Haut PDF Le traitement des fractures de la diaphyse humrale par enclouage centromdullaire

Le traitement des fractures de la diaphyse humrale par enclouage centromdullaire

Le traitement des fractures de la diaphyse humrale par enclouage centromdullaire

À travers cette étude rétrospective concernant dix sept cas de fractures humérales traités initialement par enclouage centromédullaire colligées au service de traumatologie orthopédie B du CHU de Mohamed VI de Marrakech durant une période de quatre ans et demi s’étalant du Novembre 2010 au mois de Mai 2015. L’âge moyen de nos malades était de 44 ans, 76% d’entre eux étaient de sexe masculin. Les accidents de la voie publique ont été la cause la plus fréquente avec 76% des cas. Nous avons adopté la classification AO. L’évaluation fonctionnelle a été basée sur la classification de Stewart et Hundley modifiée, avec un recul moyen de 28 mois. Nous avons ainsi obtenu dix très bons résultats, cinq bons résultats, deux cas de mauvais résultat. Nous avons noté un cas de pseudarthrose, un cas de paralysie radiale iatrogène, et deux cas d’épaule douloureuse avec déficit de la mobilité. Nous n’avons pas noté d’infection. Le délai moyen de consolidation a été de treize semaines.
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Traitement des fractures de l'extrmit infrieure du fmur par enclouage centromdullaire rtrograde

Traitement des fractures de l'extrmit infrieure du fmur par enclouage centromdullaire rtrograde

L es fractures de l’extrémité inférieure du fémur deviennent de plus en plus fréquentes et représentent 16,26% de l’ensemble des fractures du fémur. Elles touchent une articulation portante à mécanique complexe et ont un nombre élevé de complications et de séquelles. D és les années 70, le traitement chirurgical a pris le pas sur le traitement orthopédique. Il a pour objectifs essentiels d’une part la restitution anatomique de l’articulation du genou et d’autre part la rééducation précoce grâce à un montage stable. Cependant, ce traitement n’est pas dénué de complications telles que les risques septiques et la raideur du genou.
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Traitement chirurgical des fractures de la diaphyse humrale(Plaque visse versus Clou)

Traitement chirurgical des fractures de la diaphyse humrale(Plaque visse versus Clou)

− Notre étude met ainsi en évidence des résultats bons et très bons chez les patients traités pas enclouage centromédullaire dans 93% des cas, et dans 92% des cas chez ceux traités par plaque vissée. − D’après les données de littérature nous avons constaté que la plaque vissée est plus pourvoyeuse de paralysie radiale et d’infection idem notre série (deux cas de paralysie radiale et 1 cas de sepsis), Les délais de consolidation sont de 14,8 semaines en moyenne, avec un taux qui varie de 91 à 100%. Le clou centromédullaire donne plus de pseudarthrose dans les séries publiées contrairement à nos résultats, et plus de problème de l’épaule comme dans notre série (un cas); Les délais de consolidation sont de 13 semaines en moyenne, avec un taux qui varie de 76 à 100%.
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Mta analyse : Enclouage centromdullaire versus plaque visse dans la fracture de la diaphyse humrale

Mta analyse : Enclouage centromdullaire versus plaque visse dans la fracture de la diaphyse humrale

4. Infection : (tableau VI) Vingt-cinq études ont fourni des données sur l’infection. Il y avait huit cas d'infection de la plaie parmi les 759 Patients traités par enclouage et trente deux cas parmi les 854 patients traités avec plaque vissée. Il n’y avait aucune hétérogénéité significative parmi ces études, si un modèle des effets fixes a été utilisé (Chi2 = 6,35, P<0,1, I² = 0%). La méta- analyse a montré que l'incidence de l'infection était statistiquement plus élevée lors de l'utilisation de la plaque vissée que lors de l'utilisation de l’enclouage centromédullaire (RR: 0,53 ; IC: [0,27 ; 1,08], P = 0.02).
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Intrt de la voie dabord mdiale dans les fractures de la diaphyse humrale (tude rtrospective  propos de 15 cas)

