• Aucun résultat trouvé

 Exercices sur les suites

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager " Exercices sur les suites"

Copied!
14
0
0

Texte intégral

(1)

Exercices sur les suites

1 On considère la suite

 

un définie sur  par un n cos n. Étudier le sens de variation de la suite

 

un par étude de fonction.

On commencera par définir une fonction f définie sur  telle que  n unf n

 

puis on étudiera le sens de variation de f sur  sans faire le tableau de variation.

2 On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme u0 et la relation de récurrence

 

2 1

1  

n n

n u u

u .

Étudier le sens de variation de la suite

 

un par différence.

3 Soit

 

un une suite définie sur  à termes positifs ou nuls.

Pour tout entier naturel n, on pose

n n

n u

v u

 

1 .

Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a

 

1

1

1 1 1

 

 

n n

n n n

n u u

u v u

v .

Démontrer que si

 

un est croissante si et seulement si

 

vn est croissante.

4 Pour tout entier naturel n, on pose

2 2 2 2

1 ...

7 7 7

n

Sn        

   

.

Donner une expression simplifiée de Sn sous forme factorisée ; en déduire que la suite

 

Sn est majorée.

5 Soit

 

un une suite arithmétique définie sur  telle que u32 et u714. 1°) Calculer son premier terme u0 et sa raison r.

2°) Exprimer un en fonction de n.

3°) Calculer la somme Su4u5...u25.

6 Soit

 

un une suite géométrique monotone définie sur  telle que u41 et u69. 1°) Calculer son premier u0 et sa raison q.

2°) Exprimer un en fonction de n.

3°) Calculer la somme Su4u5... u14.

7 On considère la suite

 

un définie sur par son premier terme u06 et la relation de récurrence 3

1 3 2

1 

n

n u

u .

1°) Dans le plan muni d’un repère orthonormé

O, , i j

, tracer les droites d’équations respectives yx et

2 1

3 3

yx .

Placer alors les points d’abscisses respectives u0, u1, u2, u3 et u4. On laissera apparentes les constructions.

2°) Pour tout entier naturel n, on pose vnun1.

Démontrer que la suite

 

vn est géométrique ; exprimer alors vn puis unen fonction de n.

10 On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme 3 1

0

u et la relation de récurrence

1

1 3

 

n

n

n u

u u .

1°) Démontrer que pour tout entier naturel n on a un0. 2°) Étudier le sens de variation de la suite

 

un par différence.

3°) Pour tout entier naturel n, on pose

n

n u

v 1

 . a) Démontrer que la suite

 

vn est suite arithmétique.

b) Exprimer vn puis un en fonction de n.

11 Pour tout entier naturel n, on considère l’équation

3

2 1

x n

x

 

En d’inconnue x.

1°) Démontrer que pour tout entier naturel n, l’équation

 

En admet une unique solution, notée xn, dans .

2°) Étudier la monotonie de la suite

 

xn .

3°) Démontrer que pour tout entier naturel n on a : n xn n1. En déduire la limite de la suite

 

xn et de la suite xn

n

 

 

 . 12

A Démontrer que la suite

 

vn définie par son terme général 1

0

1 2

n

n k

k

v

est majorée.

B On donne une suite croissante

 

qn d’entiers naturels telle que q02. On construit la suite

 

un par 0

0

u 1

q , 1

0 0 1

1 1

uqq q , … ,

0 0 1 0 1

1 1 1

n

n

u ...

q q q q q ...q

    .

1°) Démontrer que la suite

 

un est strictement croissante.

2°) Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a unvn.

3°) Déduire des questions précédentes que la suite

 

un converge et que sa limite appartient à l’intervalle ]0 ; 1].

13 On considère la suite

 

un définie sur * par son premier terme u10 et la relation de récurrence

1

 

2

1

n n

n

u u

n u

 .

1°) Quel est le signe des termes de la suite ?

2°) Démontrer que

 

un converge et déterminer sa limite.

3°) Étudier le cas particulier où u11.

4°) Dans le cas général, démontrer que pour tout entier naturel k non nul on a : 2 2

1

1 1

2

k k

uuk ; en déduire que pour tout entier naturel n non nul on a : 2

 

2

1

1 1

1

n

un n u . Démontrer que la suite

nun

est bornée.

5°) a) Soit M un majorant de

nun

.

(2)

Démontrer que, pour tout entier naturel k, on a : 2 2 2

1

1 1

2 2 M

k k

k k

uu

  .

b) En déduire un équivalent simple de un.

