La structure de l'emploi

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Monnaie, structure et emploi dans une économie en récession

Monnaie, structure et emploi dans une économie en récession

La mention Le Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation sur[r]

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Privatisation et emploi au Gabon : analyse de la politique de privatisations sur l’emploi et sa structure de trois entreprises publiques rendues privées au Gabon

Privatisation et emploi au Gabon : analyse de la politique de privatisations sur l’emploi et sa structure de trois entreprises publiques rendues privées au Gabon

L’analyse a montré que l’effritement des emplois dans ces entreprises publiques (EP) rendues privées a bien commencé avant la privatisation ; mais que d’autres facteurs, tels[r]

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Migration camerounaise et emploi

Migration camerounaise et emploi

Bien entendu, de nombreuses personnes intègrent le marché de l’emploi sans qu’il leur soit nécessaire de mettre en avant leur origine. De même, l’âge et les conditions d’obtention des diplômes, ou encore les filières universitaires choisies, n’excluent pas la réussite professionnelle. La proportion des actifs originaires d’Afrique noire francophone qui exercent des activités de cadres de la fonction publique, des professions intellectuelles et artistiques est plus proche de celle des actifs Français d’origine que de celle de l’ensemble des étrangers hors UE – 4,15 % des Français d’origine, 3,8 % des Africains, et 2,9 % des étrangers hors UE –, auxquels s’ajoutent 2,53 % de cadres d’entreprises. Mais la structure de l’emploi des Africains reproduit des inégalités sexuelles que l’on retrouve au niveau national. Les actives originaires d’Afrique noire se répartissent autour de deux pôles : d’un côté les employées, de l’autre les professions intellectuelles et les cadres. L’emploi des Africaines recouvre donc des situations diverses, voire opposées. Il est probable que les femmes originaires de la vallée du Fleuve Sénégal, faiblement scolarisées et en France depuis une ou deux décennies, occupent globalement des emplois moins prestigieux que les Camerounaises. Mais les données de l’Insee ne permettent pas de saisir ces disparités nationales.
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Éditorial. Formation, emploi, territoires

Éditorial. Formation, emploi, territoires

territoires. En mettant en perspective des facteurs sociaux (les trajectoires sociales familiales, les trajectoires scolaires et professionnelles des jeunes) et des facteurs plus structurels (l’offre éducative, la structure régionale des emplois), ces auteurs renouvellent de façon décisive l’analyse des mécanismes de la relation formation-emploi. Il en est de même du texte de Gilles Van Hamme. Il montre avec finesse que la forte augmentation globale des niveaux de qualification des jeunes dans les grandes métropoles européennes, à l’exemple de Bruxelles, provoque un accroissement des ségrégations et des dangers de marginalisation sur le marché de l’emploi. Autre regard sur la dimension strictement sociale et territoriale de la relation formation-emploi, le texte d’Elisabetta Pernigotti traite des enjeux de l’accès à la formation pour les femmes des territoires ruraux en butte à la restructuration économique. À nouveau, les effets de discrimination liés à la formation, cette fois-ci non seulement de classe, mais aussi de genre, apparaissent de façon alarmante. Enfin, le travail fouillé de Myriam Baron porte sur la structuration de l’offre régionale de formation universitaire. En la matière, l’analyse montre que les stratégies de la polyvalence et de la faible spécialisation des villes universitaires débouchent aujourd’hui sur une série d’impasses politiques et souffrent de la désaffection de la jeunesse.
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Éducation et emploi : de l'inégalité à l'égalité

