Solutions du bac S 2010 page 1 de 3
Solutions du bac S 2010
I)
Partie A
1. u
0(x) = e
−x− xe
−x. Donc u
0(x) + u(x) = e
−x− xe
−x+ xe
−x= e
−x2. y
0= −y. Cours : y(x) = ke
−x3. v
0+ v = e
−x⇔ v
0+ v = u
0+ u ⇔ v
0− u
0+ v − u = 0 ⇔ (v − u)
0+ (v − u) = 0 4. v(x) − u(x) = ke
−x, donc v(x) = u(x) + ke
−x= (x + k)e
−x.
Comme dans la partie B.
5. (0 + k)e
−0= 2 ⇔ k = 2.
g(x) = (x + 2)e
−x. Comme dans la partie B.
Partie B
1. f
k0(x) = e
−x− (x + k)e
−x= (1 − k − x)e
−xx −∞ 1 − k +∞
f
0(x) + 0 −
f (x) e
−1+k2. f (1 − k) = (1 − k + k)e
−1+k= e
−(1−k)3. a) On identifie les courbes d’après les sens de variation :
la fonction x 7→ e
−xest décroissante alors que f
kadmet un maximum.
Ou bien, simplement : e
−xest toujours positif.
−3 −2 −1 1 2 3 4 5
−1 1 2 3
0
C
2Γ
b) e
−0= 1, donc l’intersection de Γ et de l’axe des ordonnées est (1; 0). Donc l’unité est 1 sur l’axe des ordonnées (qui en doutait ? ), soit environ 2 cm.
De plus le maximum de f
kest obtenu pour x = −1, donc l’unité est 1 sur l’axe des abscisses (qui en doutait ? ), soit environ 2 cm.
f
k(0) = k, donc k = 2. Comme dans la question suivante.
4. On pose u
0(x) = e
−x, u(x) = −e
−xv(x) = x + 2, v
0(x) = 1
Donc Z
20
(x + 2)e
−xdx =
−(x + 2)e
−x20
− Z
20
−e
−xdx =
= −4e
−2+ 2 − [e
−x]
20= −4e
−2+ 2 − e
−2+ 1 = −5e
−2+ 3 (≈ 2, 32).
Cette intégrale est l’aire de la région de plan délimitée par l’axe des abscisses, les droites x = 0 et x = 2, et la courbe de f
2(en gris sur le dessin).
II)
1. u est croissante et majorée par v
0, donc elle est convergente vers une limite K.
v et décroissante et minorée par u
0donc elle est convergente vers une limite L.
n→+∞
lim v
n− u
n= 0, donc K − L = 0, donc K = L.
2. a) u et v ont même limite 1.
Solutions du bac S 2010 page 2 de 3 Elles sont adjacentes parce que de plus u est croissante et v est décroissante
et limite de u − v = 1 − 1 = 0.
b) u et v ont même limite +∞.
Elles ne sont pas adjacentes parce qu’elles sont divergentes.
Remarque : elles sont toutes les deux croissantes pour n > 2, ce qui prouve aussi qu’elles ne sont pas adjacentes.
c) u et v ont même limite 1.
Elles ne sont pas adjacentes parce que v n’est pas monotone.
En effet, v
0= 0, v
1= 3
2 , v
2= 2
3 , donc v
0< v
1et v
1> v
2.
3. Condition nécessaire : si u et v sont adjacentes, alors elles ont même limite, donc 1 = ln(a), donc a = e.
Condition suffisante : si a = e, u est croissante et v est décroissante (par composition des sens de variation), la limite de v − u est 0 car 1 = ln(e), donc u et v sont bien adjacentes.
III)
1.
7 2
3 1 10
3
= 21 40
2. Loi binomiale : 5
2 3 10
37 10
2.
3. Inversion d’arbre, probabilités conditionnelles, probabilités totales :
7 10
×
167
10
×
16+
103×
14= 14 23 4.
Z
3 1λe
−λxdx = e
−λ− e
−3λIV) Spécialité
1. a) T (A) = A et T (Ω) = Ω.
b) T est une similitude indirecte d’après sa formule. Elle a au moins deux points invariants A et Ω et ce n’est pas l’identité d’après sa formule, donc T est la symétrie d’axe (AΩ).
c) L’image du cercle unité est le cercle de centre O
0= T (O) (d’affixe 2) et de rayon 1 (les distances sont conservées par une symétrie axiale).