14 On considère la suite réelle

 

un définie sur  par ses premiers termes 0u0u1 et la relation de récurrence

2 2

1 1

1

n n

n

n n

u u

u u u

 

 pour tout entier naturel n non nul.

1°) Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a : un0. 2°) Pour tout entier naturel n, on pose dnun1un.

Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, on a : 1 1

1 n

n n

n n

d u d

u u

   et déterminer le signe de dn suivant les valeurs de n.

3°) a) Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, on a : 1 1 1

1 n

n n n

n n

u u u d

u u

 

 .

b) Démontrer que la suite

u2n

est croissante et

u2n1

est décroissante.

4°) Démontrer que la suite

 

u converge (on ne demande pas de déterminer la limite). n

15 On considère la suite réelle

 

un définie sur  par son premier terme u00 et la relation de récurrence

1 eun

n n

uu pour tout entier naturel n.

1°) Démontrer que

 

un converge et déterminer sa limite.

2°) Déterminer

1

1 1

lim

n   un un

 

  

 

. En déduire un équivalent simple de un lorsque n tend vers + .

On rappelle le résultat suivant sur les moyennes de Césaro.

Soit

 

an une suite réelle définie sur .

Si ann l (

l

, alors 0 1 n n

a a ... a

n  l

  

 .

16 On considère la suite réelle

 

un définie par son premier terme u00 et la relation de récurrence

2 1

E 1

n n

n

u u

u

 

   

  .

1°) Que peut-on dire de la suite

 

un si u01 ?

2°) Déterminer pour quelles valeurs de u0 la suite

 

un est constante.

3°) On se place dans le cas où u0

0 ;1

.

On définit la fonction 2 1

: E

f x x x

   

 

 .

a) Démontrer que, si x

0 ; 1

, alors 0f x

 

x1.

b) En déduire que

 

un est définie sur et démontrer qu’elle converge vers un réel l

0 ; 1

.

17 Soit

 

un la suite définie sur  par son premier terme u03 et la relation de récurrence 1 1

n n

uu . 1°) Exprimer un en fonction de n.

2°) Exprimer la somme u0u1u2...u2n en fonction de n.

18 On considère la suite réelle

 

un définie par son premier terme u00 et la relation de récurrence

1 2

1

n n

n n

u u

u u

  .

1°) Étudier la suite

 

un (sens de variation et convergence).

2°) Déterminer

1

1 1

lim

n   un un

 

  

 

. En déduire un équivalent simple de un lorsque n tend vers + ∞.

On rappelle le résultat suivant sur les moyennes de Césaro.

Soit

 

an une suite réelle définie sur .

Si ann l (

l

, alors a0 a1 ... an n l

n 

  

 .

19 Soit a un réel strictement positif. On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme u0a et la relation de récurrence

 

1 1 1 2

n n

n

u u

n u

  .

1°) a) Démontrer que la relation précédente définit bien une suite numérique.

b) Expliciter la suite

 

un lorsque a1.

2°) Démontrer que, dans le cas général, la suite

 

un est décroissante et minorée.

Déterminer la limite de la suite

 

un (on raisonnera par l’absurde).

3°) a) Dresser le tableau de variations de la fonction fn définie sur  par

 

 

2

1 1

n

f x x

n x

   . b) Démontrer que, pour tout entier naturel n1, on a : 1

0 un 1

n

  . c) Démontrer que, pour tout entier naturel k, on a :

 

1

1 1

1 k

k k

k u

uu   . En déduire que, pour n1, on a :

1

1 1

1 1

1 un

n n u

  

  .

Donner un équivalent simple de un lorsque n tend vers + .

20 Soit a un réel strictement positif fixé.

Pour tout entier naturel n non nul, on considère la fonction polynôme Pn définie par

 

1 n

k n

k

P x x a

. 1°) Démontrer que le polynôme Pn admet une unique racine positive ou nulle que l’on notera xn. Démontrer que l’on a : xna.

2°) Calculer x1 et x2 en fonction de a.

3°) Étudier le signe de Pn1

 

x .

En déduire le sens de variation de la suite

 

xn .

(3)

4°) Démontrer que la suite

 

xn converge. On note l sa limite.

Démontrer que l’on a : 0l1.

5°) Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, xn est solution de l’équation xn1

a1

xa0. Chercher lim

 

n n1

n x

   ; en déduire la valeur de l.

