ITo
17/18
Septembre 1970SOr:IriAIRE
:'1C\~1 e1.'action mondia1
~i.th~~lioi1S et missions
'2e1's onne1
Pr och e.i ne s ac'tivites
(D "..L_':..."._;)
Sc i e n c e et technicrue
r
,
'.
.'
o
Ressources minerales
~~ 6'cl.:lion d "un Groupe dtex per t s en pr-o spec't i.on de 1 'uranium au Siege de l ' AL EJI. ii 'H e nn e
(;O!l:':'er enc e sur la ge ol ogi e e11 l\r-rique, Ebadan (i,fig-eria) .
~1e so lut Lms de la CiJUC ;D relatives
a
"L' acbi.on internationaleen nat i.er-e de pr-odui ts de base"
Je s s our c e s hydrauliaues
~)lo,,~:.i:i:'i cat io n des resc<1u~: hydrologiques dans les pays africains I:lot itut de mise en val. eur des ressources hydr-aulLques (Tanzanie) C'rol'.pe de travail d' experts sur lapLandf i.ca.t Lon des res sources
11~rt~1"au1iques
(:0:~::.~ 6r el1 c e sur l'hydrologie et L'bydr-ometeor-oLogd.e, Addda-Abeba i)i:qui.eme ses s i on de 10., Commi s s i on du fleuve Nige r , Ab i d j a n
- i -
10 12
13
1) 1°-' 20
Sommaire (suite)
Cartographie
~re at i oll de centres regionaux de formation aux techniques
(~C la photogrammetrio1 de 1 'interpretat ion des phot ographies aeriennes et des leves geophysiques aeriens
Creation d'un institut regional de recherche sur tous les as pe ct s des leves aeriens
Cy cle d'etudes sur le cadastre
~xpos it i on de cartes
Cent re de documentation et de references cartographiques
I~is si ons
i i
21
21 21 21 21 22
...
- .
au progres socio-economique. POUT aider les pays en voie de develop- pement, l'Organisation des Nations Unies s'est consacree, par l'Llt er- n1e diaire de plusieurs organismes et institutions?
a
un certain nomore de progr ammes et de projets entrepris pour favoriser l'application de la sc ienc e et de la techni qu e en vue de resoudre certains problemes et de repondrea
certains besoi ns. Cependant , nombre de ces programm es et pr-oj et s ont et e execut es separ-emerrt par les differentes ms ti tut ions eles Nat ions Unies, parfois sans que soit evi te un certain cheva ucheme.rt des initiatives. En outre, l'experience a montre que la majori t e des pr ogr ammes qui ant ete entrepris dans le pass e etaient concus da v a.rtage pour fai r e avancer la science que pour en encourager l'applicatio~l au dev eloppement .On s 'es~ done r-en du compte qu"il fallai t coordonner ef'f'Lc a c emerrt les pr ogr amme s que les Nat i ons Unies etablissent dans Ie domain e de la sc i enc e et de la technique,
a
l'intention des regions en voie de deve- lopp ement d'Afrique, d'As i e et d'Amerique latine. On doit, en outre, et aol i r une base pour llelaboration des futurs programmes de scieilce et de technique de maniere qufils correspondent de tres pres aux besoins eta
l'ordre d'urgence du developpement dans les regions en voie de devel oppement .C'est bli r cette le dorna .i.ne loppement . La Se ct i on tache s qui
aux commissions economiques regionales qu'il inco mb e d'6t<1- base et de coor-donner les activi tes des Ha ti ons Unies da ns de l'application de la science et de la technique au deve- Au se i n de la Commission economi qu e pour 1 'Afrique , c'est de la science et de la technique qui doi t sIacquitt er c~es
decoulent de ce nouveau role.
Les principales attributions de cette Section sont les suivarrtes : 1. Etre Ie pivot des activites regionales entreprises par les Nat i ons Unies pour favoriser l'application de la scienc e et de la technique au developpement;
2. Encourager la cooperation entre les qui s'interess ent au developpement technique;
organismes de la region de La science et de La
Veiller
a
ce que lestechnique tra duisent 1 'Afrique ;
programmes consacres
a
la science et la les besoi ns reels et prioritaires de4.
Aider les gouv er n ement s et les institutions, au moyen d'e chan- ges de vue en particulier,a
trouver le meilleur moyen, etle mains cofrteux , defavoriser l' application de La science et de La technique de mani er-ea
acceLer-er- la transformation des stru- ct ur es economiques et sociales de l'Afrique;- 2 -
5.
Susc i t er l ' int eret, en vue dten obt enir l'appu i , des insti t u- tions d'aidea
1 'egaI'd des programmes nat i onaux et multi~ationau x cons acres
a
la sc ience eta
la techni qu e . PLfG D'ACTION ~.ONDIAL (P1\ii)Sel on les recommandations adopt ees par Ie Com ite cons ul t at iI des l'Tat iolls Unie s sur l'application de la sci en c e et de la technique au cl6veloppement et appr-ouv e es par Le Conse i l economi.qu e et soc i al, 10, Cj~."~
est char gee de met t r e au point Ie plan regional pour l'Af riqu e, o.aLs Ie
ca dr- e du PAIl.
Au sein de la CEA, c'es t
a
la Se ct i on de la sci en ce et de la teCr1;li-~le c~e l'on a con f ie cott e tache qui sera l'uDe ~e ses act ivites perma- nentes pendant toute la deux ieme Decenrri,e des Nat aons Unie s pour Le de- vel oppement . En 1968 et en 1969, des etudes ont ete entr epri s es Cl 2. 11S 39 pays membre s de la CEA en vue de det er miner le8 bes 0ins re el s et priori- to,i res de ces pays dans Le doma ine de La scienc e et de La teclu ri.que appl iquees au devel oppement. On pr ocede ac tuel lement
a
la mise au point des rapports sur ces etudes en vue de leur publicat i on.A I'aide des r-ens ei.gneme rrts obt enus, on etab l it actuel lement un plan
regio~al pour l 'appl i cat i on de la sc ience at de la tec hn i que, qui sera presente au Com ite cons ul t atif sur l'applica tio n de la science et de la technique au dev eLopp emerrt , Les chapitres de ce plan qui ont trod t au pr-ogr-es des scienc es et
a I '
industri e , ont ete soumis au Comite consulta- tii,a
sa tre i zieme sessi on ten ue en avril 1970.Au cours de l'et ape sui vante du PAI~, on determinera et on defini ra les projets
a
execut ez- dans Le cadre de chacun des programmes du plan defi.ru.tif approuv e; cette tache sera entreprise en colLabor-abi.on avec les insti t ut i ons spe cLa'Li. s e ee des Nat ions Uni es et les divers Etatsmembr-esf." •
arr-i.caa.ns,
Pendant les annees 70, 1 'une des principal es act i v i tes de la Sect i on de la sc ienc e et de la tec hn i que consistera
a
et abl i r Le pl an regional duP.:",
a
Ie transpo s er sous for me de pr oj ets eta
participera
1 'execut i ondes programmes.
Tre izieme se s sion du Comi te cons ultati f des Nations Unies sur l'app~i~
tiOD de la scienc e et de 1a te chn ique au developpement
La trei zi eme sessi on du Comite cons ul t at i f des rlat ions Unies sur llapplicati on de la science et de 1a technique au devel oppement a eu li eu au Siege de l 'Orm, a ITew York , du 1er au 10 avr i l 1970. N. A. B~1 j O
Chef de la Sect i on de la scienc e et delatechniqu e, qui representait Ie secretari at de la CEA, y a presente un document sur les pr ogres
u e
lasc ience en Afr ique , dans Ie cadre de l 'etude de la quest i on cons a cr ee au Pl.an dIaction mondial pour 11appli cat i on de la sc ience et de la t echrrique au devel oppement .
