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Enquête sur la fièvre auprès des parents

Enquête sur la fièvre auprès des parents

d’activité physique intense, chez un enfant normalement couvert, dans une température ambiante tempérée. (2) D’après les résultats obtenus, nous pouvons constater que la majorité des parents interviewés dans notre enquête ne savaient même pas définir la fièvre. En effet, environ la moitié d’entre eux (46,7%) n’avaient donné qu’une définition subjective et n’avaient aucune aidée sur le chiffre de température équivalent à la fièvre. Certains parents la définissaient comme une température supérieure à 37°c, ou supérieure à 39°c, voir supérieure à 40°c pour d’autres parents. Uniquement 18,2% donnaient le chiffre de 38°c qui est communément accepté comme chiffre équivalent à la fièvre (2). Cette méconnaissance de la définition de la fièvre par les parents peut être expliquée par le niveau d’instruction faible voir nul. En effet, 93,6% des parents qu’avaient donné une définition subjective étaient des analphabètes ou avaient seulement un niveau d’instruction primaire. C’est aussi la conséquence de l’insuffisance de l’éducation et de l’information parentale en matière de la fièvre.
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Coliques du nourrisson, élaboration d’un projet de fiche-conseil destinée aux parents : enquête par méthode Delphi auprès de médecins généralistes et pédiatres

Coliques du nourrisson, élaboration d’un projet de fiche-conseil destinée aux parents : enquête par méthode Delphi auprès de médecins généralistes et pédiatres

A l’origine, les coliques du nourrisson ont été définies par Wessel et al. en 1954. Ils définissaient les coliques du nourrisson comme des épisodes de pleurs paroxystiques inconsolables d’au moins 3 heures par jour, 3 jours de suite, pendant au moins 3 semaines par mois, récemment réduit à 1 semaine [2], chez des enfants de moins de 3 mois en bonne santé. Les pleurs surviennent plus fréquemment en fin de journée et sont le plus souvent associés à une érythrose du visage, à une hypertonie des membres, des jambes repliées sur le ventre ainsi que d’une augmentation des gaz à distance des repas [3]. D’autres intègrent dans la définition l’effet des cris sur les parents : le fait que les cris de leur enfant soient perçus comme un véritable problème, la difficulté des parents à consoler leur bébé et leur demande d’aide auprès de soignants [2]. Les coliques du nourrisson sont plus fréquentes durant les 6 premières semaines de vie où elles concernent 17 à 25% des nourrissons, puis elles diminuent à 11% à la 8 ème -9 ème semaines de vie puis à 0,6% à la 10 ème -12 ème
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Hippothérapie et habitudes de vie : une enquête menée auprès de parents d'enfants atteints de déficience motrice et troubles neurodéveloppementaux

Hippothérapie et habitudes de vie : une enquête menée auprès de parents d'enfants atteints de déficience motrice et troubles neurodéveloppementaux

vie (Potvin-Bélanger, Vincent & Freeman, à soumettre). Les études recensées démontrent des effets de l’hippothérapie sur certaines activités quotidiennes en particulier et souvent à la suite à de séances d’hippothérapie prodiguées par un seul type de professionnel de la santé. Il existe également peu d’études sur le point de vue des parents, qui assument les coûts des services d’hippothérapie pour leurs enfants. Léveillé, Rochette et Mainville (2017) ont exploré les risques et bénéfices perçus par les parents d’enfants bénéficiant d’hippothérapie. Leur étude a permis de déterminer que les parents semblent minimiser les risques et voir plusieurs bénéfices en lien avec les aptitudes physiques. Toujours, selon Léveillé, Rochette et Mainville (2017), les parents n’identifiaient pas spontanément de bienfaits en lien avec les activités quotidiennes. Cela est en opposition à l’étude de Debuse et collègues (2009) révélant que les parents sont en mesure d’énumérer plusieurs bienfaits de l’hippothérapie, entre autres le fait que cette modalité est un facilitateur pour les soins personnels. Malgré cela, le problème réside actuellement dans le fait qu’on ne sait pas exactement à quels besoins l’hippothérapie répond au niveau de la participation à l’ensemble des activités quotidiennes des jeunes. Il n’est pas établi non plus si les parents sont satisfaits des services qu’ont reçus leur jeune et s’ils entrevoient des répercussions concrètes sur leur fonctionnement quotidien global, surtout considérant le coût plus important de ces services, les risques associés et la distance parfois parcourue pour avoir accès à ces services.
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La consultation pédiatrique en médecine générale : expériences, perception et attentes de parents d'enfants de 0 à 6 ans : enquête qualitative auprès de 16 parents dans les Alpes-Maritimes