21 Soit

 

un une suite réelle bornée telle que pour tout entier naturel n1, 2unun1un1. Le but de cet exercice est de démontrer que cette suite est convergente.

On considère la suite

 

vn définie par vnun1un. 1°) Démontrer que la suite

 

vn est croissante et majorée.

En déduire qu’elle converge.

2°) Le but de cette question est de démontrer que sa limite l est négative ou nulle.

On raisonne par l’absurde en supposant que l0.

a) Démontrer qu’il existe un entier naturel N tel que si nN, alors

n 2 vl. b) Démontrer que si nN, alors

 

n N 2

uunN l. c) Conclure.

3°) Démontrer que

 

un converge.

22 On considère la suite

 

un définie par unn3 sin n. Justifier que cette suite est définie sur  et déterminer sa limite.

23 Partie A

1°) Démontrer que, pour tout réel x 

1 ; 

, on a : ln 1

x

x.

2°) En donnant à x des valeurs particulières, démontrer que, pour tout entier naturel k non nul, on a :

 

1

ln k 1 ln k

  k et ln

1

ln 1

k k 1

  k

  . Partie B

On considère les suites

 

Sn et

 

S'n définies sur * par

1

1

k n n

k

S n k

et

0 k n 1

' n

k

S k n

. 1°) Calculer S1S2S3,S1', S2', S3' (faire attention à ce qui « bouge » et à ce qui est fixe).

2°) Calculer Sn1Sn pour n entier naturel quelconque non nul. En déduire le sens de variation de

 

Sn . 3°) Étudier le sens de variation de

 

Sn' .

4°) Démontrer que

 

Sn et

 

S'n sont adjacentes. Que peut-on en déduire ? Partie C

1°) En écrivant l’inégalité ln

1

ln 1

k k 1

  k

  pour k

n n,1, ..., 2n1

, trouver une inégalité sur Sn. 2°) En écrivant l’inégalité ln

k 1

ln k 1

  k pour k

n1, ..., 2n

, trouver une inégalité sur Sn. 3°) Écrire un encadrement de Sn. En déduire lim n

n S

 .

24 Soit

 

un la suite définie par son premier terme u0 et la relation de récurrence un1ln e

uneun

.

1°) Étudier le sens de variation de

 

un et déterminer sa limite.

2°) Déterminer nlim e

2un1e2un

; en déduire un équivalent de un lorsque n tend vers . On rappelle le résultat suivant sur les moyennes de Césaro.

Soit

 

u une suite réelle définie sur . n

Si ann l (

l

, alors a0 a1 ... an n

n  l

  

 .

25 On considère l’équation xln xn

En

où n est un entier naturel.

1°) Démontrer que pour tout entier naturel n l’équation

En

possède une unique solution notée un dans .

2°) Déterminer le sens de variation de la suite

 

un . 3°) Déterminer la limite de la suite

 

un .

4°) Déterminer un équivalent de un lorsque n tend vers + .

26 On considère la fonction : 1 f x x

x

 et on considère la suite

 

un définie par sur * par

2 1 p n n

p

u f p

n

 

  

 

pour tout entier naturel n non nul.

1°) Résoudre dans  les inéquations 1

1 2 1

x x

   et 1 1 1x . On rappelle l’équivalence :

A B si et seulement si A 0

B 0



 ou A2 0

A B



 . 2°) Déterminer un encadrement de un.

3°) Étudier la convergence de

 

un .

27 On considère la suite

 

un définie par untann. 1°) Démontrer que la suite

 

un est définie sur .

2°) Exprimer un1 en fonction de un.

3°) Démontrer que

 

un est divergente (indication : raisonner par l’absurde).

28 Soit

 

un une suite réelle à termes positifs et  une bijection de  dans lui-même.

Pour tout entier naturel, on pose

0 n

n k

k

S u

et  

0

'

n

n k

k

S u

.

1°) Étudier la monotonie de

 

Sn et

S'n

.

2°) Démontrer que si

 

Sn converge, alors

S'n

converge aussi vers la même limite.

(4)

29 Soit

 

un et

 

vn deux suites réelles telles n2 n2 n n 0 u v u v n

   . Démontrer que

 

un et

 

vn convergent et déterminer leurs limites.

30 Soit f la fonction définie sur l’intervalle I

0 ; 2

par f x

 

xsinx.

