Haut PDF La prise en charge chirurgicale des cancers du bas oesophage et du cardia

La prise en charge chirurgicale des cancers du bas oesophage et du cardia

La prise en charge chirurgicale des cancers du bas oesophage et du cardia

Une proportion non négligeable de patients éligibles à un traitement chirurgical sera finalement considérée comme non résécable après une exploration laparoscopique en raison de la constatation d’une carcinose péritonéale ou d’une maladie métastatique. Ainsi De Graaf et al. ont réalisé une laparoscopie à 411 patients atteints d’un cancer oeso-gastrique jugé résécable [82] ; une laparotomie a été évitée pour 84 d’entre eux (soit 20,2 % de l’effectif) du fait d’une maladie métastatique ou localement avancée. Les auteurs indiquent que 81 % des patients évalués par TDM et EE ont été finalement opérés contre seulement 65 % des patients évalués par TDM seule. Autrement dit, il est probable que la laparoscopie exploratrice ne soit finalement décisive que pour un nombre très limité de patients correctement évalués au préalable par TDM, EE voire TEP. Certaines équipes ont également suggéré l’intérêt d’associer à l’exploration chirurgicale la réalisation d’une échographie per-opératoire mais les données restent très limitées.
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Prise en charge chirurgicale des cancers gynécologiques en période de pandémie COVID-19 – Recommandations du Groupe FRANCOGYN pour le CNGOF.

Prise en charge chirurgicale des cancers gynécologiques en période de pandémie COVID-19 – Recommandations du Groupe FRANCOGYN pour le CNGOF.

Mate´riel et me´thode. – Recommandations sur le mode`le des confe´rences de consensus. Re´sultats. – En cas de patiente positive COVID-19, il convient de diffe´rer la prise en charge chirurgicale d’au moins 15 jours. Pour le cancer du col, la place de la chirurgie doit eˆtre re´-e´value´e par rapport a` la radiothe´rapie et la radio-chimiothe´rapie-concomitante et l’inte´reˆt des chirurgies de stadification ganglionnaire doit eˆtre revu au cas par cas. Pour les cancers de l’ovaire de stade avance´, il convient de privile´gier la chimiothe´rapie ne´o-adjuvante meˆme si la chirurgie de cytore´duction premie`re pourrait eˆtre envisageable. Il est licite de ne pas proposer la chimiothe´rapie hyperthermique intra-pe´ritone´ale en pe´riode de pande´mie COVID-19. Pour les cas des patientes qui doivent be´ne´ficier d’une chirurgie d’intervalle, il est possible de poursuivre la chimiothe´rapie et de proposer une chirurgie de cloˆture apre`s 6 cycles de chimiothe´rapie. Pour le cancer de l’endome`tre de stade pre´coce, en cas de risque ESMO pre´ope´ratoire faible et interme´diaire, il faut privile´gier une hyste´rectomie totale avec annexectomie bilate´rale associe´e a` une proce´dure du ganglion sentinelle. Il est licite d’envisager le report de 1 a` 2 mois de la chirurgie dans les cancers de l’endome`tre de bas risque (stade FIGO Ia sur l’IRM et cancer endome´trioı¨de de grade 1-2 sur la biopsie endome´triale). Pour les risques ESMO e´leve´s, il semble
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Utilisation de la scintigraphie à la mébrofénine pour la prise en charge chirurgicale des métastases hépatiques des cancers colorectaux

Utilisation de la scintigraphie à la mébrofénine pour la prise en charge chirurgicale des métastases hépatiques des cancers colorectaux