La consultation pédiatrique en médecine générale : expériences, perception et attentes de parents d'enfants de 0 à 6 ans : enquête qualitative auprès de 16 parents dans les Alpes-Maritimes

ressenti, au niveau de l’hygiène, je vois que dans certains cabinets, c’est un peu euh… mal respecté ! (…) En fait euh… par rapport aux jouets, vous voyez, bon c’est la salle d’attente et dans la salle d’attente y a pleins de coins aménagés, des jouets en fait pour les gosses ! Y a des enfants qui bougent, y en a qui savent rien, y prend le truc, le met dans la bouche, il le pose ! Ben j’estime que dans un cabinet au moins il faut quand même un minimum d’hygiène parce que euh… voilà les enfants, ils touchent à tout et y a des maladies, y a des microbes ! Je pense que c’est les parents aussi ! C’est eux les responsables, s’ils voient le petit qui met dans la bouche, y a toujours les désinfectants ! Ça aussi, faut toujours les mettre quand même dans les salles d’attente ! Au moins si on a une conscience de l’hygiène, le parent, il prend le jouet, une lingette, il l’essuie, le repose à sa place ! Au moins, ça évite la contamination !
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Troubles fonctionnels digestifs des nourrissons et changements de préparations pour nourrissons : enquête qualitative auprès des parents

Troubles fonctionnels digestifs des nourrissons et changements de préparations pour nourrissons : enquête qualitative auprès des parents

P17 « Je l'ai choisi moi-même. Le visuel m'a accroché l’œil. J'ai pris ça mais il n'y a pas eu de raison particulière. (...) J'aurais pris classique c’était pareil. » Deux tiers des parents ne regardaient pas les étiquettes de composition des laits, principalement à cause de la méconnaissance des composants. Ceux qui en connaissaient la signification étaient capables de faire des choix éclairés, comme en témoignent la pertinence de toutes leurs réponses. Le principal élément regardé était l’épaississant, puis les fibres (citées à 2 reprises), et de manière isolée les oméga 3, protéines, matières grasses, et Kcal. Aucun parent n'a expliqué choisir en fonction d'autres éléments comme par exemple les vitamines, les acides gras essentiels, la teneur en probiotiques. Cela témoigne d’une certaine carence dans l’information retenue … ou délivrée.
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Accompagnement parental et dyslexie : enquête auprès d'orthophonistes et de parents

Accompagnement parental et dyslexie : enquête auprès d'orthophonistes et de parents

Plusieurs orthophonistes ont noté que les parents de leurs patients étaient très rarement adhérents à une association, même si l’existence de celle-ci était évoquée par l’orthophoniste. Il aurait été intéressant de faire passer le questionnaire destiné aux parents, aux familles suivies par les orthophonistes interrogés afin de voir précisément la proportion de parents adhérents à des associations pour dyslexiques. Mais cela n’a pas été possible. On constate tout de même que les réponses des orthophonistes corroborent les observations faites par P.THOMAS en 1999 [55]. Cette ancienne étudiante avait en effet observé que 83,9% des parents d’enfants dyslexiques interrogés pour son étude n’étaient pas inscrits dans une association. Dix ans, plus tard, la tendance semble être la même, bien que les orthophonistes informent davantage les familles de leur existence. Toutefois, nous avons constaté que le discours de certains orthophonistes était plutôt péjoratif concernant les associations. Cela nous a surpris, car il faut reconnaître que l’aide et les conseils apportés aux parents leur sont souvent d’une grande utilité. Cela leur permet de compléter les informations données par l’orthophoniste, ou bien d’accéder à l’information lorsque ce dernier n’a pas eu le temps d’expliquer.
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Troubles de l’oralité alimentaire : le cas particulier de la mucoviscidose : enquête auprès des parents et des professionnels de santé

Troubles de l’oralité alimentaire : le cas particulier de la mucoviscidose : enquête auprès des parents et des professionnels de santé

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Préparer le bac à la Bpi : enquête auprès des usagers lycéens

