Haut PDF Neurinome intra-rachidien : à propos de 11 cas

Neurinome intra-rachidien : à propos de 11 cas

Neurinome intra-rachidien : à propos de 11 cas

Neurinome intrarachidien à propos de 11 cas 108 Les objectifs sont d'une part, de lever la compression médullaire en minimisant tout traumatisme de la moelle et sa vascularisation, et d'autre part, de préserver dans la mesure du possible, la continuité anatomique et fonctionnelle du nerf porteur. Or, cette dernière condition est rarement possible en raison des rapports très étroits existants entre la tumeur et son nerf, et de la possibilité de masses tumorales volumineuses englobant ou dissociant la racine. Cependant, il semblerait que les racines à l'origine des neurinomes sont fréquemment non fonctionnelles au moment de la chirurgie, et que les risques d'entraîner un déficit neurologique après résection totale du nerf et sa tumeur est faible (23 % ont un déficit postopératoire (11).
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Neurinom rachidien : à propos de trois cas et revue de la litterature, service de neurochirurgie CHU MOHAMMED VI

Neurinom rachidien : à propos de trois cas et revue de la litterature, service de neurochirurgie CHU MOHAMMED VI

NEURINOME RACHIDIEN                                            DISCUSSION              52  Partiellement encapsulé. La lésion est cellulaire avec des cellules fusiformes ou épithélioides ayant un cytoplasme Chargé de mélanine. Lorsqu’il existe des calcosphérites, on parle de schwannome mélanotique psammomateux. La lésion, en particulier dans la forme psammomateuse, peut être associée au complexe de Carney. Ce complexe autosomique dominant, associe, outre ces schwannomes, une pigmentation lentigineuse, des myxomes, des troubles endocriniens et des naevus bleus. Environ 10 % des schwannomes mélanotiques ont parfois une évolution maligne, mais il n’y a pas de critère histologique de malignité bien défini. Le diagnostic différentiel comporte les schwannomes contenant du pigment non mélanique :(hémosidérine ou lipofushine) et le mélanome métastatique. Ce schwannome est protéine S100 positif mais également HMB45 positif (27, 28, 53, 75, 127).
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À propos d'un cas de défaut primaire d'éruption chez une jeune patiente de 11 ans

À propos d'un cas de défaut primaire d'éruption chez une jeune patiente de 11 ans

Au niveau radiologique, on observe une voie d’éruption libre et l’absence de signe d’ankylose. De plus, un examen CBCT (cone beam computed tomography) permet de compléter le bilan (19). Enfin l’analyse histologique des échantillons dentaires qui ont dû être extraits pour cause de rétention intra-maxillaire confirmera ou non l’ankylose suspectée par l’imagerie 3D.(1) Ces critères fournissent une base de caractéristiques cliniques nécessaire pour établir la corrélation entre génotype et phénotype, celle-ci peut être utilisée pour le diagnostic clinique de patients atteints de défaut d’éruption. En l’absence de données génétiques, il faut distinguer les cas d’échec de l’éruption qui ont un phénotype similaire, mais ne sont pas manifestement liés à une mutation connue du gène PTHR-1.(19) Stellzig-Eisenhauer et al. ont réalisé une étude de cohorte pour comparer les sujets porteurs d’une mutation du gène PTHR-1 d’une part et les sujets non porteurs du gène muté d’autre part. Ils ont trouvé que ceux ayant le gène PTHR- 1 muté avaient tous 6 caractéristiques communs au niveau clinique et radiologique (3) :
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Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

L’âge moyen de nos malades est de 47,2 ans avec des extrêmes allant de 20 et 76 ans et une prédominance féminine à raison de 71,43%. Le délai de consultation a été en moyen de 6 mois avec des extrêmes allant de 1,5 mois et 1an. L’examen clinique a pu objectiver un syndrome rachidien chez 9 patients (64,28%), un syndrome lésionnel chez 3 patients (21,42%) et un syndrome sous lésionnel chez 13 patients (92,85%) avec un syndrome pyramidale chez 10 patients (71,43%). L’imagerie par résonance magnétique est l’examen le plus performant pour localiser la tumeur et préconiser le traitement. Elle a été réalisée chez tous nos patients. Les localisations les plus fréquentes sont au niveau dorsal (71,43%) puis cervical et lombaire (14,28% chacune). L’exérèse chirurgicale par voie postérieure de la tumeur était le traitement de première intention et le type histologique le plus fréquent est le méningiome méningothélial (57,14%).
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Le tamponnement intra-utérin par ballonnet de Bakri dans la prise en charge des hémorragies du post-partum‎ : à propos de 9 cas au centre hospitalier de Chambéry

