problème de la mesure

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Dans quelle mesure l'apport du jeu sert à améliorer les apprentissages mathématiques concernant la résolution de problème et le niveau de motivation chez les élèves présentant des déficiences intellectuelles ?

Dans quelle mesure l'apport du jeu sert à améliorer les apprentissages mathématiques concernant la résolution de problème et le niveau de motivation chez les élèves présentant des déficiences intellectuelles ?

• Variables et leur mesure : → Comment mesurer l'apport du jeu dans les apprentissages ? Pour constater s'il y a ou non un apport du jeu en résolution de problèmes, je souhaite mettre en place un jeu mathématique dans la classe de Madame B. au niveau de la résolution de problème. J'ai finalement choisi de mettre en place des sudokus, sous diverses formes. Pour André Jacquart (2007), les sudokus sont des situations problèmes car « ils placent les élèves dans une situation nouvelle ; ils exigent de faire preuve d'engagement, de créativité, d'originalité. Il ne s'agit pas seulement d'appliquer des outils ou des méthodes ; l'enfant doit essayer, réajuster. Il demande peu de connaissances mais requiert un comportement de chercheur. Même si des stratégies peuvent émerger, chaque sudoku apporte une situation nouvelle. L'intérêt de ces grilles est aussi d'apprendre aux enfants à « manipuler » les informations ». Plusieurs niveaux seront proposés au fur et à mesure des séances aux quatre élèves qui participent à mes expérimentations. Ces élèves ont été volontairement choisis après évaluation diagnostique car ils maîtrisent le principe ordinal ainsi que la file numérique. Les autres élèves de la classe (les plus jeunes) ont été écartés car le principe de la file numérique n'est pour eux pas encore assez élaboré et certains ne sont pas assez stratégiques. J'ai également décidé de mettre en place ces séances dans la classe de CM1 où j'enseigne à l'école Jean Jaurès de Wattrelos, dans le cadre des APC (Aides Personnalisées Complémentaires) afin de pouvoir effectuer des comparaisons entre les différents publics.
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Caméra proche IR et/ou IR Mesure de température et de déformation à hautes températures: le problème de l'effet mirage

Caméra proche IR et/ou IR Mesure de température et de déformation à hautes températures: le problème de l'effet mirage

L’étude que nous présentons ici s’intéresse à un problème particulier rencontré lorsqu’on souhaite mesurer la température et/ou la déformation d’un objet à haute température (500-1000°C) par caméra proche IR et/ou IR, soit entre 0,4 et 1,7 µm pour nos applications, et de façon plus large pour les caméras infrarouges classiques fonctionnant entre 3-5 µm et 8-12 µm. En effet, différents paramètres d’influence peuvent entrer en jeu dans ce type de mesure (émissivité, convection…). Nous nous focalisons dans ce travail sur les perturbations amenées par la convection naturelle présente autour de l’objet chaud.
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Mesure d’un champ de masse volumique par Background Oriented Schlieren 3D. Étude d’un dispositif expérimental et des méthodes de traitement pour la résolution du problème inverse

Mesure d’un champ de masse volumique par Background Oriented Schlieren 3D. Étude d’un dispositif expérimental et des méthodes de traitement pour la résolution du problème inverse

Etude d’un dispositif expérimental et des méthodes de traitement pour la résolution du problème inverse Résumé Cette thèse consiste à mettre en place un dispositif scientifique expérimen[r]

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Nietzsche et le problème de la souffrance

Nietzsche et le problème de la souffrance

145 Conclusion Dans le premier chapitre de ce mémoire, nous avons vu que la conception schopenhauerienne de la tragédie fait de la souffrance un argument contre la vie. Pour lui, tout bonheur est négatif et la douleur est le lot de toute vie. La tragédie est mise au service d’une résignation et d’une négation qui ont pour but de se délivrer de la vie. Nietzsche, comme nous le savons, s’est farouchement opposé à ce jugement. La tragédie est, pour ce dernier, la manifestation de la plus haute affirmation de l’existence. Il voit dans celle-ci l’expression d’une vie forte qui est en mesure d’affronter l’épreuve du souffrir, de se surmonter et de créer. Alors que le bonheur est impossible et que la souffrance est omniprésente pour Schopenhauer, Nietzsche pense que le dionysiaque, soit l’atteinte de la plus haute jouissance, du sentiment débordant du créateur et l’affirmation suprême de la vie, peut être réalisé au sein même de la souffrance. En fait, nous avons distingué chez Nietzsche deux sortes de vie. Cela a eu pour conséquence de rendre visible la duplicité des concepts de douleur et de plaisir. Pour la vie forte, ascendante, le plaisir va de pair avec l’accroissement de puissance, ce qui la pousse à accepter, affirmer et surmonter la souffrance. Inversement, une vie faible ou déclinante n’arrive pas à accepter l’épreuve du souffrir et se défend contre la douleur. Elle trouve son plaisir dans la sensation de réduction de la douleur et veut éviter, voire même éliminer la souffrance. En somme, la vie forte peut accéder à la « grande santé » alors que la vie affaiblie, qui interprète d’une manière dualiste le plaisir et la douleur, se contente de la « petite santé ».
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Problème de la Mode