Préparer le bac à la Bpi : enquête auprès des usagers lycéens

amené à formuler deux hypothèses, qui coexistent certainement : tout d’abord l’inversion des valeurs scolaires en vigueur chez les jeunes peut les pousser à ne pas déclarer être un élève travailleur, parce que cela s’opposerait à l’image qu’ils renvoient d’eux-mêmes au sein du groupe de pairs. Mais en période de révision d’examen, alors qu’ils ont été observés en train d’étudier de façon effective, cela n’a pas grand sens. Cela nous amené à formuler une deuxième hypothèse sur le fondement de cette image d’eux-mêmes : peut-être ont-ils suffisamment intégré le discours prévalent au sein de l’institution scolaire sur l’insuffisance chronique de travail scolaire dont sont taxés les élèves ? En d’autres termes ils avaliseraient leur sentiment de ne pas être suffisamment à la hauteur des exigences scolaires, de leurs professeurs, et de leurs parents. « Peut mieux faire »…
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Le sommeil partagé, enquête auprès des médecins généralistes de Gironde

Le sommeil partagé, enquête auprès des médecins généralistes de Gironde

A  la  question  suivante  sur  les  inconvénients  du  sommeil  partagé,  les  médecins  ayant  des formations complémentaires citent aussi plus d’inconvénients que ceux n’ayant pas  de  formation  complémentaire.  83%  des  praticiens  ayant  une  formation  complémentaire  pensent  que  le  sommeil  partagé  entraine  des  difficultés  au  sein  du  couple,  64%  citent  les  perturbations  du  sommeil  des  parents  et  les  difficultés  de  séparation  mère‐enfant.  L’augmentation  de  risque  de  mort  subite  du  nourrisson  est  citée  par  seulement  38%  des  médecins  ayant  une  formation  et  28%  des  médecins  n’ayant pas de formation.  
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Étude de la mémorisation des recommandations du carnet de santé sur la prise en charge de la fièvre de l'enfant auprès de lycéens

Étude de la mémorisation des recommandations du carnet de santé sur la prise en charge de la fièvre de l'enfant auprès de lycéens

Ces résultats sont comparables à d’autres études : 47% à 60% des parents définissaient correctement la fièvre à 38°C [5] [6]. Il existe différentes façons de prendre la température chez l’enfant : les prises axillaires et buccales semblent moins déplaisantes pour l’enfant que la prise rectale cependant les résultats obtenus sont peu fiables [12] [13]. De même la prise auriculaire semble prometteuse au niveau résultat, utilisation et coût mais elle n’est pas adaptée à l’enfant de moins de 2 ans. Il est nécessaire d’expliquer aux parents les modalités de prise de température selon le thermomètre choisi même si le geste peut paraître évident au premier abord.
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Enquêtes sur les foyers anciens et actuels de fièvre de la Vallée du Rift au Sénégal auprès des Services Vétérinaires et dans la bibliographie

Enquêtes sur les foyers anciens et actuels de fièvre de la Vallée du Rift au Sénégal auprès des Services Vétérinaires et dans la bibliographie

1. Matériel et méthodes ________________________________________________ 74 a) Les questionnaires d'enquête __________________________________________ 74 b) Taille de l’échantillon _____________________________________________ 75 c) Zone d'étude - Points d'enquête________________________________________ 77 d) Méthode d'analyse des prélèvements _________________________________ 77 2. Résultats _________________________________________________________ 77 a) Sites visités _______________________________________________________ 77 b) Suspicions de foyers mises en évidence lors de l'enquête__________________ 79 (1) Les suspicions de foyers anciens___________________________________ 79 (2) Les suspicions de foyers actuels ___________________________________ 80 c) Résultats _________________________________________________________ 82 3. Conclusion________________________________________________________ 82 C. Enquête rétrospective dans la bibliographie______________________________ 82 1. Matériel et méthodes ________________________________________________ 82 2. Résultats _________________________________________________________ 83 3. Conclusion________________________________________________________ 85 D. Discussion __________________________________________________________ 85 1. Enquête dans les archives vétérinaires __________________________________ 85 a) Description des archives vétérinaires ___________________________________ 85 (1) Les cahiers d'agent _____________________________________________ 85 (2) Les rapports mensuels des postes vétérinaires ________________________ 85 (3) Les rapports mensuels des Inspections Départementales et Régionales des Services Vétérinaires ________________________________________________ 86 b) Quantité et qualité des archives étudiées_______________________________ 86 c) Pourquoi les foyers d'avortements ne sont-ils pas notifiés dans les rapports ? ____ 86 (1) Les éleveurs ne les rapportent pas aux agents. Pourquoi?________________ 86 (2) Les agents ne reportent pas ces informations dans leur rapport même quand les éleveurs les leur transmettent. Pourquoi? ________________________________ 87 2. Le réseau d’épidémio-surveillance sénégalais ____________________________ 87 a) Les troupeaux sentinelles ____________________________________________ 87 b) Le système d’alerte _______________________________________________ 88 (1) Efficacité du système d’alerte sénégalais actuel _______________________ 88 (2) Limites au développement d’un système d’alerte au Sénégal_____________ 88 (3) Mesures à prendre afin d’améliorer le système d’alerte sénégalais ________ 89
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Les consentements à payer pour des programmes de prévention sanitaire incluent-ils de l'altruisme ? Enseignements d'une enquête sur la fièvre Q