Éducation et emploi : de l'inégalité à l'égalité

Royaume-Uni, soit 6,0 points de pourcentage, permettant ainsi aux États-Unis d’atteindre un taux de 15,0 % en 2010, soit le taux le plus faible (OCDE, 2010). 2.2 Éléments d’interprétation de l’emploi atypique À partir des années 1970 aux États-Unis, principalement, l’emploi à temps partiel, l’un des constituants de l’emploi atypique, émergea, telle une stratégie en regard d’un futur incertain (Merrifield, 2000) découlant d’une fragilisation de l’économie au sortir des Trente glorieuses (Tremblay, 1994), afin d’instituer la flexibilité dans le statut d’emploi 8 (Vries et Wolbers, 2005; Paquet, 2005). Cette recherche de flexibilité ne fut pas hasardeuse, sans raison. Bien au contraire, les organisations voulurent ainsi, grâce à l’incertitude économique et à la montée en puissance des industries japonaises (Bernier, 2009), amoindrir, voire briser, les rigidités mises en place progressivement par les syndicats, rigidités nuisant à l’utilisation flexible de la main-d’œuvre (Bernier, 2009). Ainsi, le développement de l’emploi atypique, tel que l’emploi à temps partiel, répondait à une stratégie organisationnelle permettant, ultimement, la réduction des coûts liés à la production (Mayer, 1996). Et en tant que stratégie, cela apporta beaucoup d’avantages aux organisations : souplesse dans les heures de travail, coûts inférieurs liés aux avantages sociaux, salaire plus faible, etc. (Chaykowski, 2005). Encore là, malgré le fait que la flexibilité se décline en plusieurs aspects liés à l’organisation, tel que les technologies, la structure organisationnelle et la main-d’œuvre, les dirigeants misèrent sur la flexibilité de la main-d’œuvre afin de répondre à la concurrence internationale (Bernier, 2009), engendrant, conséquemment, l’emploi atypique et son accroissement que nous observons de nos jours. L’instauration graduelle de cette flexibilité dans le statut d’emploi causa un amoindrissement des garanties liées à l’emploi à long terme et, réciproquement, un désengagement de la part des employés envers leurs employeurs, ceux-là n’ayant plus de raisons d’être loyaux envers l’organisation (Padavic, 2005).
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Les prépositions en emploi fonctionnel

Les prépositions en emploi fonctionnel

Cas, en l’occurrence un Cas fort (De Hoop (1992)) par opposition au Cas faible qui est assigné par le verbe. Dans cette perspective, on peut dire que tous les objets directs du roumain se voient assigner un cas faible in situ, ce qui représente une condition nécessaire pour que la structure en question soit bien formée. En revanche, seuls certains objets directs non incorporés se voient assigner un Cas fort via montée dans [Spec 2 , vP]. Cette opération a une

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Les salaires des seniors sont-ils un obstacle à leur emploi ?

Les salaires des seniors sont-ils un obstacle à leur emploi ?

L’estimation directe de la productivité des salariés permet de résoudre cette difficulté : si les écarts de salaires correspondent à des écarts de productivité, les rémunérations plus élevées des seniors seraient donc justifiées et ne seraient pas un obstacle à leur emploi. Cependant, la mesure de la productivité individuelle est délicate car elle est une notion théorique, sans « mesure » pratique. Il est néanmoins possible d’estimer la productivité d’un groupe de sala- riés, via leur contribution à la productivité de leur entreprise. C’est l’approche retenue par Aubert et Crépon [2] pour estimer la productivité selon la classe d’âge dans l’industrie, le commerce et les services et pour la comparer au profil des coûts salariaux (figure 7). La méthode consiste à regarder comment une modification de la structure par âge de la main-d’œuvre se traduit, en moyenne, sur la productivité de l’entreprise. Seules les modifi- cations dues au vieillissement de la main-d’œuvre sont retenues : on purge donc les estima- tions des effets indirects qu’auraient les chocs externes de productivité sur les embauches et les licenciements par classe d’âge. Cette méthode prend donc en compte en partie le pro- blème de sélection des salariés âgés, notamment l’éviction des moins productifs parmi ces salariés dans les entreprises qui font face à des chocs négatifs sur leur productivité.
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S’engager pour trouver un emploi ?

S’engager pour trouver un emploi ?

ÉTUDES ET RECHERCHES PAGE 3 fait mention de son engagement dans l’association étudiante de son IAE au sein de la rubrique « expériences professionnelles ». En entretien, cet étudiant de 23 ans en master 1, suivant un apprentissage, explique passer un temps considérable à travailler pour l’association de promotion de son IAE, ce qui lui permet de déve- lopper de multiples compétences professionnelles. Tous les soirs, il passe une à deux heures dans le local associatif situé dans le couloir de l’administration de l’établissement. En tant que vice-président, il répond aux messages adressés à la structure sur ses pauses et y consacre du temps le week-end. Il met également en avant les compétences qu’il développe dans cette activité :
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Commerce, croissance et emploi : Le cas canadien

