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Bulletin des ressources naturelles et de la Science et de la technique : sommaire, ressouces naturelles

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(1)

NATIONS

lolo

V

UNIES COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'AFRIQUE

BULLETIN DES RESSOURCES NATURELLES ET DE LA SCIENCE

ET DE LA TECHNIQUE

No. 22

SOMMAIRE

RESSOURCES NATURELLES

Avant-propos ---_____

Sixieme session extraordinaire de l'Assemblee generale

Cartographie ---___

Ressources energetiques ---

Ressources minerales _______

Ressources hydrauliques ---

Environnement humain --____

SCIENCE ET TECHNIQUE Plan d'action mondial

Reunions - - - Missions -

Personnel - - -

Jage

ii 1 2

1+

11

lU 15

16 18 19 20

(2)

AVANT-PROPOS

Trois anne"es se sont ecoule*es depuis la publication du dernier numero du

"Bulletin des ressources naturelles et de la science et de la technique", Depuis lors, en raison de certaines circonstances, nous n'avons pu en faire paraitre un

nouveau numero.

Au secretariat de la CEA nous estimons qu'il est important que nous fassions

connaitre periodiquement aux Etats membres de la Commission ce que nous essayons de faire, les difficultes que nous rencontrons, les echecs subis dans nos efforts,

les succes que nous pouvons enregistrer. Nous sommes convaincus aussi qu'un

bulletin de ce genre se reVelera interessant pour les organisations rattache*es

& I'ONU, et pour les autres qui d^ploient des efforts analogues en vue d'ameliorer la coiidition humaine. Hous esp^rons que, le cas eche"ant, nous pourrons b^n^ficier

delouro reactions.

Le Chef de la Division des ressources naturelles de la Commission e"conomique pour 1'Afrique

David P.S. Wasawo

Novembre 1971*

- 11 -

(3)

RESSOUECES NATUHELLES

Sixieme session extraordinaire de l'Assemblee generale

Consciente de 1'esprit, des buts et des principes de I1Organisation des Nations Unies qui visent a. favoriser le progres economique et social de tous les peuples, l'Assemblee generale a convoque une session extraordinaire afin d'etudier les problemes des matieres premieres et du developpement et d'examiner les problemes

^conomiques les plus importants qui se posent a la communaute mondiale.

L'Assemblee generale a adopte, en particulier les deux resolutions suivantes : Resolution 32Ol(S-Vl). "Declaration concernant lfinstauration d'un nouvel

orIre economique international".

Le nouvel ordre Economique international devra etre fonde sur le plein respect d'une vingtaine de principes dont les suivants : egalite souveraine des Etats;

cooperation la plus e"tendue possible entre tous les Etats membres de la communaute1 internationale fonde"e sur l'e"quite; participation pleine et reelle de tous les pays sur une base d'egalite au re"glement des problemes economiques mondiaux; droit pour chaque pays d'adopter le systeme economique et social qu'il juge etre le mieux adapte a son propre developpement; souverainete permanente integrale de chaque Etat sur ses ressources naturelles et sur toutes les activite"s economiques; droit pour tous les Etats, territoires et peuples soumis a une occupation etrangere, a une

domination etrangere et coloniale ou a 1'apartheid, d'obtenir une restitution et une

indemnisation totale pour lfexploitation, la reduction et la degradation des

resources naturelles de toutes les autres ressources de ces Etats; droit dee pays en voie de deVelGppement et des territoires se trouvant sous domination coloniale et raciale et sous occupation etrangere d'obtenir leur liberation et de recouvrer le controle effectif de leurs ressources naturelles et de leurs activitSs economiques;

raoports justes et equitables entre les prix des matieres premieres, des produits priinaires, des articles manufactures et semi-finis exported par les pays en voie de developpement et les prix des matieres premieres, des produits primaires, des articles manufactures, des biens d'equipement et du materiel imported par eux, en vue de provoquer, au profit de ces pays, une amelioration soutenue des termes de lfe"changes qui ne sont pas satisfaisants, ainsi que l'expansion de l'economie mondiale.

Resolution 3202(S-VI). "Programme dfaction concernant I1installation dfun nouvel ordre Economique international". Dans cette resolution 1'accent est mis sur le;; nesures a prendre dans les domaines suivants : problemes fondamentaux poses par leinisaxierea premieres et les produits primaires dans le cadre du commerce et du developpement; systeme mone"taire international et financement du developpement des pays en voie de developpement; industrialisation; transfert des techniques; re"gle- mentation et controle des activites des societe"s transnationales; charte de droits et de devoirs economiques des Etatsj promotion de la cooperation entre pays en voie de developpements aide a l'exercice de la souverainete permanente des Etats sur les ressources naturelles; renforcement du role des organismes des Nations Unies dans le domaine de la cooperation economique internationale; et programme special.

(4)

- 2 ■

La Division des ressources naturelles de- la CEA a reexamine son Programme de travail et ordre de priorite pour les annees 19T^ et 1975 et le Projet de plan a

moyen terme pour les annees 1976-1979 et a, identifie certains secteurs ou des^mesures

sont absolument necessairesdanc les domaines de l'energie, des ressources mine"rales et hydrauliques, de la science et de la technique, et dans lesquels la Commission doit deployer des efforts particuliers de maniere a. obtenir des Etats africains qu'ils appliquent pleinement les dispositions de la resolution 3202(S-Vl) relative au nouvel

ordre economique international.

Cartographie Centre de services specialises

________________ ^ ^

Un Centre rSgional de services specialises dans le dom?.ine des leyes et des cartes sera bientot crse a Nairobi (Kenya). Contrairement au Centre regional de formation aux techniques de leves aeriens cree a Ile-Ife (Nigeria) en 1972 ce nouveau centre s'acquittera de travaux specialises dans le domaine des leves des cartes. Une reunion co^acree a la creation du Centre envisage a eu lieu a Nairobi du 16 au 20 septembre 197U. Cette reunion avait ete organised pour permettre l'examen du projet d'accord relatif a la creation d'un centre regional de services specialises dans le domaine des levSs et des cartes ainsi qu*a dTautres questions s'y rapportant. Les repr^sentants des Etats membres suivants y ont assiste : Ethiopie, Kenya, Ouganda, Malawi, Somalie, Souaziland et Tanzanie. Les pays repre"sentes a la reunion etaient le Canada, la Finlande, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse. La Commission economique pour l'Afrique etait ggalement represented. Au cours dela reunion la crea tion du Centre a ete decidee. Depuis lors une autre reunion a eu lieu entre les

representants du Gouvemement kenyen et de la CEA; les instruments juridiques^

regissent les rapports entre la Commission et le gouvernement du pays d'accueil y

ont et6 approuv^s.

Missions

M. Antoun a assiste au Symposium international sur la redefinition des re"seaux g€od6siques nord-americains qua s'est tenu a Frodericton (Canada) en mai 1971*.. Ce symposium a ete organise conjointement par le Department of Surveying Engineering,

de l'Universite du Uouveau-Brunsvick et l'Agence canadienne pour le deyeloppement

international (AC^l). Avec un financement fourni par l'ACDI, des participants ont assiste apres le symposium a des debats sur les problemes geodesiques se posant dans d'autres parties du monde. Les problemes particuliers a l'Afrique ont ete exposes aux participants et il a £te admis que le renforcement des reseaux existants et _

notamnient dc Vinterconnexion des divers reseaux constituent un secteur priontaire

a dgvelopper. On espere poursuivre avec l'ACDI l'application de ces sugges-tions.