1°) Étudier le sens de variation de f sur I et étudier le signe de f x

 

x.

2°) Étudier les propriétés de la suite

 

un définie par son premier terme u0I et la relation de récurrence

1

 

n n

uf u pour tout entier naturel n suivant les valeurs de u0. 31 1°) On considère la fonction f : x  sin 2x.

Tracer la représentation graphique de f.

a) Démontrer que pour tout 0 ; x  4

   on a : f x

 

4x

 .

b) Démontrer que l’équation f x

 

x admet une unique solution dans l’intervalle ]0 ; 1].

c) Déterminer le meilleur encadrement de f'

 

x pour 0 ;

x  4

  

  .

2°) Soit

 

un la suite définie par son premier terme u0 et la relation de récurrence un1f u

 

n pour tout entier naturel n.

a) Démontrer que l’on peut restreindre l’étude au cas où u0

0 ; 1

. b) Quelle est la nature de la suite

 

un lorsque u00 ?

c) On suppose que u0

0 ; 1

.

 Démontrer que tous les termes sont compris dans l’intervalle ; 1 4

 

 

 

à partir d’un certain rang.

Indication : raisonner par l’absurde et utiliser le 1°) a).

 Étudier la convergence de

 

un .

32 Pour tout entier naturel n3, on pose

3

cos

n n

k

P

k



  

 

.

Étudier les propriétés de la suite

 

Pn .

33 On considère la suite

 

un définie par son premier terme u0

0 ;1

et la relation de récurrence

1 0 n

n k

k

u u

.

1°) Déterminer la limite de

 

un .

2°) Démontrer que pour tout entier naturel n, on a : un2n.

34 On considère la fonction f définie sur l’intervalle I 

2 ; 

par f x

 

x2. 1°) Démontrer que I est stable par f.

2°) Étudier le signe de f x

 

x pour xI.

3°) Étudier les propriétés de la suite

 

un définie par son premier terme u0I et la relation de récurrence

1

 

n n

uf u pour tout entier naturel n suivant les valeurs de u0.

35 On considère la fonction f : x  lnx x.

1°) Démontrer que f réalise une bijection de l’intervalle I

1 ; 

dans un intervalle J à préciser.

2°) Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, l’équation f x

 

n admet une unique solution dans I.

On note un cette solution.

3°) Déterminer le sens de variation de

 

un et sa limite.

4°) Justifier que, pour tout entier naturel n non nul, on a : lnunln ln

un

lnn. En déduire un équivalent de lnun puis un équivalent de un lorsque n tend vers + .

36 Soit

 

un une suite réelle telle que pour tout entier k2 la suite extraite

ukn

converge.

La suite

 

un converge-t-elle ?

On pourra considérer la suite

 

un définie par un1 si n est premier, un0 sinon.

37 Soit

 

un une suite réelle. On considère deux applications strictement croissantes 1 et 2 de  dans lui- même telles que 1

 

 2

 

 .

Le but de l’exercice est de démontrer que si    

1 2

lim n lim n

n u n u

  

 

, alors lim n

n u

  . 1°) On se place dans le cas où   .

Soit  un réel strictement positif.

Il existe deux entiers naturels N1 et N2 tels que : nN1 

1n

u    et nN2 

2n

u   . On pose Nmax

1

N1

;2

N2

 

.

Démontrer que, si nN, alors un  . Conclure.

2°) Traiter de même les autres cas.

38 Pour tout entier naturel n non nul, on pose

2 1

1 2

n n

k

u

n k

. Étudier le comportement à l’infini de un.

39 On considère la suite

 

un définie sur * par

0

1 !

!

n n

k

u k

n

.

Étudier la convergence de

 

un . Indications :

1°) Déterminer un minorant de

 

un . 2°) Majorer simplement

0

!

n

k

k

.

40 1°) Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, il existe un unique réel xn tel que n cosxn xn . 2°) Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul, on a : xn

0 ;1

.

3°) Déterminer le sens de variation de

 

xn . 4°) Déterminer la limite de

 

xn .

(5)

41 Pour tout entier naturel n non nul, on pose

  

1

1 1

n n

k

u

n k n k

  

.

1°) Déterminer le sens de variation de

 

un . 2°) Démontrer que

 

un est majorée.

Que peut-on en déduire ?

42 Pour tout entier naturel n non nul, on pose

4 1 n n

k

u n

n k

. Déterminer lim n

n u

  

(encadrer en utilisant un principe grossier).