2. a) L’affixe de A
0est 5 2 + i
√ 3
2 (mais il n’est pas nécessaire de le calculer, il suffit de construire A
0géométriquement).
−2 −1 1 2 3
−1 1
0
O A
Ω
O
0A
0M
M
060˚
60˚
60˚ B
M
1A
1b)
z
0− 2 z
= O
0M
0OM = 1.
arg
z
0− 2 z
= −−→
OM , −−−→
O
0M
0= π 3 Donc z
0− 2
z = 1 × e
iπ/3, donc z
0= e
iπ/3z + 2
c) D’après sa formule r est une similitude directe de rapport 1 et d’angle π 3 . Donc c’est une rotation (d’ailleurs elle s’appelle r).
Son centre a pour affixe ω = 2
1 − e
iπ/3= · · · = 1 + i √
3. Donc le centre est Ω.
(c’est bien pour ça qu’il s’appelait Ω).
3. La formule de la transformation qui, à tout M , associe M
1est : z
1= 1
2 (1 + e
iπ/3)z + 2
. C’est la formule d’une similitude directe.
Puisque le cercle (C) est le cercle de centre O qui passe par A, l’image du cercle (C) est le cercle dont le centre est l’image de O et qui passe par l’image de A.
L’image de O est le milieu de [OO
0], donc c’est A.
L’image de A est le milieu A
1de [AA
0], d’affixe 7 4 + i
√ 3 4 . Donc le lieu de M
1est le cercle de centre A et passant par A
1.
On peut calculer son rayon (mais ce n’est pas nécessaire) : c’est AA
1= · · · =
√ 3
2
Solutions du bac S 2010 page 3 de 3 On peut montrer (mais ce n’est pas nécessaire) que la similitude a pour rapport √
3
2 , pour angle π
6 et pour centre Ω.
V) Non spécialité
1. a) α
2= −2 + 2i √
3, α = 1 − i √ 3.
α
2− 4α = −2 + 2i √
3 − 4 − 4i √
3 = −6 − 2i √
3 = 2α − 8 b) |α| = |α| =
q 1
2+ √
3
2= 2.
Donc B et C sont sur le cercle (OB = OC = 2).
2. a)
b) D’après la formule d’une rotation de centre O, z
0= e
iπ/3z, donc z
E= e
iπ/32e
iθOn vérifie que 2e
iπ/3= α, donc z
E= αe
iθ3. a) z
F= z
B+ z
D2 = α + 2e
iθ2 = α
2 + e
iθb) z
G− 2 z
F− 2 =
αe
iθ+ α 2 − 2 α
2 + e
iθ− 2
= αe
iθ+ α − 4 α + 2e
iθ− 4 . Pour prouver que ce nombre est égal à α
2 , il suffit de prouver que 2 αe
iθ+ α − 4
= α α + 2e
iθ− 4 .
c’est-à-dire à α
2− 4α = 2α − 8, ce qui a été démontré au 1)a).
On en déduit z
G− 2 = e
iπ/3(z
F− 2), car on a vu que α = 2e
iπ/3.
Cela prouve que G est l’image de F par la rotation de centre A et d’angle π 3 . Donc le triangle AF G est équilatéral.
4. f (−π) = f(π) = 7.
f
− π 6
= 4 − 2 √ 3 et f
5π 6
= 4 + 2 √ 3.
f admet un minimum pour x = − π
6 , car 4 − 2 √ 3 < 7 Donc AF
2admet un minimum pour θ = − π
6 , donc AF aussi, car AF > 0, donc AF = √
AF
2, et la fonction √ est croissante, donc AF varie comme AF
2. Le minimum de AF vaut alors p
4 − 2 √
3 = 1 − √ 3.
Il est obtenu pour D d’affixe √
3 − i et alors F a pour affixe
√ 3 + 1 2 + i
√ 3 − 1 2 La conjecture est donc validée.
Remarque :
Le lieu de F est le cercle de diamètre [OB] (car (OF ) est une hauteur dans le triangle isocèle OBD), donc la position de F où AF est minimale est une des extrémités du diamètre de ce cercle qui passe par A.
−3 −2 −1 1 2
−2
−1 1 2
0