Sur I1invitation d3 la Commission scientifique, technique, et de la recherche dfe l'Organisation de 1'unite africaine, M. E.K. Nyakana a represent^ le secretariat au premier Symposium interafricain sur les besoins en main~d>oeuvre qualified et le developpexuent des services cartographiques en Afrique, Le symposium s'est tenu au

Caire en juillet 1971*- ■ '

Les participants au Symposium se sont felicites des efforts deployes par^la

CEA pour la creation dfun Centre regional de formation aux techniques des leves

aeriens a Ile-Ife (Nigeria) et ont estimS que ce Centre etait une importante

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- 3 -

contribution aux mesures prises pour repondre aux besoins des Etats africains dans le domaine du personnel et des competences. Des eloges ont ete adress^s a la CEA

ainsi qu'aux gouvernements participants et le symposium a recommande que 1'OUA/CSTR

accorde des bourses d1 etudes et des bourses de perfectionnement permettant a des e*tvdiants' d'origine africaine de recevoir une formation au Centre. Les pays develop- pes ainsi que les Etats africains les plus riches ont ete* invites a accorder des bourses au titre de I1assistance technique pour des etudes au Centre. Un autre

apjel a e"t6 lance* aux Etats membres de lf0UA pour qu'ils envoient leurs etudiants

au Centre pour qu'ils profitent des moyens existants consideres comrae paTtiellement

utilises- Les representants des pays africains ont souhaite que le secretariat de

la CEA et celui de 1!OUA/STRC cooperent a l'avenir et travaillent etroitement de

concert pour s'attaquer aux problemes de 1'Afrique dans le domaine de la cartographic

Collogues sur la geodesie et la cartographie

1

A la troisieme Conference cartographique r^gionale pour l'Afrique, tenue en

1972, la CEA a ete invite*© a poursuivre ses efforts en vue de susciter de l'inte'ret pour la geodesie et la cartographie en Afrique. Dans sa resolution 8 la conference

a invite l'Association Internationale de geodesie et l'Union internationale g6ode- sique et geophysique S cooperer avec la CEA et les instituts cartographiques

nationaux en vue de susciter de l'interet pour la geodesie en Afrique. Repondant

a cet appel l'Association internationale de geode"sie ainsi que le Gouvernement de la

Republique democratique du Soudan ont organise conjointement S, Khartoum en Janvier

197*4, le premier Symposium sur la geodesie en. Afrique. M. C. Antoun, Chef du Groupe de la cartographie y a represente la CEA.

Documentation cartographique

Le Centre de documentation et de references cartographiques de la CEA continue

de recevoir des cartes des maisons d'edition; depuis le debut de 1973 jusqu'au mois

de juin 197U les additifs 25 & 30 ont etS publics et adresses aux Etats membres de la CEA ainsi qufa d'autres correspondents.

cartographiques

A la cinquieme session de la Conference des planificateurs africains, en juin 19Tfc» Is Groupe de la cartographie a organise une exposition cartographique sur le

theme: "La cartographie au service de la planification e*conomique". L'exposition a ete compietee par une seance de projection au cours de laquelle les trois films

sudvants ont ete presentes :

Satellite technique pour l'etude des ressources terrestres L'espace sous un nouveau jour., et

Horizons ouverts par le voyage lunaire d'Apollo l6.

Une petite exposition de cartes topographiqu s a ete aussi organisee au

premier symposium interafricain sur les besoins en main-d'oeuvre qualifie*e et le

deS-eloppement des services cartographiques en Afrique qui a eu lieu au Caire en

juillet 1971*.

(6)

- k..

En mai 19lh un accord a ete conclu entre le Centre de recherche pour le

developpement international du Canada et la CEA, aux termes duquel le Centre finan-

cera le projet de la Commission ayant pour objet de determiner 1'etat d'avancement et la portee des travaux concernant :

i) les cartes topographiques ii) les cartes thematiques

iii) les leves photogrammetriques

iv) la triangulation geodesique et le nivellement geometrique et v) les leves gravimetriques et geophysiques.

La CEA a deja rec.u une partie de I1aide en especes et procede an recrutement

du personnel necessaire a I1execution du projet. Les travaux doivent commcncer

on Janvier 1975-

Dans la resolution 2 adoptee par la troisieme Conference cartographique rSgionale pour l'Afrique, tenue en 1972, la CEA est prJSe de prendre toutes leu mesures necessaires en vue de creer une association africaine de cartographes.

M. C. Antoun et le conseiller regional de la CEA pour les questions juridiques ont

etabli un projet de statute et de reglements de I1association envisagee. Une reu

nion est prevue au debut de I'annee prochaine pour 1'adoption de ces instruments.

Ressources energetiques

Repercussions de la crise de l'energie sur le developpement de l^Afrique

La crise energetique actuelle a fait comprendre aux pays en voie d- rteveloppe-

ment africains non producteurs que le petrole en tant que source d*energie est un article d'importation extremement couteux. Tout le monde a parfaitement saisi

qu'a la suite des hauss^a de prix du petrole, qui se traduit par des prslevements

considerables sur les recettes en devises des pays africains, le taux de croissance economique de 6 p. 100 par an (objectif fixe pour la deuxieme Decennie des Nations

Unies pour le developpement) serait beaucoup plus difficile a atteindre. Ces hausses

et l'embargo sur le petrole qui a entraine une diminution sensible de la production, ont donne lieu pour nombre de pays a un probleme d!une importance cniciale^ a savoir celui d'un approvisicnnement continu en petrole ou en produits petroliers a des prix

raisonnables et en quantites suffisantes*

Leur apprehension prend encore plus d'ampleur quand on considere que ces pays

avaient pr€vu d*accroitre leur consommation annuelle de petrole de 10 p. 100 environ de 1971 a 1980.

A vrai dire il est paradoxal que les pays africains aient a souffrir si peu

que ce soit des repercussions d'une crise energetique mondiale, du point dn vue

financier comme du point de vue 4es ressources materielles. Avec une production

de 286,7 millions de tonnes de petrole brut en 1973, ce qui represente 10,1 p. 100

de la production mondiale, la region occupe une place importante parmi les produc

teurs, Les reserves du continent inventoriees en 1972 etaient de^lfordre de 13,9

milliards de. tonnes (gisements au large des cotes compris). La meme annSe la con

sommation ne representait que le sixieme de la production. Les reserves petroli^res

de 1'Afrique actuellement certaines sont suffisantes pour scutenir la production

jusqu'a la fin du siecle, alors que les reserves sous-marines et la decouverte de

nouveaux gisements dans les zones inexplorees jusqu'ici permettraient d'etendre la

production du siecle prochain.

(7)

- 5 -

En outre le potentiel hydro-electrique de l'Afrique lui permettrait de produire prets de 1,6 trillions de kWh (soit pres du tiers du potentiel hydro-electrique

mondial); les reserves de houille sont de 1'ordre de 89 milliards de tonnes (pres

de 15 p. 100 des reserves mondiales); le continent compte plus de 11 p. 100 des reserves mondiales de gaz naturel, les gisements d'oxyde d'uranium sont evalues

a 2!>0 000 tonnes (environ 13 p. 100 des reserves mondiales), celles d'oxyde de thorium a U5 U00 tonnes metriques (soit pres de 7>5 p. 100 des reserves mondiales),

etc,.

Toutefois, il est possible que l'utilisation de certaines des sources d'energie africaines donne lieu a de multiples difficulty, car leur interet reste encore a demontrer par des operations de proapection intensives et couteuses* D'autres sources d'energie qui sont peut-etre de qualite inferieure, exigeront de nouvelles technologies pour etre rentables. II en decoulera d'importants investissements et par consequent des prix unitaires plus eleves.

Quoiqu'il en soit, et en depit de ces difficultes, avec de telles reserves d'energie et une consommation relativement faible la region dans son ensemble dispose de moyens qui lui permettraient de ne pas avoir a connaitre les problemes d'energie qui se posent dans le monde.

La crise qui touche les prix et 1'offre de pe*trole brut et de produits derives donne lieu a l'heure actuelle a des inquietudes dans les pays africains en voie de developpement. Depuis octobre 1973, mois pendant lequel les pays du Moyen-Orient, grace a une action concertee, ont obtenu des augmentations considerables des prix du petrole en en reduisant la production ot on interdisant la livraison a

certains pays (usant ainsi du petrole comme d'une arme politique), les pays africains en voie de developpement ont eu a faire face aux consequences defavorables de la crisie sur leurs economies respectives.