3 I Introduction I.A Contexte La prise en charge des métastases hépatiques des cancers colorectaux (MHCCR) présente de nombreuses modalités 1,2 . Les MHCCR peuvent être synchrones (découvertes en même temps que la lésion primitive) ou métachrones (découvertes secondairement au diagnostic de la lésion primitive). L’arbre décisionnel reste complexe. A ce jour, la prise en charge à privilégier est chi- rurgicale 3 . La nécessité d’une hépatectomie majeure implique le contrôle de la suffisance fonc- tionnelle du futur foie restant (FFR) afin de prévenir une défaillance hépatique post hépatecto- mie (DHPH). Historiquement, ce contrôle se fait par volumétrie hépatique (VH), évaluation ana- tomique du FFR. Aujourd’hui, d’autres techniques existent pour évaluer la fonction du FFR 4,5 , permettant de ne pas méconnaître un trouble fonctionnel au-delà de l’anatomie seule 6 . Celle offrant le plus de possibilité est la scintigraphie hépatique à la 99m Tc-mébrofénine (SHM) évaluant la fonction du foie total et du FFR 7 .
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Place de la colectomie droite en deux temps dans la prise en charge chirurgicale des cancers du colon droit chez les patients fragiles

Place de la colectomie droite en deux temps dans la prise en charge chirurgicale des cancers du colon droit chez les patients fragiles

33 dans le groupe stomie. Mais tous les patients n’ayant pas eu d’anastomose première n’ont pas eu de stomie, ainsi il est décrit une troisième alternative de prise en charge en deux temps. En effet les patients bénéficiaient d’une colectomie droite, puis si les chirurgiens estimaient le risque anastomotique trop élevé, une fermeture cutanée était réalisée avec un second look à 48h, et permettait d’opter pour un rétablissement ou non en fonction des constatations peropératoires. Cette alternative permettait de diminuer le taux de stomie. En urgence la morbidité globale variait de 100 à 50% et la mortalité était de 25% dans cet article.
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Prise en charge des mtastases hpatiques des cancers colorectaux

Prise en charge des mtastases hpatiques des cancers colorectaux

taille, rapports,..), de rechercher une hémorragie intra-lésionnelle, d’évaluer la composition en eau et en graisse de la lésion et évaluer aussi le volume du foie en préopératoire grâce aux reconstructions bi ou tridimensionnelle à partir des coupes horizontales, frontales et sagittales [82]. La cholangio-IRM permet, quant à elle, de réaliser une cartographie des voies biliaires, qui autorise la recherche d’une atteinte biliaire par une lésion hépatique, ou l’existence d’anomalies anatomiques pouvant modifier la stratégie chirurgicale. Les lésions sont le plus souvent en hyposignal T1 et en hypersignal T2 modéré, comparativement au tissu hépatique adjacent. Cette caractérisation peut toutefois être modifiée soit du fait d’une lésion hémorragique (hyper T1), fibreuse (hypo T2) ou de la présence de mucine au sein de la lésion (tumeur mucineuse en hyper T2 franc).
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Le siége primitif de la tumeur est le poumon dans 44% des cas, les seins 10% des cas, le tube digestif 7% des cas, le rein 6% des cas, le mélanome 5% et d’origine inconnue 15% des cas (12) La localisation des lésions est de 80% en sus-tentorielle et 20%(12) en sous- tentorielle, dans notre étude 100% des métastases étaient en sus-tentorielle. Les métastases se situent le plus souvent dans l’épaisseur du parenchyme, à la jonction entre substance grise et substance blanche. Cependant les localisations profondes ou léptoméningées ne sont pas exceptionnelles, en particulier dans les cancers mammaires. Du fait de la dissémination métastatique par voie artérielle, la localisation se fait volontiers au voisinage de la scissure sylvienne, en particulier en fronto-pariétal. Elles donnent l’aspect d’un nodule bien circonscrit dur ou mou nécrosé ou hémorragique, et facilement clivable.
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Prise en charge des cancers du POUMON en Bourgogne - mémoire Master2 géomarketing

Prise en charge des cancers du POUMON en Bourgogne - mémoire Master2 géomarketing