Intrt de la voie dabord mdiale dans les fractures de la diaphyse humrale (tude rtrospective propos de 15 cas)

Ces fractures humérales posent de nombreux problèmes de prise en charge initiale, de choix du traitement de la fracture elle-même ou des complications précoces ou tardives. Le traitement chirurgical est souvent utilisé en cas de fractures instables, d’échec de traitement orthopédique et en présence de lésions traumatiques associées, permettant une rééducation précoce des articulations adjacentes. [2] L’ostéosynthèse par plaque semble être un moyen sûr pour obtenir la consolidation osseuse, cependant sa mise en place pose un problème de voie d’abord au tiers moyen et tiers inferieur de la diaphyse humérale à cause du nerf radial. [3,4]. La voie interne ou médiale passe à l’opposé de ce dernier mais reste peu utilisée.
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Lenclouage centromdullaire des fractures supra-mallolaires du tibia

Lenclouage centromdullaire des fractures supra-mallolaires du tibia

Figure n°41 : Installation sur table orthopédique pour enclouage du tibia [68] L’incision cutanée est longitudinale, de 2 à 3cm à partir de la pointe de la rotule. L’abord est ensuite réalisé habituellement en incisant le tendon patellaire en son milieu. Une fois franchi, il faut diminuer la pression sur le bistouri. La trépanation corticale est effectuée avec la pointe carrée droite, puis la préparation réalisée avec la pointe carrée courbe, appelée encore queue de cochon : celle-ci doit être rapidement orientée dans l’axe de la diaphyse pour éviter l’effraction de la corticale postérieure et une éventuelle lésion neuro-vasculaire postérieure.
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Lenclouage centromdullaire dans les fractures distales de lhumrus

Lenclouage centromdullaire dans les fractures distales de lhumrus

On propose comme traitement de ce type de fractures plusieurs procédés orthopédiques et chirurgicaux. Notre travail, s’intéresse plutôt aux procédés chirurgicaux. Le matériel utilisé comme ostéosynthèse est celui de l’enclouage centro médullaire. Notre série d’étude comporte 10 cas de fractures distales diaphysaires de l’humérus traitées par enclouage centro médullaire colligées au service de traumatologie orthopédie B du CHU de Mohamed VI de Marrakech durant une période de trois ans et s’étalant du Mars 2014 au mois de Mars 2017. L’âge moyen de nos malades était de 48 ans, 60% d’entre eux étaient de sexe masculin. Les accidents de la voie publique ont été la cause la plus fréquente avec 50% des cas. Nous avons adopté la classification AO. L’évaluation fonctionnelle a été basée sur la classification de Stewart et Hundley modifiée, avec un recul moyen de 12 mois. Nous avons ainsi obtenu cinq très bons résultats, trois bons résultats, un cas d’assez bon résultat et un de mauvais résultat. Nous avons noté un cas de pseudarthrose, un cas d’épaule douloureuse avec déficit de la mobilité et raideur du coude. Nous n’avons pas noté d’infection ni de paralysie radiale iatrogene. Le délai moyen de consolidation était de douze semaines.
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Enclouage centromdullaire  alsage minime : Etude prospective

Enclouage centromdullaire alsage minime : Etude prospective

XVI. Synthèse : L’enclouage centro-médullaire reste le traitement de choix dans les fractures diaphysaires des os longs. L’alésage a des avantages évidents [39,40]. Ils sont mécaniques : calibrage du fût médullaire, augmentation de la surface de contact entre l’implant et l’os, évitement de l’enclavement lors de la mise en place du clou, mais également biologiques en stimulant la consolidation par une autogreffe, le produit d’alésage apportant du matériel osseux, des enzymes et des protéines [41-43]. L’alésage stimule la vascularisation périphérique par l’intermédiaire du périoste, des muscles et de la peau, ce qui a pour effet de diminuer le temps de consolidation [44-46].
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Fractures de la diaphyse humérale traitées par l'enclouage centromédullaire verrouillé : à propos de 25 cas