II y a deux categories de pays a considerer quand on etudie les repercussions de la crise energetique sur les diverses economies : la premiere comprend les pays importateurs de petrole et produits derives (et malheureusement ce sont les pays en voie de developpement les moins avances de l'Afrique qui ont et6 frapp^s le plus durement); la seconde compte les pays africains producteurs de pStrole dont les recetttes ont augmente enormement. Pour ces derniers pays les nouveaux prix du petrole se sont traduits par une augmentation tres substantielle des recettes dfex portation depuis octobre 19T3. L'exportation de 275 millions de tonnes supplemen- taires de petrole brut en 197** entrainera un accroissement de leurs recettes d1expor tation de l'ordre de 12 milliards de dollars des Etats-Unis. En outre certains de ces pays ont pris des mesures pour reglementer leur production afin de preserver cette importante source de revenu aussi longtemps que possible, ce qui pourrait impliquer une menace permanente de penurie de pe"trole sous une forme ou une autre. II pourrait en resulter des consequences defavorables pour les pays africains en voie de deVelop- pement d€pourvus de ressources petrolieres a une epoque ou leur industrialisation

des quantitessane cesse croissantes d'energie a bas prix -

Les pays africains en voie de developpement non producteurs, au nombre de 30, se sont apergu tres rapidement que les prix sans precedent qu'ils avaient a. payer pour obtenir du petrole brut, etaient bien plus graves que la diminution de 1'offre.

En 1973 ils ont consomme 12,7 millions de tonnes de petrole brut et de produits

de*rives du pe"trole qui leur ont coute quelque VfO millions de dollars des Etats-Unis.

(8)

t a depenser 1 milliard

Itat-Uhis a payer du fait de la hauss ^e^ofS

importations ae ess pays sere.it en 19^ d environ

les prix des P'oduits alimentai^s essent^ls ou^d

de dollars, alors que

hanaises importers de la consoranation

6 p. 100 seulement en 19T3-

Les centraaes^e^i^ de =es pays dont la^^^^lt

dupetrole aarait ete a1 environ 980 000 tonnes en iy IJ V ndustrie aes trans-

la consomation a»-tou» les products a™-*1^?^ etL.accroisSement des prix ports sont les principal sect™» ^J^e se rep^cute sur les prix a la de revient dans ces deux secteurs de 1 econome se reper Itinflation gui se

conso^tion et a pour effet de renforcer ^fortes tendan ^ ^^ a d deja dans la plupart des pays ^^ ix du petrole, les prix

S^Xr^L^^ ali.entaires en partioulier.

^ .rais d^dition -, P^^destinaUo. et en^ovenance^

ont egalement au^ertSen raison d hausse des -r L,glevatlon des prix de3

de certaines matiSres premieres provena^t d Afr £= a:

s pourraient parUculierement graves pour les rents pays.

de secheresse et de catastrophes naturelles.

L-au^nentation des^tarifs ^.t^p^ ajriens ent^^^/Lion

du monde a ete nSfaste a 1 Industrie du tourisme dan^ notanment les agences En outre certaines =ompaf-= --ennes internation ^, ^^^ ains. ^^

en

• La dilution des ^provisionne.ents en petrole ^f^

africains, et essentiellement a -^ ^ f^^^L Bhodesie, le Mozambique

ontieSf^s^ n ^ ^rtent du parole et en l^

(9)

„ 7 _

leurs propres produits petroliers ils economisent de precieuses devises. La

limitation et lfirregularity des approvisionnements se sont traduites par un ralen- tissement de leurs activites qui a compromis leurs programmes de developpement.

Le;5 prix des produits petroliers au depart des raffineries pnt double du fait de I1 augmentation considerable des prix du pe*trole brut.

Dix-sept pays au moins n'ont pas de raffinerie et sont entierement tributaires du marche international du petrole;cee pays ont constate durant la crise que des produits qui lev.- etaient destines ont ete livres a d'autr-s clients, ce qui a eu de graves repercussions sur leurs resultats e"conomiques.

Enfin, la crise energetique a eu certains effets sur les programmes de develop pement en cours d1execution ou de planification, et de norabreux donateurs ont du

reconsiderer leurs politiques d*assistance.

Toutefois la crise actuelle a aussi des consequences positives, encore qu'a long terme. Pour commencer, les pays africains ont entrepris de reviser leurs idees sur la Lioni^re de s'attaquer a leurs problemes d'energie et de^petrole. Les pays africains producteurs ont commence a recouvrer une souverainete" de plus en plus directe sur leurs industries petrolieres- Les pays depourvus de petrole s'efforcent de trouver des sources d'approvisionnement sures a des prix acceptables.

II est une autre consequence positive de la crise energetique, a^savoir l unanime des pays africains de preter une plus grande attention^a 1?exploi

d'i t "tdieesla hou le ^

desir unanime des pays africains de preter une plus grande attention^a 1exploitation d'autres sources d'energie. Toutes les sources d'energie sont e"tudiees, la houille ainsi que l!energie hydro-electrique, mais aussi les nouvelles_sources df6nergie telles que 1'energie solaires eolienne, ggothermique et nucleaire. Du fait de la haussa des prix du pe"trole brut, I1 exploitation des schistes et des sables bitumi- neux ainsi que des gisements de petrole considered jusqu'ici non econcmiquement rentables du point de vue du prix de revient du baril extrait devient maintenant rentable. La mise en valeur de ces sources d'energie serait.un des^moyens de reduire les depenses en devises qu'impliquent les importations de p^trole.

La crise pre"sente un autre avantage, en ce sens qu'elle incite a. proceder a de r.ouvelles prospections petrolieres et a de nouveaux forages ainsi qu'a une intensification des recherches dans le domaine des m^thodes de traitement des

produits de recuperation.

On peut penser qu'en renongant aux fibres synthetiques derivees du pstrole, , pays' d^veloppes augmenteront leur demande de matieros premieres, de coton et de ce,outchouc, dont la consommation avait diminue" du fait de l'adoption des produits

de remplacement. . :

Pour qufun eqtiilibre de l'^nergie puisse etre realise, en Afrique, les solutions d'ordre strictement commercial ne sont pas suffisantes et c'est pourquoi un role plus vaste sur le plan politique est confi^ aux organismes intemationaux tels que

l'OUA.

L danr. le passe les Etats membres ne voyaient pas dans le probleme du petrole

» probleme international leur position aujourd'hui est radicalement diff^rente.

La premiere Conference regionale sur l'industrie pgtroliere et les besoms de

formation dans le domaine des hydrocarbures, qui s'est tenue a Tripoli du 2 au 12

fevrier 197^, dont les recommandations ont Ste" adoptees a l'unanimite par plus de

32 Etats africains, illustre cette nouvelle attitude.

(10)

- 8 -

Compte tenu de ces recommandations et des consequences de la crise e*nergetique

sur les pays africains en voie de developpement impqrtateurs de petrole, le program me de travail de la CEA relatif a 1'energie retient parmi ses principaux objectifs

une assistance a ces pays pour I'elaboration d*une politique energ£tique rationnelle

fondees sur les principes directeurs suivants :

- Elargissement des activites de prospection en vue de la decouverte de nouveaux gisements de petrole ou de gaz permettant aux pays d'etre autonomes dans ce domaine;

- Elaboration et application d*un plan tendant a" permettre 1'exploitation rentable des reserves <3.'hydrocarbures existantes, adoption de mesures tendant a rationaliser la consommation des produits petroliers et utilisation sur une grande echelle du gaz naturel;

- Agrandissement des raffineries existantes et creation de nouvelles raffine- ries sur le continent afin de garantir aux pays africains consommateurs un approvi- sionnement en produits petroliers a des prix mode'res;

- RecourB a de nouvelles sources de carburants et mise en valeur intensive

de nouvelles sources d'energie;

- Cooperation dans le domaine de la prospection et consommation des ressources energetiques existantes sur la base de politiques energetiques regionales et sous- regionales communes;

- Renforcement des activites poursuivies par quelques Etats africains en

matiere de formation de personnel pour l'industrie du petrole, et creation de

nouveaux centres de formation ainsi que d'un institut africain du petrole;

- Creation d'un centre africain de documentation charge de recueillir, d'analy- ser et de diffuser en permanence les renseignements les plus re*cents sur tous les aspects de l'industrie pe*trolie*re y compris la legislation;

- Creation dTune organisation africaine du pe"trole.