L’essentiel du travail de cartographie est destiné à apporter une représentation graphique des trajectoires modélisées dans le cadre du projet TRAJCAN. Si les trajectoires décrites reposent sur les deux premiers recours médica ux des patients sélectionnés, elles restent néanmoins significatives. En effet, on a noté que le deuxième recours engage un recentrage de la trajectoire d’un patient sur les territoires de proximité, à l’instar des recours suivants. Si ces derniers n’engagent pas forcément la fréquentation d’un unique centre de soins, pour suivre une chimiothérapie par exemple, on suppose que la logique de la proximité domine pour la majorité des trajectoires des patients. Les distances parcourues pour suivre une séance de chimiothérapie sont beaucoup moins importantes que pour subir une intervention chirurgicale, non seulement parce que les enjeux ne sont pas les mêmes, mais surtout parce que l’offre de soins pour chacune de ces prises en charge ne sont pas comparables. Le hiatus entre les « trajets » de premier et de deuxième recours correspond donc pour beaucoup de patients à un retour au sein de la région pour poursuivre leur trajectoire thérapeutique, ce qui se traduit spatialement par des recours plus courts, souvent vers les petites structures.
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Place de la chirurgie dans la prise en charge des cancers primitifs nasosinusiens

Place de la chirurgie dans la prise en charge des cancers primitifs nasosinusiens

38 Statut R Quatre patients ont été opérés en R1 par voie endoscopique (10%). Deux patients ont été opérés en chirurgie première, le T1 correspondait à une tumeur de localisation sphénoïdale, avec une histologie initiale, sur la biopsie, retrouvant une lésion bénigne à type de dysplasie de haut grade. Ainsi une indication d’exérèse chirurgicale a été retenue, une résection a été réalisée au ras de l’os planum (toit du sphénoïde), l’histologie définitive était un carcinome épidermoïde, du fait de cette localisation très à risque aucune reprise n’a été réalisée, il a donc bénéficié d’une radio-chimiothérapie adjuvante en post-opératoire. Le patient classé T4a, était un mélanome du sinus maxillaire sous-estimé au bilan radiologique (T3). Il était en poursuite évolutive au décours, une radio-chimiothérapie lui a été proposée, seule la chimiothérapie a pu être effectuée du fait de son terrain (trisomie 21). Pour les chirurgies de rattrapage (RTCT première), il était retrouvé un T4a et un T4b tous deux de l’ethmoïde. Le T4b présentait une recoupe méningée non saine, il a donc bénéficié d’une irradiation ciblée par Cyberknife, il n’a pas été retrouvé de récidive au décours. Pour le T4a, les limites de la résection au niveau de la péri-orbite étaient douteuses, une récidive locale et à distance, à un an, a été observée.
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Prise en charge laparoscopique des cancers de l'endomtre

Prise en charge laparoscopique des cancers de l'endomtre

Ces trois études incluent respectivement 51, 134 et 65 patientes et retrouvent des pourcentages d’atteinte épiploïque de 6 %, 6,2 % et 3 % [130-131]. Malgré des résultats similaires, les conclusions des auteurs sont contradictoires, pour les uns la palpation de l’épiplon doit être soigneuse et elle est suffisante, pour les autres l’omentectomie doit faire partie de l’évaluation chirurgicale systématique. Cette extension métastatique est plus fréquente en cas de cytologie péritonéale positive, et/ou de facteur de mauvais pronostic tels que les métastases annexielles, ganglionnaires ou l’invasion myométriale profonde. Il est probable que le taux d’épiploon positif dépend aussi de la motivation et de l’implication du pathologiste qui va, comme le chirurgien, inspecter l’épiploon et le palper pour choisir les sites qui seront examinés
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Évaluation des nomogrammes dans la prise en charge des cancers du sein à un stade précoce

Évaluation des nomogrammes dans la prise en charge des cancers du sein à un stade précoce