Problème de la Mode

même souligner quelques-unes de ses conséquences. En premier lieu, la sémiologie doit se déprendre d’une méthode autocratique. Si un objet est réputé complexe, il ne sera plus question de le réduire « par méthode », mais au contraire de le déployer dans ses modes de variation, de dispersion et de diffusion. Plutôt que d’établir un schème formel invariable, il s’agira de montrer comment un phénomène de société tel que la mode se développe suivant le principe d’une différenciation incessante, tant par le souci du détail (sur le plan de l’expression) que par la recherche de la distinction (sur le plan de contenu) ; les opérations « rhétoriques » ne sont plus alors à considérer comme le reliquat stylistique de la presse magazine mais le souffle même d’une dynamique. Plutôt que de procéder à une description hiérarchisée, il s’agira également de saisir dans sa complexité l’enchevêtrement des différents supports de presse (écrits, visuels, audio-visuels et numériques) à travers lesquels la mode cherche, selon des mises toujours risquées, à signifier. Et, au lieu de supposer une forme d’institution du Réel, la sémiologie cherchera à déterminer dans quelle mesure s’estompent avec la mode les limites de l’actuel et du potentiel, de l’individuel et du social, du réel et de l’imaginaire. Bref, la sémiologie ne sera plus, ou du moins pas seulement, affaire de généralisation et d’homogénéisation.
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Le problème du désencastrement

Le problème du désencastrement

transformation. Block explique que les lectures erronées qui ont été faites de cet ouvrage sont la conséquence du caractère incohérent du raisonnement qui y est poursuivi. Polanyi aurait commencé sa rédaction en étant imprégné d’une pensée marxiste hétérodoxe inspirée notamment par Georg Lukacs. C’est dans ce cadre qu’il aurait été amené à décrire les ravages de l’économie autorégulée et le contre-mouvement permettant l’autoprotection de la société. Mais, poursuit Block, au fur et à mesure qu’il décrivait les multiples formes de cette autoprotection, Polanyi « découvrait le concept de l’économie toujours encastrée » [ibid., p. 297] : il découvrait que toute économie a besoin pour fonctionner de règles, de lois et de principes moraux. Pour Block, cette découverte aurait dû conduire Polanyi à reprendre totalement son manuscrit afin de l’expurger des références à l’autorégulation ou au désencastrement. Mais, désireux de publier son ouvrage avant la fin de la guerre pour pouvoir peser sur les débats politiques, ce dernier n’aurait pas pris le temps de le faire :
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Retraites : où est le problème

Retraites : où est le problème

* La période de calcul est étendue des Quinze aux 25 dernières années * Les salaires ne sont plus corrigés que de l’inflation et non plus du niveau de vie Ces deux mesures font, à nouveau, fortement chuter le niveau des pensions versées. D’une part l’élargissement de la base de calcul à dix années supplémentaire fait bien sûr baisser la moyenne du salaire pris comme base de calcul, puisque celui si augmente avec l’âge. En prenant en compte 10 années plus lointaines on fait donc baisser la base de calcul. A cela s’ajoute la plus insidieuse mesure de revalorisation des salaires portés au compte. Il est bien évident qu’on ne peut prendre ces salaires en euros courants. L’inflation les rendrait ridiculement faibles. Il faut donc les multiplier par le taux d’inflation sur la période afin de transformer les salaires d’il y a 25 ans en salaires actuels. Mais pendant 25 ans, normalement, les salariés qui vivent dans un pays en croissance on obtenu une partie des fruits de la croissance. Si la croissance est de 2% par an, le gain sur une période de 25 ans est au minimum de 30% de pouvoir d’achat en plus 8 . Ne pas redresser les salaires en fonction du pouvoir d’achat gagné revient donc à considérer que l’on prive les futurs retraités des gains de pouvoir d’achat obtenus en tant que salarié. Sur la période 1979-2004, l’INSEE indique ainsi que le salaire moyen à augmenté de 14923 euros à 18030 9 . Le gain de pouvoir d’achat est donc de près de 30%. Selon la méthode de calcul précédent la réforme de 1993, un salaire de 1000 euros (en euro constant) en 1979 aurait donc été ramené à 1300 en 2004. Selon la « nouvelle méthode », qui s’applique depuis la réforme Balladur de 1993, il ne vaut plus que 1000 euros. Le salarié se voit spolié de 300 euros se salaire mensuel…ce qui impacte fortement la base de calcul de sa future pension. Le COR indique ainsi dans son dernier rapport que cette seule réforme fera baisse le taux de remplacement de 10 points d’ici 2040.
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Le dixième problème de Hilbert