On suppose que 1'adoption de ces mesures pourrait atte*nuer tres sensiblement les

effets a. long terme de la hausse recente des prix du petrole brut et des produits

derive's.

Etant donne yue lTon ne disposera probablement pas avant quelques ann^es de

nouvelles sources d'approvisionnement ou de nouvelles sources d'energie et que les reserves e"nerge"tiques sont concentrees dans quelques pays relativement peu nombreux

il importe de trouver des solutions pour permettre aux pays africains en voie de developpement de s'approvisionner normalement sans difficulte et sans s'appauvrir.

II faut que les syste'mes monetaires et les syst£mes d'aide mondiaux aident les

pays les plus durement touches par la hausse des prix du petrole a" combler le deficit de leurs balances commerciales et a poursuivre leurs efforts de developpement sans interruption, sinon ces pays auront a faire face a de grandes difficultes economiques.

Les pays les moins avances parmi les pays en voie de developpement, qui, au premier

chef, ne peuvent se permettre aucune diminution de leur taux de croissance economique

d6ja fort bas, sont ceux qui pnt eu le plus a souffrir et ce sont ces pays qui ont

besoin d'une attention et dfune aide toutes speciales. ;

(11)

- 9 -

Conference regionale sur 1'Industrie petroliere et les besoins de formation dans le domaine des hydrocarbures

La Conference regionale sur V Industrie petroliere et les besoins de formation dans le domaine des hydrocarbures s'est tenue a Tripoli du 2 au 12 fevrier 19T1*.

La conference, a laquelle ont assiste les representants de 33 pays africains, a ete

convoque"e par le secretariat conformement a la resolution 225(X) de la Commission.

Au titre des preparttifs de la Conference, le secretariat a etabli, des docu ments sur le dSveloppement del Industrie petroliere dans tous les pays producteurs

d'Afrique. Outre ces e"tudes par pays, des documents d'information genSrale ont e"te re"diges sur les "bassins se"dimentaires d'Afrique, sur 1'expansion de 1'industrie pStro-

liere pendant les annees 60 et sur la cooperation entre pays africains en vue du

developpement harmonieux de l*industrie petroliere.

Le secretariat a presente sept documents d*information generale et etudes

par pays a la conference. En outre, IT communications emanant d'un certain nombre

de gouvernements et de compagnies petrolieres y ont ete presentees en tant que £r docruments d'information.

A I'issue des deliberations, les participants ont recommande" : i)

ii) iii)

iv)

v)

vi)

vii)

viii)

ix)

de creer un centre africain de documentation;

de proceder a la preparation d1Etudes et de documents permettant aux Etats membres de decider de la creation d'une organisation africaine du petrole;

d'organiser des reunions periodiques d'experts en vue d!£changer des informations sur 1'Industrie pe"troliere et notamment sur les donne"es

dTexperience coucernant la fourniture de services consultatifs;

aux gouvernements dfidentifier et df6laborer des projets conjoints relatifs

a tous les aspects de lfIndustrie petroliere;

dfaider les Etats membres, sur leur demande, a evaluer leur potentiel en hydrocarbures, et autres sources d'energie;

a la CEA et l'OUA de stimuler et d'encourager la cooperation entre les

Etats membres pour la recherche de nouveaux gisements de gaz ou de p^trole et lrexploitation d!autres formes d!energie, telles que l'energie nuclgaire,

l?Snergie solaire, l'energie hydroelectrique, l'^nergie geothermique, les schistes bitumineux, les sables bitumineux, afin d'obtenir que ces ressour- ces soient utilisees dans l'infc^rSt des pennies africains;

de produire les produits pe"troliers requis en Afrique et de les traiter sur le continent africain;

de mettre au point un plan coordonne en vue de I1implantation de raffine

ries sur le continent africain;

aux gouvernements de tous les Etats membres d'assumer le controle effectif

de toutes les ressources en energie et des installations connexes;

(12)

- 10 -

x) aux gouvernen-c:.t^ dc* pays africains producteurs de petrole d'adopter les mesures necessaires pour assurer a tout moment et dans un cadre pre-etabli I'approvisioiaaanent en petrole "brut, des pays africains aux meilleiires conditions possibles, afin de leur permsttre de couvrir leurs besoins;

xi) aux Etats membres de prendre des mesures immediates pour ee grouper de fagon a elargir leurs marches et d'examiner la possibilite de creer des industries petrochimiques qui desserviraient les marches sous-regionaux;

xii) a chaque Etat inembre de designer des experts pour participer a la realisa tion d1etudes de faisabilite et a la formulation de projets sous-regionaux,

avec 1Jassistance d'organismes intergouvernementau:: et d'institutions

speciaiiBees;

xiii) aux pays africains d'inviter la CEA et l'OUA :

a) a collaborer a la realisation d'une etude de tous les noyens de

formation et de recherche existants et des besoins en personnel dans le do- maine du petrole, et a proposer la creation de nouveaux centres ou insti-

tuts, s'il en est besoin;

b) a elaborer un plan pour renforcer les activites des centres et instituts de formation existants;

c) a encourager l'utilisation par les ressortissants des pays africains,

des moyens existants et futurs;

d) a encourager le developpement des instituts et centres de recherche;

e) a etudier la question de 3.a creation d'un institut africain du

petrole;

aux Etats aaemibres *n- ^e communiquer mutuelleinent des informations sur le

petrole et d'organiser des visites d'experts du petrole qui puissent

echanger des vues sur les aspects techniques et economiques de la formation

et de la racherche dans le donaine de 1Industrie petroliere.

xiv)

Les participents ont egalement demande a l'OUA et a la CEA de prendre ^ dispositions pour coordonner 1'execution des recommandations ci-dessus et proceder

a une ^tude comparee des lois et des accords relatifs a 1*Industrie petroliere,

fondee sur les re.?.seignements fournis de «oute urgence par ^es Etats menbres et

sounds, pour ex«inen5 a un groupe d'experts a designer par l'OUA. .

Etudes

Les Etudes techniques concernant I1interconnexion des reseaux electriques du

Higeria et du Niger ont ete achevees; des appels d'offres ont et^ faits et des

contrats ont e"te" conclus en vue de I1 execution des travaux qui seront probablement

acheve"s en mars

(13)

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Kessources minerales

Centre regional de mise en valeur des ressources minerales de l'Afrique de lfEst Le secretariat de la CEA vient d'achever un rapport dans lequel il recommande la creation d*un Centre regional de mise en valeur des ressources minerales de 1'AiYique de l'Est. Le rapport est fonde sur les conclusions d'un groupe d'experts

qui a effectue des missions dans les pays inte"resses de mars a mai 197*+ 1/- C'est

dans le cadre de son programme de travail que la CEA. a entrepris cette activite en vue de la creation, dans chacune des sous-regions de l'Afrique, de centres similaires.