Ueu::lions et missions
Septieme Conference bi ennal e de I' Association scientifique de l'<lt.~
.A"fricain (ASOA)
If. A. Banjo a represente Ie secretariat
a
la septieme Conference biennale de 1 'Association scientifique de l'Ouest Africain qui s'est tonuea
l'Universite d'Ibadan (Nigeria)y du 30 mars au 4 avril 1970.II y a pr-es errt e un document sur la structure nationale des or-ganes de conception et de p.lani f'Lcat i.on dans Le domaine de La science et de la technique (National Stru.cture for PoLi ov-Haki.na and Planning in Sc i.ence ffilU Technology). Les participants
a
la Conference se sont felicites~I~-presence de M. Banjo et de La contribution de La CEA dont une bonne presentation a ainsi ete faite
a
la collectivite scientifique ouest-~fricaine. On espere que cette participation aboutira
a
l'etablissement de relations officielles avec les organismes specialises en science et en technique de l'Afrique de llouest.On envisage aussi d'entrer en rapports avec les organismes similai- res des autres sous-regions au debut des annees 70, en esperant pouvoir ainsi favoriser l'adoption de mesures communes et une certaine coll~bo
ro..tio::l dans Le domaine de La recherche et de La formation, et aborder les probl ames qui presentent
a
cet egard un interet regional.Conference sur l'enseignement technigue en Afrique moyenne
Invite par Le Comi.te de l'enseignement technique en Afrique moy enne II . Banjo a aaai s t e
a
La deuxi eme Conference sur l'enseignement technique en Af r i que moyenneV,
qui s'est tenuea
Nai.r-obi du 6 au 11 juillet. ll..l'ouverture de la Conference, il a prononce un discours decisif dont 1e titre etai t Le suivant Au seuil d 'une revolution de I'ens ei.gnemerrt technique en Afrique.
Les participants
a
la Conference qui etaient des representants des ecoles superieures d'ingenieurs et des milieux techniques de l'Afrique du centre, de l'est et de I'ouestr ont examine les probf emes liesa
11ej:lsei-Cl1cment et
a
1a formation techniques en Af'r i.que moyenne ainsi que lesmo~reas
a
appliquer pour orienter cette formation en fonction des proble- mes que pose le developpement en Afrique. Les documents presentes pour cxamen portaient sur les questions suivantes :a) L'ingenieur africain: ses possibilites et ses attributio~s;
b) L'africanisation des programmes et du personnel enseign~~t;
c) Techniques de production et moyens de fabrication;
d) Formation de techniciensj
e) Cooperation entre les ecoles tecIDliques africaines et echange de renseignements.
1/
Afrique de l'est, de l'ouest et du centre.4 -
Dans l'une de Leur- s r ecommandat i.ons , nombreuses et judicieuses , les pa:ct i c ipants
a
la COil:L' eT cnc e ont reconnu qu'il fallait de toute urgeace c:;" 8 81'unsy steme ef'fi ca c e pou r inciter les eoo Les super i.eur-es d'ingenieurs e-t l es insti tuts techniques en Afrique ainsi que les associations afri- ce.incs d' ingen i eu rs et de techniciensa
favoriser 1 'adaptation de 1 'e11- sei cpemen t et de La format i on aux besoins locaux du deveLoppemerrt de l 'f~,_·r ique. Dans cet t e recomrnandation, i1s orrt en outre propose que La Corun'i.ssi.on ec onorm.que pour 11Af r i que dirige La mise en place du syst eme qui sera probab leme nt au depar t un organisme aous-c-egi.ona'l ,:2euni on d 'u n Gr oupe dIex p er t s sur les instituts superieurs de scie~
"~. d.e te chn iqu e -,,~'pp'li_que es
La premiere reuni on cl'u n Groupe dIexperts sur les instituts supe- ri eur-s de sc ienc e et de technique appl i.quees s'est tenue
a
l'Institut de In scien ce et de La technique de 1 'Universite de Manchester du 10 au 14 aoflt 1970 .Y participaient des experts africains et eur-opeans ainsiCP.LG ii, A. Banjo , f'on ctLonn a.i.r-e de la CEA. fl. T.S. Karumuna, de La ;:le c - ti oi d.e La sci.enc e at de La t e c hn i qu e de la C~";!l.7 y a occupe les fOllG-
-~ion:::; de aecr-eta.i.r-e du Gr oupe
Le s par t i c ipants orrt etu di e deux documents que Le secretariat de 12. CEIl avait prepar es su r les questions suivantes
•
a) rece s si te de cr-eer des instituts super i.eur-s de science et de t echnique appl ique e s (Need for Advanced Institutes for Applied Sc i enc e and Te c hnol ogy ) ;
Cons iderat i ons su r la forme et les attributions possibles des instituts super i eurs de science et de technique appliquees en Afrique (Ide~s as to Possible Forms and Fun c t i on s for Adva:1Ced Instit ut e s for Appl i e d Science an4:Technology in Africa).
Iln out.re, Le Gr oupe d'exper ts a analyse les idees et les propositions
~Je l 'Uni v ersit 6 de scienc e et de technique de Kumasi et celIe d'Ibaclan ava.iorrt emise s
a
prop os d.e la creation, en leur s e i.n , d' organismes au c'c'i "lstituts auxquels on fixerait des objectifs analoguesa
ceux qui et2.ient etud.i.esa
la reunion.Les con c l us ions et les recommandations du Groupe d'experts feront Itobje t d" rapport qui fou r n i r a des directives pour l ' e Labor-ati on de d.i v ers proj et s da n s plus i eu r s pays. Six observateurs, autotal , ont parti.c i.pe aux travau x du Grou p e d' experts, dont les r-epr-eaent ant s de
110U,~, de l 'Univ ersit e de St r a t h c l y de et de l'Intermediate TeclU1010gy
~~~~~~J2ment Gr ou p .
\
\
Arrivees
II ~ T.S. Karumuna, B. Sc. (Sciences physiques)I ancien Secr-et.a.i.r-e ad- joint du College universiwre de Dar es-Salaam,est entre en fonction dane la Section de la scielice et de la technique eli janvier
1970,
en qualite de speci al Lete ad joi.rrt de s questions scientifiques.= :,
Albert Men s ah, licence es sciences liaturelles (sciences bio10Ci - c~es)l est arrive WlllS la Se c t i on en juillet1970 .
AVffilt sa nomiDntion il etait Directeur de ll::::cole normale P. L"a d j oa
Porto Nov o (Dahomey} ,Le recrutement de deux autres fonctionnaires est en cours.
Departs
r1. Tolich e l B. Gornung, Specialiste des questions scientifiques en poste dans la Section depuis mai
19 66,
a quitte La CEA au terme de son contrat, pour retourner dans son pays ou i1 devait reprendre son ancien postea
l'Institut geographique de l'Academie des sciences de l'URSS.PROCHAIHES ACTIVITES
Colloque regional C:8ALUlffiSCO sur 1 'utilisation de la science et de la technique pour ~e developpement en Afrique
Ce Colloque se tiendra
a
Addis-Abeba du5
au16
octobre1970;
tous les Etats membres de la C2A ont ete invitesa
y elivoyer des particip~ltS.Les principaux objectifs en sont les suivants :
a) Examiner La situation generale en ce qui coneerne l'utilisation de La science et de La technique pour Le dev eLoppement dans les pays africains. Cet examen portera sur les organisations et les programmes au moyen desquels ces pays font usage de la science et de la teclu'lique dans les divers secteurs du developpcment national;
b) Examiner les questions et pr-ob l emes que pose une utilisation plus efficace de la science et de la technique;
c) Examiner et proposer les mesures
a
prendre concernant des poli- tiquesI des plans et des actions pour ame.li or-er- l'utilisation de la science et de la technique dans plusieurs secteurs des activites du developpement national en Afrique.Vingt-sept organisations internationales et quelques organismes scientifiques de certains pays avances orrt egalement ete invites
a
pe.r-ticiper au Colloque.