43 On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme u0 et la relation de récurrence

1 2

1 1

1

n n

n

u u

u

  

 .

1°) Déterminer pour quelles valeurs de u0 la suite

 

un est constante.

2°) On prend u0 dans l’intervalle

1 ; 0

.

a) Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a : 1 un0. Étudier le sens de variation de

 

un .

b) En déduire que

 

un converge et déterminer sa limite.

44 Soit  un réel n’appartenant pas à .

On se propose de démontrer que les suites

cosn

et

sinn

divergent.

1°) Démontrer que si cos

n n l

  , alors sin '

n n l

  (considérer cos

n1

) ; exprimer 'l en fonction de l.

2°) Étudier la réciproque.

3°) Trouver une contradiction.

45 Soit

 

un une suite réelle telle que lim

2n

lim

2n1

n u n u

  

 

.

Démontrer que lim n

n u

    .

46 Soit

 

un une suite réelle telle que

u3n

,

u2n

,

u2n1

convergent.

Le but de l’exercice est de démontrer que

 

un converge.

1°) On note 1, 2, 3 les limites respectives des suites

u3n

,

u2n

,

u2n1

.

 Démontrer   1 2.

 Démontrer   1 3. 2°) Conclure.

47 Soit

 

un une suite réelle. Soit

 

vn une suite extraite de

 

un et

wn

une suite extraite de

 

vn .

Démontrer

wn

une suite extraite de

 

un .

48 Soit

E

l’ensemble des suites numériques

 

un définies sur  telles que, pour tout entier naturel n, on ait :

1 4

n n

uun (1).

1°) Déterminer une suite arithmétique appartenant à

E

.

2°) En s’inspirant de la méthode de la variation de la constante pour les équations différentielles du premier ordre avec second membre et en utilisant le 1°), déterminer les éléments de

E

.

49 On considère une suite réelle

 

un définie sur  à valeurs dans

0 ; 1 telle que, pour tout entier naturel n,

on ait :

2 1

n n n

uu u .

Étudier les propriétés de la suite

 

un .

50 On considère la suite réelle

 

un définie sur  par ses premiers termes u0a et u1b où a et b sont deux réels positifs ou nuls ainsi que la relation de récurrence un2un1un pour tout entier naturel n.

On pose mmin 1 ; min

 

a b;

 

.

1°) Démontrer que la suite

 

u est définie sur  et est minorée par m. n

2°) Démontrer que si

 

un converge alors elle converge alors elle converge vers 0 ou 4.

Soit

 

vn définie sur  par vnun4 .

3°) a) Démontrer que la suite

Mn

définie par Mnmax

vn;vn1

est décroissante.

b) Démontrer que pour tout entier naturel n, on a : 2 1 2

n n

n

v v

v

m

 . c) En déduire la nature de la suite

 

u et sa limite éventuelle. n

51 Soit a

0 ;1

. On considère la suite réelle

 

un définie sur  par ses deux premiers termes u0 et u1 ainsi que par la relation de récurrence un2aun1

1a

min 1 ;

un

.

1°) Étant donné un entier naturel n, démontrer que un11  un21. 2°) On suppose dans cette question que : u11.

a) Démontrer que, pour tout entier n2, on a : unun1

a1

n2

u2u1

. La suite

 

un est-elle monotone ?

b) En considérant

1

2 n

k k

k

u u

 , en déduire, pour tout n2, une expression de un en fonction de n, a, u1 et u2.

La suite

 

un est-elle convergente ? Si oui, préciser sa limite.

3°) On suppose dans cette question que : u11 et u21. a) Établir que, pour tout entier naturel n non nul, on a : un1. b) Étudier la monotonie de la suite

 

un à partir de l’indice 2.

En déduire que la suite

 

un converge et déterminer sa limite.

4°) On suppose dans cette question que : u11 et u21.

Déduire du 2°) la nature de la suite

 

u et préciser sa limite éventuelle. n

(6)

52 Le plan

P

est muni d’un repère orthonormé

O, , i j

.

À tout point M(a ; b) de

P

, on fait correspondre les points P et Q projetés orthogonaux de M respectivement sur l’axe des abscisses et l’axe des ordonnées. Si M est distinct de O, on associe à M le point M ' , projeté

orthogonal de O sur la droite (PQ). Dans le cas où MO, P et Q sont confondus avec O, on associe à M le point M ' tel que M 'O.

