Diffraction aux rayons X

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Etude des argiles de la région de Tizi-Ouzou par la méthode de diffraction aux rayons X

Etude des argiles de la région de Tizi-Ouzou par la méthode de diffraction aux rayons X

• Tyxotropie (capacité à former un gel dès que l’on arrête l’agitation de la suspension) ; • Plasticité, en fonction du rapport eau / argile. 6. Diffraction aux rayons X En faisant franchir une couche mince du minéral par un faisceau de rayons X qui arrive sous un impact changeant, on enregistre les angles de diffraction qui correspondent aux espaces inter-réticulaires, Chaque type d’argile est ainsi défini par la présence de pics sur les enregistrements, à des positions bien déterminées.

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Étude du comportement mécanique d’UO2 implanté en helium par micro-diffraction des rayons X et modélisation par éléments finis

Étude du comportement mécanique d’UO2 implanté en helium par micro-diffraction des rayons X et modélisation par éléments finis

des ´ echantillons faiblement radioactifs et de pouvoir les caract´ eriser facilement. L’implantation induit un gonflement dans une fine couche, proche de la surface, dont il est possible de mesurer les d´ eformations par micro-diffraction des rayons X (µ-DRX), avec une r´ esolution spatiale tr` es inf´ erieure ` a la taille des grains. Un travail de th` ese pr´ ec´ edent [Ric12] a montr´ e tout le potentiel de cette approche. Elle a permis d’interpr´ eter les d´ eformations mesur´ ees sur un grand nombre de grains d’orientations diff´ erentes par un mod` ele microm´ ecanique simplifi´ e. Le gonflement induit par implantation dans la couche implant´ ee s’av` ere proche de celui mesur´ e sur les pastilles auto-irradi´ ees par dopage, ce qui justifie la d´ emarche exp´ erimentale. Certains travaux [Mar07, GMD + 12] montrent un comportement diff´ erent du mat´ eriau aux joints des grains par rapport ` a celui qui est observ´ e au cœur du grain. Ces constatations, associ´ ees aux d´ echaussements de grains observ´ es exp´ erimentalement sur les ´ echantillons dop´ es en ´ emetteurs α, conduisent ` a examiner pr´ ecis´ ement le comportement m´ ecanique aux joints des grains.
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VALIDATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X D'UN MODELE MULTI ECHELLE DE TRANSFORMATION DE PHASE DES ALLIAGES A MEMOIRE DE FORME

VALIDATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X D'UN MODELE MULTI ECHELLE DE TRANSFORMATION DE PHASE DES ALLIAGES A MEMOIRE DE FORME

VALIDATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X D’UN MODELE MULTI ECHELLE DE TRANSFORMATION DE PHASE DES ALLIAGES A MEMOIRE DE FORME M. D. Fall, K. Lavernhe-Taillard et O. Hubert LMT-Cachan, ENS Cachan /CNRS UMR 8535/PRES UniverSud Paris 61 Avenue du Président Wilson, F-94235 Cachan Cedex, France

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Méthodologie d'analyse des contraintes résiduelles par diffraction des rayons X sur des pièces d'alliage de titane de nuance Ti-10V-2Fe-3Al

Méthodologie d'analyse des contraintes résiduelles par diffraction des rayons X sur des pièces d'alliage de titane de nuance Ti-10V-2Fe-3Al

NUANCE TI-10V-2FE-3AL. R ESUME : La tenue en fatigue des pièces en alliage de titane Ti-10V-2Fe-3Al, utilisé sur les hélicoptères, doit être évaluée. Pour cela, on prend en compte les contraintes appliquées et résiduelles. Ces dernières peuvent être déterminées par diffraction des rayons X (DRX). Mais la DRX permet seulement d’évaluer les pseudo-macrocontrainte dans une phase cristalline. Pour des matériaux polyphasés, l’état de contrainte macroscopique pris en compte dans les calculs des mécaniciens correspond aux états de contrainte dans les phases, pondérés par leur fraction volumique. Mais dans le cas de l’alliage biphasé Ti-10V-2Fe-3Al, la DRX ne donne a priori pas de résultat satisfaisant en proche surface à cause de phénomènes inhérents à la diffraction, comme la fluorescence du matériau étudié ou la superposition des pics de diffraction. La position et la forme du pic sont donc mal définies engendrant ainsi des incertitudes importantes dans la détermination des contraintes. Au cours de l’étude, différentes configurations instrumentales ont été traitées pour d’optimiser l’acquisition. D’autre part, la microstructure du matériau a été analysée car l’interaction rayonnement-matière en dépend. L’impact du forgeage, du fraisage et du grenaillage sur la microstructure et sur les largeurs intégrales des pics a été étudié. Les textures cristallines engendrées ont été observées. Des analyses en diffraction des neutrons ont complété celles en DRX pour observer un plus grand volume de matière. Enfin, les constantes d’élasticité des phases α et β de l’alliage ont été réévaluées à partir des fonctions d’orientation des distributions et à l’aide d’un modèle auto- cohérent. Ceci a permis de mettre en place une méthodologie d’analyse des contraintes résiduelles par DRX adaptée à l’alliage de titane Ti-10V-2Fe-3Al forgé, grenaillé et usiné dans un contexte industriel tout en proposant des résultats compatibles avec les modélisations mécaniques de fatigue par exemple.
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Pépite | Contribution à l'analyse par diffraction des rayons X de l'état microstructural et mécanique des matériaux hétérogènes