Pour chacun des pays visites au cours des missions, le rapport expose en detail les dernieres activites entreprises dans le domaine de la mise en valeur des res sources minerales (prospection et exploitation) evalue le potentiel mineral en fonc- tion des renseignements geologiques existants et dresse 1'inventaire de l'infra- structure, du personnel et des moyens de formation disponibles. II est signale dans le rapport :

qu'il existe, outre les gisements de mineral inventories dans la sous- region, de nombreuses zones potentiellement riches en ressources minerales ainsi que de vastes zones n!ayant encore fait 1'objet d'aucune prospectionj que les pays de la sous-region de VAfrique de 1'Est se trouvent a des degrSo divers pour la mise en valeur des ressources minerales en raison en grande partie de l'insuffisance des capitaux, du manque de materiel approprie", de la penurie de personnel national experiment^, de specialistes et de personnel technique subalterne; tous ces Elements freinant, a des degree divers, les activite"s indispensables de mise en valeur des ressources minerales. Etant donne que I1exploitation et l'utilisation des ressources minerales peuvent contribuer au progres economique et social et que les differents pays eprouvant des difficultes a traduire dans les faits leurs intentions, le rapport recommande la creation d*un Centra de mise en valeur des ressources mine"rales charge* de fournir, aux pays participants, des services consultatifs et specialises d'ordre technique dans les domaines de la prospection et de 1*exploitation des ressources minerales, ainsi que des moyens de formation particuliers en vue de I1 amelioration des competences doc spe*cialistes et techniciens nationaux dans les divers domainss des activites axees s-or les rassources rdnirales 2/.

Le Centre de mise en valeur des ressources minerales est appele a epauler et a compl^ter les activites poursuivies par les services geologiques, les departements des mines, les organismes gouvernementaiix et 1'Industrie des mineraux dans les

domcines suivants :

- planification et orientation en matiere de programmes de prospection geochimi- ques, geologiques, geophysiques, hydrogeologiques, geothermiques et de prospection des hydrocarbures et evaluation et interpretation des resultats;

1/ Les pays de l'Afrique de 1'Est dans lesquels ont ete effectuees les

missions sont le Botswana, 1'Ethiopie, le Kenya, Madagascar, l*Ouganda, la Somalie, la Tanaanie et la Zambie.

2/ II est a preciser que le Centre sera un institut multinational independant fonctionnant sous l^egide de la CEA ou d?autres organisations ou organismes inter- nationaux et dont tous les pays participants seront membres.

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- identification des mineraux spSciaux et essais de preparation mecanique des

mineraux;

- evaluation des apparitions et des gisemenis de mineraux au moyen dfetudes

de pre'faisabilite';,

- choix des techniques d'extraction appropriees, dans le cas notamment d1 activites extractives restreintes;

- formation, en vue de 1*amelioration des competences du personnel local,

grace a des stages specialises de courte duree-

- services de documentation permettant de recueillir, et de diffuser des renseignements relatifs a. la mise en valeur des ressources minerales;

- promotion de la cooperation multinational, avec services^consultatifs pour la coordination de l'assistance technique bilaterale et multilaterale, etc..

On estime que le Centre, en tant qu'institution au service de I'ensemble de la sous-region offrira divers avantages, dont les suivants :

- economie et efficacite plus grande grace a la concentration des ressources

financieres et des installations;

- offr.e d'une serie tres gtendue de services specialises par un personnel hautement qualifie appartenant a des disciplines variees;

- permanence et continute de l'appui aux pays;

- concentration sur les problemes sous-regionaux de la mise en valeur des

ressources minerales; et

- harmonisation des activites des pays de la sous-region pour la prospection

et 1'exploitation de leurs ressources minerales.

Le rapport pera bientot adresse a tous les pays interesses; il est prevu qu»au d&mt de 1975 une reunion de tous les pays participants sera organisee pour determiner, entre autres dispositions, lfemplacement du Centre ainsi que les moyens

de le financer.

Le Conseil africain de mise en valeur des ressources minerales

La deuxieme Conference dea ministres africains de l'induFtrie organisee conjointement par la CEA3 l'OUA et l'OHUDI du 18 au 23 de"cembre 1973 au Caire

(Republique arabe d'Egjpte) a recommande la creation d'un Conseil africain de raise en valexxc des ressources minerales (CAMVRM) charge de favoriser la transformation . industrielle en Afrioue des ressources minerales africaines et d'encourager

1'harmonisation des polf.tiques et des mesures qui pourraient aboutir a un accrois- sement des recettes provenant de ces ressources.

On a rappele au cours de cette Conference que la richesse des ressources

naturelles de l'Afrique avait contribu^ dans une tre"s large mesure au developpement

des pays industricdises qui importaient des matiSres premieres d'ongine africame

a bas pr-ix, tandis que l'Afrique importait de ces memes pays des produits manufac

tures a des prix sans cesse croissants. On a done insiste pour qu'une organisation

africaine (le Conseil envisage) soit creee pour coordonner les activites de conserva

tion des ressources minerales du continent au benefice de 1'Afrique.

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Deuxieme Conference siir la geologie en Afrique

La deuxieme Conference sur la geologie en Afrique a eu lieu au departement de

ge"ologie de l'Universite Haile Selassie Ier (Addis-Abeba) du 28 au 31 decembre 1973.

Cette conference, qui s'est tenue sous les auspices de 1'Association of African

Geological Surveys (Association africaine des leves geologiques) et de 1'UNESCO,

a Ste" organisee conjointement par le departement de geologie de l'Universite Haile

Selassie Ier et le Geological Survey (le Service geologique) d'Ethiopie.

Une centaine de participants y ont assiste, dont plus de la moitie e"taient des ressortissants ou des residents de pays africains. La Commission economique

poui- I'Afrique et 1'UNESCO y ont e"galement ete representees.

Au cours des trois premiers jours de la Conference plusieure1 documents consacres a divers aspects geologiques de 1'Afrique y ont ete presentes et examines. Le 31 d€cembre 19T3» qui etait le dernier jour de la Conference, les participants ont

decide, aprss deliberation, de la creation d'une societe denommee "SociSte" africaine

de geologie .

La Socie"te a pour objectif de favoriser la connaissance des sciences de la terre et la mise en valeur des ressources minerales et hydrauliques, dans I'interet des

pays africains; elle offrira e"galement un lieu de rencontre ou les scientifiques se

consacrant a la geologie en Afrique pourront proceder a des echanges de vues et etablir des contacts.

Conformement aux statuts de la societe et afin d'en assurer efficacement le

fonctionnement, les personnes dont les noms suivent ont ete Slues membres du bureau

pour une periode de deux ans :

0. Oyawoye, Professeur, (Nigeria) O.A. D'Babeh, Docteur, (Tchad) W.L. Mahinga, (Tanzanie)

S.M. El Rabaa, Docteur, (Soudan) M.S. Mursal, (Somalie)

M, Tsegay Hailu, (Ethiopie)

Les membres In bureau et six autres personnes elus pendant la meme seance seront membres du Ccnce..l de la societe.

II est preVu que la societe organisera une conference tous les deux ans; la

proehaine Conference doit se tenir a Khartoum (Soudan) probablement en Janvier 1976.

Etudes relatives a la mise en valeur des ressources mineraJ.es

Le secretariat de la CEA travaille a deux gtudes sur les ressources minerales con:3acre"es aux matieres premieres necessaires a l'industrie des engrais et l'industrie

metailurgique en Afrique.

Ces 6tudes, dont 1' achevement est prevu avant la fin de 1975, porteront sur une

recapitulation de la production actuelle, sur I1evaluation des ressources potentiel- les et sur des suggestions relatives a de nouveaux domaines de prospection; des recommandations y sont formulees sur les methodes d1exploitation et d'utilisation

des matiSros premieres les plus rationnelles.

President : Vice-President : Vice-President : Secretaire : Tresorier : Redacteur :

M M M M M M

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On espdre que ces etudes faciliteront la pianification et la creation d'indus- tries des engrais et d1industries siderurgiques africaines, multinationales ou naticnales, utilisant les matieres premieres locales, pour rSpondre aux besoins du continent.

La CEA a egalement entrepris de dresser un inventaire systematique des ressour ces minerales combustibles et non combustibles de tous les pays africains en

utilieant une methcde unique ainsi qu'une nomenclature normalisee des reserves en vue fl-2 leur ovol1. ion. Cet inventaire pe laettra a la CEA d'etablir des projections a moyen et a long terme des offres d'energie et des ressources mine"rales a 1*echelon des pays, de la sous-region et de la region.