Soit  l’application de

P

dans

P

ainsi définie. On notera M ' 

 

M . 1°) Déterminer les coordonnées de M ' en fonction de celles de M.

2°) Démontrer que, pour tout point M de

P

, on a : OM ' 1OM

2 .

3°) Soit

Mn

la suite ainsi définie : M0

P

et, pour tout entier naturel n, Mn1 

Mn

. Déterminer lim Mn

n   . 4°) Déterminer l’image par  :

 d’une droite passant par l’origine ;

 d’une droite parallèle à l’un des axes de coordonnées.

53 Densité de Schnirelmann

Soit A une partie de *. On dit que A admet une densité lorsque lim 1card A

 

1, 2, ...,

 

n

n n

    existe et est

finie ; dans ce cas, cette limite est appelée la densité de A et est notée d

 

A .

On a : 0d

 

A 1.

1°) L’ensemble des carrés parfaits de * admet-il une densité ?

2°) Soit

D

l’ensemble des parties de * admettant une densité. Démontrer que

D

est stable par passage au complémentaire et par réunion disjointe finie.

On dit que

D

est une classe de Dynkin faible.

3°) Soit

D

0 l’ensemble des parties de * de densité nulle.

a) Démontrer que

D

0 est stable par réunion finie.

b) Démontrer qu’étant données deux parties A et B de * telles que AB, si B

D

0, alors A

D

0.

54 1°) Pour tout entier naturel non nul N, on note

F

N l’ensemble des rationnels de l’intervalle [0 ; 1] qui peuvent s’écrire avec un dénominateur inférieur ou égal à N (

F

N est l’ensemble de Farey d’indice N).

Démontrer que

F

N est un ensemble fini.

2°) On considère deux suites d’entiers naturels

pn

et

 

qn telles que pour tout entier naturel n, on ait

n n

pq et qn0. On suppose que n

n

p q

 

 

 

converge vers un nombre irrationnel l.

a) On pose min

N N

r F r l

   .

Démontrer que N0.

b) Démontrer que, si l’on a : n N

n

p l

q    , alors qnN. En déduire la limite des suites

 

pn et

 

qn .

55 Démontrer qu’une suite d’entiers relatifs

 

un converge si et seulement si elle est stationnaire.

Indication : pour démontrer le sens de gauche à droite, on pourra considérer la suite

 

vn définie par

1

n n n

vuu .

56 Étudier la convergence des suites

 

un et

 

vn de terme général unnn et vnnn!. 57 Un triplet (a ; b ; c) d’entiers naturels est appelé triplet de Pythagore si a2b2c2. Soit a un entier naturel impair ; on pose

2

2 ba

  

  et

2

2 ca

  

 

respectivement la plus grande borne entière inférieure et la plus petite borne entière inférieure de

2

2 a .

1°) Démontrer que a2b2c2 (indication : poser a2n1 et exprimer b et c en fonction de n).

2°) Déterminer

2

2

lim 2 2

a

a

a

  

 

 

 

 

 

 

soit analytiquement, soit géométriquement en utilisant une figure.

58 1°) Soit k un entier naturel non nul. Démontrer que l’on a :

1 1 d 1

1

k

k

t

k t k

; en déduire que l’on a :

 

1 1

ln 1 ln

1 k k

k   k

   .

2°) Pour tout entier naturel n non nul, on pose :

1

1 ln

n n

k

u n

k

et

1

1 ln 1

n n

k

v n

k

  . Démontrer que les suites

 

un et

 

vn sont adjacentes.

59 On rappelle le résultat suivant sur les moyennes de Césaro.

Soit

 

an une suite réelle définie sur .

Si ann l (

l

, alors a0 a1 ... an n l

n 

  

 .

On considère une suite réelle

 

un définie sur  telle que la suite

u2n

est converge vers un réel a et la suite

u2n1

converge vers un réel b.

Démontrer que la suite

 

Sn définie par

0

1 n

n k

k

S u

n

converge et déterminer la limite.

60 Soit

 

un et

 

vn deux suites réelles telles que nlim

un vn

0

   et nlim

u vn n

0



.. Démontrer que

 

un et

 

vn convergent et déterminer leurs limites.

(7)

61 On considère la suite réelle

 

un définie sur * par son premier terme u1 et la relation de récurrence

1 n 1

n

u u

n  pour tout entier naturel n non nul.

1°) On suppose que u10 .