Le dixième problème de Hilbert

Dans la mesure où aucune cellule vide et aucune cellule contenant À n'est située à gauche d'une cellule contenant un symbole différent de À dans l'entrée, alors la mémo[r]

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Kant et le problème de l'affection

Kant et le problème de l'affection

toute connaissance... ”. Les Prolégomènes introduisent pour leur part la philosophie transcendantale comme une “ science nouvelle ”, comme une science qui élève, à l’instar de toute science, une prétention à la “ vérité ” 18 . Nous avons vu précédemment que l’expérience implique aussi bien des conditions formelles que matérielles. Comme nous le savons, les conditions formelles sont toutes a priori, elles sont imposées à l’objet par le sujet connaissant, alors que les conditions matérielles sont toujours a posteriori. Quand il est confronté aux conditions matérielles, le sujet reconnaît que, contrairement à ce qui se passe avec les conditions formelles (espace, temps et catégories), il ne produit pas lui-même le divers des objets de l’expérience. Ce divers doit être donné empiriquement par la sensation. Mais puisque la sensation peut seulement se produire dans le cadre de l’espace et du temps, en d’autre termes, puisque la forme comme la matière de la sensation peuvent uniquement être des représentations dans le sujet, ces sensations doivent être rapportées à quelque chose de réel hors du champ des phénomènes : la chose en soi. La conclusion à laquelle on arrive ici est strictement le produit de la Critique de la raison pure conçue comme un “auto-examen” (Selbstprüfung, A 711/B 739) de la faculté de connaître et des composants élémentaires de l’objet de l’expérience. C’est uniquement parce que le sujet connaissant mesure, au moyen d’un processus critique, les limites de son intervention active dans la genèse de l’expérience qu’il se voit contraint d’admettre que le cadre spatio-temporel imposé à l’objet de la perception requiert, en contrepartie, l’existence de quelque chose d’inconnu au-delà du monde phénoménal. 19 Afin d’expliquer la nécessité de la sensation comme condition matérielle des
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Le problème de la durée

Le problème de la durée

descend. Les lignes, lentement, se détendent, l'étendue perd un peu de son relief, la peau se déplie, retrouve son lissé originel. Mais voilà que, de loin en loin, la grosse vague reparaît, menaçante toujours, prête à tout ravager... Chaque sourire est une saillie, un accent, l'éclat cristallisé d'une étoile qui, dans une périodicité inégale, fait scintiller la durée de la rencontre au moment précis où sa lumière, après s'être éteinte, a brusquement reparu pour venir enchanter notre oeil. Alors que nous avions cru, à son évanouissement, l'avoir à jamais perdue, la voilà qui renaît à nos yeux, inchangée, identique à elle-même ! C'est qu'en même temps qu'elle resurgit l'émotion qui nous avait saisi alors, tout aussi inchangée et identique, à ceci près que s'y ajoute l'ébahissement de retrouvailles qui semblaient impossibles. Il y a dans la renaissance d'un sourire quelque chose qui participe du miracle. Qu'il renaisse à nouveau, la même émotion, encore, nous transporte ; mais à l'ébahissement se substitue le soulagement : les retrouvailles, espérées, attendues, semblaient moins impossibles, la renaissance moins miraculeuse déjà. Qu'il renaisse encore, encore et encore : puisque l'effet est lié à sa cause, la même émotion, encore et encore, est censée renaître de même. Et il est vrai qu'à la rigueur, on pourra le dire ; sauf qu'au fur et à mesure que se répète la renaissance, au fur et à mesure se répète également la série des reconnaissances, qui sont autant d'occasions de jeu pour le tout de la reconnaissance. À mesure que les succès s'accumulent, le jeu devient de plus en plus facile : chaque succès, plus aisé que le précédent, octroie moins de joie, chaque renaissance du sourire, moins miraculeuse que la précédente, nous émerveille moins. De reconnaissance en reconnaissance, de répétition en répétition, nous passons insensiblement de l'éblouissement à l'indifférence, de la contemplation à la vision. C'est pourtant à chaque fois le même sourire que nous regardons ; l'étoile n'a pas pâli – c'est nous qui nous sommes habitués à son éclat.
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Nietzsche et le problème de Socrate