Commerce, croissance et emploi : Le cas canadien

3. On ne peut en effet dissocier la politique monétaire des autres politiques économiques, ou pour être plus exact des paramètres sur lesquels repose l'ensemble des politiques économiques depuis le milieu des années 1980. En particulier, il ne s'agit pas tant de s'interroger sur les effets que peuvent avoir les arbitrages de la politique monétaire sur l'activité économique que sur le choix politique qui a été fait, comme le recommandait la Commission Macdonald, de rétablir l'équilibre en faveur du marché et, ce faisant, de redéfinir les rôles respectifs de l'État et du marché quant à l'orientation que doit prendre la croissance. Une telle approche a deux conséquences. La première, c'est qu'elle conduit à faire du chômage une variable d'ajustement dans la mesure où il revient aux autorités, non de soutenir la croissance mais d'en préserver la "soutenabilité" et de créer un environnement favorable à l'initiative privée. La seconde, c'est que, présomption étant faite de l'efficience du marché, c'est de la capacité "naturelle" de l'économie à s'adapter aux évolutions de la concurrence internationale que va dépendre la croissance et ainsi la création d'emplois. Ce que nous voulons souligner par là, c'est que tout en ayant raison sur un point, à savoir qu'en imposant à l'économie le carcan de la rigueur les politiques macro-économiques ont effectivement des effets majeurs sur la durée et l'amplitude du cycle économique, donc sur l'emploi, les explications conjoncturelles montrent néanmoins certaines limites dans la mesure où elles laissent quelque peu dans l'ombre l'autre débat, celui sur l'adaptation de l'économie canadienne. Or, même si après dix ans de libre-échange avec les États-Unis, il est difficile de mesurer l'impact de celui-ci sur l'économie canadienne et d'en dissocier les effets de ceux des autres facteurs qui ont pu agir sur celle-ci durant ces dix années, il n'en demeure pas moins qu'outre l'accès élargi et rendu plus sécuritaire au marché américain, de celui-ci les autorités publiques attendaient également qu'il contribue à rendre l'économie canadienne plus efficiente et plus compétitive, et que, ce faisant, il permette sa meilleure insertion dans l'économie mondiale. Il est incontestable qu'en dix ans, l'économie canadienne a connu d'importants changements, ce dont témoigne par exemple la composition des exportations où l'on peut constater la part croissante prise par les produits finis, notamment le secteur des machines et équipements qui a vu sa part dans les exportations totales passer, entre 1992 et 1998, de 19,5 % à 29 % (à prix constants). Ou encore ceux qui sont intervenus dans la structure de la production. À cet égard, le tableau 2 est particulièrement révélateur.
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L’espace de l’articulation emploi/hors-emploi chez les travailleur.se.s indépendant.e.s

L’espace de l’articulation emploi/hors-emploi chez les travailleur.se.s indépendant.e.s

des imprévus. Loin de rééquilibrer les charges entre les hommes et les femmes, l’indépendance semble aggraver les inégalités en la matière, les femmes indépendantes semblant non seulement davantage assignées aux responsabilités domestiques et parentales que les hommes, mais également que les femmes salariées. Cette division accrue du travail productif et reproductif tend par ailleurs à augmenter les écarts de salaire entre les sexes, mais également au sein du groupe des femmes selon leur niveau de qualification. Ainsi ces travaux rendent-ils compte de la nécessité de penser l’articulation des temps au-delà de la seule catégorie de sexe, mais en l’alliant à d’autres variables, telles que le niveau de qualification, le type de ménage ou encore l’âge des enfants. Ils plaident pour une approche intersectionnelle de la question, pensant de manière complexe et contextuelle la construction des inégalités (Walby, 2007). Toutefois, au-delà de ce premier résultat, on peine encore à lire la manière dont se structure clairement l’espace des indépendant.e.s en matière d’articulation emploi/hors emploi et les logiques sociales qui président à sa structuration. Notamment, les homologies existant entre pratiques temporelles, perceptions et propriétés sociales restent largement en suspens. C’est ce que nous proposons d’expliciter à l’appui de l’analyse géométrique des données construites à partir de la dernière vague de l’enquête Conditions de Travail et Risques Psycho-sociaux.
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Harcèlement sexuel et emploi domestique à Bogotá

Harcèlement sexuel et emploi domestique à Bogotá

Reste bien évidemment à souligner, comme le fait Myriam Paris dans son travail de thèse (2018), que certains corps sont pris (« domestiqués ») tandis que d’autres ne le sont pas : femmes[r]

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Plein-emploi et théories néoclassiques