Fractures de la diaphyse humérale traitées par l'enclouage centromédullaire verrouillé : à propos de 25 cas

b-1 Embrochages: ™ Embrochage fasciculé selon Hackethal Cette technique stabilise l’humérus grâce à un contact inter-fragmentaire étroit, l’autoblocage mutuel d’un nombre maximal de broches endomédullaires, leur divergence métaphysoépiphysaire proximale dans l’os spongieux céphalique et l’obstruction de la fenêtre d’entrée corticale distale. C’est une solution simple et peu coûteuse, se singularise par sa rapidité de mise en œuvre, son coût modeste, sa fiabilité et son innocuité lors de l'ablation. De plus, Le foyer fermé respecte l’hématome fracturaire. Mais les performances biomécaniques de l’embrochage apparaissent modestes selon certains auteurs [39]. Le mode d’ostéogenèse serait proche de celui après traitement orthopédique caractérisé par un cal périosté important.
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Enclouage centromédullaire dans le traitement des fractures de la jambe

Enclouage centromédullaire dans le traitement des fractures de la jambe

L’enclouage centromédullaire tient maintenant une place importante dans l’arsenal thérapeutique des fractures de la jambe, compte tenu des bons résultats cliniques de cette méthode. Le véritable père de l’ECM moderne réalisé à foyer fermé est sans contestation Gerard Kûntscher qui avait imaginé toutes les évolutions et applications de la méthode telle que nous la connaissons aujourd’hui. Malgré des concepts mécaniques (implant dans l’axe de la diaphyse) et biologiques (absence d’ouverture du foyer de fracture ,respect de la vascularisation périostée ) attrayants,il est resté longtemps réservé au traitement des fractures transverses ou obliques courtes de la région medio-diaphysaire ,l’ECM ne résout en effet qu’incomplètement les problèmes de longueur et de rotation , l’avènement du verrouillage par Kûntsher et son perfectionnement par Grosse et Kempf en 1974 a permis de garantir une stabilité rotatoire et en longueur, et donc d’élargir massivement les indications de l’ECM aux fractures proximales et distales, aux fractures obliques ,spiroides ou communitives ainsi qu’aux fractures bifocales,ou segmentaires[1] .
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Evaluation économique du cout des implants dans le traitement des fractures

Evaluation économique du cout des implants dans le traitement des fractures

Les implants orthopédiques soulèvent des problèmes dans tous les pays concernant leur coût élevé. Au Maroc, ce problème est encore plus accentué du fait qu’il est discuté au stade de l’ostéosynthèse. En effet, les fractures ne sont presque jamais traitées en urgence à cause de la non disponibilité du matériel d’ostéosynthèse. Le fait que c’est le malade qui doit acheter son matériel après son hospitalisation donne une image caricaturale de la prise en charge des urgences traumatologiques.

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Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit distale du fmur

Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit distale du fmur

consolidé dans un délai de 12 semaines. Les auteurs ont recommandé le recours à cette technique, et en particulier chez les patients ayant une mauvaise qualité osseuse, ou dans le cas de fractures comminutives. Les techniques d’ostéosynthèse par plaque par voie mini-invasive ont commencé également à figurer parmi les premiers choix d’ostéosynthèse de ce type de fracture, elles permettent de diminuer le taux de complications, et d’avoir une consolidation osseuse dans un délai plus court. Une étude réalisée par KIM et al. [77], a rapporté des résultats favorables notamment en ce qui concerne l’alignement axial, ce qui plaide en faveur de cette nouvelle méthode. Néanmoins, il a été également prouvé que cette technique s’accompagne d’un taux plus élevé de défauts de rotations. Ces défauts peuvent être à l’origine de multiples complications, la détérioration du cartilage articulaire qui s’accompagne du risque d’arthrose précoce, la limitation du mouvement et de la marche, et la persistance de douleur au niveau de la hanche et du genou [113].
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Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