Conference

Ressources hydrauliques Nations Unies sur les ressources en eau

A sa cinqusirbe-quatrieme session, le Conseil e"conomique et social a adopt€ la resolution lTbl(LIV) dans laquelle, entre autres dispositions, il prie.it le Secretaire general de prendre les mesures necessaires en vue de la preparation d'une Conference des nations Unies sur les ressources en eau qui doit avoir lieu a Buenos Aires

(Arre.-tine) en 1977.

La Conference sera convoquee de telle sorte que les participants a^oront la .'hUxtC de prendre en consideration :

a) lies resultats des diverses reunions internationales consacrees aux divers

ts da la tH.ee en valeur des ressources hydrauliques, qui auront eu lieu pr^ce-

desamcnt, tel3.cs que le Congres sur l'irrigation, la Conference cur 1c prograrane c.

lon.3 ter&e &c cooperation internationale dans le domaine de l'hydrolo^ia et le Congres noteorologique mondial.

d) De preference egalement et si possible, le cas e"cheant les resultats de la deuxidme session projet6s de la Conference des Nations Unies sur 1ff^nvironnement.

Dans la resolution, le Secretaire general est egalement prie d'etudier. au tiers de le. preparation de la conference, la possibility de convoquer des conferen ces on f.eT:J.rci.rcf r^sionaux sous les auspices des commissions econcmiques regionales et de faire rapport a ce sojet au Ccnseil economique et social a sa cinquante-

sisc^sie session.

lea

Se conformant a ces dispositions, la Commission economique pour I'Afrique prend

mesures necessaires pour convoquer, au cours du premier semestre 1976, une

^n^e technique regicnale sur la mis^ en valeur des ressources hydrauliques s qui sera organisee en cooperation avec le siege de l'ONU, les institutions specialisees

et 1'OUA.

L:ordrc du jour de la conference regionale est en cours de redaction, il sera

prochsiaement adrease aux Etats membres avec lfir.vitation a la Conference et une

demande ecllicitant un document en guise de constitutions.

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Les activites du secret"-"" at

On k eutreprifi de recueillir les renseignements de base communique's par les

pays africains en prevision de 1'etablissement d'uu plan directeur pour !a raise en place de re3eaux hydrometeorologiques en Afrique. Ce plan directeur, qui sera etabli

au niveau des sous-regions indiquera les insuffisances des reseaux existants,

X'^largiftsement necessaire pour que la mise en valeur des ressources hydrauliques soit convenab.le, les besoins en personnel technique etc.. Ce sera pour les pays africains un guide pour le aeveloppement de leurs reseaux, dans de conditions telles qufils disposeront en temps voulu des renseignements necessaires a l'etablisseiaent dee projets de mise en valeur de leurs ressources hydrauliques.

Pro;et de nu.se en valeur des ressources hydrauliques internationales

En raison de I'insuffisance des ressources financieres9 les trava'ix consacres au projet de raise en v&leur des ressourcer. hydrauliques internationales restent limited. Toutefois, le secretariat prend les dispositions necessaires en vue d'une

reunion des experts du Burundi, du Rwanda, de la Tanzanie, du ZaSre, au cours de

laquelle sera exeminee la question de la creation d'un organisme de mise en valeur du "bassir. du Lac Tanganyika.

L'Institut de mise en valeur des ressources hydrauliques, de Par es-Salaam

■ L'Instit a le, creation laquelle les menee". ®n es auront douDle L'ang.lais per

ut de mise en valeur des ressources hydrauliques, de Dar es-Salaam

duquel la CEA a contribue, a e*te" ouvert en juillet 197^+, date a

tours de premiere annee, destines a un groupe de 35 e"tudiants, ont com pere qu'a partir de l'annee prochaine les effectifs de l'Institut

grace aux inscriptions dfetudiants originaires dfautres pays africains, a la langue dans laquelle 1'enseignemsnt y sera dispense-

Environnement

Comnie prolongement des recommandations de la Conference des Nations Unies sur l'erivironnement tenue a Stockholm en juin 19T2 le secretariat sfest attache a obtenir des godv^rnemsntF africains qu'ils constituent des organes nati.onaux de protection et c.'dii'elioratio.n de l*environnement. II est satisfaisant de constater que plusieurs pays africa?l»3 or:; deja mis en place des organes de ce genre.

Siaroltanement, le secretariat a proc^de a des etudes approfondies concernant plusieuriii pi-oblemes d'environnement propres au continent africain. Lss sujsts examines cnt ete 1'environnement hydro-atmospherique, 1'environnement b:ologique,

l'eaviroifiesieE.t agricole, le milieu scolaire, les problemes des milieux urbains et

des milieu>: ruraux, ^industrialisation de 1'environnement africains, l'environne- ment des refugi^a, etc..

de conferences, le secretariat a assiste aux reunions du Conssil

d'administration du Programme des Nations Unies pour l'envircnnement nouvellement

cr€$, un-3 premiere fois a Geneve en juin 1973, pui3 a Nairobi en fe^'rier 197^* A

ces deux reunions du Ccnseil d1 administration, des decisions,ont e*te adoptees sur

les actiTit6b du secretariat nouvellement crSe" ainsi que. sur l'utilisation du Fonds des Nations Unies pour l'environnement pour abcrder les problenas d'en'/ironnement mondiaux et re*gionaux.

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En outre, le Chef du groupe de 1'environnement de la CEA a presente un document

au seminaire organise a Nairobi en avril 1971* sur le theme "Environnement et develop pement", il a egalement prononce" une allocution lors de l'ouverture du seminaire sur

les techniques de telede'tection organist conjointement par l'USAID et le Gouvernement kenyen en mars 1974. En juillet 1971* un repre*sentant du secretariat a eu des entre-

tiens avec les representants de l'USAID et de la NASA a Washington, au sujet de la

caeation d'un centre ou les donnees recueillies par teledetection seraient rassemblees

et analysees, en vue de faciliter l'inventaire des ressources naturelles en Afrique et la surveillance des modifications de 1'environnement qui se produisent en Afrique.

SCIENCE ET TECHNIQUE

Le Plan d'action mondial pour ^application de la science et de la technique au

developpeme nt

A diverses reprises au cours des vingt dernieres annees de nombreux gouverne- ments et organisations ainsi que l'ONU ont port6 leur attention sur le role que la science et la technique pouvaient jouer pour 1!acceleration du developpement des

pays en voie de developpement. On sfest egalement fort preoccupe du fosse" qui ne cesse de s'elargir entre les pays riches et les pays pauvres qui peut etre impute dans une large mesure aux ecarts entre les techniques appliquees. C'est dans ce^

contexte que l'OHU a organise en 1963 une conference sur I1application de la science

et de la technique dans l'inteVet des regions peude"veloppees« Au cours de la

conference 1'importance du role que 1'application appropriee de la science et de

la technique pourrait jouer en faveur des pays en voie de developpement a ete soulign^e.

Apres la conference, le Conseil Sconomique et social a cre"e le Comite consul- tatif des Nations Unies sur I1application de la science et de la technique au

developpement (UNACAST), qui a ete charge de fournir des avis.au Conseil economique

et social et, par son intermediaire, a l'Assemblee g^nerale, sur les^moyens de

traduire en mesures concretes les preoccupations exprim^es a la conference de 1963.