Pépite | Contribution à l'analyse par diffraction des rayons X de l'état microstructural et mécanique des matériaux hétérogènes

Lorsqu’un matériau a subi une fusion ou une recristallisation (cas d’un cordon de soudure, par exemple), la zone à mesurer présente des grains dont la taille peut excéder 100 à 150 µm. Le volume irradié par les rayons X peut alors ne contenir qu’un faible nombre de grains. Le nombre de cristallites composant le volume sera alors insuffisant pour donner une raie de diffraction de forme régulière. L’opération de localisation des raies dans différentes directions devient alors très difficile et les déformations mesurées présenteront une incertitude très grande (Figure I-11a). Il est cependant possible de résoudre le problème et d'accroître le volume diffractant en augmentant la surface irradiée et/ou en effectuant pendant la mesure des oscillations de l’échantillon selon les angles  et  ce qui augmente le volume diffractant.
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Étude par diffraction des rayons X des déformations induites par irradiation/implantation d'ions dans le dioxyde d'uranium

Étude par diffraction des rayons X des déformations induites par irradiation/implantation d'ions dans le dioxyde d'uranium

tˆ aches de diffractions obtenues. Les normes des vecteurs de diffusion associ´es || ~ K hkl || sont donc ind´etermin´ees. Remarquons que l’intensit´e I hkl des tˆ aches de diffraction ne permet pas non plus de d´eterminer || ~ K hkl || sans connaitre λ hkl (cf. ´equation 2.19). – le mode monochromatique : le faisceau incident est compos´e de rayons X ayant une ´energie fix´ee par l’utilisateur avec le monochromateur. Le but est de d´eterminer l’´energie des rayons diffract´es produisant des tˆ aches de diffractions sur le clich´e acquis avec la cam´era CCD. 2.4.2.2 Pr´ esentation de la µ-DRX en mode polychromatique (ou mode Laue) Le µ-faisceau en mode polychromatique : Dans le mode polychromatique, le faisceau incident est compos´e de rayons X variant dans une gamme d’´energie de l’ordre du keV. Dans cette th`ese, deux gammes ont ´et´e utilis´ees soit de 5 ` a 13 keV, soit de 5 ` a 22 keV (i.e. des longueurs d’onde de 0,953 ` a 2,479 ˚ A ou de 0,563 ` a 2,479 ˚ A respectivement). Ceci implique la diffraction de plusieurs s´eries diff´erentes des plans atomiques (cf. section 2.3.2.2). Ces rayons diffracteront dans diff´erentes directions mais pourront ˆetre mesur´es simultan´ement par la cam´era CCD ` a 2D (cf. figure 2.26a).
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VALIDATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X D'UN MODELE MULTI ECHELLE DE TRANSFORMATION DE PHASE DES ALLIAGES A MEMOIRE DE FORME

VALIDATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X D'UN MODELE MULTI ECHELLE DE TRANSFORMATION DE PHASE DES ALLIAGES A MEMOIRE DE FORME