- 6 -
Cinquieme Reunion (lu Groupe regional pour 11Af r i qu e du Comi te co:~su1
tatif sur 1'appli~atioil de 1a science et de la technique au dey-0-_op- pement
La c i.nqui eme Reunioil du Groupe regional pour l ' Afrique du Comi,t e cons u'ltatif sur 11 application de La science et de la technique au. dev e -
lo~pement aura lieu
a
Add i s - Ab eba du 19 au 22 octobre 1970.1e Groupe regional pour I' Afrique est l'un de s quatre grOUpE'S re- Gi ona u.x crees par Ie Comite et formes de ses membres, pour chac~le des quat r-e regions economiques des Na t i on s Unies : A.f r i qu e , Asie, Eur-ope et
"'_merique Lat irie ,
Ses attributions sont les suivantes :
a) Se tenir FLU cour-ant des possibilites et des ressources scient i- fiques de la region ainsi que des problemes et des domai~es du deve Loppemerrt qu i exigent un ecertaine application de La scien- ce et de la technique ?
b) Faire regulierement Le bilan des programmes de travail des orc;a- nismes scienti fiques et techniques de La region, veiller
a
ce que les or-gani smes des Nations Unies soient p'l e i.nemerrt cons- cients des pr-ob Lemes urgents que pose Le deve l oppemerrt de La region et donner des conseils sur les modifications eve:ltuel- lesa
apporter pour que ces organismes puissent r epondr-e plus efficacement aux besoins de la region;c) Controler 11execution du Plan d' action mondial dans la re :;ion et suivre les activites entreprises
a
cet ef fet par les institutions des Na t i ons Unies;d) SIassurer que l es plans r egronaux de devaLoppemerrt prev o i.ent l'ootroi de cre dits pour la science et la techniquei
e) Veiller
a
1Iharmoni s a t ion des divers programmes r egi.onaux CO:1s a - or-esa
11application de la science et de La teohnique au develop- pement.Les propositions et les suggestions qui decoul.erit de La reunion ell'.
Cr-ou p e
a
propos des besoins priori taires de s pay s et des modificationsa
app or ter aux programmes clla pp1 i oa t i on de La soience et de La technique sorrt pr e sent e e s auComite co~sultatif sur llapp1ication de la science et ce 1a t eclulique au developpement .
_\ leur ci nqui eme retmion , les membres duGr oup e regional pour s~ '.i
vro.rt les travaux des reunions consul tatives qu'ils ont t'2'l'1'.l'3S prece d eD- nent ave c 1a CEll. et les r-epr-eaentant.s dIautres organ i sme s et institutions des Na t i on s Uni.es , I1s Eit u d i e r ont et ana1yseront les programmes de tr a - va i l des institutions des Na t i on s Unies dans Ie doma ine de l'app1ication de 1a soience et de la technique au deve10ppeme nt de 1a region et enfi nl ils ex~nineront les moy ens propres
a
coordonner 1es diverses activitesentr e pris es .
Stage regional de rorma t i on du personnel c~~Re de la norma~~~~~i0~
CffifuDI )
Le Stage regional de format ion du personnel charge de la norM~l isa
tion qui est organis e par 110~mDI 1 en collaborati on avec la CEA1 ~ l'i~
tention de cer t a ins p~rs afr i oa i ns d1express ion e~glaise , aura lie~
a
i'l.ddis--Abeba du 17 au 24 nov embre 1970.
Ce Stage es t es senti.eLl.ement dest i ne
a
per met t r e aux part ic i pant sdicxaminer- :
a) Ie role de la normal i sat i on dans les pays africains et sa oon- tribution au developpement indust ri el;
b) les prob.Lemes que posent La creation et Le f'onoti.on n enerrt d'organismes nat ionaux de normali sation ;
c) la neces s i te de proceder
a
des es sais continus et de met tre aupoint des progT amme s natio naux de controle de la qual i tei c1..) la neceesite 0_1assurer une f'ormati.on au ni veau nati.one.L et
regional .
_QJ:..cl es dIet ude s S" ~L'~...L la scien oe et les moyens d1infor mat ion
Ces oy cles d'etude s consti.t u ent I.e pr ol ongement du Cycle d'etudes sur La "Sci erice et les moyens dIi.nf'ormatLon" qui a ete organise CO:1Jol n- teraerrt par La CEA et par la Fondati on al Leman de en 1968
a
Bez-Lin, Les tr-oi s premiers qui dur-ez-cnt chacun une semain e aur ont lieua
1"2,h~obi(==0:1ya) j
a
Kampala (Ou6'a.nda) eta
Dar es-Sal. aam (Tai1Zani e ) entre Le 16 nov embr e et Ie 4 dec embr e 1970 . Ils reuniront des journal i s te s (press e ~ r-ad.i.od'if'f usi on et tel evi si oi.l ), des speciali abes des sciences, des ii.lg e- .ri.eur-s et des f'onoti onna dr-es des mirri. ster-es de l'inf or ma t i on.Ces cyc l es d'etu des sont des t ines
a
susci te r chez les journal i st es~fri cains et les directeur s des moye ns d'information, unplus grand inte- ret pour 1e journalism e scient i f i qu e et tecm1ique et
a
diriger leur s effort s ver s un programme plus vas te qui consis t ea
former un public aucovr~nt de la scienc e et de la techni qu e ainsi que de leur appli c ation
pour le developpement ,
TIesol u tion 2574(YJaV) de 1 'As sembl.e e gener a le - Qu es t i on de l'a f fec ··
tati on
a
des fins excl u s i ve ment pacifiques du fond des mers et de s oceans amsi que de 1eur sous -eol., 'e n haut e meri au-del.a des 1imi tes de La juri - dic t ion nat i ona1 e act uell e1 et d.e 1rexpl oi tat i on de leurs ressourc es dans 1'i:lt e:i.~et de 1 'humanit e.- 8 -
A
L'As s embl e e generale ,
Rapp el a nt se s resolu tion s 2340( XXII) du 18 decembr-e 19 67 et 2/).67 (;CXII I ) du 21 decembre 19$!
Tenrolt comp te de ce que les probl eme s relatifs
a
la hau te oer,aux eau x territorial e s , auxzones conti g u e s, au p l a tea u cont i.nerrt al , aux eau x sus -j a ceiltesj et au fond de s mel'S et des oceans au-sdc l a des l imit e s de la jur idi c t i on nationale sont et r oi teme nt lie s ,
Con si.der-arrt que la defi n i t i on du pl at e au continental co.rtenue dans la Conventi on sur le plateau cont inent al du 29 avril 1958 ~/, n' i n d i que pas avec suff i s amm ent de pre cision les 1imites de 1a zone sur laquelle un ~tat riverain exerce de s droits souverains aux fins de 1'exploration et de l 'exploitation des re ssources naturelles, et que le dr o i t inte r nation al coutumi er eil la matiere ne tranche pas cette question ,
No ta nt que l e s progre s techni ques rende nt 1a totalite du fond de s mers et des oce a n s peu
a
peu accessibl e et su s cep t i b l e d'expl oi - tat i ona
de s fin s ac.ierrt i t'Lque s , ec on omiques, militaires et autr-es,A;:~·irmant quIil exi ste une zon e au fond des mers et des OCG Q.~l S?
ains i qu e de leur sous-so l, qui est situe e au-deladeslimit e s de la juridi ct i on na t i.o.ia l.e ,
Affirm a nt e.i outre qu e ce t te zon e devrait etre u't i.Li seo exch~-·
sivemen t a des fi:1S pa cifi ques et ses ressour c e s emp l oyees au :.:>ro~'it de l'huma nite to'..'.t errti er-e,
Convadnoue de 1a l1.ec es s i t e urgente demet tre cette zone 8.1 'C.i)l~i
de tout emp i.eteme .rt . ou de l 'appr-opr-dcvt i.on par uri :St a t que I cy'il soit , lesquels ser-a'i.errt incompatibles av e c l ' interet comrru.i ('.e l 'humarrit
e?
~.!otailt que 11Lns t i tu t Lon d"u n regime pour cett e zone ~iQerai t
a
determi n er les laque l le ce regime doi t s'appliqu er ,internat i onal eC[lcitable limi tes de la ZO:lC 8.