Le tamponnement intra-utérin par ballonnet de Bakri dans la prise en charge des hémorragies du post-partum‎ : à propos de 9 cas au centre hospitalier de Chambéry

Malgré la diffusion des recommandations pour la pratique clinique (RPC) sur l’HPP établies en 2004 par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) 9 , celle-ci représente encore 15,5% des décès maternels en France 12 . Ce chiffre, stable depuis la fin des années 1990, reste toujours supérieur à celui enregistré dans d’autres pays développés 5,9-11 . La différence trouvée pourrait être expliquée par les enquêtes confidentielles sur les morts maternelles en France qui ont fait ressortir que 9 décès sur 10 par hémorragie seraient évitables 12 . La prise en charge de l’hémorragie et plus précisément de l’HPP reste donc un véritable enjeu de santé publique en France.
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Syndrome de West : à propos de 32 cas

Syndrome de West : à propos de 32 cas

ª L’épilepsie généralisée est également décrite chez 23%, compliquant alors soit des SW cryptogéniques soit des SW symptomatiques de lésions cérébrales diffuses. ª Le syndrome de Lennox-Gastaut: 18 à 50% des patients avec spasmes infantiles évoluent vers un syndrome de Lennox-Gastaut [70]. Il est définit par la triade symptomatique: crises épileptiques polymorphes (toniques, atoniques, absences atypiques, états de mal), anomalies EEG évocatrices (pointes-ondes lentes diffuses à l’état de veille et bouffées rapide à 10 cycles/s lors du sommeil) et retard mental variable avec troubles de la personnalité. Son pronostic est très péjoratif, c’est une des épilepsies les plus sévères de l’enfance. Les patients présentant les spasmes infantiles, évoluent vers un syndrome de Lennox Gastaut dans 18 à 50% des cas, et 39% de patients avec SLG ont une histoire de spasmes infantiles [71]. Il existe une relation entre ces deux syndromes, ils présentent des caractéristiques cliniques et électriques similaires tel que la résistance des crises, la grande association à un retard mental et l’EEG intercritique caractéristique [3, 25, 39].
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Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Charbon palpebral : à propos de 8 cas

Selon d’autres auteurs, l’anthrax cutané associé à des signes systémiques, oedème extensive impliquant la tête et/ou le cou, la ciprofloxacine doit être administrée à la dose de 500 mg deux fois par jour ou la doxycycline l00 mg deux fois par jour pour les adultes. Pour les enfants dépassant 8 ans ou pesant plus que 45 kg, on administre la ciprofloxacine (10-15 mg par kg toutes les 12 heures sans dépasser 1g/jour) ou doxycycline (100 mg toutes les 12 heures). Pour les enfants moins de 8 ans, on administre la doxycycline à raison de 2.2mg/kg toutes les 12 heures. En deuxième intention, il est utile d’administrer l’amoxicilline 500 mg trois fois par jour chez les adultes et 80mg/kg / jour en trois prises chez les enfants. Le traitement doit être administré par voie intraveineuse et poursuivi pendant 60 jours, en cas d’une éventuelle exposition aérosolisée au Bacillus anthracis. Un relais par voie orale est conseillé après traitement par voie intraveineuse si l’état clinique le permet. (31)
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Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Dacryocystite chronique : à propos de 100 cas

