇𝑑 que l’on exprimera. Que devient 𝜇𝑑 pour une faible pente (hypothèse 𝛼(𝑟𝑎𝑑. ) ≪ 1) ? Le mouvement du traîneau s’effectue sur un axe horizontal (𝛼 = 0). On prendra les valeurs 𝑀 = 5,0. 102 𝑘𝑔, 𝜇𝑑 = 5,0. 10−2 et 𝜇𝑠 = 8,0. 10−2.

3) Etablir l’équation différentielle vérifiée par la vitesse du traîneau.

4) Déterminer la valeur minimale de 𝐹0 permettant le démarrage du traîneau.

5) Le traîneau possède une vitesse limite notée 𝑣0. Montrer que :

𝑣0=𝐹0

𝛽 −𝜇𝑑. 𝑔. 𝑀 𝛽

6) Déterminer l’expression de la vitesse du traîneau à un instant 𝑡 quelconque. Nous ferons l’hypothèse qu’à l’origine des temps, la vitesse du traineau est nulle.

7) On considère que la vitesse 𝑣0 est atteinte à 5,0 % près au bout d’un temps 𝑡1. Exprimer d’une part 𝛽 en fonction de 𝑀 et 𝑡1 et d’autre part 𝐹0 en fonction de 𝛽, 𝑣0, 𝜇𝑑, 𝑀 et 𝑔. On donne 𝑣0= 3,0 𝑚. 𝑠−1 et 𝑡1= 5,0 𝑠. Calculer leurs valeurs respectives.

(2)

2 8) Alors que le traîneau a atteint sa vitesse limite 𝑣0, il aborde une

courbe à plat qu’on assimilera à un cercle de centre 𝑂 et de rayon 𝑅. Montrer que les chiens (modélisés ici en un seul point 𝐶) doivent tirer vers l’intérieur du cercle pour que le traineau garde une norme de vitesse constante.

9) Dans ces conditions, déterminer en fonction des données, la tension 𝑇⃗ de la corde et l’angle 𝜃 entre la force de traction et la trajectoire. Calculer leurs valeurs pour 𝑅 = 50 𝑚. Commenter.

Rappel : lois de Coulomb du frottement solide

On rappelle ci-dessous les lois de Coulomb, en notant 𝜇𝑠 et 𝜇𝑑 les coefficients de frottement statique et dynamique (avec 𝜇𝑠 > 𝜇𝑑) et 𝑅⃗ 𝑡 et 𝑅⃗ 𝑛 les composantes tangentielle et normale de la réaction :

• En mode statique (absence de glissement donc adhérence), la norme de la composante tangentielle ‖𝑅⃗ 𝑡‖ = 𝑅𝑡 est inférieure ou égale à la quantité 𝜇𝑠. ‖𝑅⃗ 𝑛 ‖ = 𝜇𝑠. 𝑅𝑛 : 𝑅𝑡 ≤ 𝜇𝑠. 𝑅𝑛.

• En mode dynamique (présence de glissement) la norme de la composante tangentielle est égale à : 𝑅𝑡 = 𝜇𝑑. 𝑅𝑛

La composante tangentielle s’oppose au mouvement.

Problème 2: Le gecko…

Le gecko est un petit lézard capable de se déplacer à des vitesses de plusieurs mètres par seconde sur les murs ou les plafonds de pratiquement toutes natures, dans presque toutes les conditions. Des expériences menées en 2002 par l’équipe de l’américain Kellar Autumn ont montré que la spectaculaire faculté d’adhésion de l’animal est uniquement due à des forces de Van der Waals.

L’adhésion est possible grâce à l’anatomie particulière des coussinets des doigts du lézard. Ces derniers sont recouverts de poils microscopiques, les sétules, ramifiés en des centaines de branches terminées par une spatule pouvant s’approcher à quelques nanomètres de la surface de contact.

Si on considère deux plans infinis parallèles, distants de 𝐷 et séparant chacun un milieu solide (cf figure ci-dessous), on montre en prenant en compte l’ensemble des interactions de Van der Waals que la force surfacique entre les deux milieux s’écrit :

𝑓(𝐷) = 𝐴 6. 𝜋. 𝐷3

(3)

3 La constante 𝐴, appelée constante de Hamaker, dépend de la nature des interactions de Van der Waals et des densités moléculaires des deux solides en interaction.