Notant en out r o les effort s que corrt inue de depLoy er Le Co mi te des utilisation s paci fi ques du fond des mers et des oceans au -rle.L a
~es limites de la juridi c t i on na t i on a le pour el a b or e r un tel rcciQe conf or mement aux dispos i t i on s de l'alin ea a du paragraphe 2 ~e la resolution
246 7
n(xxt t r )~1. Prie Le Secretaire general de s' enqueri.r- des vues des ""'t a t s membres sur l'opportunite de convoquer
a
une date r-appr-och c e E: 10conference sur Ie dro i t de la mer, qu i ser a i t charg ee de rev oir les regimes de la hau te mer, du plateau continent al, de la mer terr it o - riale et de la ZO;'1e corrtigue , de la peche et de La conserva ti on des ressources biologi ques de la haute me r , afin notamment dlaboutir
a
une defi nition claire, precise et acceptee sur Le plan Lnter-n ati.o.ie.L de la zone du fond de s mers et des oceans qu i se trouve au-d eL\ des limi tes de la juridicti on nat Lonale , dans Le contexte du l~ ecime
international qui s' a pp l i qu e r a
a
cett e zon e j 2. Prie le Secre t a i r e generalde ses consult ations
a
11Ass ernblee cinquiem e session.B L'Assemblee generale,
de rendre compte de s r-e sul tats gener a le , lors de sa vinCt-
Ra ppelant ses res ol utions 2340 ( XX n ) du 18 de cembr-e 1967 et 24S7 (:~;:IIl) du 21 dec emb r e 1968,
Aya n t examine Ie rapport du Comite de s ut i l i s a t i on s pacifi qu e s du f'ond de s mers et des oceans au-rle La des limites de La juridiction i;1t er- nzrt i onal. e
2 /'
Se fel i c i t ant de la partici pation et de la contributi on aux trav a u x du Cornit e de l'Agen c e internationale de 1'energie atomique, de l'Org ani s a--
tio~ int ernatio nal e du Travail, de 1'Organi sation des Nations Unie s pour l 'eo.ucat i on , la science et La culture et de saCommission ocea nog r-aplrique ii1t erg ouvernementale et de l'Organisation intergo u vernementale C011sul t a- tive de la navigation maritime, ainsi que de L" assistance offerte par Le Scc retai r e ge ner a l ,
1. Prend ac te ave c satisfaction du rapport 8labore par le Comi te des utilisations pacifi que s du fond des mers et des oceans au-dela des limites de la juridiction na t i on a l e j
2. Invite Ie Comite
a
examiner plus avant les questions dont l/etude lui a ete confiee aux termes dela resolution 2467(XXIII) de l/Assemblee generale en vue de formuler des recommandations au sujet de ces questions1a
La Lum.i.er-e des rapports et des etudes qui doi- ven t etre misa
sa disposition et compte tenu des opinions expri- meesa
l'Assemblee gen e r al e lars de sa vingt-quatrieme sessiorr;Documents cf'f i.cie Ls de l ' Asaembl ee generale, vingt-quatrieme sessio n, Supplement nO 22(A/7622,et corr.1); Supplement nO 22 A(A/7622/~dQ.1).
10 -
.3. Prend note avec int eret de L"enorice syrrtheti que figU::CD.llt
a
la fin du rapport duS ous - Comi t e juridique ~/ qu i donne la mesure du travail accompli pour' parvenir
a
la formulation de principes sus c ep- tibles de f'avor-Lser la cooperation internationale dans le dcmaa ue C1_8 1Texploration et de l'utilisation du fond des mers et des oceans ai ns i que de 1em' sous-sol, au-deLa des limites de juridictionnati o- nal e et dIassurer 1Texploitat ion des ressources de ce doma.i.n e .:'I.e profit de l'humanite1 Lndependammerrt de la situation geograplliquedes ~t at s , compte tenu des interets et des besoins particuliers des
pays en voie de developpement, qul i l s'agiss e de pays sans littoral ou de pays cotiers,
4.
Prie le Comite de hater ses effor t s en vue dIeLabor-e.r un en on c e complet et equilibre de ces principes et de presenterU!1 pro - jet de decl ar-a't i.ona-
I 'Assembl ee generale lors de sa vi.ngte-c i.nqu.i. eme sessioni5.
Prend not e des suggestions figlITant dans le rapport C~"J.::)0118-Comite economi que et technique
2/1
6. Prie le Comite de formuler des recommandations relatives aux conditions economiques et techniques ainsi qulaux regles cl' ex- ploitation des I'eSSOurces de cette zone dans Ie cadre du regiQe
a-
creer.
iIOUVEVIENT DE PERSmnmL
II. Ni chol as C. Otieno est entre en f'onc.t i.on au debut de sept embr-e 1970 en qualite de Chei de la Section des ressources naturelles.
Ressources minerales
Un groupe d'experts en prospectiondel'ur~lium s'est reuni au siege de l'ii-genee internationale de I' energie atomique
a-
Vienne du 13 au 17 avril 1970. Ges experts devaient etudier,a
l'echelon mondial, les critcres geologiques favorablesa
la presence dluranium et ess~er de definir les principesa
appliquer aux futurs travaux de prospection dans ce domaine.Ils devaient egalement donner leur avis sur les pr obl eme s que posera
La recherche et formuler des recommandations en vue de 11action
a
eilgager.Des documents utiles sur llhistorique dela prospeotion de l'uranium qui jusqu'a present f'a.i sc.i.t 1'objet d'une documentatio n assez r-es tr-eint e , orrt ete pr-esent es a La reullioll. Leur presentationa ete suivie d'mee d.is-
cussio~ fructueuse. Ce s documents etaient les suivants
!J
Ibid., deuxieme partie.1V
_~., troisieme partie.1 )
2)
3)
Genesis de los yac i mi ent os uraniferos en el metasedimentario de Sal amanca (Espana)~ IAEA/PL - 391/1.
Distribution of types of uranium deposits and favourabl e envi - ronments for uranium exploration! IAEA/PL - 391/ 2.
Uranium, its geol ogi cal occurrence as a guide to explor-ati.on, IAEA/PL - 391/ 3.
Various aspects of uranium ore rolls in the United Stat es?
IAEA/PL - 391/4.
Occur r enc e of uranium in small sedimentary basins IAEA/PL - 391/5 .
in J'apan,
6) Thermodynamic oondi t i ons of the origi n of uranites, IAEA/PL 391
/ 6 .
On the exhalative-supergenic uranium mineralizations in. the Quarternary alkaline rocks of Central Italy, lAEA/PL - 391/7.
8)
10) 11 ) 12)
13)
14)
16)
Char a ct er i s t i cs of the uranium ore genesis in the Permian. and Lower Trias of the Italian Alps, IAEA/PL - 391/8.
Note on the !.l i o Ghel l e radioaotive mineral occurrenoe in the Bur region of the Republio of Somalia, IAEA/PL - 391/9.
Uranium deposits in Portugal, lAEA/PL -
391/10.
Uranium mineralization in the Bohemian Mas s i f , IAEA/PL
-39 1/ 11.
The Ros sing uranium deposit near Swill(OpmWld~ South West Africa lAEA/PL - 391/1 2.
Interpretation of colour relations in Sands t one as a guide to uranium exploration and ore genesis, IAEA/PL -
391/13.
The uraniferous Pre-Cambiran conglomerates of South Africa IAEA/PL -
391 /1 4.
Met al l ot ect oni c control of uranium distribution, IAEli./PL 391/ 15 .
Notes sommaires sur La geologie des gisements uraniferes, IABA/PL - 391/ 16 .
17) Uranium reserves! fut ur e demand and the extent of the explo- ration problem, Il~/PL -
391/17.
18) Sedimentary and uranium prospection, IAEA/PL - 391/18.
- 12 -
World uraniuru deposits? IAEA/PL -
391/19.