Étudier la monotonie de

 

un et déterminer sa limite.

2°) On suppose que u10 .

Démontrer que pour tout n2, on a : unu11. Démontrer qu’il existe un entier p1 tel que up0. En déduire la limite de

 

un .

62 Soit f la fonction définie sur  par f x

 

xE

 

x .

Soit

 

xn et

 

yn deux suites définie sur  telles que f x

 

n n 0 et f y

 

n n 0. 1°) Donner un exemple de suites non constantes

 

xn et

 

yn vérifiant les hypothèses.

2°) Démontrer que f x

nyn

n 0 et f x

nyn

n 0.

63 Partie A

Soit f la fonction définie sur  par

 

21 1

1 f x x

x

  

 . 1°) Étudier la fonction f.

En déduire f

 

, f

, f

 

1 ; 0

 

, f

 

  ; 1

 

.

2°) Étudier le signe de la fonction g définie par g x

 

f x

 

x. Partie B

On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme u0 et la relation de récurrence un1f u

 

n . 1°) Quel est le sens de variation de la suite

 

un ?

2°) Pour quelle valeur de u0 la suite

 

un est-elle constante ? 3°) On suppose désormais que la suite

 

un n’est pas constante.

Étudier la convergence de

 

un suivant les valeurs de u0. Lorsque

 

un converge, on explicitera sa limite.

64 Partie A

Soit f la fonction définie sur  par f x

 

x2x.

Déterminer f

 

0 ; 

 

, f

 

1 ; 0

 

, f

 

  ; 1

 

.

Partie B

On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme u0 et la relation de récurrence un1f u

 

n . 1°) Étudier le sens de variation de la suite

 

un .

2°) À quelle condition nécessaire et suffisante portant sur u0 la suite

 

un est-elle constante ? 3°) On suppose désormais que la suite

 

un n’est pas constante.

Déterminer la limite de

 

un suivant les valeurs de u0. Partie C

Faire une étude similaire pour la suite

 

vn définie sur  par son premier terme v0 et la relation de récurrence

2 1

n n n

vvv .

65 Pour tout entier naturel n, on pose :

0

1 C

n

n n

k k

u

.

1°) a) Démontrer que l’application f :

0 ;n

est croissante sur 0 ; E 2

n

 

 

 

 

 

 

  et décroissante sur kCkn

E ;

2 n n

 

 

 

 

 

 

 

 .

b) À l’aide d’un encadrement, déterminer la limite de

 

un .

2°) Démontrer que

 

un est monotone à partir d’un certain rang (étudier u0, u1, u2, u3, u4).

3°) Démontrer que pour tout entier naturel n, on a :

 

1

1 2

2 1

n n

u n u

n

  

 . Retrouver la limite de

 

un .

66 Partie A

Soit f la fonction définie sur

0 ; 

par f x

 

xlnx si x0 et f

 

00. 1°) Étudier les variations de la fonction f.

En déduire 1

0 ;e f 

 

 

, 1

e;1 f 

 

 

, f

 

1 ; 

 

.

2°) Étudier le signe de la fonction g définie par g x

 

f x

 

x.

Partie B

On considère la suite

 

un définie sur  par son premier terme u0 (u0 étant un réel positif ou nul) et la relation de récurrence un1f u

 

n .

1°) Démontrer que la suite

 

un est bien définie sur .

2°) Pour quelle valeur de u0 la suite

 

un est-elle stationnaire ?

Références

Documents relatifs

Pour notre suite (pas vrai pour toutes le suites), la propriété de « positivité » des termes se transmet d’un indice au suivant... Donc si la propriété est vraie pour un indice

Il suffit de démontrer que la série de fonctions converge normalement, donc uniformément, sur tout intervalle du type [a, +∞[, avec a > 1, pour prouver que la fonction est

1°) « Les entiers naturels impairs forment une suite arithmétique de premier terme …… et de raison ……. 2°) « Les entiers naturels forment une suite arithmétique de

Le

converge (on donnera un sens `a

Générer les 15 premiers termes d'une suite qui commence par 517 et où l'on soustrait 8 à chaque fois?. On utilise pour cela les possibilités du

Générer les 15 premiers termes d'une suite qui commence par 517 et où l'on soustrait 8 à chaque fois.. On utilise pour cela les possibilités du

Générer les 15 premiers termes d'une suite qui commence par 517 et où l'on soustrait 8 à chaque fois.. On utilise pour cela les possibilités du