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Prise en charge des tumeurs du foramen magnum

Prise en charge des tumeurs du foramen magnum

- 102 - SUMMARY: Our study is a retrospective analysis of the clinical data, surgical outcomes, histological finding and prognosis of foramen magnum tumors through a serie of 10 cases operated at the department of neurosurgery at Mohamed VI medical university hospital, Marrakesh, from January 2002 to December 2010. There were 6 male and 4 female patients (mean age, 42.6 years). Cervico-occipital pain (80%) and motor deficit (100%) were the most common presenting symptoms. MRI was the most appropriate diagnostic tools in visualizing tumors of this region. All operations were performed by the posterior approach and Gross total resection was achieved in 9 cases. Surgical mortality was 20%. 4 other patients had complications like CSF leak (30%), meningitis (10%), and transient worsening of neurological deficits (10%) but made neurological recovery later. Histopathological examination revealed 6 meningiomas, 3 neurinomas and one neurenteric cyst. Foramen magnum tumors have long been regarded as difficult lesions both in terms of diagnosis and management. However, with the availability of MR imaging, newer surgical techniques and skull basal exposures, the excision of these lesions is becoming easier and safer.
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Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

Le noyau de commande pour l'innervation sécrétoire est le noyau salivaire inférieur. Celui-ci se situe dans la moelle allongée, sous la fosse rhomboïde en regard du trigone du nerf vague (X). Les fibres empruntent le nerf glosso-pharyngien, puis le nerf tympanique. Dans la caisse du tympan, les fibres cheminent dans le nerf petit pétreux. Il sort de la pyramide temporale par le hiatus du canal du nerf petit pétreux, et traverse la base du crâne soit par le foramen pétreux, soit par la fissure sphéno-pétreuse, soit par le foramen déchiré. Il se jette dans le ganglion otique situé sur la face médiale du nerf mandibulaire. Dans le ganglion, les fibres nerveuses font synapse avec un deuxième neurone dont l’axone parcourt le nerf auriculo-temporal et gagne la parotide directement ou pas. Il peut y avoir des anastomoses avec le nerf facial.
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Prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure au CHU Mohamed VI

Prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure au CHU Mohamed VI

souffrance des voies longues et simulant parfois un syndrome de l’angle ponto cérébelleux peuvent se voir également. (34, 45) ƒ Les tumeurs du trou occipital : Le tableau clinque associe une atteinte des voies longues, un syndrome cérébelleux et une combinaison variable de paralysie des derniers nerfs crâniens; les céphalées sont fréquentes. Il s'agit essentiellement de méningiomes du bord antérieur du trou occipital qui exercent leur compression sur les premier et deuxième segments médullaires cervicaux et s'accompagnent tardivement de signes d'atteinte des dernières paires crâniennes (X, XI, XII) (34). A noter que 13% des méningiomes de la FCP siégent au niveau du foramen magnum (40).
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Si de nombreuses études ont déjà démontré l’apport de la radiothérapie dans les tumeurs malignes, leurs résultats ne sont pas toujours concordants lorsqu’il s’agit d’évaluer l’intérêt d’une irradiation prophylactique encéphalique (cancer du poumon) ou craniospinale notamment dans le cadre des tumeurs pinéales et l’épendymome malin ou son influence sur l’évolution de tumeurs au pronostic imprévisible comme les gliomes de bas grade. Une place plus importante doit être faite aux études prospectives, voire randomisées lorsque cela est légitime et possible, afin de clarifier l’impact de la radiothérapie en termes de survie et de qualité de vie. Citons par exemple, la méta-analyse évaluant l’irradiation prophylactique cérébrale chez les patients présentant un cancer bronchique à petites cellules en rémission complète (130) ou l’étude conduite par l’EORTC pour les gliomes de bas grades.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