Les alliages à mémoire de forme sont cibles d’applications diverses dans des do- maines tels que l’aérospatial, l’automobile, le biomédical, et même l’industrie vesti- mentaire. En effet, ils allient deux propriétés intéressantes, rendues possible par la co- existence dans leur microstructure d’austénite (phase stable à haute temperature) et de martensite (phase stable à basse temperature) : l’effet mémoire de forme (i.e. capacité à recouvrer leur forme initiale par simple chauffage) et la super élasticité (i.e. capacité à revenir à un état de déformation nulle après de larges déformations - jusqu’à 8%). Dans le cadre de cette étude, nous utilisons la diffraction des rayons X (DRX) afin de procé- der à une mesure quantitative des fractions de chacune des phases. Deux types d’essais sont menés sur des alliages de type Nickel-Titane (NiTi) : un chargement thermique et une traction uniaxiale. Les résultats servent de base comparative à la validation d’un modèle multi échelle développé au LMT Cachan, ayant comme variables internes les fractions de variantes de phase.
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Etudes structurales de carbènes de Fischer et de complexes carbéniques N-hétérocycliques par diffraction des rayons X à haute résolution

Etudes structurales de carbènes de Fischer et de complexes carbéniques N-hétérocycliques par diffraction des rayons X à haute résolution

caractéristiques structurales particulières relevées dans les complexes aryloxy carbènes 2 b- f - à savoir i) qu’un groupement aryle éclipse un ligand carbonyle, ii) que la distance entre l’atome de carbone C ipso du groupement aryle et l’atome de carbone du groupement carbonyle en question est relativement courte (2.820 Å > d > 3.051 Å), et iii) que l’angle Mn-C-O du ligand carbonyle éclipsé est relativement fermé, autant de signes avant- coureurs d’une possibilité d’interaction intramoléculaire entre les groupements aryles portés par un des atomes d’azote du ligand NHC et un ligand carbonyle proximal. L’objectif que nous nous étions fixés était de mettre en évidence une telle interaction de manière expérimentale par une étude de diffraction des rayons X à haute résolution. En fait, seul le complexe Cp(CO) 2 Mn(IMeMes) 3 ab a donné des cristaux d’une qualité
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Analyse de la formation des phases du système cuivre-germanium par diffraction des rayons X sur des échantillons d'épaisseur nanoscopique

Analyse de la formation des phases du système cuivre-germanium par diffraction des rayons X sur des échantillons d'épaisseur nanoscopique

par le détecteur et ainsi d‟identifier les phases se trouvant dans l‟échantillon au moment de la mesure. 2.2.1.1 Mesure de DRX in situ Pour les mesures de DRX in situ pendant recuit, le détecteur linéaire et le support à échantillon restent immobiles. Ceci permet de percevoir l‟apparition, la disparition et la variation d‟intensité des pics de diffraction localisés sur une plage d‟angles 2θ d‟une largeur de 14°. Cette valeur est limitée par la géométrie du montage expérimental, notamment la distance entre le détecteur et l‟échantillon, ainsi que par la taille du détecteur. Le support à échantillon et le détecteur sont positionnés avant le début de l‟analyse en fonction de la gamme d‟angles 2θ à observer. Pour les mesures de DRX in situ, le centre du détecteur est positionné à un angle 2θ correspondant au centre de la région angulaire à analyser, et l‟échantillon est positionné de façon à ce que l‟angle d‟incidence du faisceau de rayons X θ soit deux fois plus petit. Avant la mesure, l‟échantillon est amené à une température initiale de 100°C, après quoi il est chauffé à un taux constant jusqu‟à atteindre une température cible. Avec les paramètres utilisés pour ce travail de recherche, soit un temps d‟acquisition de 0.5 seconde pour une rampe à 3°C/s, on obtient une résolution d‟environ 0.75°C sur la température de formation des phases. Une courbe de diffraction des rayons X est donc acquise pour la plage angulaire couverte par le détecteur toutes les 0.5 seconde. L‟ensemble des courbes est mis bout à bout afin de représenter la variation d‟intensité des pics de diffraction au cours du recuit selon une échelle de température. Il est à noter qu‟un temps d‟acquisition trop court diminue l‟intensité du signal perçu. Ainsi, pour des couches très minces, il peut être intéressant de diminuer la vitesse de la rampe en température et d‟augmenter le temps d‟acquisition de chacune des courbes afin de maximiser le signal.
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MOSFETs contraints sur SOI : analyse des déformations par diffraction des rayons X et étude des propriétés électriques

MOSFETs contraints sur SOI : analyse des déformations par diffraction des rayons X et étude des propriétés électriques