20) 21) 22) 23)
Criteria for the selection of exploration areas for ur-a.ri.um in the United Kingdom, IABA/PL -
391/20.
Speculations of the uranium ore f'Lu i.d , LI\EA/PL -
391/21.
Low grade uraniwn deposits in agpaitic nepheline syenites, Sout h Greenland! IAEA/PL -
391/2 2.
A note on the occurrence of ur-ani.um inalkaline igneous r-ocks ! IAEA/PL -
391/ 23.
Conceptos geoes t r uct ur a l es generales sobre la dis't r-i.bucLon de los yacimientos uraniferos con control sedimentario en La lir -
gent ina y possible aplicacion de los misos en el resto de Su d- america! I.i'L~.:/PL -
391/ 24.
25) The character of U.S. urrolium resourcesl IAEA/PL - 391/25~
26) Uranium expl.or-azi.on, lAEA/PL -
391/26.
Deux gisements dluranium! apparus dans un contexte ge ol ogique Lnhabituel , ont ete sig-nales en Af r i que7 llun en Nam i.bi e et 11autre en TIepubl i qu e centrafricaine. Ces decouvertes! aSSOClees aux r'2.pports et<1blis sur des gi s ement s ? ega l ement de caractere inhabituel! trouves dans dlautres parties du mo nde et a La description de t aiLlee des [;i s e- merrt s cour-ant s , faciliteront sans aucun dout e , dans les pays africains, Itorganisation de leurs futurs travaux de prospection et la mise en va -
lel~ de leurs ressources l~aniferes.
IIal h eur eus ement l aucun pays africain! meme parmi ceux qui se con- sacrent deja
a
la prospection des mineraux radio-actifs, n'a eu 1a pos- sibilite de participer a cette importante reunion! meme enqualite cl1ob- servateur. Puisqu' ils ntorrt pu tirer directement parti des discussions fructueuses qui ant eu lieu a cette reunion! lespays africains devraient au mains chercher a se procurer les documents etablis pour l'occasiol1~Le Department of ~eology de l'Universite d'Ibadan(Nigeria) organise,
POlIT celebrer son dixieme anniversaire! uneConference sur la geologie en
~frique qui se deroulera du
7
au14
decembre 1970~ De petites excursions seront or-gamsees pendant la conference et dlautres du 14 au 21 decembr-e1970.
Les questions suivantes seront presentees pour examen :
1~ Les roches pr-scarnbr-i.ennes en Afrique: correlation et petrologie?
2. Complexes rol~ulaires en Afriquei
3. Histoire t ect on.ique de l ' Afrique et de son plateau continental;
L],. Roches sedimGl1t aires du Pa.l. eo zo'iqu e Lnf'eri.eut- - Afrique au nord de l 'equat eur 1
5.
Bassins se di~ entaire s du cretace et du tert iaire;6. 1e ple istocene en Af'r-Lque, en ce qui concerne tout par t icul iel'8- men t l 'ori g i n e de s deser ts;
7.
Gisements petro l i fe re s en Afr ique;8~ Geol ogie des giseme nt s miner au x econ omiquement explo itabl c s en Af ri que ;
9. Cre a t i on d'u n e commis s i on ch argee de la normal isat ion des car t es de la nomenclat ur e stratigr a phi que, etc , , en Af r ique.
Pour de plus ampl es.r-e nse i.gnemen t s , s'adr e s s e r
a
l.i, A.J . IJhi teDall , Dep a r t men t of Geol ogy, Univers i ty of Ibada n, Hi ger i a.Dans La re solutio n 16 (II) su r Ill'act ion Ln ter-nati ona 'le en me.ti.er-e de produ i ts de bas e" qu'el le a adop tee
a
l 'u na:limi t ea
sa deux i.eme session, la CNUCED a reoonnu qu' i l convenait d'ex~niner sans ret ~l'd 1e ca s de plus ieurs produit s de base - mi nerai de fer , minerai demanganese, mica, phosphates et tungst e l1e - qui presentent un intere ta
la fois pour les pays en voi e de dev e l oppemen t 1 su r le plan des exp ort a tion s et pour les pay s LndustrialLaes , sur celu i de s import ation s. Cet examen a pou r objet :1) de defi n i r les problemes qu i se posent dans Ie cas du procluit consider-e;
2) de deterrmn er- le s technique s quti.L convient d' u t iliser pour les res oudr e ;
3) d'adopter dlm 1 commu n accor d le s cor re c t i fs appr op r ies.
En appl i c a t i on de cette r-esol ut i.onvune Reu nio n spe oi alesurle minerai de fer a ete organis e e'
a
Geneve du 19 au 23 ja nvi er 1970 en vue de cer -Her le s prob'Lemes que pose le marche de ce mi nerai , sans prejugGr de l lor ie nt a t i on
a
donnera
l'action future /Voir docume nt LrrtLtuLe "Le s.E£.0blemes du marche du mi.n erai de fer", rapport du secretari at de.~
CilJCZD ( TD/B/C.1/ IRON ORE7R.2 et Add.1) ains i que 1e "Ra pp ort de la TIeuni on spe c i al e sur le mi n e rai de fer" (TD/B/C.1/7 5)7. Cett e relmi ~;
a dO;111e lieu aux premi ers ec hanges de vue organ i ses sur l ' ini tiat i v e de La CiWCED
a
propos d'u n minerai de base. La discu s sion a ea s ent i.e Ll enent por te sur les quest ions su ivante s :a) flechisseme nt persist ant des cours du miner a i de fer 1 mal gre une expansion reguli ere de la dernande , de la con sommation et du commerce mon d iau x de ce mineraii
b) investis sem e nts necessai res pour re p ondr e aux besoins en i,l i :lC-
rai de fer des consommat eu r s (pay s in du stri a l i s es) ;
- 14 -
c) repercussions de la baisse des taux de fret (due
a
la mise enservice de gr an ds navi.r-es , a L"amelioration de leur conception, it L" acce.Ler-atnon des vi tesses de chargement et de dechargenerrt , it la plus grande efficacite dlexploitation, etc.).
Les part icipants
a
La reunion ant La.isae au Secretaire general d_e La CllUCED Le soin d' or-gani ser- tout autre reunion intergouvernementale at de prendre les mesures voulues conformement aux dispositions de la reso-lution
16(n) .
La demande mondiale de minerai de fer continuera vraisemblablement de progresser
a
un rytl~~e regulier, mais les pays africains prodacteurs de ce minerai sont loin de tirer les avantages que les mesures dont il est questiona
llalinea c) de la resolution doivent leur apporter. Les Pq;'S africains ne devraient menagez- aucun effort pour mettre ces meaur-es en oeuvre des que possible et,a
La longue, pour creer- leur propre :rlotte pour Ie transport des produits de base exportes.~~~rces hydrauliques
La 'Planification des reseaux hydrologiques dans les pays africai'ls Dans un numero pr&cede~t
£/,
nous avions mlnonce que des disposi- tiO:1S allaient etre prises pour envoyer des missions communescEAjoIilr
dens les pays interesses ea
1970
afin d'y etablir des projets pour Le de- veloppement de leurs reseaux respectifs et de les aidera
obtenir llas-si at ance f'Lnancier-e necessaire
a
la realisation de ces projets.En avril, mai et juin, une mission commune, composee d'un fonction- naire de la CEA, d "un consultant de 1 'USAID et d lun expert de 1 'OIIIi sIest r-endue au Burundi, au IIalavli et au Cameroun ou elle a etabli le plan des reseaux hydrologiques necessaires.
Des echanges de vue ont eu lieu entre les secretariats de la C:].;'- et de ItO~~~
a
propos des conditions d'application des recommandations for- mulees par la mission~ On se propose en outre de poursuivre Ie program- r.te pendant les cinq prochaines annees dans d1autres pays africains iate- resses.Institut de mise en va~eqr des ressources hYdraulioues - Tanzanie
2n
19651
une mission commune CEA/Hongrie a entrepris 1'etude des be- soins de main-d'oeuvre et des moyens de formation dans sept pays del'~frique de l'est.