Les consentements à payer pour des programmes de prévention sanitaire incluent-ils de l'altruisme ? Enseignements d'une enquête sur la fièvre Q

Le questionnaire a été construit en accord avec les recommandations usuelles visant à limiter les biais inhérents à la MEC (voir Mitchell et Carson, 1989). Il comprend 199 questions réparties en cinq grands volets identifiant la composition et l’habitat du ménage du répondant, la nature des facteurs d’exposition des cinq années antérieures, l’existence de facteurs de risque, la situation socioéconomique du ménage et enfin le CAP pour deux actions distinctes envisageables, individuelle (vaccination) et collective (dépistage), liées à la fièvre Q. Dans le même temps, un prélèvement sanguin capillaire permettant de diagnostiquer la présence de la fièvre Q était effectué auprès de 2 659 personnes en ayant accepté le principe. Finalement, l’enquête a concerné environ un habitant sur 46 dans la zone étudiée, et les prélèvements sanguins ont décelé 153 cas de fièvre Q, soit une prévalence de 5,75% (153/2 659). Tous les individus ont été informés du résultat positif de leur sérologie (soit 64 cas de forme aiguë de la fièvre Q et 89 cas de forme chronique).
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Enquête de satisfaction auprès des patientes ayant rédigé un projet de naissance

Enquête de satisfaction auprès des patientes ayant rédigé un projet de naissance

3.4.5.2 Circonstances de dialogue Les consultations prénatales (65%) et la préparation à la naissance (53%), sont les circonstances de dialogue les plus évoquées par les patientes. Cela correspond aux interlocuteurs décrits à la question précédente. De plus, dans le Réseau de Santé Périnatal d’Auvergne (RSPA), le dossier médical informatisé contient une partie intitulée «Projet de naissance». Celle-ci permet de renseigner sur les prévisions des parents concernant le lieu d’accouchement, le recours à une analgésie péridurale, le type d’allaitement envisagé, le type de PNP choisi et l’existence d’un entretien prénatal précoce. L’entretien prénatal précoce mis en place par le plan périnatalité 2005- 2007, a été l’occasion pour seulement 12% des patientes de dialoguer de leur projet. Dans l’Enquête Périnatale, le taux de participation à l’entretien prénatal précoce est de 21% seulement. Notre faible pourcentage est en corrélation avec le taux national.
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Représentation et vécus des règles : enquête auprès des femmes

Représentation et vécus des règles : enquête auprès des femmes

37 l’égalité homme/femme, mais constitue aussi une véritable avancée dans la reconnaissance des douleurs menstruelles. Parmi les 55% de personnes interrogées favorables à ce projet dans notre étude, beaucoup mettent en avant le SPM et les dysménorrhées qui peuvent être très handicapants dans l’exercice d’un travail, et estiment que la douleur menstruelle devrait être prise en compte comme la maladie. « Parfois la douleur est si intense qu’on ne peut pas se lever, on a de la fièvre… », « Certaines femmes, surtout pendant le(s) premier(s) jour(s), sont touchées aux jambes et peuvent difficilement marcher, certaines vomissent… comment travailler dans ces conditions ? On ne choisit pas d’avoir ses règles, on subit tout. », « Je pense que ce congé existerait depuis longtemps si les hommes avaient également leurs règles ! », « Cela semble normal, j’ai vu beaucoup trop de filles souffrir » (Annexes Témoignages) .
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Images de la Lorraine - Une enquête sociologique auprès d’habitants de Lorraine

