RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
H
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J. B.,
KESSLERJ.,
1961. An automated determination ofglucose utilizing
aglucose-oxydase, peroxydase
system.J.
Lab. Clin.Med., 57,
907-909.P
AWLAK
M.,
PIONR., z 9 68,
Influence de lasupplémentation
desprotéines
du blé par des doses crois- santes delysine
sur la teneur en acides aminés libres du sang et du muscle du rat en croissance. Ann.Biol. anim. Bioch.
Biophys.,
8, 5x7-53o.ABSORPTION
DE L’AZOTEURÉIQUE
ETAMMONIACAL CHEZ LE
PORCRÉSULTATS PBÉLIMINAIRES
A.
RÉRAT
A. AUMAITRE Station de Recherches surl’Élevage
desPorcs,
Centre national de Recherches
zootechniques,
I. N. R.A.,
’ 78 -
Jouy-en-Josas
La substitution d’urée à une fraction des matières azotées du
régime
a faitl’objet
d’un cer-tain nombre d’études récentes chez les
monogastriques.
Laplupart
des auteurs conclue à unetrès faible
incorporation
de l’azoted’origine uréique
aux tissus del’organisme,
mais les résultatsqu’ils
fournissent sont assez contradictoires.Afin de
comprendre
comment l’uréepeut
être utilisée parl’organisme
à des finsmétaboliques,
il serait bon de
préciser
lespremières étapes
de son métabolisme au cours du transitdigestif,
desa
résorption
par l’intestin et de son passage par le foie. C’estpourquoi
il nous a semblé intéressant de décrire les variations de l’urémie et de l’ammoniémie dans le sangporte
et dans le sangpéri- phérique
au cours de ladigestion
de repas bienéquilibrés
contenant ou non de l’urée. Le sang était obtenu en continu àpartir
de la veineporte
et de la veinejugulaire
selon unetechnique
décritepar ailleurs
(A UMAITRE
etal., ig6g).
Ledosage
del’ammoniaque
dans le sang était réalisé à l’aide de latechnique
de Assous et al.(ig6o),
celui de l’urée par latechnique
de MARSH et al.( 19 6 5 ).
Lespremiers
résultats obtenus sur 3 porcs de raceLarge
White sont les suivants :- Les concentrations d’urée et
d’ammoniaque
dans le sangprélevé
avant les repasexpéri-
mentaux varient d’un
jour
à l’autre dans desproportions qui
ne sont pasnégligeables (urée :
125
à 220
mg/1
dans le sangporte,
125 à 260mg/1
dans le sangjugulaire, ammoniaque
1,7 à 3mg/1
dans le sang
porte,
0,1 à o,2 dans le sangjugulaire).
- En l’absence d’urée dans le
régime,
la concentration d’urée dans le sangaugmente
lente-ment
après
le repas, mais cet accroissement estfaible, atteignant
environ 4o p. ioo4 heures après
le repas. La concentration d’urée dans la veine
porte
estlégèrement plus
faible que celleprésente
dans le sang
jugulaire,
ce faitpouvant
êtreexpliqué
par l’excrétion d’urée dans l’intestingrêle.
Par
contre,
l’ammoniémie croît dans desproportions beaucoup plus importantes,
tant dansle sang
porte
que dans le sangjugulaire, l’augmentation atteignant
environ 250 p. 100, 3 heuresaprès
le repas. La concentrationd’ammoniaque présente
dans le sangjugulaire
est environ 10foisplus
faible que celle trouvée dans le sangporte,
cequi s’explique
par la métabolisationhépatique
de
l’ammoniaque.
-
Quand
lerégime
contient de l’urée(à
raison de 0,75 à 1,5 p.100 )
on constate tant dans lesystème porte
que dans le sangpériphérique,
uneaugmentation
brutale de l’urémiequi
s’élèvede
plus
de 60 p. 100 en moins d’uneheure,
pour se maintenir ensuite enplateau pendant 4 heures.
La concentration
jugulaire
esttoujours
très sensiblementsupérieure
à la concentrationporte.
Par
contre,
il n’existe pas d’élévationimportante
de l’ammoniémie que ce soit au niveauporte
ou au niveaujugulaire ;
on constate seulement dans le sangporte
des variationsimportantes
dans le sens
positif
ounégatif,
que l’onretrouve,
de très faibleamplitude,
dans le sangjugulaire.
SUMMARY
ABSORPTION OF UREA AND AMMONIA NITROGEN IN THE PIG.
PRELIMINARY RESULTS
Several recent studies in
monogastric
animals have been concerned with the substitution ofa fraction of the
nitrogenous
matter of the dietby
urea. Most of the authors conclude that there is a veryslight
amount ofnitrogen originating
from ureaincorporated
into the animal’stissues,
but the results
given
are rathercontradictory.
In order to understand the ways in which urea may be used
by
theanimal,
it is necessary to define the firststeps
of its metabolismduring
transitthrough
thedigestive tract, reabsorption by
theintestine,
and passagethrough
the liver. For this reason, it was of interest to describe the variations in the level of urea and ammonia in theportal
andperipheral
bloodduring
thedigestion
of well balanced
meals,
with and without urea. The blood was obtainedcontinuously
from theportal
andjugular veins, using
atechnique already
described(A UMAITRE et al., 19 6 9 ).