1) Une force surfacique est définie comme étant le rapport d’une force sur une surface. Vérifier que la constante de Hamaker 𝐴 est homogène à une énergie.

2) Un gecko de masse 𝑚 = 50 𝑔 est suspendu par ses quatre pattes au plafond. Le gecko possède au total 6,0 millions de sétules, comportant chacune en moyenne 5,0. 102 spatules. En modélisant une spatule par une surface carrée de côté 𝑎 = 0,20 𝜇𝑚 située à une distance 𝐷 = 1,0 𝑛𝑚 du plafond, estimer le pourcentage de sétules utilisés par le gecko pour soutenir sa masse. On prendra 𝑔 = 9,8 𝑚. 𝑠−2 et 𝐴 = 1,0. 10−19 𝐽.

Sachant que l’équipe de Kellar Autumn a constaté qu’un gecko de 50 𝑔 utilise à son maximum d’adhérence uniquement 0,04 % de ses sétules pour soutenir sa masse, peut-on bien imputer les facultés d’adhérence du gecko aux interaction de Van der Waals ? Pourquoi le gecko mobilise-t-il certainement davantage de sétules pour assurer son adhérence ?

3) A un instant pris pour origine, on suppose que le gecko lâche le plafond et chute (sans vitesse initiale) d’une hauteur ℎ = 10 𝑐𝑚 avant de se rattraper à l’aide d’une patte à une surface verticale. Sachant que l’équipe de Kellar Autumn a pu mesurer une force de cisaillement (opposé au glissement) de l’ordre de 𝐹 = 10 𝑁 par patte, estimer la distance que doit parcourir le gecko lorsque sa patte est en contact avec le mur pour s’arrêter. On supposera qu’il mobilise 50 % de la capacité de cisaillement maximale de sa patte.

Problème 3 : Voyage au centre de la Terre

La Terre est un astre supposé sphérique, de centre 𝐶 et de rayon 𝑅. Le référentiel ℛ𝑇(𝑂, 𝑒 𝑥, 𝑒 𝑦, 𝑒 𝑧) lié à la Terre est supposé galiléen (la rotation de la Terre n’est pas prise en compte) et le champ de pesanteur, uniforme à la surface de la Terre, est noté 𝑔0.

Pour relier deux villes 𝐴 et 𝐵, un tunnel est foré au travers du globe terrestre. Un mobile assimilable à un point matériel 𝑀 de masse 𝑚 part sans vitesse initiale du point 𝐴 et glisse dans le tunnel sans frottement, selon l’axe (𝑂, 𝑒 𝑥) pour rejoindre le point 𝐵. Sa position est repérée par l’abscisse 𝑥(𝑡) = 𝑂𝑀(𝑡).

La force gravitationnelle exercée par la Terre sur 𝑀 est :

𝐹 = −𝑚. 𝑔0. (𝑟 𝑅) . 𝑒 𝑟

avec ‖𝐶𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 𝐶𝑀 = 𝑟(𝑡). La distance ‖𝐶𝑂⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ du tunnel au centre de la Terre est notée 𝑑.

(4)

4 1) On note 𝐸𝑃𝐺(𝑟) la fonction énergie potentielle de gravitation associée au point 𝑀. Montrer que :

𝐸𝑃𝐺(𝑟) =𝑚. 𝑔0. 𝑟2 2. 𝑅 + 𝐴 où 𝐴 est une constante additive.

2) Déterminer 𝐸𝑃𝐺(𝑟) si on fait l’hypothèse que l’énergie potentielle est nulle en 𝑂.

3) Montrer que l’énergie potentielle de gravitation en fonction de la variable 𝑥(𝑡), notée 𝐸𝑃𝐺(𝑥) est :

𝐸𝑃𝐺(𝑥) =1

2𝑚. 𝑔0. (𝑥2 𝑅)

4) L’énergie mécanique de 𝑀 dans le référentiel ℛ𝑇 est-elle constante ? Justifier.

5) En déduire la vitesse maximale 𝑣𝑚𝑎𝑥 de 𝑀 dans le référentiel ℛ𝑇. 6) Le point 𝑀 possède-t-il une position d’équilibre stable ? Justifier.

7) Montrer que 𝑀 est assimilable à un oscillateur harmonique d’équation : 𝑥̈ + 𝜔02. 𝑥 = 0

avec 𝜔0 pulsation propre que l’on exprimera en fonction des données.