Images de la Lorraine - Une enquête sociologique auprès d’habitants de Lorraine

publique, on pouvait espérer que les arguments déployés et les consensus obtenus pourraient être réutilisés, ces personnes se transformant en quelque sorte en agents de l’image. Cette politique d’enquête était relativement lourde. L’accord s’est fait sur une période de six mois (de juillet à décembre 2008), pour donner à une équipe de taille réduite (six personnes) et disposant de moyens matériels et financiers faibles, de mener à bien une pareille tâche. Ce qui n’était pas vraiment prévu au stade initial, c’est l’intérêt manifesté par la presse régionale pour cette enquête : au lancement de l’enquête et tout au long de la phase des tables rondes, de nombreux articles, émissions de radio et de télévision ont en quelque sorte accompagné la recherche (ainsi, le service de communication du CES a-t-il recensé 33 articles dans la presse régionale). Une fois prises les mesures pour éviter toute contamination du terrain, cette attention soutenue a finalement constitué une troisième dimension de notre travail (l’hebdomadaire La Semaine a même publié, après la fin de l’enquête, le questionnaire pour permettre à ses lecteurs de s’essayer à leur tour à l’exercice).
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Visibilité de la place de l'adulte (parents et enseignants) auprès de l'adolescent dans le rapport à l'apprendre

Visibilité de la place de l'adulte (parents et enseignants) auprès de l'adolescent dans le rapport à l'apprendre

apprenant sur un autre avec la notion de tutelle verticale lorsqu’il s’agit d’un adulte envers un enfant (Vygotski, 1933), nous nous interrogeons sur ce qu’il en est de cette place de tutelle, de l’adulte, des parents en particulier, à l’heure des nouvelles technologies. L’expérimentation des nouvelles technologies a lieu principalement à la maison pour les adolescents. Or la distance que peut établir le parent envers l’emprise des nouvelles technologies sur son adolescent semble être liée à son milieu social ; en effet dans les milieux culturellement mieux dotés, les parents occupent la place de personne ressource en informatique (Octobre, 2009). Pour les autres, l’école demeure la ressource principale. Certains travaux pédagogiques (Prensky, 2004 ; Karsenti et al., 2011 ; Hétroit, 2009) soulignent l’impact positif de l’usage d’Internet en éducation, à savoir les apprentissages autonomes et l’augmentation de la capacité à utiliser des stratégies métacognitives. D’autres (Turkle, 1986 ; Fenouillet, 2005 ; Benasayag, 2006) mettent en avant l’évitement d’effort qui est souvent invoqué pour expliquer la démobilisation scolaire, la crédibilité spontanée de l’élève face aux contenus trouvés sur Internet et sur le versant de la socialisation les risques d’homogénéisation culturelle.
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Enquête Vie Quotidienne et Santé 2014 - Résultats départementaux d’une enquête auprès des seniors

Enquête Vie Quotidienne et Santé 2014 - Résultats départementaux d’une enquête auprès des seniors

Il comporte trois volets. L’enquête VQS, dont les premiers résultats sont présentés ici et qui a été réalisée par l’INSEE à la fi n de l’année 2014 et au début de l’année 2015. Une enquête en face-à-face, dont la DREES était également maîtrise d’ouvrage et l’INSEE maîtrise d’œuvre, a suivi en 2015 : « Care-Ménages », auprès de 10 000 personnes âgées vivant à domicile et ayant répondu à l’enquête VQS, ainsi que leurs aidants. Enfi n, l’enquête « Care-Institutions », menée par TNS-Sofres pour la DREES à l’automne 2016, interroge 3 000 personnes vivant dans les établissements pour personnes âgées ainsi que leurs aidants, complétant ainsi le champ pour décrire l’ensemble de la population de 60 ans ou plus.
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La conscientisation auprès des parents en situation de négligence: un regard critique à partir du point de vue des parents et des professionnels concernés en Centre jeunesse

La conscientisation auprès des parents en situation de négligence: un regard critique à partir du point de vue des parents et des professionnels concernés en Centre jeunesse

