Haut PDF La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne

La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne

La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne

TOTAL 100 Source : CRĖDOC, enquête « Technologies de l’information et de la communication en Bourgogne », mars 2010. Ces taux varient essentiellement en fonction du lieu de résidence (Tableau A 17, p. 98) : plus on réside dans une agglomération urbaine importante et plus on a de chances de disposer, dans sa commune même, d’un EPN. La probabilité passe d’ailleurs de 14% dans les zones rurales isolées à à 78% dans les pôles urbains. La Côte d’Or et la Nièvre semblent mieux dotées que l’Yonne. Il reste que l’impact de la présence d’une telle structure sur les comportements n’est pas évident à mettre en évidence (Tableau 49) : lorsque les enquêtés résident dans un canton pourvu en EPN, leur usage d’Internet peut s’avérer très légèrement supérieur, sans que cela soit réellement significatif.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne / Note de synthèse N°1

La diffusion des technologies de l'information et de la communication en Bourgogne / Note de synthèse N°1

La diffusion des technologies de l’information et de la communication en Bourgogne Cette note de synthèse présente les principaux résultats d’une étude du CRÉDOC réalisée en partenariat avec le cabinet Strat Up pour la préfecture de la région Bourgogne. L’étude montre que la population bourguignonne est entrée de plain- pied dans l’ère numérique : 71% des Bourguignons disposent d’un ordinateur à domicile, 63% ont accès, chez eux, à Internet et 78% disposent personnellement d’un téléphone mobile. Ces chiffres sont très proches de ceux que l’on observe sur l’ensemble du territoire métropolitain. Internet fait partie du quotidien de la population, qui l’utilise à la fois pour les loisirs, les études, le travail, les démarches administratives et pour communiquer. A tel point qu’aujourd’hui, 57% des Bourguignons considèrent qu’il est important d’avoir accès à Internet pour se sentir intégré dans la société.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2009)

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2009)

Note de synthèse 1. Malgré la crise économique, la diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française se poursuit Il y a un an, l’enquête du CREDOC sur « Les Conditions de vie et les Aspirations des Français » révélait une forte progression des équipements individuels en produits issus des technologies de l’information et de la communication (TIC). Mais, depuis un an, l’économie mondiale est entrée en forte récession. Si la France résiste un peu mieux à la crise que d’autres pays, elle est néanmoins touchée par un ralentissement spectaculaire de son activité : la progression du produit intérieur brut (PIB) a été freinée de +2,3% en 2007 à +0,4% en 2008 2 , et plusieurs organismes (FMI, INSEE) pronostiquent un repli d’environ –2,4% pour l’année 2009 3 , ce qui n’est jamais arrivé en France depuis la Seconde Guerre Mondiale.
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Intra-Firm Diffusion of Innovation: Evidence from Tunisian SME's in Matters of Information and Communication Technologies

Intra-Firm Diffusion of Innovation: Evidence from Tunisian SME's in Matters of Information and Communication Technologies

for several arguments. Different explanations are given in order to justify why large firms are more able to adopt and use new technologies (Fabiani et al., 2005; Morgan et al., 2006; Thong, 1999). First, SMEs rather show a daily use of digital technologies, but need to be assisted to reach more efficient use. They need to build a “technological absorptive capacity”. Therefore, the larger a company the wider is its “technological absorptive capacity”. ICT are general purposes technologies (Bresnahan and Trajtenberg, 1995). They are not mature by nature and need to be adapted to firms’ specific needs. Larger firms are more able to dedicate people to these tasks and to the resolving of problems linked to ICT usage. Secondly, it’s well known that these technologies are network technologies. Hence, the size of the firm is an objective dimension of the size of the network. Firms use these technologies in a more effective way as they grow bigger. There is a need for more coordination among workers and staff. They need more information about these tasks. For example, the need for implementing an Intranet application is correlated to the firm’s size.
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Technologies de l'information et de la communication et diffusion du français : usages, représentations, politiques

Technologies de l'information et de la communication et diffusion du français : usages, représentations, politiques