Les conclusions et les recommandations de la mission bliees dans un rapport intitule "Proposed Hat er Resources Institute for the East African sub-regionll• La mission a
ont ete pu- Developme!1!
insiste su.r Ie
~ Bulletin des ressources naturelles, nO
16,
decembre1969,
page 7~fait quti.I f'a.l La.it absol ument s' oc c u per de la formation de personnel dans ce doma i.ne , notamment de cadr es moyens (techni cie ns) et cr-eer un inst icut dont Le role consisterait esse nt i e ll eme n t a form er ce tt e ca t e gor ic depe r- sonnel ,
A cause d'un certain nombre de malent endn s et de reta r ds , la C~~_\ n'a pu entreprendre aucune action ef f i cac e
a
l 'echelon multinati onal b i.en '.nomb r-e de gouv e r n emen t s est -afr icain s aient accepte la pr op os i tion C::~lil e ur
~vai t et e faite.
Cep endant, les ec hange s de vue qui ntorrt pas ete int errcmpu s Cl.'l"I:JC l es couv e rneme n t s interesse s ont mon t r e que plusi eurs d'en t re eux s' int eres- sai ent encore au proje t et que la Tan zani e etai t maintenan t favor~ole
a
11idee de or-eer un ins t itut "national" qui desse rvira it d'autr-es pays;cet ar rang eme nt attenuer-a con cider-ab.leme nf les pr-oblernes d'or dre admi!. i f~ tra
tif0
La CEA a deja etabli un projet prelirni naire et on esper e qu e d"s me- sures ooncretes concernan t la creation de l l i ns t i t ut seront pris e s avo.,nt la fin de lrann ee•
G~:~~~_de travail d' exoe_rts sur la planifi0E!:i ion des ressources h,ys~;:ml i
uues
Un Groupe de trav ail dte xperts sur 10. planificatio n des re S80nr c es hyclrau l i qu e s s ' est reu ili
a
Add.is-Abeba du 15 au 25 juin 197 0. Y pc'!'l'tici- pai.errt des exper t s de s pays de La region ains i que des cr-ganisrnee des Ha- tLon s Unies . ].i. R.KoJ\.. Gardiner , Se cret air8 execu ti f de 10. CEA, a ouver t 10. reunion dont filo F.to Lwe gar-u.li.La (Ta n za ni e ) a etc elu pr-eside rr t,Les questions etudi6es
a
cette reunion soi C calles qu i onta te
tr2,i -tee s da n s Les doouments dorrt La list e es t re prorl ui te ci-sap r-e e, Pour se procurer de s ex emp laires de ee s document s et du rap port du Gr oupe d~ tra- vai l , s'adre s s er au Grou p e des re s sour ces hydrau l iques de 10. CEAo
Liste des doouments
1. Mise en val eur des res souroes hydraul i qu e s en Af r i qu e - etab l i par la BIRD at ItIDA, i,'RD/ CONF / 1 .
2. Note sur la mis e en valeur des bassins hy drographique s iiltel'na- ti.cnaux - etabl i par 10. C~, \·!RD/CO:iF/2.
Helsinki Rule s on the Use :.": of theWat er f-l of Intern ational Rj_vers - etabli par la Ct;A (en anglais seulement) 1 \rRD/COiW!3.
4.
5·
Politique , aruni nistration et legisl ation de s eaux en Afriqve et abli, par l a 1i'1\.0 , HRD/C ONF/4 .
Programmes l1<.1tio na ux d'approvisionn eme nt en eau des zones rura- les - etab li par 1'OMS, hlRD/CONF /5.
- 16 -
6. Pr-ob.lemes de main-d'oeuvre et de formation pour La mise en V2--
leur des ressources hydrauliques - etabli par LaCEA,HRD/CmJF/6~
7·
L'inventaire national des 1nIRD/ CONF/7.
des ressources en eau ressources naturelles -
un element de l'inventaire etabli par l'UiTESCO,
8.
9.
10.
11 •
12.
La conservation du sol et de l'eau dans Ie continent afric~in - etabli par llUi lLSC01 T:rRD/ CONF/ 8 .
Les eaux souterraines de l'Afrique - etabli par la Division des r-essources et des transports du Secretariat de1'ONU,lrffiD/COm'/9.
Ordre du jour, IffiD/COIIJF/lO.
Developpement de 1'irrigation en Afrique, au sud du Sahara etabli par La FAO, HRD/ CONF/11 •
La mise en valeur des res sources hyd.rauliques et Lebien-etre social - etabli par Gilbert F. White, Institute of Behavioral Science, University of Colorado, Etats-Unis, vffiD/CONF/12.
Le role de La etabli par S.
WRD/CONF/n.
me'teor-ol og i,e dans Ie deve Loppemerrt econor.1ique 'I'ewungwa, Communaut e de l' Afrique orientale,
En se fondant sur leurs echanges de vue approfondis, lesparticipants ont formule des recommandations
a
l'intention des gouvernements et des o:L'gal1ismes des Nations Unies, et en particulier de la CEA. Tl s ont no'cam- merrt r ecommandea
La CElt de d.resser l'inventaire des bassins fluviaux in- terl1ationaux du continent africain. Cet inventaire indiquera les bassins hydr-ogr-aphi ques et donner-a, dans la mesure oii les renseignements I.e per- mettront, une description des ressources existantes.Du fait des conditions propres
a
l'Afrique, la planification et la mise en valeur des ressources hyd.rauliques posent des problemes particu- liers dans chaque region. Pour aider ceux qui sont charges de la politi- que et de La planification Lrrter-es s arrt ces ressources dans Le cadre du de- veloppement s oci o-eeconomi.que de leur pays, La CEA va publier un manuel sur la mise en valeur des ressources hydrauliques. Dans ce manuel, ontiendra compte de lloriginalite de milieu qui sert de cadre au rassemblemel1t des eaux eta
leur utilisation sur ce continent. Les divers aspects de La pla- nification des ressources hydrauliques seront etudies dans leurs rap- ports reciproques. Les principaux sujetsa
etudier sont les SUiV~1tsvollliile et qualite de lleau en tant que ressource naturelle; sarepartition dill1s l'espace et Ie tempsi l'utilisation de l'eau? l'etablissement d'un ordre de priorite pour satisfaire la demande ; des etudes sur les solutions de rechangei l'elaboration de projets realisablesi les institutions;l'or- gW1isation et Ie personnel; Ie financement.
Le s pa r t i c i p ant s ant admi s qu e laCEA dev r a i t s'inspirer de s comptcs rendu s de La reunion et de t ou t e nouvelle documen tat i on que pr-epa r-er-ai errt l es experts ou les ins tituti ons ape cia.I i.ae e e, La Commi ss i on devra cOliunu - ni qu er le projet de l' ouvr age aux experts et
a
tous l e s int er es ses des pay s afric ains pour qutils puiss e nt faire conna tt re l eurs obs ervati ons et leurs corrections. On pub l i e r a alors le projet ai n s i mod.ifie, le cas eche- ant , apr-es en avoir soumis La version def i n it i v e pou r avisa
un S01.I~"comite de redaction. Ce sous-comit e remerci era tous les organismes et tous les particuliers qui auront colla bor e
a
la publ i c a t i on .Les participant s ont decide qu' il ne fall ai t menager aucun effor t pour que cette publication soit pr e t e avant de1xx ans .
Se l on une recomma n dation du Cr-oupe , les Etats membres devront fournir au secretariat de La CEA tous les re nseignement s utiles sur La planification des res s ourc es hydrauliqu es dans les di f'f'er-e rrt s pays et notamment des Lnt'orrnat i.ons sur 1'execution des plans de mise en val eur des ressources hydrauli ques , les difficul te s z-e ncorrtr-ees et les real i s a- tions.
Dans la mesure du possible, il faudrait communi que r
a
la C~~A les documents (rapports de consultants, rapports internes, etc.) concernro1t La planification des ressources hydrauliquesa
l'echel on des baa si.ns oudes regions.