8) Compte tenu des conditions initiales, déterminer l’équation horaire 𝑥(𝑡) du mouvement.

9) En déduire l’expression de la vitesse de 𝑀 à un instant 𝑡 quelconque, puis retrouver l’expression de 𝑣𝑚𝑎𝑥 établie à la question 5).

10) Déterminer le temps 𝑡𝐴𝐵 nécessaire à 𝑀 pour aller de 𝐴 à 𝐵.

11) On donne 𝑅 = 6,40. 103 𝑘𝑚 et 𝑔0= 9,81 𝑚. 𝑠−2. Calculer 𝑡𝐴𝐵.

Problème 4 : Etude d’une lentille électrostatique

Dans ce problème, nous étudierons les propriétés focalisantes d’une lentille électrostatique sur un faisceau d’électrons de vitesse 𝑣 0. Ce problème est composé de deux parties : l’étude de l’accélérateur linéaire qui permet d’accélérer des électrons de vitesse initiale négligeable jusqu’à une vitesse 𝑣 0 = 𝑣0. 𝑢⃗ 𝑥 puis l’étude de la lentille électrostatique.

Première partie : l’accélérateur linéaire

On considère un accélérateur linéaire composé de deux plaques métalliques portées aux potentiels électriques 𝑉(𝐴) et 𝑉(𝐵). On note 𝑈0 = 𝑉(𝐴) − 𝑉(𝐵) la différence de potentiel entre les deux plaques.

Des électrons (de charge 𝑞 = −𝑒) pénètrent avec une vitesse initiale négligeable à l’entrée de l’accélérateur linéaire en 𝐴. On suppose que le champ électrique, noté 𝐸⃗ 0 est uniforme et stationnaire entre les deux plaques de l’accélérateur.

1) Donner la définition d’un champ uniforme et stationnaire.

2) On pose 𝐸⃗ 0= 𝐸0. 𝑢⃗ 𝑥. Quel doit être le signe de 𝐸0 pour que les particules soient accélérées entre les points 𝐴 et 𝐵 ?

𝐴 𝐵 𝑋′ 𝑋

𝑢⃗ 𝑥

𝑈0 𝑉(𝐴) 𝑉(𝐵)

(5)

5 3) Que peut-on dire du signe de la tension accélératrice 𝑈0 ? Justifier.

4) On assimile un électron à un point matériel 𝑀 de masse 𝑚 observé dans le référentiel terrestre supposé galiléen. On suppose que l’électron n’est soumis qu’à la force de Lorentz électrique dans l’accélérateur linéaire. Justifier que l’énergie mécanique de l’électron est constante et donnée par :

𝐸𝑚(𝑀) =1

2𝑚. 𝑣2(𝑀) + 𝑞. 𝑉(𝑀)

en faisant l’hypothèse que l’énergie potentielle d’interaction de l’électron avec le potentiel 𝑉(𝑀) est nul quand le potentiel électrique est nul.

5) On note 𝑣0 la vitesse des électrons à la sortie de l’accélérateur linéaire (au point 𝐵). Déterminer 𝑣0 en fonction de 𝑒, 𝑚 et 𝑈0.

6) On donne 𝑒 = 1,6. 10−19 𝐶, 𝑚 = 9,1. 10−31 𝑘𝑔 et 𝑈0= 3,0. 103 𝑉. Calculer la vitesse des électrons à la sortie de l’accélérateur linéaire.

Deuxième partie : la lentille électrostatique

A la sortie de l’accélérateur linéaire, les électrons de vitesse initiale 𝑣 0= 𝑣0. 𝑢⃗ 𝑥 subissent les effets d’une lentille électrostatique. Dans celle-ci, un champ électrostatique 𝐸⃗ non uniforme règne dans une région (𝑅) du laboratoire telle que : −𝑙 ≤ 𝑥 ≤ 𝑙 et 𝑦2+ 𝑧2≤ 𝑟2. (𝑅) possède une symétrie cylindrique et constitue une « lentille électrostatique ».