3-1 Les principales altérations génétiques : a. Les pertes des chromosomes 1p/19q : Les oligodendrogliomes se distinguent des tumeurs astrocytaires par la rareté des mutations du gène TP53 [14, 157,158] et surtout la présence de délétions récurrentes du chromosome 1p et 19q [159]. Ces deux dernières altérations sont quasiment toujours associées, suggérant qu’elles sont intimement liées d’un point de vue fonctionnel. La fréquence de ces altérations varie entre 50 et 80 % selon les études utilisant les techniques classiques de perte d’hétérozygotie (LOH) ou de FISH (fluorescence in situ hybridization) [160, 161, 14, 157, 162,159]. La perte du chromosome 1p et, a fortiori, les pertes combinées des chromosomes 1p/19q sont très caractéristiques des oligodendrogliomes et ne sont présentes que dans moins de 10 % des tumeurs astrocytaires [163,164]. Elles sont observées aussi bien dans les oligodendrogliomes de bas grade (grade II) que dans les oligodendrogliomes anaplasiques (grade III), indiquant que ces événements surviennent précocement dans le développement de ces tumeurs. Le (ou les) gène(s) suppresseur(s) de tumeur(s) cible(s) porté(s) par les chromosomes 1p et 19q joue(nt) probablement un rôle primordial dans la tumorigénèse des oligodendrogliomes, mais reste(nt) encore à identifier. Les cartographies de délétions 1p et 19q, établies grâce aux analyses de LOH (loss of heterozygosity) ont permis de préciser les régions d’intérêt respectivement en 1p34-1p36 [165, 166,167] et 19q13.3 [168,164]. L’analyse des gènes candidats des régions d’intérêt s’est avérée, jusqu’à présent, infructueuse [169,166, 164,170]. En revanche, les délétions isolées du chromosome 19q (sans perte du 1p associée) sont peu spécifiques, étant retrouvées dans près de 40 % des tumeurs astrocytaires [171]. Il est possible que le chromosome 19q comporte deux gènes distincts, respectivement spécifiques aux oligodendrogliomes et aux astrocytomes.
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Évaluation du rôle de la radiothérapie dans la prise en charge multimodale des tumeurs desmoplastiques : étude rétrospective multicentrique de 107 patients

Évaluation du rôle de la radiothérapie dans la prise en charge multimodale des tumeurs desmoplastiques : étude rétrospective multicentrique de 107 patients

6 ETUDE 1. Introduction Les tumeurs desmoplastiques à petites cellules rondes (TPDCR) sont un groupe de sarcomes rares et agressifs, affectant principalement les adolescents et les jeunes adultes (âge médian : 22 ans ; extrêmes :[6-49]), caucasiens, de sexe masculin (dans 90 % des cas) (23). Les TPDCR se présentent habituellement sous la forme d’une atteinte abdominale diffuse, d’aspect macroscopique similaire à une carcinose péritonéale. De plus, les métastases sont fréquentes, avec plus de 50 % de métastases hépatiques (24). La taille tumorale varie de 1 mm à des lésions nodulaires confluentes en nappes ou des masses de plus de 40 cm de grand axe (25). Le transcrit de fusion EWS-WT1 extrêmement spécifique de la maladie, principalement identifié par réaction en chaîne par transcriptase inverse (RT-PCR), permet la confirmation du diagnostic de TDPCR dans les cas présentant des caractéristiques cliniques et histologiques atypiques (26-27). Le pronostic est très péjoratif, avec des taux de survie de 17 à 25 mois (23,28-29). En raison de la rareté de la maladie (moins de 500 cas décrits dans la littérature), aucun consensus n’a pu être trouvé en termes de classification et de prise en charge thérapeutique (23). A l’image d’autres pathologies rares, des analyses rétrospectives sont utilisées pour identifier les facteurs pronostiques et guider la prise en charge.
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Prise en charge des tumeurs crbrales chez les sujets de plus de 70 ans: exprience du service de neurochirurgie de lhpital Arrazi