thérapeutiques ; des classifications séparées pour une meilleur description de ces deux types de fractures ont vu le jour. 1. Une des premières classifications des fractures du bassin a été rapportée par Duverney en 1751, les premières classifications ont d’abord été basées sur des descriptions anatomiques des lésions [4] Pennal et Sutherland ont proposé la première classification mécanistique des fractures du bassin. Ils distinguaient différentes catégories de fractures par le mécanisme lésionnel en cause : compression antéropostérieure, compression latérale, cisaillement vertical. Ils ont posé ainsi les bases essentielles des classifications développées jusqu’à nos jours. En 1981, les travaux de Bucholz et coll. ont précisé la notion d’anneau pelvien antérieur et postérieur et insisté sur la fréquence des lésions méconnues de l’anneau postérieur. Ils proposaient une classification anatomique basée sur le degré lésionnel de l’anneau postérieur. Plus tard, Tile a modifié la classification de Pennal et fonda sa classification sur la notion de stabilité de la fracture qui dépond dans ce cas de la stabilité du complexe sacro iliaque porteur de charge, et a définis la notion de « stabilité » comme étant la capacité d’une structure anatomique (l’anneau pelvien dans ce cas) à résister aux contraintes physiologiques sans subir une déformation. Cette classification a été modifiée par la suite puis acceptée par l’AO (Arbeitsgemeinschaft für Osteosynthesefragen) [8]. Parallèlement, Dalal et coll ont modifié également la classification de Pennal en distinguant trois sous-catégories pour les compressions antérieures et trois sous-catégories pour les compressions latérales. Ils ont également introduit la notion de mécanisme qui n’est pas toujours identifiable et proposé une catégorie supplémentaire dite de « mécanisme traumatique combiné ». L’autre point important de cette nouvelle classification est qu’elle démontrait que n’importe lequel de ces trois mécanismes principaux peut aboutir à une instabilité translationnelle. Cependant, l’ensemble des classifications susmentionnées reste parfois difficile à mettre en pratique. En particulier, le lien entre le mécanisme et la lésion anatomique est parfois impossible à préciser. De même,
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Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit suprieure de lhumrus

Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit suprieure de lhumrus

– Le profil transthoracique : analyse l’épaule blessée à travers la cage thoracique sur un patient de profil dont le bras du coté sain est en élévation. Les superpositions sont nombreuses. 2. Le scanner : Le scanner apparaît comme l’examen indispensable pour l’analyse d’une fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus. Cet examen est facile à obtenir et ne retarde pas le traitement de la fracture. Cet examen va visualiser au mieux les tubérosités et notamment le tubercule mineur, qui est difficilement identifiable sur les radiographies standards. Il va également permettre d’apprécier leur déplacement.
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Traitement des fractures du bassin chez le chat et le chien

Traitement des fractures du bassin chez le chat et le chien

Résumé du PFE : sous titre : Traitement des fractures du bassin chez le chat et le chien Résumé : La fracture se définit par une rupture de la continuité osseuse, causée par d’importantes forces extrinsèque, engendrant l’instabilité du bassin qui traduit dans la plupart des cas une facture ou plus au niveau de cette structure. Chaque fracture est unique car elle dépend de nombreuses conditions (l’âge de l’animal, son état général, le type et la localisation de la fracture), de ce fait on ne peut réparer une fracture de manière programmée ou suivant un protocole unique. La confirmation d’une fracture du bassin nécessite un examen clinique et radiographique qui vont nous orienter vers un traitement conservateur ou chirurgical .Ce dernier offre une stabilité complète et une récupération fonctionnelle rapide, ce traitement est variable selon la localisation de la fracture et fait appel à différent type d’implant de fixation tel que les plaque, vices et broches.
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Traitement chirurgical des fractures articulaires de l'extrémité inférieure du radius

Traitement chirurgical des fractures articulaires de l'extrémité inférieure du radius