Les nouveaux réseaux d’information constituent un outil privilégié pour renforcer la présence internationale de la France et de la francophonie, dont l’utilisation doit être encouragée pour favoriser le rayonnement culturel de la France. Le rapport du député français Bloche [Bloche98] suggère un véritable programme de mise à disposition de contenus sur Internet. La suite de cette section résume l’action qui a fait suite à ces recommandations. Rappelons ici encore la bidirectionnalité des interactions : l’intégration du développement des TIC dans les stratégies de diffusion du français est aujourd’hui une préoccupation politique importante de la France. Dans le même temps, ce développement est en mesure d’influencer les options de la francophonie. Aujourd’hui les réseaux de centres culturels, d’Alliances françaises, d’établissements d’enseignement et de centres de recherche, tendent à coopérer. Les grandes directions pour la réforme de structure de la politique culturelle française à l’étranger incluent la coopération audiovisuelle et les TIC . Les ambassades de France constituent naturellement les relais de la politique linguistique de la France dans chacun des pays où elles sont implantées. Au milieu des années 90, les centres de ressources sur la France, qui en dépendent, ont fait l’objet d’une restructuration et d’une mise à niveau, s’agissant en particulier des ressources qui s’appuient sur les TIC , comme le montrent les textes du Ministère des Affaires Étrangères
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La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française (2013)

La diffusion des technologies de l information et de la communication dans la société française (2013)

Quoi qu’il en soit, les Français ne sont pas tellement favorables à l’idée d’instaurer des chartes visant à mieux tracer les frontières entre sphère privée et sphère professionnelle : 66 % des actifs ne pensent pas qu’il est nécessaire d’instaurer une charte ou un dispositif qui limite l’usage des nouvelles technologies à des fins professionnelles en dehors des horaires et lieux de travail habituels ; et 62 % ne pensent pas non plus qu’il serait nécessaire d’instaurer des règles limitant l’usage des nouvelles technologies à des fins personnelles pendant les horaires et sur les lieux de travail. Comme si chacun préférait gérer lui-même les limites qu’il doit s’imposer dans un cas comme dans l’autre : ne pas tirer indûment avantage de la possibilité offerte par les entreprises et les administrations à leurs salariés d’utiliser les outils numériques mis à leur disposition, et ne pas se laisser envahir par le travail lorsqu’on est en repos.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2012)

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2012)

2. L’internet sur téléphone mobile continue son accélération L’accélération de la diffusion des usages Internet du téléphone mobile montre que certaines innovations technologiques peuvent s’épanouir malgré un climat macroéconomique morose : alors que le pouvoir d’achat des Français n’a pas guère progressé depuis le déclenchement de la crise à l’automne 2008, la proportion d’individus qui naviguent sur Internet avec un Smartphone est passée de 5% en 2008 à 29% en 2012, après avoir stagné durant les quatre années précédentes. Dans le même temps, le nombre de personnes utilisant leur téléphone mobile pour envoyer des courriels a été presque multiplié par six. Et en juin 2012, 21% de la population téléchargent des applications sur leur mobile, contre seulement 7% en 2010.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2011)

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2011)

Enfin, une personne sur dix téléphone par visioconférence que ce soit au moyen d’un ordinateur, d’un téléphone mobile ou d’une tablette tactile. Mais l’évolution la plus spectaculaire en 2011 concerne les utilisations du téléphone mobile en tant que terminal d’accès à Internet : parmi les possesseurs de téléphone mobile, 24% s’en servent pour naviguer sur Internet (+9 points cette année), 19% consultent leurs courriels (+8 points), 17% téléchargent des applications payantes (+8 points) et 8% regardent la télévision sur leur petit écran (+4 points). Après quelques balbutiements jusqu’au milieu des années 2000, l’Internet mobile décolle enfin. L’accès à internet par le téléphone portable se diffuse désormais auprès de très nombreuses franges de la population, alors que, jusqu’à maintenant, ce canal était surtout emprunté par les jeunes, les plus aisés et les catégories de la population les plus familières en nouvelles technologies.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française