Prise en charge des tumeurs crbrales chez les sujets de plus de 70 ans: exprience du service de neurochirurgie de lhpital Arrazi

− Qualité de l’exérèse : C’est le second critère, lorsque l’histopathologie ne constitue pas en soi un facteur de risque évolutif suffisant pour poser l’indication d’une irradiation. D’autres facteurs interviennent aussi. − Risque de complications postradiques : Ce risque est donc inévitablement présent à l’esprit, lorsqu’il s’agit d’irradier une tumeur bénigne. Les techniques conformationnelle limitent ce risque, mais ne l’écartent pas complètement. Lors de la décision, une importance proportionnée au risque de tumeurs radio-induites, ou de radionécroses observées aux doses standard ou de séquelles neuropsychiques (lenteur de l’idéation, troubles de la mémorisation). Dans le cadre des tumeurs malignes, où l’irradiation ne se discute habituellement pas, la réapparition d’une symptomatologie rapide peut se faire hésiter entre une récidive précoce et des effets subaigus du traitement. L’imagerie métabolique (IRM, PET) peut être utile dans cette différenciation.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

de radiothérapie et de chimiothérapie, définie en fonction de la sécrétion d’un marqueur, du type histologique, de la taille de la tumeur, de l’infiltration des structures de voisinage et enfin des différentes écoles. La première étape est donc la recherche des marqueurs tumoraux, dans le sang et le LCR, des tumeurs germinales sécrétantes (surtout alpha-FP et bêta-HCG). La positivité de ces marqueurs permet d’éviter une chirurgie parfois inutilement iatrogène dans ce contexte de maladie hautement curable, et de débuter une chimiothérapie sans biopsie. Dans les autres cas (à l’exception des kystes), l’obtention d’une histologie de bonne qualité est cruciale soit par une biopsie stéréotaxique, ou au cours de la procédure de ventriculocisternostomie, ou par abord direct (figure 57) [2,4].
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Pépite | Evaluation de l’héxylaminolévulinate dans la prise en charge des tumeurs vésicales par réutilisation de la base nationale du PMSI

Pépite | Evaluation de l’héxylaminolévulinate dans la prise en charge des tumeurs vésicales par réutilisation de la base nationale du PMSI

Matériel et Méthodes : Une étude de cohorte rétrospective basée sur les données de 2008 à 2014 du PMSI (base de données médico-administrative française) a été réalisée. Tous les patients subissant une première résection transurétrale de vessie (RTUV) entre 2010 et 2014 ont été inclus. Les patients ayant subi des actes médico-chirurgicaux évocateurs d’une tumeur de vessie infiltrant le muscle (TVIM) dans les 90 jours suivant la RTUV ont été exclus. L'exposition était d’être pris en charge dans un établissement utilisant fréquemment l’HAL : les hôpitaux étaient classés comme « hôpitaux CLB » lorsque plus de 10% des RTUV étaient réalisées avec l’HAL et comme « hôpitaux CS » pour les autres. Les critères de jugement étaient les suivants : le décès, la cystectomie, la RTUV ou la chimiothérapie survenant au cours de la période de suivi. Des analyses de survie (modèles de Cox) et régressions logistiques ont été effectuées.
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Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique  propos de 48 cas

Tumeurs cutanes malignes de la face Prise en charge diagnostique et thrapeutique propos de 48 cas

Tumeurs cutanées malignes de la face Prise en charge diagnostic et thérapeutique a propos de 48 cas clinique, au cours de laquelle, il est à la fois détectable et curable. Chose démontrée par notre étude et par la majorité des études. Mais malheureusement, et contrairement à d’autres types de cancers (seins, le col utérin, broncho-pulmonaire..), et malgré sa gravité et son coût lourd pour la société, il n’y a pas de système de lutte contre le cancer de peau. D’où le rôle primordial de la prévention dans ce type de cancer.