Nietzsche et le problème de Socrate

Les Grecs ne pouvaient plus se laisser porter par leurs instincts, car le désordre s’était ins- tallé en eux. Dès lors, il fallait nécessairement recourir à la raison pour éviter de sombrer trop rapidement. Sans la raison, les Grecs auraient rapidement disparu. Nous pouvons maintenant comprendre le point de vue des Athéniens en eux-mêmes par rapport à Socrate. En ce qui concerne Socrate, nous savons qu’il comprit que les Athé- niens étaient habités par le même désordre que lui et que, ce faisant, ils avaient besoin de lui. Or, du point de vue des Grecs, il est maintenant facile de comprendre pourquoi ces derniers virent en lui la figure du médecin, puisqu’il leur apparaissait comme ayant vaincu le mal qui les habitait par la raison. Il apparut donc comme le sauveur, le médecin. Nietzsche affirme toutefois que ce n’était là qu’illusion, puisque Socrate n’avait pas véritablement vaincu ses instincts et qu’il avait en fait compris que nous ne pouvons les vaincre, et donc que le rôle de la raison n’est que de les justifier. Si Socrate parvenait à se maîtriser lui-même, c’est parce qu’il était habité par une grande force morale, sans laquelle cette maîtrise aurait été impossible. Certes, la vie rationnelle contribuait aussi à assurer cette maîtrise de soi, mais dans la mesure où cette rationalité était elle-même une conséquence de sa structure pulsionnelle, le rôle du savoir était en fait bien secon- daire dans ce qui contribuait à rendre Socrate maître de lui-même. Néanmoins, selon 69. CId, « Le problème de Socrate », § 9.
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Problème de Plateau, équations fuchsiennes et problème de Riemann-Hilbert

Problème de Plateau, équations fuchsiennes et problème de Riemann-Hilbert

La méthode de Garnier repose sur la correspondance de tout disque minimal à bord polygonal avec une équation fuchsienne réelle du second ordre définie sur la sphère de Rie- mann. Cette correspondance est antérieure aux travaux de Garnier. Elle est donnée par la représentation de Weierstrass, aujourd’hui dite spinorielle, des immersions conformes mini- males. Cette équation fuchsienne semble être mentionnée pour la première fois, de manière indépendante et presque simultanée, dans un bref article de Karl Weierstrass [Wei66] publié au mois de décembre 1866, et lors d’une présentation posthume des travaux de Bernhard Riemann [Rie98] par Hattendorf le 6 janvier 1867 à la Société Royale de Göttingen. Rie- mann n’utilise pas la représentation de Weierstrass, mais deux représentations conformes (sphérique et plane) du même disque minimal. Gaston Darboux ([Dar89], chapitre xiii) étudie en détail cette équation associée à un disque minimal à bord polygonal, et expose les difficultés à surmonter pour être en mesure de résoudre le problème de Plateau. Au premier rang de celles-ci figure la détermination d’une équation fuchsienne à partir de sa monodromie : c’est le « problème de Riemann–Hilbert », qui deviendra bientôt le vingt- et-unième des vingt-trois problèmes proposés par David Hilbert au Congrès International de Paris en 1900. C’est seulement une vingtaine d’années après ces observations de Dar- boux que seront obtenues les premières solutions du problème de Riemann–Hilbert, par Plemelj [Ple08] et Birkhoff [Bir13] – solutions qui se sont d’ailleurs avérées bien plus tard erronées en général.
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Problème de Plateau, équations fuchsiennes et problème de Riemann-Hilbert