1.4 Prise  en  charge  actuelle  du  creux  axillaire  aux  Etats  Unis       Les  recommandations  de  l’ASCO  (American  society  of  clinical  Oncology)  (19)   sorties  en  juillet  2013  sont  un  peu  différentes,  inspirées  par  l’essai  de  l’ACOSOG  Z0011.   Cet  essai,  paru  en  2011,  est  une  étude  prospective,  randomisée,  de  non  infériorité   conduite  dans  115  sites  entre  1999  et  2004  (20).  Mille  neuf-­‐cent  patientes  furent   incluses,  avec  comme  critères  d’inclusion  des  tumeurs  invasives  type  T1  T2,  sans   adénopathie  palpable,  avec  un  ou  deux  ganglions  sentinelles  métastatiques.  Toutes  les   patientes  ont  eu  une  biopsie  du  ganglion  sentinelle  avec  une  irradiation  tangentielle  du   sein.  Celles  avec  un  ganglion  sentinelle  métastatique  furent  randomisées  en  deux   groupes:  curage  axillaire  versus  pas  de  traitement    complémentaire.  La  survie  globale  à   5  ans  était  91.8%  (IC  95%,  89.1%-­‐94.5%)  avec  curage  axillaire  complémentaire  et   92.5%  (IC  95%,  90.0%-­‐95.1%)  sans  curage.  Ainsi  les  auteurs  concluaient  que  la   réalisation  d’une  biopsie  du  ganglion  sentinelle  sans  curage  chez  les  patientes  avec   traitement  conservateur  du  sein  ayant  moins  de  3  ganglions  envahis  (micro  ou   macrométastatiques)  associée  à  un  traitement  adjuvant  (chimio  et/ou  
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Non traité chirurgicalement, l’évolution de la pathologie est bénigne dans approximativement un tiers des cas.Mais les autres patients vont voir leur état se détériorer lentement mais continuellement jusqu’au développement de déficits neurologiques sévères [3]. Le traitement chirurgical arrête la progression de la maladie, sans aucun effet sur les lésions déjà installées. La première étape de la prise en charge est le diagnostic précis de l’étiologie de la syringomyélie, afin de diriger la thérapie sur la cause sous-jacente. Comme les troubles hydrodynamiques jouent un rôle décisif dans la pathogénie de la maladie, leur correction est requise, faisant intervenir entre autres la décompression ostéo-durale [4,5], qui reste à ce jour le moyen de prise en charge le plus efficace des syringomyélies. [5]
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La prise en charge chirurgicale des amloblastomes mandibulaires

La prise en charge chirurgicale des amloblastomes mandibulaires

- Face médiale : il existe également sur la partie inférieure de la face médiale des crêtes rugueuses, obliques en bas et en arrière. Elles sont déterminées par l’insertion du muscle ptérygoïdien médial. À la partie moyenne de cette face, se trouve l’orifice d’entrée du canal mandibulaire, dans lequel pénètrent les vaisseaux et nerfs alvéolaires inférieurs. L’orifice du canal mandibulaire est placé sur le prolongement du rebord alvéolaire et répond au milieu d’une ligne menée du tragus à l’angle antéro-inférieur du muscle masséter. Il est limité en avant par une saillie triangulaire aigué, l’épine de spix ou lingula mandibulæ, sur laquelle s’insère le ligament sphéno-mandibulaire.
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Prise en charge chirurgicale des maladies inflammatoires chroniques de lintestin