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Prise en charge et imputation, ou la prise en charge à responsabilité limitée

Prise en charge et imputation, ou la prise en charge à responsabilité limitée

La PEC diffère de l’imputation : la PEC concerne les PDV de L1/E1 tandis que les PDV imputés sont ceux que L1/E1 attribue à des énonciateurs seconds. Ces PDV imputés reposent sur une PEC présupposée, quant à e2. Quant à L1/E1, la quasi PEC lui permet de jouer sur les ambiguïtés d’une imputation qui va au-delà de la simple prise en compte, dans les cas où L1/E1 use de l’implicite : il lui est alors commode de rapporter des PDV imputés tout en laissant entendre qu’ils sont « vrais ». L’adage « il n’y a pas de fumée sans feu » alimente une suite de topoi : si L1/E1 rapporte ce qu’a dit l2/e2, c’est que l2/e2 l’a vraiment dit, et si l2/e2 l’a dit, c’est que c’est vrai ; et si c’est vrai, inutile à L1/E1 d’en rajouter en prenant explicitement en charge le PDV imputé… Mais la quasi PEC est encore plus utile, dans les situations explicites où LI/E1 se positionne par rapport au PDV imputé. L1/E1 marque soit son désaccord (non PEC), soit sa neutralité (PEC zéro), soit son accord (PEC) avec le PDV imputé, pouvant aller jusqu’à prendre à son compte le PDV d’un autre. Ces phénomènes sont complexes, surtout en contexte dialogique, parce que la PEC ne porte pas seulement sur la vérité des contenus propositionnels : car l’expression linguistique du vrai est très variable dans son empan − selon le cadre, les modalités − et la dimension intersubjective du vrai relatif est parfois malaisément dissociable des données axiologiques ou idéologiques qui opacifient la PEC ou la non PEC de PDV imputés, surtout en cas d’accord ou de désaccord implicites.
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Prise en charge de l'hyperuricémie

Prise en charge de l'hyperuricémie

– Proportion de patients ayant une uricémie < 6 mg/dl à chaque visite – Réduction de l’uricémie à chaque visite par rapport à l’inclusion. – Proportion de patients ayant recours à un[r]

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Tumeurs bénignes hépatocellulaires du foie‎ : prise en charge dans 2 centres chirurgicaux français‎ : étude rétrospective à propos de 144 patients opérés

Tumeurs bénignes hépatocellulaires du foie‎ : prise en charge dans 2 centres chirurgicaux français‎ : étude rétrospective à propos de 144 patients opérés

Par contre si les lésions font de plus de 5 cm, et notamment lorsqu’elles sont située dans le lobe gauche, elles peuvent devenir symptomatiques, souvent en provocant des douleurs ou une sensation de plénitude gastrique précoce. Dans ce cas, une résection chirurgicale peut être indiquée. Enfin, l’embolisation artérielle est une technique percutanée peu invasive qui a été de plus en plus utilisée pour le traitement de certains types de tumeurs, en particuliers les hémangiomes et les CHC 85, 86 . La principale hypothèse concernant l’origine des HNF étant une malformation vasculaire artérielle congénitale (entrainant une réponse hyperplasique du parenchyme hépatique), l’embolisation artérielle parait être une option thérapeutique séduisante 87 . De plus, la présence d’une artère centrale nourricière au cœur des HNF rend cette méthode facilement réalisable 88 . L’embolisation artérielle peut donc être considérée comme une alternative intéressante à la résection chirurgicale, surtout en cas de localisations à risque (ex : proche de gros pédicules vasculaires) ou de terrain fragile 89 (contre-indications chirurgicales).
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Prise en charge des fenteslabiopalatines

Prise en charge des fenteslabiopalatines

Un spécialiste en rééducation de la parole (orthophoniste) évaluera alors le parler de l’enfant, vers l’âge de quatre/cinq ans, et établira, si besoin, un calendrier de prise en charge qui s’étale de façon générale sur une année entière. A terme, une très grande majorité d’enfant (4 sur 5) ne nécessiteront pas d’autres traitements pour acquérir un langage audible. Les autres pourront bénéficier, entre autre, d’une intervention chirurgicale sur le voile pour le raccourcir, le rallonger ou pour améliorer sa fonction .