∆ sSi Si Si sSi sSi Equation II.4 où ∆ ψ Si et ∆ ψ sSi sont estimés grâce à un fit des courbes des scans radiaux. Les expériences de GIXRD présentées dans ce mémoire ont été réalisées au synchrotron ESRF de Grenoble (European Synchrotron Radiation Facility) sur les lignes de lumière CRG françaises BM32 et BM02. Les échantillons sont montés verticalement pour profiter en géométrie GIXRD de la faible divergence du faisceau de rayons X de ces lignes. L’empreinte du rayon sur la surface de l’échantillon, définie par les fentes d’entrée, est de l’ordre de 0.1 x 1 cm 2 . Les fentes du détecteur et celles d’anti-diffusion sont ouvertes à 2 × 1 mm 2 pour intégrer les pics dans le plan le long de leurs tiges de troncature. La fonction de résolution obtenue est mesurée à partir des pics de Bragg du substrat de Si (cristal ayant une largeur de pic très fine), et le temps d’acquisition des scans des différentes figures de diffraction présentées dans le chapitre III est typiquement de 2 min.
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Détermination des contraintes de croissance par diffraction des rayons X in situ. Influence de la vapeur d'eau sur l'oxydation du Zircaloy-4.

Détermination des contraintes de croissance par diffraction des rayons X in situ. Influence de la vapeur d'eau sur l'oxydation du Zircaloy-4.

Séminaire Couplage Oxydation-Mécanique 5-6 juin 2019 UTC Compiègne Détermination des contraintes de croissance par diffraction des rayons X in situ. Influence de la vapeur d'eau sur l'oxydation du Zircaloy-4. Henri Buscail a , Raphaël Rolland a , Christophe Issartel a , Sébastien Perrier a

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Analyse du comportement mécanique des constituants d'un alliage polycristallin multiphasé par diffraction des rayons X et neutronique

Analyse du comportement mécanique des constituants d'un alliage polycristallin multiphasé par diffraction des rayons X et neutronique

4.1. Introduction es aciers austéno-ferritiques sont hétérogènes, et chacune des phases aura une réponse différente sous un chargement appliqué en raison de leurs différences de propriétés physico-chimiques et mécaniques. Dans ce chapitre, l’étude porte sur l’analyse de la répartition des contraintes (d’ordre I) dans les deux phases d’un acier duplex inoxydable austéno- ferritique hypertrempé (Fig 3.1), sous un chargement mécanique de traction uniaxiale par la méthode de DRX et la modélisation auto-cohérente. L’influence du mode de préparation de la surface d’étude et du gradient initial de contrainte sera étudiée et discutée. Une attention particulière sera prêtée à l'influence des contraintes résiduelles initiales sur le comportement mécanique des phases de l’acier inoxydable. Le comportement des grains proches de la surface, qui ne sont pas complètement incorporés dans la matrice, peut être différent de celui de ceux à l’intérieur du matériau et le volume étudié par les rayons X est beaucoup plus petit que le volume qui pourrait être étudié par la diffraction des neutrons ou au synchrotron. Pour cela, les résultats obtenus par la technique de DRX seront comparés à des résultas obtenus, dans la littérature, sur la même coulée d’acier austéno-ferritique en utilisant la diffraction des neutrons ([Bac,04a]). Les paramètres reliés directement à la densité de dislocations seront déterminés expérimentalement à partir de l’évolution de l’élargissement des raies de diffraction de chaque phase au cours de la déformation élastoplastique et seront comparés aux résultats théoriques du modèle auto-cohérent par l’analyse de l’évolution des cissions critiques des phases ( ph
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Influence de la vapeur d'eau au cours de l'oxydation du Zircaloy-4 à 500°C. Détermination des contraintes de croissance par diffraction des rayons X.

Influence de la vapeur d'eau au cours de l'oxydation du Zircaloy-4 à 500°C. Détermination des contraintes de croissance par diffraction des rayons X.