Ce sont des fractures caractérisées d’une part par une difficulté diagnostique du fait qu’elles ont un polymorphisme anatomo-clinique, et d’autre part, par une variabilité des méthodes thérapeutiques.. Il est maintenant acquis que les séquelles sont fréquentes et que le pronostic à long terme est essentiellement lié à la qualité de la réduction anatomique, on s’oriente donc depuis une dizaine d’année vers le traitement chirurgical qui peut faire appel aux broches, aux plaques vissées, aux vissages isolées, ou aux fixateurs externes (14)

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Epidmiologie et rsultats de traitement des fractures de la rotule

Epidmiologie et rsultats de traitement des fractures de la rotule

Hammani (26) - 62,15% Notre série 46% 20% D'après Mehdi (20), l’ostéosynthèse des fractures de la rotule a de meilleurs résultats que les patellectomies totales ou partielles. Elle doit donc toujours être préférée que la fracture soit simple ou complexe, ouverte ou fermée. Une ostéosynthèse avec embrochage haubanage donne le plus souvent de bons résultats. Ainsi dans son étude plus la fracture est complexe, plus le nombre de broches et de haubans augmente .73% des patients qui ont présenté une fracture de type 2 et 71% de ceux qui ont présenté des fractures de type 3(selon la classification de Duparc) ont nécessité un hauban double ou un hauban associé à un cadre.
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Traitement des fractures de l’extrémité inférieure du fémur

Traitement des fractures de l’extrémité inférieure du fémur

SHANNON (76), son étude mécanique a permis de déterminer que l’ECM antérograde est d’autant plus solide que la distance entre le trait de fracture et la vis plus proximale du verrouillage distal est de 3 cm et plus. Pour CHI-CHUAN (77), JOHNSON (78), KASSER (79) et KOLMERT (3), les cas rapportés relèvent exclusivement des fractures supracondyliennes en sus et intercondyliennes simples et font état de bons résultats. Cependant ceux-ci sont pondérés par un taux important de démontage au niveau de l’ancrage distal des vis (11 à 22%). La fréquence du démontage est d’autant plus importante que la fracture est basse sur la métaphyse.
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Traitement mini invasif des fractures des plateaux tibiaux

Traitement mini invasif des fractures des plateaux tibiaux

Abstract The goal of this work is to show the place, the interest and the limits of the surroundings minimally invasive concerning the fractures of the tibial plateau fractures. We thus conducted a retrospective study involving 25 patients treated with percutaneous screw fixation under control about brilliance amplifier thus. The middle age of the patients was about 40 years and the masculine sex has been marked more with 22 cases or 88%. The classification of Duparc and Ficat has been kept and one classified fractures on the radiological plan in 14 fractures pure separations, 6 mixed fractures, 3 fractures squamous tuberosity and 2 fractures bi tuberosity. The middle receding of our set is of 18 months. The assessment of the results according to the criteria of Merle d’ Aubigné and Mazas were excellent and good in 80% of the cases, means in 12% of the cases and bad in 8% of the cases. The minimally invasive treatment of tibial plateau fractures by percutaneous screw fixation is a minimally invasive method, with a shorter hospital stay and allows early rehabilitation.
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Traitement chirurgical de la fracture du quart distal de la jambe par enclouage centromédullaire verrouillé à foyer fermé à propos de 58 cas

Traitement chirurgical de la fracture du quart distal de la jambe par enclouage centromédullaire verrouillé à foyer fermé à propos de 58 cas

80  Le traitement chirurgical de la fracture du quart distal de la jambe par enclouage centromédullaire à foyer fermé a comme avantage un abord à distance de la fracture qui siège sur une zone de peau fragile avec une vascularisation précaire, un risque infectieux faible, un montage solide avec un appui précoce, une mobilisation et une rééducation précoce de l’articulation de la cheville. Les résultats obtenus dans notre série permettent de conclure au grand intérêt d’élargir les indications classiques de l’enclouage centromédullaire verrouillé à la prise en charge des fractures du quart distal de la jambe. En effet, si l’ostéosynthèse par plaque donne de bons
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