Le sondage lacrymal laissé en place durant les sutures des lambeaux postérieurs est retiré et l’intubation par une sonde en silicone placée [78]. La présence de l'intubation va théoriquement augmenter les chances de succès par le maintien mécanique d'un orifice et par une possible épithélialisation autour de la sonde. L'intubation habituellement utilisée est la sonde bicanaliculaire. Les lambeaux antérieurs vont être suturés ensembles comme les postérieurs, en utilisant une suture par points séparés ou surjet 6.0 résorbable. En cas de suture par des points séparés, débuter par le prépositionnement d’une suture à chaque angle du lambeau antérieur nasal et d’une autre sur le lambeau lacrymal antérieur. Il faut savoir que le sac lacrymal et les lambeaux de muqueuse nasale ne sont pas toujours exactement adjacents horizontalement, mais souvent à des hauteurs différentes, avec le lambeau muqueux nasal situé plus bas.ces lambeaux antérieurs peuvent ne pas être suturés et juste suspendu au muscle orbiculaire [79].
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Anémies neonatales : à propos de 169 cas

Anémies neonatales : à propos de 169 cas

2. Lignée érythrocytaire : En période néonatale, l’interprétation du taux d’hémoglobine, de l’hématocrite et du nombre d’hématies doit prendre en compte différents paramètres qui influencent les résultats. Ces valeurs sont notamment dépendantes du délai nécessaire pour ligaturer le cordon ombilical, du temps de latence entre la naissance et le prélèvement sanguin périphérique, de l’administration d’ocytocine à la mère au moment de l’accouchement, du poids de naissance ou encore de l’intensité de la souffrance fœtale provoquée par l’hypoxie. Au moment de l’accouchement, l’afflux sanguin en provenance du placenta peut augmenter le volume sanguin total du nouveau né de 50% à 60%. Le volume sanguin total va rapidement s’ajuster dans les dix premières heures de vie par diminution du volume plasmatique (transfert de l’espace intra vasculaire vers l’espace extra vasculaire) tandis que le volume érythrocytaire restera globalement inchangé expliquant l’augmentation parfois importante du taux d’hémoglobine, du chiffre d’hématies et de l’hématocrite dans les premiers jours de vie. L’amplitude de cette augmentation est très dépendante de la quantité de sang placentaire transfusé à l’enfant et donc du délai mis pour stopper ce processus. En effet, plus de la moitié de ce transfert a lieu dans la première minute qui suit la naissance. Ainsi la masse érythrocytaire moyenne retrouvée chez les enfants dont le clampage a été rapide est de l’ordre de 31ml/kg versus 49ml/kg lorsque le clampage a été tardif. Le volume érythrocytaire moyen à la naissance est d’environ 40ml/kg et le volume plasmatique de 105ml/kg. Ces volumes diminuent progressivement pour atteindre 25ml/kg de volume érythrocytaire et 75ml/kg de volume plasmatique à la fin des six premiers mois de vie. Ces transferts de volume plasmatique en période néonatale font que la masse de GR n’est pas totalement corrélée à l’hématocrite [6].
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Infection osseuse : à propos de 154 cas

Infection osseuse : à propos de 154 cas

L’infection osseuse est fréquente (8%) dans notre contexte. Nous avons colligé 154 cas qui répondaient à nos critères d’étude. La majorité des patients était jeune soit 66%. L’ostéite post chirurgicale représentait la circonstance de survenue la plus fréquente (76%). Concernant les 28 cas d’ostéomyélites 60,8% ont présenté leur épisode aigue entre 1 et 16ans. Les symptômes étaient dominés par les fistules cutanées (54%), les douleurs (100%), les abcès/tuméfaction inflammatoire d’un segment osseux et/ou d’une articulation (19%). Le membre inférieur représentait 75% et les os longs 70% des localisations. Le Staphylocoque aureus représentaient 77% des germes isolés.
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Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

Pancréatites aigues: à propos de 100 cas

Sur le plan thérapeutique, le traitement de la pancréatite aigue doit être adapté à la gravité locale et générale de la maladie. Les pancréatites aigues bénignes relèvent d'un traitement symptomatique simple dirigé essentiellement contre la douleur, les troubles hydro électrolytiques et assure un apport calorique suffisant. La cholécystectomie au cours de la même hospitalisation permet d’éviter les récidives. Les patients atteints de PA grave relèvent d'une réanimation plus intensive pour maintenir les grandes fonctions. La chirurgie est indiquée à distance de la phase aigue pour le traitement de l'étiologie biliaire et des complications. La sphinctérotomie endoscopique sera réservée aux PA sévères jugées inopérables, aux PA sévères avec angiocholite ou ictère et aux PA sur lithiase résiduelle ou récidive après cholécystectomie. Insistant sur l'intérêt de la ponction guidé sous TDM ou échographie en cas de suspicion d'infection des collections nécrotiques.
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Cholecystectomie laparoscopique : à propos de 712 cas