Introduction Depuis l'accident de Fukushima, une attention accrue a été accordée à la vulnérabilité des piscines de combustibles nucléaires usés. Cette vulnérabilité est une préoccupation majeure pour la sûreté nucléaire parce que ce sont de grandes structures remplies d'eau qui sont généralement placées à l'extérieur du bâtiment de confinement du réacteur de telle sorte que la gaine du combustible soit la seule barrière autour des produits de fission en cas de dénoyage. Dans le cas d'un accident de perte de refroidissement primaire (APRP) dans un réacteur à eau légère, la gaine en alliage de zirconium serait oxydée dans l'air et la vapeur d’eau à haute température. Pour acquérir des connaissances dans les domaines mentionnés ci-dessus et afin de mieux évaluer les marges de sécurité, l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), en collaboration avec des partenaires des universités françaises a lancé le projet DENOPI (Dénoyage de Piscines). Le paramètre clé pour la compréhension de l'effet de la vapeur d'eau sur le mécanisme d'oxydation est la détermination du niveau de contrainte dans la couche de zircone et dans le substrat Zy-4 à la température de fonctionnement. Afin de fournir une description précise de la structure et de la microstructure des couches d'oxyde, les analyses par diffraction des rayons X (DRX) ont été réalisées in situ dans l'air sec et dans l'air humide à 500°C sur des échantillons plans de Zy-4. Cette température a été choisie pour être plus élevée que les conditions de fonctionnement normal des centrales nucléaires tout en permettant un suivi des contraintes dans le métal et dans l’oxyde tout au long du test. Le but de ce travail est de montrer l'influence de la vapeur d'eau sur les contraintes de croissance développées à haute température dans la couche d'oxyde, ainsi qu’à l'intérieur de l'alliage. L'évolution de la contrainte au cours du refroidissement à la température
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ETUDE DE NANOSTRUCTURES<br />MAGNÉTIQUES PAR DIFFRACTION<br />RÉSONANTE ET COHÉRENTE DES<br />RAYONS X MOUS

ETUDE DE NANOSTRUCTURES<br />MAGNÉTIQUES PAR DIFFRACTION<br />RÉSONANTE ET COHÉRENTE DES<br />RAYONS X MOUS

Tout cela concerne uniquement la densité électronique, mais on cherche à l’adapter aux sys- tèmes magnétiques. Plusieurs équipes développent donc la diffraction résonante de rayons X mous cohérents, et les premiers speckles magnétiques statiques sont observés aux seuils L des métaux de transition [ 94 , 95 ]. Leur évolution sous champ permet de caractériser la mémoire magnétique des matériaux [ 96 , 97 ]. Rahmim et al [ 98 , 99 ] approfondisssent la question de la reconstruction pour les sytèmes magnétiques et mettent en évidence les difficultés liées au mé- lange des informations sur le magnétisme avec la densité électronique, en particulier la rugosité des surfaces. Eisebitt et al s’affranchissent de ces contraintes grâce à une méthode holographique qui permet d’extraire directement l’amplitude magnétique, grâce aux propriétés du dichroïsme circulaire [ 100 ]. Ils proposent ainsi la première image reconstruite de domaines magnétiques [ 101 ]. Cette méthode holographique, basée sur l’interférence de l’onde diffusée par l’objet avec une onde référence, est aussi efficace pour des systèmes non-magnétiques [ 102 ].
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Diffraction des rayons X appliquée au patrimoine

Diffraction des rayons X appliquée au patrimoine

Figure 7 : A faisceau incident. B : échantillon dans capillaire de quartz. C : puits. D : écran à fluorescence photostimulée. © M. Dubus. Dans une chambre de Debye-Scherrer le porte échantillon positionné au centre est irradié par une source monochromatique focalisée par un collimateur. Un film ou écran à fluorescence photo stimulée placé sur les parois de la chambre enregistre les cônes de diffraction qui forment des anneaux elliptiques sur le cliché. Le faisceau primaire est recueilli dans un puits pour limiter la diffusion des rayons X par l’air qui crée un voile par rayonnement parasite. Les cônes des rayons diffractés coupent le film suivant une série de courbes. Par convention la circonférence de la chambre égale 180 ou 360 millimètres pour convertir facilement en une valeur d’angle de diffraction la mesure des distances entre les anneaux et le centre du film (figure 7).
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CARACTERISATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X DE LA SOLUTION SOLIDE Ca0.5Sr0.5FeO2.5+δ

CARACTERISATION PAR DIFFRACTION DES RAYONS X DE LA SOLUTION SOLIDE Ca0.5Sr0.5FeO2.5+δ

L’exploitation de ce spectre de diffractogramme obtenu par la diffraction des rayons X permet de déduire qu'il pourrait y avoir la coexistence de plus d'une phase solide. Le spectre de diffraction des RX sur poudre est analysé en utilisant le programme FULLPROF [5] afin de déterminer les paramètres de la maille. La comparaison de ce diffractogramme avec ceux des composés pures CaFeO 2.5 et SrFeO 2.5 cités dans la littérature [6,7], a montré qu’il y a