Le Plan d'action mondial est ne de la resolution 19UU(XVIIl) de l'Assemblee gen^rales en date du 11 decembre 19^3, dans laquelle le Comite consultatif sur

1'application de la science et de la technique au developpement est invite a examiner la possibility d'instituer un programme de cooperation internationale dans les

domaines de la science et de la technique en faveur du developpement economique et social des pays en voie de deVeloppement. En 1966 le Comity consultatif a recommande que ce programme soit entrepris dans le cadre du Plan dfaction mondial qui offrirait le cadre d'une cooperation internationale, dans ce domaine, par l'interme"diaire des organismes rattaches a l'ONU, des pays developpes et les pays en voie de develop pement eux-memeP. Le Comite" consultatif a estime qu'il etait extremementsouhaitable qu'un programme mondial soit e"tabli sous la forme d'une campagne internationale

planifiee qui renforcerait les programmes existants. Par sa resolution 1155(XLI), le Conseil economique et social a approuve les propositions du Comite consultatif relatives au lancement d'un Plan d1action mondial pour I1application de la science et de la technique au developpement. Dans sa resolution 23l8(XXIl), 1'Assemblee generale a repris ces propositions a son compte. Les objectifs du Plan d1action

mondial sont les suivants :

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a) Aid..- lea r--V- ;: 'r- ** 3£Teloppement a career les structures institu- tionnelles (nsii-GdJales, et Xc cas eeheant, regionales) dost ils ont "oesoin et a

former la main-d!oe\rvre qualifiee dont depend leur aptitude a appliquer la science

et la tecl'■licv.y -:;*:: fins du deVeloppenent. Le meilleur parti doit etre tire" des institutijorn existant/es;

Pro&ouvoir uae application plus efficace des connaissances scientifiquee et technique existantes av. tiSveloppement des pays peu developpes et, a cette fin,

ameliorer lea EysbSmes do traaafert ^t d adaptation des conuaissances et des techni

ques existent £e",ia qpjx"- lea pays cleveloppes et en voie de deVeloppement, tout en creant dans les peys c-.i voie de r^evoloppement un climat plus favorable a I1 introduction

d1 innovation?; dans ?.os technique?, de production;

c) Coscentrer cte plus en plus I1 attention et les efforts des homines de science

et organisations do yecherches dera pays tre3 developpes ainsi que des pays en voie de dSveloppeciont mr* les pro'jlemes dont la solution presente un interet particulier pour een derciars, et encourage? a cette fin la cooperation entre pays developp^s

et pays on "oie de fl.5veloppement;

d)

Faire rfc.-2-uzt connaStre aux souverneiaents a a la conmuoF.ut^ scientifique, au grand public et on particulier atax jeunos, dans les pays developpes comme dans les pays en vcie de deVelopipemctits les besoins des pays en voie de developpement dans le domaine ue la science et de la technique.

Le Oomte co&aultstif a eutreprifl d'elaborer le Plan d'action mondial avec

lfaide de diver3 organismes et institutions specialises des Nations Unies, d'organisa-

tions i.i*Gr2ouvernfflEientales et non-gotcvem&aentaleB ainsi que d'un certain nombre de CODSU-Ttrnts. Le P.' l a et' ache-.-e au debut de 1971 et le Conseil economique et

social l'e adopts u3.teVieuxaroent au cours de la meme arnce.

Le Plvii a'&^trlon mondial doit e^r.entielieaient offrir un cadre a la collaboration internatioaa!Le p^rnr la plsnificntion et I1 action an me.tiere d'application de la

science z'c do In, technique au. dCv-loppe^ent et fournir des principen directeurs pour

l'etaol:"; ..■.■wri- 6x progreraies regiouaux. qui auraient a se concentrer davantage sur les besoiau i-egion&ux et Ie3 ordres d'urgence des regions sn voie de developpement.

On pourrait definir le Pja-i d'action mondial ccnnns une offre de 1*Organisation des Nations Unieo ev des crganismes oui lui sont ralies aux pays en voie de developpe ment pour las ai'Ior a d^velopper Ie\irs aptitudes scientifiques et techniques dans

certains doisain^s atuc besdins essentielleicent priorit^ires, Le

Lorsijue .U. Co^iie consul^atif a entrepria d'elaborer le Plan d'action mondial, il s. trea vite 6tS cos . c t^cu fie la n^cessite" de dr-^ser des plans r^gionaux. II a decide qii£ los rlann & .■■■■-. |tre e^lectifa plutot que g'eneranx, maie qu'ils

devaient £tre fcnaolifi tie nani^re t:l rSpondre aux basoins prioritaires de chacune des regions ctn voi> co d^velcppeffant. Lee ^roupec regionaux dix Comite consultatif ont ete habilit^s l:- agir as: tsat qus Eous«com3ii3aion& chai-gees de i'^?.obcration des plaxs re;r;".Giic.ui-.. I-^s coacaiflsiooa 5ccncm5.ques regionales font office de secretariat pour1 les groupen r^i-^'s da Conite consultatif pour la preparation des propositions

relatives aux -p\..^ r

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Pour eteblir le Plan regional africain, la CEA, en 1969 et en 1970 r a proce"de

I des Studes sur les besoins et 1'ordre d'urgence de la plupart des pays^africains dans les domaines de la science et de la technique. Les institutions specialises ainsi que d'autres organismes du systeme des Nations Unies ont 6galeinent apporte leur contribution. Les propositions preliminates qu'elle aveit formulees ont ete examinees par le Groupe regional pour lfAfrique aux reunions qu'il a tenues durant la pSriode 1970-1972, et le projet dgfinitif du plan a ete adopte en juillet^1972.

Le Plan regional africain a ensuite ete prSsente au Comite consultatif qui I1a

approuve" & sa di^.-septieme session tenue d Geneve du 23 octoore au ler novembre 1972.

En fevrier 1973 le Plan a e'te presente a la deuxieme reunion de la Conference des ministres de la CEA qui I1 a adopte et reoommande aux Etats membre-s de la Commission.

Le Plan regional africain a pour objet principal a'offrir astt gouyernements des orientations ainsi que de les inspirer dans le choix et la conception dea

projets les mieux adaptes aux pays respectifs en vue de leur incorporation dans leurs plans de dSveloppement nationaux. Le Plan regional africain traduit les propositions,

indications de l!Sl6msnt du Plan mondial concemant 1'ensemble du globe, en_programmes

d1actions specifies de itaniere plus concretes, choisis en fonction des besoins et de 1'ordre d'urgence d° la region africaine pour renforcer progressivement leur

aptitude a acquerir et a utiliser les techniques.

Les plans nationa^ix

Le Plan regional africain a ete communique aux gouvernements africains en fgvrier 1973. On conside-re que le dernier stade et le plus important peut-etre de 1 elabora tion du Plan d'action mondial sera l'etablissement des plans nationaux. On attend de chaoue pays nui disposers d'un organe (comite ou conseil) charge du choix des pro- jets qui constituent le plan national- Le meme comite ou conseil devra superviser les dispositions prises a I1echelon national en vue de la definition du projet, de sa conception et de son execution. Un certain nombre de pays ont deja cree un comite ou conseil national, mais le secretariat de la CEA oontmuera d'encourager la creation de ces organes ou le renforcemsnt de ceux qui existent dsns les pays africains, conformant aux dispositions de la resolution 2U3(XI) dc la Commission.

Reunions

Reunions d'organismes_donatgurs_

Une reunion des organismes donateurs s'interessant au Plan regional africain a ete convoke & A-Idis-Aheba les 10 et 11 juillet 197U, conformant a la recomman- dation adopts par le Comite 5ntergouvsrnemental d'experts pour le developpement de la acience et de la technique en Afrique, it sa premiere reunion en novembre 1973.

La rLnion avait Po,r oVjet de faire connaitre le Plan regional africain aux organismes

donateurs an vue *e susciter leur interet et d'obtenir leur appui pour l execution.

Le secretariat a presents a la reunion des documents consacres auxobjectifs du Plan regional africain ainsi qu'aux conditions de son application, au mveau despays comme au niveau regional. Les rePr6sentants des divers organismes et pay* participant a la reunion ont eneuite fait des declarations portant principalement sur leurs _ activity en cours en Afrique ainsi que sur ^importance de V appui qu'ils pourraient

fournir aux pays pour l'application du Plan regional africain.