Cholecystectomie laparoscopique : à propos de 712 cas

L’IRM en particulier sur les images de bili-IRM en pondération T2 et grâce aux coupes épaisses, mais également aux acquisitions 3D en coupes fines autorisant une analyse multiplanaire, est une technique très sensible pour la mise en évidence des calculs biliaires qui apparaissent en hyposignal. L’hypersignal T2 de la bile créé un contraste maximal, permettant la mise en évidence de calculs même de petite taille. Elle permet une analyse précise de la forme des calculs qui aide à les différencier d’autres images lacunaires endoluminales (caillots, sludge concrété, ascaris… mais surtout bulles gazeuses en particulier après sphinctérotomie endoscopique ou anastomose bilio-digestive chirurgicale) (fig. 11)
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Trisomie 21 à propos de 95 cas

Trisomie 21 à propos de 95 cas

séreuses peuvent passer inaperçus. Chez les adultes, les infections cutanées (folliculite, intertrigo) sont communes. 2- Complications hématologiques : Les leucoblastoses observées en période néonatale chez moins de (10%) [47,4] des nouveau-nés trisomiques sont souvent transitoires et d’évolution spontanément favorable. Les polynucléaires neutrophiles sont diminués et de courte durée de vie. Des cas de lymphopénie ont été rapportés [7]. Le risque de leucémie est multiplié par 20 [25] par rapport à la population générale. Les leucémies observées dans le syndrome down sont des leucémies myéloïdes aigues, principalement la leucémie aigué mégacaryocytaire (LAM-M7) qui est de mauvais pronostic. Les trisomiques 21 traités pour des leucémies ont une rémission de (50%) contre (53%) chez les enfants normaux (Kagal et Al 1991) rapporté par Roizen [25]. Dans notre série, nous n’avons noté que 3 cas d’anémie hypochrome microcytaire (soit 47,1%).
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Pied diabétique : à propos de 90 cas

Pied diabétique : à propos de 90 cas

4 – La population à risque podologique : A coté des facteurs majeurs des plaies du pied chez les diabétiques : neuropathie, artériopathie des membres inférieures, antécédents de plaie ou d’amputation ; existent des facteurs secondaires. Une étude multi variée a été réalisée chez 446 patients indemnes de plaies du pied pour définir ces facteurs. Quatre facteurs sont significativement associés : rétinopathie, problèmes sociaux, hyperkératose, et durée du diabète. Cette étude souligne l’intérêt de cibler le dépistage régulier de lésion du pied chez ces patients, notamment en cas de diabète ancien compliqué de rétinopathie chez des patients présentant des problèmes sociaux. (18)
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La maculopathie diabtique  propos de 70 cas

La maculopathie diabtique propos de 70 cas

Favard et al. [113-117] ont rapporté qu’une réduction de 2 % de l’HbA1c en 3 mois entraînait un œdème maculaire dans 75 % des cas. Selon l’étude du Diabetes Control and Complications Trial (DCCT) [114], un taux initial d’HbA1c élevé, une réduction importante de son taux dans un délai inférieur à 6 mois, ainsi que la sévérité de la rétinopathie diabétique à l’examen initial sont des facteurs pronostiques d’une aggravation de la maculopathie diabétique. En effet, dans le rapport de la WESDR [11], il a été démontré qu’une diminution du taux de l’HbA1c de 1 % sur 4 ans pourrait réduire de 25 % l’incidence de l’œdème maculaire après 10 ans d’évolution dans les cas de diabète de type1, dans un autre rapport de WESDR[24] il a été noté que L'hyperglycémie, au départ et tout au long de la période de l'étude, était fortement associée à l'incidence de l’OMD.
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Traumatismes hépatiques : à propos de 65 cas