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Analyse quantitative de mélanges binaires de deux formes cristallines du fluconazole par la spectroscopie proche infrarouge et par diffraction des rayons X: comparaison des deux méthodes

Analyse quantitative de mélanges binaires de deux formes cristallines du fluconazole par la spectroscopie proche infrarouge et par diffraction des rayons X: comparaison des deux méthodes

ANALYSE QUANTITATIVE DE MELANGES BINAIRES DE DEUX FORMES CRISTALLINES DU FLUCONAZOLE PAR LA SPECTROSCOPIE PROCHE INFRAROUGE ET PAR LA DIFFRACTION DES RAYONS X : COMPARAISON DES DEUX METHODES E. Ziémons 1 , H. Bourichi 2 , J. Mantanus 1 , P. Lebrun 1 , A. Bouklouze 2 , Y. Cherrah 2 , Ph. Hubert 1 1 Laboratoire de Chimie Analytique, Département de Pharmacie, CIRM, Université de liège, Avenue de

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Préparation et caractérisation du germanium amorphe pour étude de diffraction de rayons X

Préparation et caractérisation du germanium amorphe pour étude de diffraction de rayons X

Lors d’une relaxation structurale, les changements observés par l’étude diffraction de rayons X à haute énergie ati niveau local, pour le silicium amorphe et pour le germanium amorphe so[r]

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Amélioration et automatisation des étapes de préparation des cristaux de protéines à la diffraction aux rayons X

Amélioration et automatisation des étapes de préparation des cristaux de protéines à la diffraction aux rayons X

2.4. Using REACH with direct data collection In the robotic method, crystallization plates are screened using the Visualization Bench. Its graphical user Interface (GUI) displays the microscope image. A drop of the appropriate cryo- protecting solution is dropped over the crystallization drop. A button on the GUI sends the micro-gripper over the visualized well. Thus the control of the robot and micro-gripper is enabled through the GUI and a game pad. Thanks to the 6-axis arm of G-Rob (Stäubli), the micro-gripper is capable of three translations and two rotational movements. Furthermore opening and closing control of the micro-gripper is integrated into the GUI and into the game pad buttons. First, the motorized translations and zoom of the Visualization Bench are used to center crystals in the microscope and to adjust the focus. Then the user drives the movements of the G-Rob arm to approach the micro-gripper to crystals. The lights are also controlled from the GUI to optimize vision quality. Once the crystal is captured between the two SU-8 ending elements of the micro-gripper, a button on the GUI transfers the crystal with a safe but fast trajectory to the spindle position, into the nitrogen gas stream. The trajectory of the robot in approach of the spindle position is programmed perpendicular to the 100K stream with the robots fastest speed to optimize the flash-cooling. The trajectory ends at a position where the crystal is already centered into the spindle position. Since the G-Rob does the goniometer task and the ending elements of the micro-gripper are transparent to X-ray, it was possible to proceed with data collection, without releasing the crystal or any human manipulation.
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Développement de nouveaux outils pour la détermination de la structure de macromolécules biologiques par diffraction aux rayons X : application aux protéines membranaires et aux grands complexes protéiques

Développement de nouveaux outils pour la détermination de la structure de macromolécules biologiques par diffraction aux rayons X : application aux protéines membranaires et aux grands complexes protéiques

Nous précisons ici que nous avons constaté une amélioration considérable des résultats d’intégration entre l’utilisation de la version de décembre 2009 du logiciel et celle de décembre 2010 et ce, pour un même jeu de données et les mêmes paramètres initiaux utilisés. Certains jeux de données, traités avec la version de décembre 2009 (ou avec des versions ultérieures) qui n’avaient pu conduire à l’obtention de phases expérimentales ou qui avaient du être coupés en résolution afin d’obtenir des statistiques plus favorables ont finalement été exempts de tout défaut lors d’un nouveau traitement avec la version de décembre 2010 sans que cela soit lié à une augmentation du nombre de réflexions rejetées. Ceci peut s’expliquer par le soin apporté d’une part à l’analyse du bruit dû aux anneaux de glace et, d’autre part, à la réalisation de la table de bruit de fond. Dans la version de décembre 2010, ces deux routines donnent de bien meilleurs résultats lorsqu’on fait en sorte qu’elles soient réalisées sur l’ensemble des clichés de diffraction et pas seulement sur les premiers clichés.
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