Problème de Plateau, équations fuchsiennes et problème de Riemann-Hilbert

La méthode de Garnier repose sur la correspondance de tout disque minimal à bord polygonal avec une équation fuchsienne réelle du second ordre définie sur la sphère de Rie- mann. Cette correspondance est antérieure aux travaux de Garnier. Elle est donnée par la représentation de Weierstrass, aujourd’hui dite spinorielle, des immersions conformes mini- males. Cette équation fuchsienne semble être mentionnée pour la première fois, de manière indépendante et presque simultanée, dans un bref article de Karl Weierstrass [Wei66] publié au mois de décembre 1866, et lors d’une présentation posthume des travaux de Bernhard Riemann [Rie98] par Hattendorf le 6 janvier 1867 à la Société Royale de Göttingen. Rie- mann n’utilise pas la représentation de Weierstrass, mais deux représentations conformes (sphérique et plane) du même disque minimal. Gaston Darboux ([Dar89], chapitre xiii) étudie en détail cette équation associée à un disque minimal à bord polygonal, et expose les difficultés à surmonter pour être en mesure de résoudre le problème de Plateau. Au premier rang de celles-ci figure la détermination d’une équation fuchsienne à partir de sa monodromie : c’est le « problème de Riemann–Hilbert », qui deviendra bientôt le vingt- et-unième des vingt-trois problèmes proposés par David Hilbert au Congrès International de Paris en 1900. C’est seulement une vingtaine d’années après ces observations de Dar- boux que seront obtenues les premières solutions du problème de Riemann–Hilbert, par Plemelj [Ple08] et Birkhoff [Bir13] – solutions qui se sont d’ailleurs avérées bien plus tard erronées en général.
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Une conséquence du problème des partis

Une conséquence du problème des partis

ser.3:t.25 (1893): http://www.biodiversitylibrary.org/item/111250 Article/Chapter Title: Une conséquence du Problème des Partis Author(s): Eugène Catalan. Page(s): Page 238, Page 239[r]

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La pédagogie du problème en maternelle

La pédagogie du problème en maternelle

Les élèves ne réagissent pas de la même manière face à une situation-problème qui laisse une certaine liberté dans sa résolution, certains osent immédiatement, entrent facilement dans la recherche, d’autres les observent, essaient de se raccrocher à l’idée émise, ont du mal à entrer dans le processus de pensée, de recherche sans être guidé étroitement, sans être dans l’application. Cette observation permet également de s’interroger en tant qu’enseignant sur le statut donné à l’erreur et sur l’effet de contrat didactique dans les apprentissages au quotidien : les élèves peuvent se représenter certains attendus de l’enseignant et penser qu’un problème posé a une réponse et une seule. Ils cherchent à répondre aux attentes précises de l’enseignant, veulent bien faire et ont peur de se tromper. La proposition de situations- problèmes peut pour cela être un dispositif intéressant, pour s’autoriser la recherche et les essais-erreurs.
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Spinoza et le problème de la générosité

Spinoza et le problème de la générosité

La concorde est encore engendrée par la Crainte mais sans bonne foi. De plus, la Crainte tire son origine de l'impuissance de l'âme et n'appartient donc pas à l'usage de la[r]

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corrigé du problème I

corrigé du problème I

Résumé Ce problème permet d’obtenir un résultat substantiel de théorie élémentaire des nombres : tout entier suffisamment grand peut se décomposer en une somme de cubes d’entiers strictement positifs deux à deux distincts. C’est un problème difficile car la dépendance des questions n’est pas évidente et certaines questions requièrent une grande créativité.

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Analyse déterminée : Problème

Analyse déterminée : Problème

ser.2:t.22 (1866): http://www.biodiversitylibrary.org/item/111247 Article/Chapter Title: Analyse déterminée : Problème. Author(s): Eugène Catalan Page(s): Page 339, Page 340[r]

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Résolution du problème de Zermelo

Résolution du problème de Zermelo

C’est le probl` eme de navigation de Zermelo (probl` eme de la travers´ ee d’un fleuve par une barque), qui traite la caract´ erisation des trajectoires optimales pour une barque travers[r]

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Problème de Cauchy avec Impulsion

Problème de Cauchy avec Impulsion

Ce mémoire se compose de quatre chapitres, le premier chapitre sera consacré à des défi- nitions et des notions générales dont on aura besoin dans les autres chapitres, le deuxième porte l’existence et l’unicité des solutions d’un problème de Cauchy pour les équations différentielles ordinaires du premier ordre par des méthodes théoriques et numériques,

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