La documentation reunie aidera la CRA
a
etab l i r le document intit u- le "Planification de la mi se en valeur des res sources hydrauli ques en"\.fr i qu e " , qui sera probablement fort utile
a
tou s les pay s af'r-i ca.i.ns, Les participants se sont beaucoup intere ss e s auxprobleme s de mai n- d'oeuvre et de recherche. 11 a et e reconnu que la penuzue de main-d1 oeu- vr-e qua.li.fi.ee dans ce secteur risquai t d' etre un facteur encore plus res- trictif que le manque de capitaux ou d'autres ressources. Dans l eurs recommandations, les participants ont notamment declarequ' il conviendr ait d'envisager une action conjointe de 1'Organisation des Na t i on s Unies et de l'UllliSCO pour aider les gou v e r n eme nt sa
organi ser de s cours universit ai- res qui, tout en demeurant axes sur le genie civil, feraient une plus large placea
des matiere s telles que l'hydrologie, 1'hydrogeologic: le genie hydraulique, Ifeconomie de Ifutilisatio n des eauxf et c. , pour re- pondre tout particulierem ent aUX besoins de spe c i a l i s t es danR ces cli sc i - plines; de plus, 1'Org anisation des Nations Uni es et les or-g ani aati.ons qui lui sont reliees devraient aider de fayo n encore plus activeles~tatsafricains
a
etablir des institutions national e s, regionales etsous-regio nales pour former le personnel hautement qualifie des categori e s qui font lfobjet de la recommandation precedente, de meme que les techniciens de niveau moyen et inferieur, necessaires dans toutes les di s c i pl ine s .1\1. Gagara, Secretaire gen er a l du ComitES interafricain drauliques (Ouagadougouy Haute-Volta, Bo tt e postal e 366) a objectifs et les activit es de son organisation. Le resume se est reproduit ci-apr e s :
d' etudes hy- present e le s de son expo-
Extrait de l ' interventi on du Groupe de travail de la CRA lwdrauli que s
- 18 -
Repres entant du CIEH a la Reunion du sur la planifi cat i on des res ;o~rces
De la note etablie con jo i nt ement par l 'Eco le int er-Etat s d' in- geni eur s de l'equ i pement rural et le Comite interafr i cain d' et~de s
hydrauliques et presentee par le Secreiai re gen eral du CIEH 2.Lar/- urn.on du Gr oupe de travail d' exp ert s sur La pla nifi cat i on des res- sources hydraul iques en Af ri qu e, note ayant trai t aux possibilites de creation d'un inst itut de mise en valeur des ressources hydrau- liques pour 1 'Afr i qu e de 1 'ouest et 1 'Afrique central e, il res sort que cet institut ne peut ~tre creo qu 'a partir des organismes inter- Etats exi s t ant s . Act ue l lement , trois organismes int er-Et at s com- plementaires ont leur siege
a
Ouagadoug ou , ou a proximite : l 'E cole inter-Etats d' ingenieurs de l'equipement rural, le Comi te int eraf r i- cai n d!etudes hydraul i ques et 1'Ecol e d'adjoints techniques dugenie rural, de Sar ia. Une ameli or-at Lon de cec tr ois institutions s' impos e pour qu' elle s pui s s e nt s'acqui tter pleinement des attributions nor - mal es d' un inst i tut de mise en val eur des ressour ces hydrauliques , a savoi r :assurer la format i on a tous les niveaux et atoutes les spe- c Lali.tes;
fournir aux gouvernements de la sous- reglon des ser vices consult at i f s ayant trai t aux pr oblemes poses par l'am enace- ment des ressources hydraul iques;
diffuser des rense ignement s sur tous les aspects du proble- me de l'eau;
assurer la recherche applique e sur les qu es ti ons d'int eret commun,
Certes, le CI~H s' es t , jusqu 'a pres ent, acqui t te de ses tac he s, a savoir :
as surer les echanges d'informa tions techniques int er essant Ie domaine de l'eau;
definir les etudes scientifiques et te chni ques gener ales d'inter et communI en rechercher 1es moyens de fi.nancement, en favor i ser l'execution et assur er la di f f us i on de leurs r-esultats;
apporter aux ~tats membr es des conseils et tout e l ' aide technique necessaire pour la realisat ion et le contrOle des projets.
Les part i c ipants ont admis que laCEA dev r a i t s' inspi rer des compt e s re n du s de La reu nio n et de toute nouvel le docume n t ation que pr-epar-er-a.i.errt le s experts ou le s in s t i t u t io ns sp e c i al i s e e s. La Cornrms sion devra commu- m.quer l e pr oj et de 1 'ouv r a g e aux experts et
a
t ou s le s i.nter-ess es des pays africains pour quti.ls puissent fa i r e connaltre l eurs obser-va taons et leur s corrections . On publiera alor s Le projet ainsi mo di f iet Le cas eche- ant 1 apr-as en avoir sownis la ve r s ion definitive pour avi sa
un eourcomit e de re daction. Ce sous-com i te remerc iera taus l e s orga n i sme s et tous les particul iers qui au ron t col labore
a
la pub l ica t i on .Le s par ticipant s on t dec ide qu' il ne fallait men age r au cun effort pour que cette publi c a ti on soi t pret e avant deux ans.
Sel on une rec ommanda tion du Gr oupe , le s Etat s membr e s devront fou r nir au sec ret a riat de la CEA tou s l e s renseignements utiles sur la plan ificat ion de s re s sources hydra uli ques dans l e s d.if'fer-errt s pay s et notarnment des in form a ti on s sur I'execution de s plans de mi s e en valeur des re s s ourc e s hydrau l iques , le s diff icu lt es r-enc ontr-ee s et le s realis a- tions.
Dans La me sure du possib le , il fa udrait communiquer
a
La C~~A le s documents (rapports de consul t ants1 ra pp ort s internesI etc. ) concer-n ant La pla nifi cation de s ressources hydrauli qu esa
1 'ech el on des baa si.ns au des regions.La documen tation reu ni e aidera la C~A
a
et a blir Ie document inti t u -Le "Plam. f i.ca'ti.on de La mise en val eur des ressou r ces hydr aul iqu e s en ,i.f r i que "I qui sera prob a bl e me nt fort ut ile
a
tous l e s pays af'ri ca.i ns,Le s pa r t ic ipants se sont beaucoup in t er e sse s auxprobleme s de main- d'oeuvre et de recher c h e. II a ete re c o nnu que la penurie demain-d 1oeu- vre qua.li fi ee dans ce secteur ris qua i t d' etr e un facteu r encor-e plus re s- trict if que Ie manque de ca p i tau x ou d'au t res res sourc e s. Dans leur s recommandations, les parti oip ants ont notarn ment declarequ 'i l convi endra i t d1envis ager une action conjointe de 110rgani s a ti ol1 des Nat i on s Unies et de l'UtffiSCO pou r aider le s gouve rne ments
a
organ is e r des cours universi t ai- res qui, tout en demeurant axes sur Ie genie civil, feraient une plu s lar Ge plac ea
de s mat icres telles que l 'hy dr ologie, 1 'hydrog eol ogic1 Ie geni e hydrauliqu e , l 'e c on omi e de l ' u t i l inat i on des eauxr etc. , pour re- pondre tout particuli er ement aux besoins de spe c ialis tes danR ce s disci- plines; de pl u s , l'Org a nisatio n de s Nati ons Uni es et le s or-g ani. s a t i ons qui lui sont r-eLiees devra ie nt aide r de f'acon encore pl us active Leslltar s af r i c a insa
et a bl i r de s institutions nat i onales , regi onal e s etsous -c-egi o nales pour for me r Le personnel hautement qual i.fi e des ca tegor i es qui font I tob jet de la recom ma n dati on precedente , de meme que le s techn i c iens de ni ve a u moy en et inf er i eur, neces s aire s da ns toute s l es disc i pl ines.N. Gagara, Sec re t a i re gen eral du Comite inter a fri c a in drauliques (Oua gadoug ou, Hau t e- VOl t a, Bolte post al e 366) a object i f s et le s activi t es de son organ isat ion . Le re s ume se es t repro duit ci-apres :
d'et ud e s hy- presente le s de son expo-
Ext r a i t de l ' intervention du Groupe de travail de la CEA lwdrauliqu.es
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Representant du CIEH
a
la Reuni o!~.-...9Esur la pl an i f i c a t i on des reSGourc es
De la note etablie conjointem ent par ItEcole inter-Etats dtin- gen i eurs de l'equipement rural et Ie Comite intera fricain d' etudes hydrauliques et presentee par Le Se cret a i r e gene r a l du CIEH i~ La l'r- union du Groupe de travail d' experts sur La planification des 1'es- sources hydrauliques en Afrique, not e ayant trait aux poss i b i l ites de creation d'un institut de mise en valeur des ressources hydrau- liques pour 1'Afrique de l'ouest et 1'Afrique centrale, il ressort qu e cet institut ne peut ~tre cree qu'a partir des organismes inter- Etats existants. Actuellement, trois organismes inter-Etats com- plementaires ont leur siege a Ouagadougou, ou a proximite : l'Ecole inter-Etats d'ingenieurs de l'equipement rural, Le Comite interafri- cain d'etudes hydrauliques et l 'Ecole d' a d j oi nts technique s dugerr i o rural, de Saria. Une amelioration de c ee trois institutions s!impos e pour qu'elles puissent s'acquitter pleinement des attributions nor - males d' un institut de mise en valeur des res sources hydrauli ques, a savoir :
assurer la forma t i on
a
tous les niveaux et a toutes les spe- cialites;fournir aux gouver nement s de la sous-reglon des servi ce s consultatifs ayant trait aux problemes poses par l'amenage- ment des ressources hydrauliques;
diffuser de s renseignements sur tous les aspects du probl e- me de 1'eaui
assurer la recherche appliquee sur les questions d'intcret COmmun.