The ammonia in the blood was determinedby
thetechnique
of Assous et al.( 19 6 0 ),
and the ureaby
that of Mnxsx et al.
( 19 6 5 ).
The first resultsobtained, using
3Large
Whitepigs,
are thefollowing.
- The concentrations of urea and ammonia in the blood
sampled
before theexperimental
meals varied
quite noticeably
from oneday
to the other(urea :
125to 220mg/1
in theportal blood,
125 to 260
mg/1
in thejugular blood,
ammonia : 1.7 to 3mg/1
inthe portalblood,
o. to 0.2 inthe
jugular blood).
- When urea was omitted from the
diet,
the concentration of urea in the blood increasedslowly
aftereating,
but this increase wasslight, reaching approximately
4o p. 100of the initiallevel 4 hours
after the meal. The concentration of urea in theportal
vein wasslightly
lower thanthat in the
jugular vein,
and this can beexplained by
the excretion of urea into the small intes- tine.On the other
hand,
the increase in ammonia was muchgreater,
both in theportal
andjugular blood,
and attainedapproximately
250 p. ioo,3 hours
afterfeeding.
The concentration of ammonia in thejugular
blood was about 10times lower than in theportal vein,
and can beexplained by
the
hepatic
metabolism of ammonia.- When the diet contained urea
( 0 . 75
to 1.5 p. 100inweight),
there was a sudden increase in uraemia in both theportal
andperipheral blood, becoming
more than 60p. 100in less thanone
hour,
after which it was maintained at the same levelfor 4 hours.
Thejugular
concentrationwas
always slightly higher
than that of theportal
vein.On the other
hand,
there was nosignificant
increase in ammonia in either theportal
orjugular blood ;
there wereonly important positive
ornegative
variations in theportal blood,
with the same less marked variations in the
jugular
blood.RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Assous
E., D REU x Cl., G IRARD M., I9 6o.
Ann. Biol.Clin., 18, 5-6! 3I9·
A
UMAITRE
A.,
FÉVRIER C., RÉRAT A., RIGAUDJ&dquo;
THIVEND P. C. R. Acad.Sci., Paris, 288, q I7 -
720 . M
ARSH W.
H.,
FINGERHUTB.,
MILLERH., 19 6 5 .
Clin.Chem., 11,
624-627.ÉTUDE
DESVARIATIONS
POSTPRANDIALES DE LAGLYCÉMIE MÉSENTÉRIQUE
CHEZ
LE VEAUPRÉRUMINANT
P. THIVEND W. MARTIN-ROSSET Station de Recherches sur
l’Élevage
desRuminants,
Centre de Recherches de
Clermont-Ferrand,
1. N. R.A.,
63 -Saint-Genés-Chantpanelle
Trois veaux
préruminants porteurs
d’un cathéterpermanent
de la veinegrande mésentérique
drainant la totalité du
jéjunum
et de l’iléon ont été utilisés pour étudier l’évolution del’absorp-
tion du
glucose
au niveau intestinal. Les animaux ont reçu dans unpremier temps
du laitentier, puis
ultérieurement un aliment d’allaitementcomprenant
31,3 p. 100d’unmélange
deglucides, composé
deglucose,
d’amidon de maïsprégélatinisé
et d’amidon de blé(r2, 5 ;
9,4et9 , 4 ).
La teneuren lactose du lait entier et de l’aliment d’allaitement était
respectivement
de q.o et 31,59/100 g
de matière sèche. Les aliments étaient distribués deux fois par
jour
dans des seaux. Lesquantités proposées
étaient voisines de celles offertes habituellement aux veaux àl’engrais.
Douze sériesde mesures ont été réalisées.
Chaque
sériecomportait
en moyenne 50à 60prélèvements
effectuéssur une
période de heures après
le repas. Leglucose
a été dosé par la méthodeenzymatique
deH ILL
et KESSLER
( 19 6 1 ) adaptée
àl’auto-analyseur
Technicon.La
glycémie mésentérique
du veaupréruminant
au cours de la demi-heurequi précède
lerepas est constante
( 0 , 52
à 0,55g/1) ;
elleaugmente
immédiatementaprès l’ingestion d’un repas
de lait entier et
peut
atteindre des valeurscomprises
entre 0,9 et 1,10g/1.
La durée del’absorption
varie de 3 à 4 heures au-delà
desquelles,
laglycémie
baisserapidement
pour atteindre 6 heuresaprès
le repas les valeurs observées chez le veau àjeun.
Laglycémie mésentérique
du veau nourriau lait entier n’évolue pas de
façon régulière
maisprésente
deux maximaqui
se situentapproxi-
mativement 1 et 2heures
après
le repas.Lorsque
les veaux ont reçu l’aliment riche englucides,
laglycémie mésentérique
a atteintrapidement après
le repas des valeurscomprises
entre 1,20 et1 ,8 5 g/1,
selon lesquantités
d’alimentingéré (de 7 8 0
à9 6 0
g d’aliment parrepas).
Elle a évolué defaçon régulière
et s’est maintenue àune valeur