9. Les Français jugent qu’Internet n’est pas le meilleur moyen de suivre et comprendre l’actualité Certes, les nouvelles technologies sont entrées dans la vie quotidienne des Français. Internet est devenu un média incontournable, dont on a du mal à se passer une fois prises certaines habitudes : rechercher des informations, communiquer, faire des achats, réserver des spectacles, des voyages, etc. Pour certains, Internet est même devenu un moyen privilégié de s’informer et de suivre l’actualité. Les médias traditionnels (télévision, radio, presse écrite) ont d’ailleurs très rapidement investi la Toile afin d’y proposer des sites d’informations en continu, accessibles à tout moment. Des blogs, forums et sites Internet ont même été créés de toutes pièces sur Internet, sans avoir d’équivalents dans les médias traditionnels.
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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2014)

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2014)

Données pas assez protégées Trop compliqué Internet n’est pas utile Qualité insuffisante Trop cher Service après- vente non satisfaisant Aucun de ces freins Total (y[r]

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La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2010)

La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française (2010)

L’interpénétration du mobile et d’internet se poursuit avec l’augmentation significative du nombre de personnes qui se connectent au réseau à l’aide de leur téléphone portable : près de 7 millions d’utilisateurs en 2010, soit environ 4 millions de plus qu’en 2008. Ce succès s’explique par la diffusion des terminaux tactiles et l’émergence de nouvelles applications qui permettent d’adapter les fonctionnalités du téléphone à ses besoins ou ses envies et contribuent à une meilleure appropriation individuelle de l’outil. C’est ainsi qu’en 2010 quelques 4 millions d’individus ont téléchargé au moins une application (gratuite ou payante). Durant ces deux dernières années, le recours au mobile pour consulter ses courriels ou regarder la télévision a aussi progressé.
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Sciences de l'éducation et technologies de l'information et de la communication.

Sciences de l'éducation et technologies de l'information et de la communication.

amont de tout choix d’une méthode de recherche et demandent d’éclairer avec soin ce secteur des sciences humaines. Comme le souligne Mialaret (1998, p. 14-15) les conditions d’existen- ce (matérielles, spatiales, temporelles, historiques ou encore communica- tionnelles) des situations d’éducation sont constitutives des objets de la re- cherche. Il est donc légitime de vouloir s’intéresser à ces situations dès lors que l’on introduit dans le contexte des appareils de traitement de l’informa- tion (ordinateur, terminaux de réseaux), ou de diffusion de médias (télévi- seurs, magnétoscopes, magnétophones, projecteurs visuels ou sonores). La difficulté survient lorsque l’on désire établir une relation entre les faits ob- servés ou analysés et les éléments matériels mis en œuvre au moment de la recherche. Comment qualifier cette relation et quels rapports peut-elle entre- tenir avec les résultats escomptés ?
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Confiance et usage des technologies d'information et de communication

Confiance et usage des technologies d'information et de communication

processus à l'origine de l'état de confiance repose sur les échanges communicationnels directs et indirects au sein du système social, qui permettent à chacun d'obtenir des informations sur son environnement et d'exercer sur celui-ci une influence plus ou moins importante. Le lien social structure alors la confiance. Enfin, la routinisation des relations de confiance "cristallise" cette dernière dans les structures et dans le fonctionnement de la société. Cette confiance cristallisée, par exemple dans les lois et dans le système légal, facilite l'établissement des relations de confiance au jour le jour, en limitant l'incertitude quant au comportement de certains acteurs ou de certains éléments matériels et symboliques de l'environnement. La confiance éprouvée par les individus structure cette forme de confiance collective en la réactualisant, et celle-ci structure à nouveau la confiance individuelle. Un tel processus, qui repose sur la capacité de la communication à permettre aux hommes de s'approprier leur système social puis d'agir sur lui, s'inscrit pleinement dans la théorie de la structuration proposée par Anthony Giddens. Les premiers résultats de notre recherche empirique dans les organisations de la Silicon Valley et de la région de San Francisco confortent l'hypothèse d'une structuration mutuelle de la confiance et de l’usage des technologies d’information et de communication. Les outils de groupware conçus selon les mythes de la transparence des échanges et de l’homogénéité organisationnelle, pour des acteurs supposés partager les mêmes structures, les mêmes cultures et les mêmes objectifs, voient leur usage décroître au profit de la messagerie électronique. Celle-ci semble mieux adaptée aux stratégies relationnelles qui entrent en jeu dans le développement de la confiance, notamment lorsqu’il s’agit de cloisonner ses partenaires de manière à mieux les contrôler. Cette logique d’usage pourrait expliquer l’apparition d’une nouvelle génération d’outils de groupware, conçue selon le mode du peer-to-peer (pair-à-pair), qui renforce la maîtrise de la communication et de la diffusion des informations au niveau individuel tout en palliant les limites de la messagerie électronique, notamment en matière d’archivage des documents et de gestion des versions d’un même fichier modifié à distance par différents collaborateurs.
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Technologies de l’information et de la communication et Sciences de l’éducation