Plein-emploi et théories néoclassiques

niveau zéro. Cela n’est pas dû au fait que la production totale s’annule, bien qu’elle augmente moins proportionnellement que l’emploi du facteur variable. La diminution du taux de salaire résulte, comme nous le savons, de l’hypothèse selon laquelle l’augmentation de la quantité de travail, sur une quantité fixe de capital, fait baisser sa productivité. En revanche, cette baisse du taux de rémunération du travail engendre l’augmentation du taux de rémunération du facteur constant, qui est la terre dans cet exemple. Dans ce raisonnement, la courbe d’offre de travail est verticale, ce qui signifierait, soit que les travailleurs sont indifférents au taux de leur rémunération, soit qu’ils n’ont aucune prise sur ce taux; s’ils l’acceptent, ils trouvent un emploi, s’ils ne l’acceptent pas, ils sont considérés comme des chômeurs volontaires. Ainsi s’agit-il de savoir, d’une part, si ce raisonnement est compatible avec un système concurrentiel, d’autre part, s’il peut être généralisé à l’ensemble des facteurs, puisque, comme nous le savons, dans le système d’équilibre général, le travail est considéré comme un bien. Autrement dit, peut-on appliquer un raisonnement qui convient à l’offre et à la demande des biens à l’ofifre et à la demande de travail, qui est un facteur?
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Un diplôme et un emploi pour chaque étudiant

Un diplôme et un emploi pour chaque étudiant

Il est possible de négliger la question en faisant un pari sur le plein-emploi. Il est possible aussi de supposer que les difficultés actuelles de l’insertion professionnelle viennent des deux causes identifiées plus haut, les déséquilibres sectoriels et l’insuffisante professionnalisation. Cette seconde cause verrait ses effets atténués par les actions entreprises pour satisfaire les conditions (1) et (2) ci-dessus : des compétences bien clarifiées et des certifications solides. (a) Resteraient les déséquilibres sectoriels. La discussion des deux paradigmes de l’adéquation et de la convenance montre que de tels déséquilibres ne peuvent être importants que pour les formations qui comprennent une forte proportion de compétences spécialisées visant un type précis d’emploi, générant peu de compétences métadisciplinaires et ne possédant qu’une faible capacité d’adaptation et d’apprentissage. Dans ce cas en effet un effort de régulation quantitative est nécessaire. On en connaît les difficultés et il est vain de croire qu’un effort de prévision des besoins pourrait nettement améliorer les choses ; si les psychologues, souvent cités en exemple de ce cas de figure, ne peuvent ou ne veulent pas se reconvertir (ce qui reste à démontrer), une réduction des flux de diplômés paraît la seule solution. Dans tous les autres cas où les formations ont un assez large spectre d’emplois possibles, éventuellement au prix de formations complémentaires, la prédiction du paradigme de la convenance est que la régulation fine des flux de formés en fonction des besoins de l’économie, serait un exercice très coûteux pour des résultats de très faible valeur et par ailleurs inutiles. Mieux vaut limiter l’exercice de prospective aux grandes évolutions esquissées sous conditions.
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Que deviennent les salariés qui perdent leur emploi ?

Que deviennent les salariés qui perdent leur emploi ?

Nous suivons une cohorte de plusieurs centaines de milliers de travailleurs sur la période 1998-2010 3 . Nous connaissons les caractéristiques des individus (âge, sexe, profession, contrat de travail, rémunération, lieu de résidence, nombre de jours travaillés dans l’année, etc.) et de l’entreprise employeuse (secteur d’activité, effectif, localisation, etc.). La base de données ne précise pas la raison pour laquelle un individu cesse de travailler dans une entreprise ; mais nous identifions les salariés licenciés pour motif économique en repérant les individus ayant perdu leur emploi suite à la fermeture d’un site de production.
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Emploi et territoires: réparer les fractures

Emploi et territoires: réparer les fractures

S’intéresser aux relations entre territoires et emploi, c’est poser la question de l’efficacité de ces politiques locales de l’emploi, c’est-à-dire s’interroger sur la capacité du local à infléchir les déterminants macroéconomiques de l’emploi et du chômage. Cette question est aussi celle de la cohérence de l’action publique au niveau local dans le domaine de l’accès à l’emploi. Il ne s’agit pas d’un sujet « tête d’épingle », mais bien d’une question majeure. En période de crise de l’emploi, où des groupes sociaux vulnérables sont durement touchés dans des espaces déterminés, des solutions locales, ciblées à la fois sur des publics et des territoires prioritaires, doivent être recherchées. Ces solutions sont inatteignables par les politiques nationales qui sont indifférenciées dans l’espace, sauf à un coût prohibitif. En forçant le trait, on aimerait soutenir que la crise de l’emploi a contribué à renverser la relation de subsidiarité entre les macro-politiques d’Etat et les micro-politiques des acteurs locaux (le sens habituel de la relation consiste à penser qu’il revient aux politiques nationales d’agir là où les politiques locales rencontrent leurs limites). Il importe surtout de construire des cadres pour que l’ensemble des acteurs partagent leurs objectifs et agissent dans la même direction.
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Commerce, croissance et emploi : le cas du Mexique

