HAL Id: jpa-00237244
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Submitted on 1 Jan 1876
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Diathermancie de l’air humide
J.-L. Hoorweg
To cite this version:
J.-L. Hoorweg. Diathermancie de l’air humide. J. Phys. Theor. Appl., 1876, 5 (1), pp.97-98.
�10.1051/jphystap:01876005009701�. �jpa-00237244�
97 de l’altération du sodium. Ce sodium altéré
donnait,
au contact del’eau,
les réactions del’ammoniaque ;
il avait sans doute donné naissance à un azoture, corps dontj’étudie
en ce moment la forma-tion et les
propriétés.
Quoi qu’il
ensoit,
lespectre
de bande n’avait pasdisparu après
l’action d’un corps
réputé jusqu’ici
comme suffisant pourpriver
l’azote de traces
d’oxygène ;
il ne s’était évanoui que par la fixation de l’azote sur le sodium.2. On sait que les raies attribuées à l’azote par M. Schuster ne
sont pas celles
qu’on signale
comme lesplus
lumineuses dans lespectre
de l’air. Leurslongueurs
d’onde n’ont pas été déterminéesdirectement,
et les nombresqui figurent
dans le Mémoire deI872
se
rapportent
seulement auxlignes
brillantes de l’azote duspectre
dePlücker, qui paraissent
coïncider avec les raies observées. Il estprobable qu’elles
sont ducs au sodium, car laplupart
d’entre ellessont très-voisines des raies
qu’on
obtient en chauffant un des appa- reilsprécédents.
Or le sodium et lepotassium,
ellauffës dans un tube deGeissler,
donnent facilement de très-beauxspectres,
iden-tiques
avec ceux décrits par M. Thalén etbeaucoup plus compliquées
que ceux fournis par la flaamme. Il n’est pas
impossible
que, dans dcs conditionsconvenables,
onn’obtienne,
à l’aide des tubes deGeissler,
desspectres
d’émission de métaux alcalinscorrespondant
aux
spectres d’absorption
découverts par MM. Roscoc et Scbùster.DIATHERMANCIE DE L’AIR HUMIDE;
PAR M. J.-L. HOORWEG.
Monsieur,
’
C’est avec le
plus
vif intérêt quej’ai
lu lecompte
rendu de montravail Sur la diathermancie de l’air
lzlunide,
que M.Lippmann
abien voulu insérer dans votre estimable
journal.
3I’est-ilpermis
defaire une seule observation?
IYT.
Lippmann
dit : « Peut-être il y a ici une erreur dont l’auteurArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01876005009701
98
ne
parle
pas. En insufflant de l’air sur uneparoi
imbibée d’une li- queurvolatile,
onproduit
dufroid;
l’airqui
sort del’appareil
àévaporation
estplus
froid que l’airqu’il déplace
etagit
sur lapile
par
rayonnement.
»A cette
objection je réponds :
10 lepouvoir ’rayonnant
de l’airest infiniment
petit
ouzéro;
2° ensupposant
quel’explication
deM.
Lippmann
soit exacte, il est absolumentinexplicable
que lalongueur
de la coloune absorbante ait pu exercer l’influence quej’ai prouvée; 3° j’ai
souvent observé le refroidissement mentionné.Un
jour que j’expérimentais
avec du sulfure de carbone et que lecylindre
àévaporation
n’était pasparfaitement
desséché aupara- vant,j’y
trouvai depetits
morceaux deglace; cependant,
c’estjus-
tement avec le sulfure de carbone que
j’ai
constatél’absorption
laplus faible.
Il ne me
paraît
donc paspossible
d’admettre que le refroidisse-ment par
évaporation
ait exercé une influenceappréciable
surles
expériences
enquestion.
J.-L. HOORWEG.
Utrecht, 22 février I876.
J. KERR. 2014 A new relation between electricity and light; dielectrified media birefrin- gent (Nouvelle relation entre l’électricité et la lumière; biréfringence des milieux transparents électriquement polarisés); Philosophical Magazine, 4e série, t. LX,
p. 446, décembre I875.
Nous avons
donné,
dans unepremière
Note(1),
les résultats aux-duels
est arrivé 1B1. Kerr en étudiantla biréfringence développéedans
les milieux solides
transparents
soumis à l’influence de lapolari-
sation
électrique.
Nous allonsaujourd’hui analyser
la secondepartie
de sontravail,
relative à I’imfluence de lapolarisation
élec-trique
sur lesliquides transparents.
L’auteur décrit la cuve à faces
parallèles
dont il a fait usage dansses
recherches ;
cette cuve est formée d’un cadre englace
fermé par deux lamesparallèles
etpercé
de deux trousobliques
parlesquels
(1) Journal de Physique, t. IV, p. 37 6. Dans ce premier article s’est glissée une
faute d’impression ; à la page 379, ligne 5, au lieu de trempe, lisez temps.