Technologies de l’information et de la communication et Sciences de l’éducation

En Psychologie, le milieu de recherche doit beaucoup à des pionniers comme P. Rabardel ou J. Rogalski, qui ont contribué à la diffusion des théories soviétiques de l’activité. En Sciences de l’éducation, Guy Berger s’est intéressé à la pédagogie avec des travaux de petits groupes, à l’introduction de technologies audiovisuelles. Lê Thành Khôi s’intéresse à des questions d’économie, d’industrialisation de l’éducation lui aussi avec une approche systémique. Monique Linard, dans les années 70, crée une filière d’enseignement et de recherche en pédagogie audiovisuelle. Geneviève Jacquinot, s’intéresse à la pédagogie avec l’audiovisuel notamment avec l’expérimentation du collège de Marly Le Roy de 1967 à 1980. Annie Bireaud s’intéresse aux TIC et méthodes pédagogiques dans l’enseignement supérieur…
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ENTRE DÉCIDEURS ET ACTEURS, LES TECHNOLOGIES DE COMMUNICATION

ENTRE DÉCIDEURS ET ACTEURS, LES TECHNOLOGIES DE COMMUNICATION

Conclusion La communication est elle une boîte de Pandore que nombre de dirigeants «traditionnels» hésiteraient à ouvrir ? La question de cette ouverture semble incontournable dans les organisations actuelles de production et d'échange, compte tenu des évolutions du travail et du rapport salarial. La gestion des événements, dont l'importance renouvelée résulte des impératifs de réactivité et de flexibilité, suppose l'ajustement de toute une diversité d'interfaces, tout un ensemble de coordinations, qui ne peuvent que très partiellement être formalisés a priori et qui supposent de la part des opérateurs une capacité et une volonté d'initiative et de mise en relation. Ce qui vaut pour la survie de l'entreprise vaut aussi semble-t-il pour le maintien d'un lien salarial qui a été, sous bien des aspects, profondément transformé au regard des logiques et modes de régulation du système taylorien-fordien (Boyer, Durand, 1993 ; Veltz, Zarifian, 1993). En effet, l'engagement sur de la sécurité de l'emploi n'est plus tenable pour nombre d'entreprises ou de catégories de salariés dans les entreprises. Dès lors la motivation de ces salariés et leur efficacité, sans cesse plus impératives, supposent une «convention salariale» renouvelée (Salais, 1989 ). Il nous semble, au moins à titre d'hypothèse, que jouent fortement dans cette recomposition les questions d'identité et de compétence.
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Déconnexion volontaire aux technologies de l'information et de la communication