Traumatismes hépatiques : à propos de 65 cas

The handling of Hepatic traumatisms has considerably evolved during those last twenty years from an exclusive surgical attitude toward a conservative approach whenever it is possible. A retrospective study has been realized including 65 patients treated for hepatic traumatism over a period of 6 years from January 2003 to DECEMBER 2009, In the visceral surgery service of the university hospital center Mohammed VI in Marrakech. Therefore, the different epidemiological, clinic, radiological, therapeutic and evolutif aspects have been reviewed.In majority, our group is compound of young subjects of masculine sex, 53 men (81%). We count 80% of closed traumatisms (52 cases). Accidents were the principal source with a value of 56.9% of the cases (37 case), the aggressions come in second place with a percentage of 23.5% (15 cases). The majority of the patients went through ultrasound control and computised tomography. The hepatic lesions were classified according to the place and the importance of the anatomic lesions. The initial non operatory option represented 69.5% versus 31% for the emergency laparotomy where the operatory indication was considered after the hemodynamic instability or the associated lesion of a hollow organ. In this second group the hepatic packing was executed 8 times, an haemostatic gesture by Pringle maneuver and hepatic sutures 7 times, a resection of the Spiegel lob and a cholecystectomy. In the operatory group the evolution has been complicated among 30% of the patients while in the non-operatory group the complications occurred in 11% of the cases.
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La chirurgie des hyperparathyrodies  propos de 30 cas

La chirurgie des hyperparathyrodies propos de 30 cas

Dans notre série, les patients ayant bénéficié d’un abord chirurgical transverse bilatéral ont été drainées soit 28 cas (93,33%).  Chirurgie parathyroïdienne miniinvasive : Les techniques de parathyroïdectomie mini invasive sont pratiquées au travers d’incisions limitées (8–30mm), ciblées sur une seule glande et dans et la plupart des cas, elles ne permettent pas d’explorer les autres sites parathyroïdiens. Il s’agit d’une chirurgie d’exérèse sans temps de reconstruction, qui s’adresse à des tumeurs de petites tailles, en règle bénignes, qui peuvent être conduites sous anesthésie locale ou locorégionale ou sous hypnosédation [140].
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Les arthrodses de la cheville :  propos de 13 cas

Les arthrodses de la cheville : propos de 13 cas

C’est également une technique utilisée chez l’adulte essentiellement en cas de perte de substance talienne ou tibiale. L’incision est antéro-externe ou antérieure, elle commence à 7 cm au dessous de l’interligne et se prolonge 4 cm au dessous dans l’axe du 3ème métatarsien, entre l’extenseur propre et l’extenseur commun. Le ligament frondiforme est sectionné dans l’axe de l’incision, le paquet pédieux est repéré et écarté en dehors avec les tendons extenseurs, puis incision transversale de la capsule articulaire. Les deux surfaces cartilagineuses sont excisées à l’ostéotome avec l’os sous chondral, en ne laissant pas de cartilage en arrière. Un fragment de l’os iliaque bicortical est prélevé à la largeur voulue et perforé de nombreux trous, éventuellement recoupé en cas de correction à réaliser, le greffon est encastré en force entre les deux surfaces avivées. Une radio de contrôle de face et de profil vérifie la bonne position du pied, dans les plans frontal et sagittal.
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Spiritualit et psychiatrie  propos de 100 cas

Spiritualit et psychiatrie propos de 100 cas

Selon l’étude de Huguelet[47], la moitié des patients suivis pour schizophrénie(50%) ne trouvaient pas dans la religion un moyen pour faire face à la maladie , 6% trouvaient qu’elle ava[r]

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Le microcarcinome thyrodien  propos de 20 cas

Le microcarcinome thyrodien propos de 20 cas

Dans une autre étude intéressante au Japon [178.179] 340 patients avec un microcarcinome thyroïdien papillaire (MCPT) ont été traités par la seule observation. Ce groupe de patients représente 340/910 (37%) du nombre total des patients avec MCPT (les autres patients ont préférer la chirurgie). La durée moyenne de suivie était de 46,5 ± 21,5 mois. Durant cette période, plus de 70 % des tumeurs dans le groupe mis sous surveillance seule n’ont pas changé ou diminuer de taille par rapport à leur taille initiale au moment du diagnostic. Au cours du suivi, la taille de leur tumeur a augmenté de 3 mm ou plus, chez 6,4% à 5 ans et 15,9% à 10 ans. Et les métastases lymphatiques du compartiment latéral se sont survenu dans 1,4% des cas à 5 ans et 3,4% des cas à 10 ans.
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