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Les hypercholestérolémies et leur prise en charge

Les hypercholestérolémies et leur prise en charge

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Prise en charge de l'angiocholite

Prise en charge de l'angiocholite

Le drainage est actuel- lement réalisé par cholangiographie rétrograde endoscopique sous anesthésie générale, avec de manière optimale: un prélèvement de bile pour analyse bactériolog[r]

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Prise en charge de la gonarthrose

Prise en charge de la gonarthrose

ACT V: Une maladie métabolique et systémique Matrix peptides Cytokines Prostanoids Oxidized lipids Chronic low-grade inflammation Metabolic syndrome -Hypertension -Type 2 diabetes -Dys[r]

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Apport à la prise en charge des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas : à propos d’une série chirurgicale rétrospective de 28 patients

Apport à la prise en charge des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas : à propos d’une série chirurgicale rétrospective de 28 patients

B. Impact des résultats sur la prise en charge chirurgicale L’analyse de notre série apporte une information importante qui permet d’améliorer l’appréciation du type morphologique établi en préopératoire. En effet, pour chaque pièce opératoire nous avons analysé distinctement les revêtements épithéliaux du canal principal et des canaux secondaires. Ceci nous a permis d’identifier les patients pour lesquels la dilatation du canal principal observée en préopératoire était exclusivement passive (sans traduction histologique). Dans ce cas, elle n’est liée qu’à l’obstruction du canal par le mucus qui a du mal à s’évacuer. A notre connaissance nous sommes les premiers à avoir réalisé une telle approche. Nous identifions la présence d’une dilatation exclusivement passive du canal principal chez seulement 3 patients parmi les 20 qui présentaient une atteinte définie comme mixte au terme du bilan d’imagerie préopératoire (15 %).
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La prise en charge des brulures

La prise en charge des brulures

Les infirmières sont les personnes qui passent le plus de temps avec les patients et jouent donc un rôle primordial par leur travail, il se crée des liens très forts et elles sont souvent les premières à recueillir les plaintes et les inquiétudes des brûlés. Dès l’instant où le brûlé est pris en charge, un suivi psychologique est indiqué pour lui ainsi que pour sa famille. Un espace a été créé pour laisser s’exprimer leurs 'émotions d'une part ainsi que pour leur permettre de raconter leur histoire et dans quelles circonstances l’accident est survenu.

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Prise en charge des tumeurs osseuses bnignes chez l'enfant Au service d'Orthopdie Traumatologie Pdiatrique Au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des tumeurs osseuses bnignes chez l'enfant Au service d'Orthopdie Traumatologie Pdiatrique Au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech

, certaines tumeurs posent un problème de diagnostic différentiel avec les tumeurs malignes, les autres tumeurs bénignes ou la pathologie infectieuse notamment l’abcès de Brodie et la tuberculose osseuse (11, 12, 13, 14, 15). En plus de l’exérèse classique en bloc et la biopsie exérèse, la résection percutanée scannoguidée est d’un grand apport dans la prise en charge des tumeurs de petites tailles difficilement repérables ou accessibles. La chirurgie est indiquée dans les formes symptomatiques, les localisations à risque pour la croissance, les compressions vasculo-nerveuses ou parfois dans un souci purement esthétique. En présence de complications orthopédiques, des corrections de celles-ci peuvent être associées. Ces corrections parfois lourdes, peuvent être évitées si la résection tumorale est réalisée précocement pour les localisations pourvoyeuses de ces séquelles. Le risque de dégénérescence est exceptionnel chez l’enfant, mais impose une surveillance à long terme.
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