Déconnexion volontaire aux technologies de l'information et de la communication

Qui se déconnecte volontairement des technologies de communication, pourquoi et comment ? Cette recherche ne porte pas sur ceux qui utilisent peu ou refusent les technologies de communication. Elle porte au contraire sur ceux qui s’en servent de façon intensive et qui, en raison précisément de cet usage quasi constant, en viennent à adopter une attitude critique face à des effets non voulus et à leurs yeux négatifs, attitude les amenant dans certaines conditions à des pratiques de déconnexions volontaires. Si ces technologies sont en effet synonyme d’immédiateté, de sécurité, d’ouverture et d’évasion, elles le sont aussi d’informations non désirées, d’appels intempestifs, de surcharge de travail, de confusion entre urgence et importance, de nouvelles addictions, de contrôles et de surveillances non autorisés. L’hypothèse autour de laquelle gravite cette recherche est que la déconnexion relève d’une volonté non pas de rejet mais de maîtrise de ces technologies. L’objet de cette recherche est de savoir dans quelles circonstances et pour qui cette volonté de maîtrise se traduit par une déconnexion. Le but est en définitive de dégager une connaissance active des conduites visant à une meilleure maîtrise des flux de communication afin d’éviter les écueils auxquels peut conduire une connexion permanente incontrôlée.
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L’impact des Technologies de communication sur le métier de cadre

L’impact des Technologies de communication sur le métier de cadre

De nouveaux principes de collaboration et de coordina- tion sont donc à inventer entre l’homme, son activité et ses environnements technologiques, ce qui pose plus spécifiquement la question du rôle et de la place des outils dans l’activité productive du cadre. Comment et jusqu’à quel niveau la technologie doit se substituer ou suppléer l’activité d’un cadre ? A quel moment doit- elle se mettre en retrait (pour assurer des liens sociaux acceptables, un management efficace et reconnu…) ? Ce qui renvoie à la place et au rôle du cadre qui, comme nous l’avons montré, semble se fragiliser, s’effacer. En termes de pistes de réflexion, le métier et les com- pétences des cadres paraissent évoluer selon trois profils d’activité possibles. Ces profils ne sont pas nécessai- rement opposés et opposables (dans la mesure où ils peuvent s’associer, se conjuguer et se compléter dans l’action) mais permettent sans doute de mieux compren- dre les contraintes et les « épreuves » auxquelles cette catégorie de salariés peut être confrontée, dans l’exer- cice de son activité et au contact des technologies. On peut aussi voir en filigrane les compétences et aptitu- des requises. Ces trois profils servent de trames dans les observations ultérieures, pour évaluer empiriquement les incidences des TIC sur les pratiques professionnelles. 1) Il s’agit tout d’abord d’un cadre dit « libre-service » qui est extrêmement tributaire des exigences et des sol- licitations de son environnement socio-professionnel. L’organisation dispose en effet de puissants moyens de visibilité et de supervision de l’activité qui rende le cadre totalement transparent, disponible et accessible aux yeux de tous, en s’affranchissant des contraintes spatiales (où il est), organisationnelles (ce qu’il fait et comment il le fait), temporelles (quand il le fait) et fonctionnelles (qui il est). Ceci implique de la part du cadre de pouvoir développer un savoir-faire basé sur la gestion de ses disponibilités mais aussi de sa visibilité au travail, afin de ne pas perdre totalement le contrôle de son activité. Plus précisément, c’est :
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Les technologies de l’information et de la communication appliquées à l'Enseignement

Les technologies de l’information et de la communication appliquées à l'Enseignement

Les échanges entre professeurs et étudiants continuent en dehors des séances de cours au moyen de TIC : les principaux moyens technologiques utilisés pour cela sont, pour 64 % des répondants, la messagerie électronique, pour 12 %, les réseaux sociaux, pour 5 %, les forums de discussion et pour 3 %, le site web du professeur. D’autres affirment que ces contacts sont faits soit par téléphone ou via des rencontres directes. Presque la totalité des enquêtés estime que l’échange et la communication entre professeur et étudiants hors des séances de cours sont importants. Les moyens de communication les plus efficaces pour eux et par ordre de préférence sont : l’email, Skype, Youtube [ 12 ], les blogs, Facebook, des chats, Twitter et WhatsApp. Les
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Communication Technologies Based on Brain Activity

Communication Technologies Based on Brain Activity

A. Asynchronous Interfaces This kind of interface analysis the user voluntary activity, this analysis retains at all times a communication link with the system, in this case the system continuously analyzes the signals from the user's brain activity and classify mental status periodically. In other cases, the interface can measure temporal variations in the rates associated with motor activity of the user, such amplitude variations can be detected and then transform them into commands, the analysis of motor activity requires lengthy training.

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