Prise en charge chirurgicale des maladies inflammatoires chroniques de lintestin

Prise en charge chirurgicale des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin 99 RCH [126]. Dix études ont ainsi été identifiées, soit un total de 329 patients. La faisabilité était bonne avec un taux de conversions faible (nul dans cinq études) et une diminution des pertes sanguines peropératoires en faveur de la laparoscopie (diminution de 84 ml en moyenne). Il n’était pas retrouvé de différence en ce qui concerne les taux de morbidité et de mortalité dans les deux groupes. La réhabilitation digestive (diminution de 1,3 jour) et la durée moyenne d’hospitalisation (diminution de 1,7 jour) étaient plus courtes dans le groupe laparoscopie. Une étude de l’équipe de la Mayo Clinic a rapporté les résultats de 100 AIA laparoscopiques (dont 97 réalisées pour MICI) en les comparant à 200 AIA par laparotomie [127]. Cette étude ne retrouvait pas de différence significative en matière de morbidité globale, mais une tendance à une diminution du taux d’abcès intra-abdominal après AIA laparoscopique.
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Prise en charge dun polytraumatis en milieu de ranimation chirurgicale  lhpital militaire Avicenne

Prise en charge dun polytraumatis en milieu de ranimation chirurgicale lhpital militaire Avicenne

- 118 - Résumé Introduction : Un polytraumatisé est un patient victime d’un traumatisme violent susceptible d’avoir provoqué des lésions multiples et/ou menaçant le pronostic vital ou fonctionnel. Patients et Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective et descriptive portant sur les observations de polytraumatisés admis au service de réanimation chirurgicale de l’HMA entre Janvier 2012 et Décembre 2013. Résultats et discussion : 45 cas des polytraumatismes ont été étudiés : 14 femmes et 31 hommes, l’âge moyen=41,5ans [7- 80ans]. Les accidents de la voie publique ont été la cause la plus fréquente du traumatisme 80%. La durée moyenne d’hospitalisation est de 9,15 jours [1 – 21] jours. Sur le plan clinique GCS moyen est de 11,01 [5-15]. La détresse respiratoire domine le tableau clinique à l’admission (55,4%), des troubles de conscience sont observés chez 30 Patients (66,67%), les Lésions crânio-encéphaliques sont fréquentes dans notre série (60,2%) des polytraumatisés avaient un traumatisme crânien associé. Lésions thoraciques sont retrouvées chez 46,66% des cas ; lésions abdominales ont été découvertes dans (17,77%) des cas. 7 de nos patients sont décédés (15,55%). La fréquence des traumatismes des membres est de 77,77%.
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Le cétuximab dans la prise en charge des cancers ORL. Impact de la pharmacocinétique sur l’efficacité

Le cétuximab dans la prise en charge des cancers ORL. Impact de la pharmacocinétique sur l’efficacité

Lors d’une spectrométrie de masse, un bombardement électronique va ioniser le composé organique cible. Au cours de ce processus des ruptures des liaisons chimiques vont avoir lieu au sein de l’ion moléculaire (ou ion parent), formant des ions fils caractéristiques. Cette dissociation ne se fait pas au hasard mais selon des mécanismes bien déterminés. Ces ions fils sont ensuite séparés en fonction de leur rapport masse/charge par l'application d'un champ magnétique et/ou électronique, puis collectés par un détecteur. L'ensemble des ces ions fils constitue le spectre de masse dont la lecture permet l'identification des composés d’intérêts 45
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Réponse clinique et biologique à la prise en charge chirurgicale de l'obésité sévère de l'adolescent

Réponse clinique et biologique à la prise en charge chirurgicale de l'obésité sévère de l'adolescent

Nos résultats sont par ailleurs comparables à ceux déjà obtenus. L’étude de Pourcher G et al (86) réalisée par la même équipe médicale que notre étude retrouve une amélioration statistiquement significative de l’insulinorésistance avec 14 adolescents sur 16 normalisant le HOMA-IR à 12 mois de la Sleeve-gastrectomie. D’autres études ont permis de montrer une amélioration des différents paramètres du bilan métabolique au décours d’une Sleeve- gastrectomie dans le cadre de la prise en charge de l’obésité sévère de l’adolescent (92) (93) (94) (95). Une étude réalisée sur 226 adolescents obèses évaluant les différents paramètres du bilan métabolique à 3 ans le la Sleeve-gastrectomie a montré un taux de rémission de 100% en ce qui concerne la dyslipidémie, l’HTA, le diabète et le pré-diabète. (96)
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Prise en charge chirurgicale des hématomes sous-rétiniens‎ : résultats et facteurs pronostiques