Lentille électrostatique

Le champ électrostatique dans (𝑅) a pour expression :

𝐸⃗ = −2. 𝛽. 𝑥. 𝑢⃗ 𝑥 + 𝛽. 𝑦. 𝑢⃗ 𝑦 + 𝛽. 𝑧. 𝑢⃗ 𝑧

où 𝑢⃗ 𝑥, 𝑢⃗ 𝑦 et 𝑢⃗ 𝑧 sont les vecteurs unitaires du trièdre orthonormé 𝑂𝑥𝑦𝑧, 𝛽 est une constante. 𝑙 et 𝑟 sont des données. On suppose 𝑟 < 𝑙. A l’instant choisi pour origine des dates (𝑡 = 0), un électron de vitesse 𝑣 0= 𝑣0. 𝑖 pénètre en 𝐼0 dans (𝑅). A cet instant : 𝑥 = 𝑥0= −𝑙 ; 𝑦 = 𝑦0≪ 𝑟 ; 𝑧 = 𝑧0≪ 𝑟. Un électron est assimilé à un point matériel 𝑀 de masse 𝑚 (et de charge 𝑞 = −𝑒) observé dans le référentiel terrestre supposé galiléen

1) Montrer que, à l’extérieur de (𝑅), le mouvement d’un électron est rectiligne et uniforme si on néglige son poids et l’action de tout champ électrique ou magnétique.

2) Comment choisir le signe de 𝛽 si l’on veut que le champ 𝐸⃗ tende à rapprocher l’électron de l’axe 𝑋′𝑋 ?

3) Justifier par des ordres de grandeur que les effets du poids sont négligeables devant ceux de la force de Lorentz électrique dans la lentille électrostatique.

4) Donner l’expression de son vecteur accélération dans (𝑅). En déduire les coordonnées du vecteur accélération en fonction de 𝛽, 𝑒, 𝑚 et des coordonnées 𝑥, 𝑦 et 𝑧 de l’électron.

5) Montrer que les équations différentielles vérifiées séparément par 𝑥, 𝑦 et 𝑧 sont :

{

𝑥̈ − 2. 𝜔2. 𝑥 = 0 𝑦̈ + 𝜔2. 𝑦 = 0 𝑧̈ + 𝜔2. 𝑧 = 0 avec 𝜔 pulsation que l’on exprimera en fonction 𝛽, 𝑒 et 𝑚.

𝐼0

−𝑙 𝑙 𝑋

𝑋′ 𝑂

𝑣 0

(𝑅)

(6)

6 6) Montrer que la solution de l’équation différentielle en 𝑥 peut s’exprimer sous la forme :

𝑥(𝑡) = 𝐴. 𝑒𝑘.𝑡+ 𝐵. 𝑒−𝑘.𝑡

avec 𝑘 > 0 que l'on exprimera en fonction de , 𝐴 et 𝐵 constantes que l’on déterminera en fonction des données.

7) Dans toute la suite, on supposera satisfaite la condition 𝑣0≫ 𝜔. 𝑙.

Montrer que sous cette condition, l'expression de 𝑥(𝑡) peut s'écrire : 𝑥(𝑡) = −𝑙 + 𝑣0𝑡. Que peut-on alors dire de la vitesse 𝑥̇ de l'électron pendant la traversée de la région (𝑅) ? On rappelle le développement limité de la fonction exponentielle pour x << 1 : 𝑒𝑥= 1 + 𝑥.

8) Résoudre les équations différentielles en 𝑦 et en 𝑧. Montrer que la trajectoire électronique reste au voisinage de 𝑥′𝑥 (hypothèse paraxiale). Quelle est l’hypothèse correspondante en optique ?

9) En déduire les expressions des vitesses 𝑦̇ et 𝑧̇. En donner ensuite la forme approchée sous la condition 𝑣0≫ 𝜔. 𝑙.

10) Donner les coordonnées du vecteur vitesse en 𝐼 sur la face de sortie de la lentille. D'après le résultat établi question 2, en déduire les équations horaires du mouvement de l’électron après traversée de la lentille.

11)Montrer que la trajectoire de l’électron coupe l’axe 𝑂𝑋 en un point 𝐹′ dont on déterminera la position.

La position de 𝐹′ dépend-elle de 𝐼 ? Justifier le nom de foyer donné à 𝐹′. Cette lentille électrostatique est-elle convergente ou divergente ? Comment peut-on agir sur sa distance focale ?

12) Calculer la distance focale 𝑓 = 𝑂𝐹′ pour 𝑙 = 1,0. 10−4 𝑚 ; 𝜔.𝑙𝑣

0 = 1,0.10−2.

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