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Le rapport sur la reunion a ete ptiblie" sous la cote E/CN.lU/6l2.

fleuvieme reunion du G^oupe. .regicnal .pour 1'Afrique du Comite consultatif des Nations Unies sur I'arrolication de la science et de la technique_au developpement

La neuvieco reunion consultative du Groupe regional pour l'Afrique du Comite consultatif des Nations Unies sur I1application de la science et de la technique au developpement i ete tenue au siege de la Commission economique des Nations Unies

pour l'Afrique a Addis-Ababa les 15 et \i. juillet 1971*.

M. Mukendi Mbuyi ^^Iiingoma, qui e"taiw le seul membre du Groupe regional pour l'Afrique du Ccraite consultctif present, a preside la reunion. Les organes et

institutions euumeros ci-aprec y etaient represented : Bureau de la science et de la technique, Dep&rtement des affaires econcmiques et sociales du Siege de l'QNU,

Commission economiqva pour 1'Afrique (CEA), Organisation des Nations Unies pour le developpeirent indvstriel (OKUDI), Programme des Nations Unies pour le developpement

(FNUD), Organisation dea ITaticr:s Unies puur 1'alimentation et 1'agriculture (FAO), Crganisatiwi Clu Kations Unies pour 1y6ducatj.cn, la science et la culture (UNESCO),

Organisation Internationale du Travail (OIT) 3 Organisation mondiale de la saute*

(OMS) et Organisation mete'erclogique mcindiale

Le;;s participrjitr! cat examine et adopte tai« proposition $'.i secretariat concernant trois projetc- regionau:^: pouv&nt etro' enbrepris dans le cadre du Plan regional afri- cain. Ces proposition.s ont et6 presentees aux Etats membres de la CEA pour un nouvel examen. En outre., les participants cnt passe en revue les activit^s de la CEA et d'autres orgsjiis^es dans le domainc ds la science et de la technique.

Eeuxieme reunion du Comite inborgouvorrieroental d'e-rperts pour le developpement de la science et do la •';^f:i."i.<fv^

Le Comite intert~ouverneTier-tal d1 everts a tenu sa deuxiene reunion a Addis- Abeba du 17 au 19 juillet 19T1:. 1 assistant les representants du Burundi, de la Cote d'lvoire, du Liberia, du Maroc, du iiigeria. de 1'Ouganda, de la Republique

arabe d'Egypte, de la R^pitblique-Unie du Cameroun, de la Republique-Unie de Tanzanie,

du Senegal, du Togo, du ZaSre et ds lv~ Zainbie. Etaient egalement presents les

cbservateurs ds sept institutions et orgariinmi03 des Nations Unies.

Le Comite p. pr'.r ?n.te <"m rappovt siuk reunion des organismes donateurs s'interessant an Plen r6nional .africain nui rJest tenus les 10 et 11 juillet et a

passe en revue le.: activates du secretariat et des divers pays represented a la reunion concernant I1application du Plan regional africain. Le programme de travail de la secticn de 2/j. F-cieue^ et 0.-2 la techniqiv? du secretariat pour 197^-1975 a e*gale-

ment fait l'otJGt d'un exemen. ■

In r.jpxcLontaij."; de la faction de 1^. science et de la technique 6tait au nombre d.es fonctionn':i\ .. q ont reprSsont^ j-^ ::ecr^p.ri£.t de la CEA a la Conference des

ninistres des Etats m^nbres africains charges de I1application de la science et de

la technique au developpement, qui s!est t.enue a Dakar (Senegal) du 21 au 30 Janvier

197U. Cette conference a ete orgairUee per l'UNESCO en cooperation avec la CEA et

l'OUA. Ii'tin dss deux principsux documents de travail a ete le Plan regional africain

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pour 1'application de la science et de la technique au developpement, etabli par la CEA en collaboration avec le Groupe regional pour l'Afrique du Comite consultatif des Nations Unies sur 1'application de la science et de la technique au developpement et avec d'autres organismes et institutions des Nations Unies. De nombreuses delega tions ont accueilli le Plan regional africain avec satisfaction et ont estime qu'il offrait des orientations utiles pour le developpement de la science et de la technique

en Afrique.

Un representant de la section de la science et de la-technique a assiste a la deuxieme reunion du Comite de la science et de la technique au service du developpe ment qui s'est tenue au Siege de l'ONU a Kev York du 11 au 29 mars 191k. Le Comite

a aborde" de nombreux et importants problemes qui avaient des rapports avec le develop pement de l'Afrique dans son ensemble et il a annonce qu'il soutiendrait activement le Plan d'action mondial ainsi que les plans regionaux. Une proposition importante s'est degagee au cours de la reunion, concernant le choix des sujets et l^etablisse- ment d'un ordre du jour en vue de la tenue eventuelle dfune deuxieme conference des^

Nations Unies sur la science et la technique. Le Conseil economique et social devait

etre saisi de cette proposition pour examen.

Afin de s'entretenir avec des personnalit6s gouvernementales dela^creation et du fonctionnement des comites nationaux pour le Plan regional africain, un

representant de la section de la science et de la technique a effectue des missions dans les pays suivants : Togo (27-29 mars 197*0; Cote d'lvoire (1-6 mai 197*0; Gabon (7-10 mai 197*0; Cameroun (13-15 mai 197*0, Republique centrafricame (17-20 raai 197*0 La mise en oeuvre du Plan regional africain pour 1'application de la science et de la technique au developpement implique la creation dans tous les pays d'organes nationaux charges de choisir et de concevoir des projets et des programmes scienti- fiques et techniques re"pondant aux besoins nationaux. II incombe au secretariat de la CEA, aux tenses de la resolution 2**8(Xl) de la Commission, d?aider les Etats

membres a cr6er ces organes.

Personnel

a) Affectations

En vertu de I1 accord conclu entre la CEA et le Gouvemement de la R&publique fedSrale d'Allemagne, M. E.P. Loehnert est detache" par le Service geologique federal aupres du Groupe des ressources hydrauliques de la CEA, depuis le 11 juin 197^. Ses services sont a la disposition des Etats membres dans le domaine general de l'hydro-

ge"ologie.

M. Lennert Lauren (Finlande), expert de la cooperation technique bilaterale (geologie economique) est affecte au Groupe des ressources mine*rales depuis le

k juin 197*u II est charge dTetudier, pendant un an environ, les matieres premieres mgtalliques et les ferro-aliiages en Afrique. Avant d'etre affect^a^laCEA il exergait les fonctions de ggologue et de geophysicien pour une soci€t6 miniere

finlandaise.

M. Florentin S. Moshi (Tanzanie). ing^nieur des mines et geologue, affecte depuis

le 22 avril 197U au Groupe des ressources mine*rales de la CEA. Avant son entree en

fonction a la CEA, M. Moshi etait directeur general adjoint de la Tanzania Portland

Cement Company de Dar es-Salaam (Tanzanie), et auparavant, directeur general adjoint

de la compagnie Williamson Diamonds Ltd., de Mwadin (Tanzanie).

(23)

- 21 -

M. Wilhelm F. Schmidt-Eisenlhor (Allemagne), expert de la cooperation technique bilate"rale (geologie economique), est entre en fonction au Groupe des ressources minerales de la CEA le 11 juin 197^. II s'occupera, pendant deux ans environ, de

dresser l'inventaire des ressources minerales de l'Afrique. II exercait cuparavant ses fonctions S-la Division des ressources minerales du Service geologique federal de Hanovre (Re"publique fede"rale dfAllemagne).

M» Arungu Olende (Kenya), ingenieur electricien a ete mute par le Centre des

ressources naturelles, de l'e*nergie et des transports, de la Section de l'Snergie, au Groupe de 1f energie.

Depart

Le £U mars 197^ M. Ademola Banjo a cesse d'exercer ses fonctions de Chef de la Section de la science et technique de la CEA. II e"tait entre" en fonction a la

Commission en 1967-

Références

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