137 considèrent comme étant des solutions dans leur situation. Il est à noter que ces solutions concernent globalement ce qui aurait pu les aider (passé), ce qui les aide (présent) et ce qui pourrait éventuellement les aider (futur). Ainsi, les parents soulèvent essentiellement les mêmes niveaux de solution que les membres du personnel encadrant, soit des solutions qui passent par 1) le parent (ex. : se conformer au CJ, se mobiliser/prendre les choses en main), 2) l’intervenant (ex. : accueillir les parents sans les juger, faire une place à leur vision dans le processus), 3) le réseau (ex. : professionnel, naturel), 4) le CJ (ex. : clarifier le sens des demandes de changement, assurer la continuité des services), 5) la société (ex. : agir sur les ressources d’aide disponibles, favoriser l’accès à l’emploi) et 6) l’enfant (ex. : lui fournir une aide psychologique, l’écouter). Les quatre premiers niveaux, soit les solutions qui passent par le parent, l’intervenant, le réseau et le CJ, sont abordés respectivement par près de la moitié des parents. Par ailleurs, une minorité d’entre eux témoigne de pistes de solution relatives à la société ou à l’enfant. Il est à noter qu’une minorité de parents rapporte aussi des pistes de solution que l’on pourrait qualifier de 7) polarisées, en ce sens qu’elles réfèrent au fait de ne rien faire de particulier ou d’être prêt à faire n’importe quoi. Dans l’ensemble, les résultats ne montrent pas de pistes de solutions particulièrement primées par les parents, à l’exception du réseau professionnel qui est relevé par un peu plus du tiers des parents. Selon leur discours, le réseau professionnel apparaît comme une aide spécialisée qui répond à certaines problématiques spécifiques que certains peuvent présenter.
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Phytothérapie et vigilance : enquête auprès des pharmaciens officinaux de l'Isère

Phytothérapie et vigilance : enquête auprès des pharmaciens officinaux de l'Isère

L'Ephédra est une plante dont certaines espèces comme E. sinica, E. equisetina, E. gerandiana, inscrites à la Pharmacopée française, figurent parmi les plantes traditionnellement utilisées en allopathie et en homéopathie. Le Ma Huang (ou éphédra chinois) est préparé à partir des parties aériennes séchées d'une des trois espèces d'Ephédra (E sinica, E. equisetina ou E. intermedia). Les produits à base de Ma Huang sont proposés le plus souvent à des fins anorexigènes ou stimulantes et ne disposent pas d'une AMM délivrée par l'Afssaps. Ephedra / Ma Huang contiennent notamment de l'éphédrine qui possède des propriétés cardiovasculaires (augmentations de la tension artérielle et du débit cardiaque, vasoconstriction périphérique), bronchodilatatrices et psychostimulantes. Une enquête de pharmacovigilance en 2002 a permis de colliger 7 observations d'effets indésirables liés à la prise de préparations à base de chlorhydrate d'éphédrine à visée anorexigène ou utilisées par des culturistes ou toxicomanes. Il s'agissait le plus souvent d'effets indésirables cardiovasculaires (palpitations, hypertension) ou neurologiques (convulsions, céphalées). Deux observations françaises d'effets indésirables graves, dont un décès, avaient été précédemment publiées dans la presse médicale. Par ailleurs, aux Etats-Unis et au Canada, des compléments alimentaires contenant de l'éphédrine ont été associés ces dernières années à la survenue de plusieurs centaines d'observations d'effets indésirables graves, parfois mortels. Ces effets indésirables étaient majoritairement cardiovasculaires et neuro-psychiatriques. Des cas de mort subite ont également été rapportés.
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Enquête épidémiologique sur la fièvre aphteuse et la peste des petits ruminants dans la région de Ghardaïa durant les épizooties de 2018 et 2019

Enquête épidémiologique sur la fièvre aphteuse et la peste des petits ruminants dans la région de Ghardaïa durant les épizooties de 2018 et 2019

La Fièvre aphteuse (FA) et la Peste des petits ruminants (PPR) sont des maladies virales affectant les animaux bi-ongulés ayant un impact économique très important. Ces deux maladies sévissent en Algérie et les mesures sanitaires et prophylactiques appliquées n’ont toujours pas permis de contrôler ces deux maladies. Ghardaïa a été parmi les régions algériennes touchées par ces deux maladies lors des épidémies de FA et de PPR, durant l’année 2018 et 2019. Dans la présente étude, nous avons décrit l’évolution de la situation épidémiologique dechacune des deux maladies étudiées, leurs principales caractéristiques épidémiologiques et les mesures prises pour lutter contre ces deux fléaux.La répartition des foyers deFA et de PPRa été enregistrée durant l’automne et le printemps avec un pic au mois de Mars. Le mode d’élevage, le mode d’abreuvent et l’introduction des animaux,de statut sanitaire inconnu, semblent être un facteur de transmission du virus.La mortalité a été observée majoritairement chez les jeunes (89,6%).En effet,il a été notépour la FA, un taux de mortalité de 6% chez les ovins et alors qu’aucune mortalitén’a été enregistrée chez les bovins et les caprins. D’un autre côté,des taux de mortalités de 30,6%etde 11,6% ont été enregistrés respectivement chez les caprins et les ovins. Un taux faible d’avortement a été relevé, 0,1% pour les foyers de la FA et un taux 0,5% pour la PPR.
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