Certes, Ie CI0H stest, jusqu1a present, acquitte de ses taches, a savoir :
assurer les echanges d'informations techniques interessant le domaine de l'eaui
definir les etudes scientifiques et techniques generales d' int eret commun, en rechercher 1es moyens de financement, en favoriser 1'execution et assurer la diffusion de leurs r esult at s;
apporter aux Et at s membres des conseils et toute l' aide technique necessaire pour la realisation et le controle des projets.
•
11 nIen reste pas moins vrai que seu I Leregroupement des trois institutions prec i tees per met t rai t de res oudr e les problemes si di- vers que pos e la mi se en valeur des res s ourc es hydraulique s dans l 'int eret des popul ati ons de 1'Afrique de l'ouest et du centreo II est done deman de auxorganisatio ns desillat i ons Unies d'etudier de pre s cette sage formula de cooperation regionale, qui se fonde sur des real it es exist antes •
Tout doi,t etre mis en oeuvre pour que cegr oupe ment voi eLe jour.
Les conseils d'administ r at i on des troi s instit utions preci tees dev- rant decider
a
leur prochaine reunion de l'opportunite d'unGtell e ev olut i on .COllierence sur l 'hvdrolo?ie et Ithydr om eteoro l o~i~
Une Confe r enc e sur 1'hydr ol ogie et l 'hy clromet eorologie dan s Le cadr e du deve loppement eco nomique deI 'Af r iqu e doit av oi r lieu
a
Addi s -Abe l)a du 13 au 23 septembre 1971. Convoqu ee par la CEA1 el le sera organisee en collaboration avec La FAO, l 'UNESCO et 1IO'.lE et sou s les auspices de 1IOUA.11 y a lieu de rappeler que la prem~ere conference sur l'hy drol ogie en i\.fr i qu e avait ete or-gam see
a-
Nairobi en 1961 par La CCTA.Etant donne 1Iimportance accrue du role de L!eau dans Le devel.oppemerrt socioec onomi- que de l 'Afrique, il est evident que L"organ i sat i on dTune autre conf erence s' i mpo s e , au bout de dix annee s, d'autant plus que pendant cetteperiode1 les conditions ec onomiques et politiques se sont rapidement transforme es.Dernierement, une reuni on a ete organis ee
a
Addis-Abeba entre la CDA et les instit.uti.one spec i.ali.sees qui coll aborer onta
laConferenc e en vue dlen faire les premiers preparati f s. Les objectifs de cette Confe- rence ser ont les suivants :Reunir des representants des organismes fournissant des donnees hydrologiques et hydrometeorologiqu es et les util isateurs de ces donnees en vue dlet udier les besoins dans ce doma.ine pour la pl a- nification
a
court t erme eta
long terme du developpement eoono- mique et pour etudier egalement lfapplication de ces donnees aux projets de developpement;Donner aux participants l 'occasion d'echanger des donnees dlexpe- rience sur les pr oblemes que posent le rassemblement, le traite- ment et la dif f us i on des donnees hydrologiques, hydrometeorolo- giques et hydrog eologiques en Afrique;
:Ct u di er les pr-oblemes relatifs
a
la poli tique scientifique eta-
la recherche f'cndamerrt al,e qui irrter -ea sent l 'hydrologie, 1111y dro- meteorologie et la mise en val eur des ressources hydr au1i ques ;
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Car togr a phi e
Creat i on de centres ret:;ionaux de formation aux techniques de la phot o-
~rM1metrie , de l'interpret ation des photograp hi es aeriennes et des l~
£~oplwsiques aer i ens
Les Couver-nemerrts du Niger i a et du Camer oun ont pr i.e des dispositioi1s
pou~ convo quer dans leurs pays des reunions ou sera etudi e le progr amme
a
sui vre pour creer un centre dans chaque pays. On pense que les act i v ites de format i on debut er ont dan s les deux cent r es ver s la fin de 1971.
Creat i on d 'un institut regional de recherch e sur tous les aspects des Levee
<ler i en s
Un rapport periodi que sur les prep arati f s de la creation de l ' insti- tut a ete etabl i ; i l tient compt e des vues expr i.mees par lesgouve rnem ents at les organi sations qui ant repondu au ques t i onna i r e qui leur avait ete envoye le 21 juin 1968 en meme temps que La lettre :;CO 330/2/9 du Secre- taire executif. Ce rap port sera expe die aux gouv ernement s avant la con- vocation, prevue pour 1973, d'une reunion
a
laquelle on et u di er a les dis- pos i t ionsa
pr endre pour cre er l ' institut.Cy cle d'et ude s sur le cadas t r e
Des let t res d'invitati on ont ete env oy ee s
a
seize pay s africains et~ dix- hu i t organisations et gouver ne men ts de pay s extra-africains en leur demandant de designer des participants pour Le Cycle d'etude s sur Le ca- dastre qui doit avoir lieu
a
Addis -Abeba du 25 nov embr e au 9 decembre 1970.Jusqu'a pres ent , trei ze pays af r i cai ns et trois gouver n ement s de pay s extra-afric ains ont accept e d'envoy er des repres ent ants
a
ce Cycle~Exposi t i on de cartes
A 1'occasion de la troisi eme session de la Conference des planifica- teurs af r i ca i ns , une exposition de cart es interessant la plan ificatiol1 e- conomique a ete or ga ni se e du20 au 29 mai 1970.
Cen t r e de documentation at de referenc es cartographi ques
Les additifs 13 et 14 au Catalogue des carte s re9ue s par le Cent r e
o~t ete publies et envoy es aux membres et membres assacies de la CEAain- si qu 'aux autres corres pondants du Cent r e . Ces deux additifs correspo n- dent
a
la periode qui va du 1er janvier au 30 jui n 1970.:Ji s s i ons
Sur la demande du Seoretaire general de ItOrganisation meteoroJ.ogi- que mondiale, I.I. Charly Ant oun , Chef de la Seotion de car-t ogr-aphi ejsteet r-e ndu en mission