Commerce, croissance et emploi : le cas du Mexique

(secteur manufacturier) (1993=100) Sources : Mexique (1998, 1997), Cuarto, Tercer Informe del Gobierno; OCDE, Statistiques rétrospectives, Perspectives économiques de l'OCDE. OCDE (1998, 1995), Principaux indicateurs économiques, mars et décembre ; FMI (1997), Mexico, Recent Economic Developments. Note : INEGI calcule la productivité en fonction du nombre d'employés et d'heures travaillées. Mexique 1 : taux de chômage ouverts (personnes de 12 ans et plus en zone urbaine) ; Mexique 2: Définition élargie du chômage, comptant le chômage ouvert plus les individus ne cherchant plus un emploi.
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Réévaluation du programme Action emploi Québécois

Réévaluation du programme Action emploi Québécois

Tout comme le EITC, le WFTC a eu un impact positif sur la partcipation sur le marché du travail des mères monoparentales et a eu un effet plus ou moins marqué sur l'emploi des couples mariés [Blundell et Hoynes (2004)]. Gregg et Harkness (2003) utilisent la méthode de double différence basée sur le score de propension pour estimer l'effet du WFTC sur le taux d'emploi des mères monoparentales pour la période de 1999 à 2002. Ils concluent à un effet positif de 5 unités de pourcentage sur le taux d'em- ploi entraînant une augmentation de 23% des salaires médians. Francesconi et van der Klaauw (2004) utilisent la technique des doubles différences avec effets fixes pour dé- terminer l'effet du WFTC sur l'emploi des mères seules et des femmes célibataires sans enfants entre la période 1991 à 2001. Les résultats suggèrent un effet positif sur le taux d'emploi de 7 unités de pourcentage et un accroissement des salaires moyens de 60£ en 1999 à 70£ en 2001. Tout comme les études d'impact précédentes, Blundell et al. (2005) estiment, en utilisant la méthode des doubles différences, l'effet sur le marché de travail du programme WFTC en impliquant non seulement les femmes monoparentales mais aussi les couples mariés. Ils estiment d'abord un modèle probit pour la participation au marché. Ensuite l'effet du traitement est estimé en tenant compte de l'interaction entre les conditions d'admissibilité et la période où le WFTC est administré. Les résul- tats montrent un effet positif sur le taux d'emploi des femmes monoparentales de 3,6 points de pourcentage, en particulier parmi celles qui ont des enfants âgés de plus de 11 ans. Le WFTC a accru la participation des mères dont le conjoint ne travaille pas de 2,6 unités de pourcentage. Pour les hommes, il a augmenté la participation de 0,5 unité de pourcentage parmi ceux dont le partenaire n'est pas en emploi mais a réduit la participation de 1 point de pourcentage parmi ceux dont le partenaire est en emploi.
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Emploi familial : le vécu des particuliers-employeurs

Emploi familial : le vécu des particuliers-employeurs

Il s’agit de personnes de plus de 60 ans, qui ont souvent eu recours à un emploi familial suite à des problèmes de santé (45% le décla- rent), sans pour autant entrer dans le champ de la dépendance. Ce sont souvent des per- sonnes seules (39 %). Ils utilisent principale- ment des services liés à l’entretien de la mai- son : ménage (95 %) et bricolage/jardinage (14%). Leur expérience de l’emploi familial est longue (plus de 10 ans pour 37 % d’entre eux) et ils voient fréquemment leur salarié (60% à chaque intervention).

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Age et emploi : représentations et nouvelles règles

Age et emploi : représentations et nouvelles règles

Les politiques publiques de l’emploi et de protection sociale joueraient donc le rôle central dans la définition du parcours des âges, même si la reconnaissance des processus de régulations autonome et conjointe intervient selon nous de façon secondaire dans l’analyse. C’est ainsi que le modèle finlandais peut être considéré comme un modèle à suivre selon l’auteur dans l’exemple français. Dans le cas finlandais, de réels succès dans la stratégie de vieillissement actif ont été obtenus en s’appuyant sur un plan gouvernemental de promotion de l’emploi des travailleurs expérimentés, la réforme des retraites n’intervenant qu’au terme de ce plan de communication. Dans les dernières années et en particulier à l’occasion de la loi d’Aout 2003 la France a réformé les retraites et les préretraites en jouant d’abord sur les paramètres financiers et la protection sociale sans passer d’abord par un volet emploi ambitieux.
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Domaine emploi tapis propreté Forbo

Domaine emploi tapis propreté Forbo

Placé dans la continuité du tapis préliminaire, le tapis secondaire apporte une protection complémentaire à l’intérieur du bâtiment, dans les zones où l’on passe d’une zone sale vers u[r]

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