Prise en charge chirurgicale des hématomes sous-rétiniens‎ : résultats et facteurs pronostiques

La base actuelle de la prise en charge des hématomes sous rétiniens repose sur le déplacement de l’hématome en dehors de la fovéa. Le déplacement pneumatique de l’hématome est une procédure décrite pour la première fois par Wilson J. Heriot, en 1996 et a montré un certain succès dans de petites séries de cas [17]. La technique consistait à déplacer physiquement l’hématome en dehors de la zone fovéolaire en utilisant du gaz expansible. La procédure était réalisée sous anesthésie topique et impliquait une injection intravitréenne de gaz suivie d'un positionnement de la tête face vers le bas pendant un à trois jours. Plusieurs séries de cas ont montré que les candidats idéaux pour le déplacement pneumatique étaient les patients présentant un hématome sous - rétinien épais avec un délai d’apparition de moins de trois semaines impliquant la fovéa [17-19].
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Prise en charge chirurgicale de la luxation congnitale de la hanche de dcouverte tardive : Quelle technique et limite dge

Prise en charge chirurgicale de la luxation congnitale de la hanche de dcouverte tardive : Quelle technique et limite dge

4. Raideur de hanche : Dès qu’il y a eu une capsulorraphie, et à fortiori une réduction à ciel ouvert avec des gestes intra-articulaires, le risque de raideur existe et il est d’autant plus grand que l’enfant est plus âgé et a été plâtré plus longtemps. Une arthrite subaiguë à bas bruit (à partir de broches d’ostéotomie pelvienne) a pu favoriser une telle raideur qui conduit parfois à l’ankylose. En réalité, au bout de 12 à 18 mois d’évolution spontanée, sans chercher à faire de la rééducation qui semble inefficace, voire nuisible, la mobilité réapparait mais la flexion ne dépasse pas 90° et les autres secteurs de mobilité restent limités. Ceci peut constituer une séquelle grave dans certains pays où la position assise en « tailleur » est traditionnelle.
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Pépite | Dix-sept ans d’expérience chirurgicale pour la prise en charge intra-orale des ranulas

Pépite | Dix-sept ans d’expérience chirurgicale pour la prise en charge intra-orale des ranulas

En effet, Garofalo et al. [23] ont montré dans une étude multicentrique qu'aucune récidive n’a été observée chez les 37 patients pédiatriques traités par le nickel gluconate-mercure oral. Depuis son introduction en 1987 pour le traitement des lymphangiomes et des lésions kystiques cervicales, la sclérothérapie peut également être facilement réalisée pour la prise en charge des ranulas, en particulier en ambulatoire. Une réaction inflammatoire est activée par OK-432 (Picibanil), ce qui induit la contraction de la ranula.

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Prise en charge de la pré éclampsie sévère et l’éclampsie en réanimation chirurgicale ( À propos de 97 cas )

Prise en charge de la pré éclampsie sévère et l’éclampsie en réanimation chirurgicale ( À propos de 97 cas )

Un HELLP syndrome est toujours possible au cours du post-partum : 30% de l’ensemble des syndromes apparaissent après l’accouchement. 2-SURVEILLANCE : Elle doit être très attentive au cours de cette période. Elle comporte une surveillance clinique : prise de la pression artérielle toutes les 4heures, recherche d’une dyspnée et des prodromes de convulsions, mesure de la SpO2, surveillance de la diurèse et recherche de protéinurie, dépistage d’une atonie utérine, détection d’un syndrome hémorragique. Une surveillance biologique et ultrasonore est associée : examens hématologique, fonctions hépatique et rénale, échographies hépatiques répétées tant que le HELLP syndrome s’aggrave ou s’il existe un hématome hépatique.
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