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RENTREE DANS L ’ATMOSPHERE

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

RENTREE DANS L ’ATMOSPHERE

Théorie d ’ALLEN: rentrée balistique

X Z

Z e V

e

Sol

Trajectoire Capsule de rentrée

Limite atmosphère

R x

V

Verticale depuis le centre de la terre

γ e

Pesanteur négligée (puisque la décélération sera de plusieurs dizaines de g)

Portance négligée (car rentrée balistique) Traînée:

( )

2

2

1 Z SC V R

x

= ρ

x

( )

0 2

2

1 1 e V

M SC dt

dV =−

ρ

x HZ

( ) V

e

dt

dZ = − sin γ 2

km m Z

H

m e

H

kg

Z

pour /

.

avec 5 80

6700 735

1

3

0 0

≤ ≤



 



 

=

= ρ ρ =

ρ

(2)

RENTREE DANS L ’ATMOSPHERE

Application à Apollo

global rho Cx M S H gamma

rho=1.735;S=0.0032;Cx=1;M=1;H=6700;

Ve=11000;Ze=80000 for i=1:10

gamma=5*i/180*pi

options=odeset('RelTol',1e-10)

[t,y]=ode45('rentree_eq',[0 400],[Ze Ve],options)

acceleration=-(0.5*rho*S*Cx/M).*exp(-y(:,1)/H).*y(:,2).^2;

plot(y(:,1),acceleration/10)

text(y(250,1),acceleration(250)/10,['\leftarrow',num2str(5*i),'°'],'FontSize',12) hold on

end

title(['Accélération subie par Appolo pour différents angles d entrée \gamma']);

xlabel('altitude')

ylabel('acceleration unités = g')

function z=rentree_eq(t,y) global rho Cx M S H gamma;

z=zeros(2,1);

z(1)=-y(2)*sin(gamma);

z(2)=-0.5*rho*S*Cx/M*exp(-y(1)/H)*y(2)^2;

(3)

RENTREE DANS L ’ATMOSPHERE

Application à Apollo

L’angle d’attaque est primordiale

Pour des valeurs supérieures à 10°, l’accélération dépasse 10g, qui est humainement inacceptable

Géométrie de la capsule n’a pas d’influence sur l’accélération Géométrie a influence sur l’altitude de l’accélération maximale

(4)

CONCLUSIONS

–Isoler la partie frontale de la capsule de la couche ionisée très chaude. C'est le rôle du BOUCLIER THERMIQUE

–Evacuer loin des parois latérales ce flux de chaleur.Forme du corps de rentrée très évasée, qui "éclate" l'onde de choc et l'écarte des parois, entraînant ainsi une couche limite

–Eviter l'échauffement de la partie isolante. Sublimation à température peu supérieure à la température ambiante de la cabine.

–Un changement de phase solide - gaz est préconisé pour éviter les dépôts et

"coulures" sur les parois, le bouclier se sublime donc.

(5)

KEPLER

Exemple n°1: Deuxième Vitesse Cosmique

V r E

r mE m Gm mV

U E

E m = C + =

2

t = ⇔ =

2

− µ 1 2

2 1

0 0 2

2 1 2

2 1

V r V − µ r = − µ

Conservation de l’énergie:

2ème vitesse cosmique = vitesse pour se libérer de l’attraction de l’astre V

2

> 0 même si r → ∞

0 2 0

V = r µ

NB: Première vitesse cosmique = vitesse pour rester en orbite circulaire au ras du sol

(6)

SCRIPT MATLAB

global gm_terre;

gm_terre=39.86e4*3600^2;

options = odeset('RelTol',1e-5);

title(['Vitesse Cosmique']);

axis([-100000 100000 -100000 100000]);

xlabel('km') ylabel('km') hold on

% conditions initiales du mouvement

Vitesse_cosmique=sqrt(2*gm_terre/(200+6378));

for j=0.8:0.05:1.1

x0=(200 + 6378);y0=0;dx0_dt=0;dy0_dt=Vitesse_cosmique*j;

[t,y] = ode45('kepler_eq',[0:0.25:24],[x0 y0 dx0_dt dy0_dt],options);

plot(y(:,1),y(:,2),'r.','MarkerSize',4);

drawnow;

hold on end

function z = kepler_eq(t,y) global gm_terre;

z = zeros(4,1);

r = sqrt(y(1)^2 + y(2)^2);

z(1) = y(3);

z(2) = y(4);

z(3) = - gm_terre*y(1)/r^3 ; z(4) = - gm_terre*y(2)/r^3 ;

(7)

RESULTATS

(8)

KEPLER

Exemple n°2: Orbite géostationnaire

Même si la Terre est assimilée à une sphère parfaite:

- Le plan orbital passe par l’équateur

- Le point géostationnaire ne peut être que sur l’équateur (sinon le satellite serait à la fois au nord et au sud de l’équateur)

- L’orbite est forcément circulaire pour éviter une oscillation Est-Ouest

Le renflement équatorial provoque:

- Provoque une dérive du plan orbital si ce plan n’est pas équatorial

- Provoque une accélération du fait du supplément d’attraction (sol: on place le satelitte un peu plus haut)

Intérêt de l’orbite géostationnaire:

-3 satellites à 120 ° couvrent toute la Terre

-2 stallites permettent de communiquer point à point sans problème

Cas des constellations d’orbite:

-MEO/LEO

-Iridium/Disc

(9)

Lancement géostationnaire

Base de lancement équatoriale

Idéal car:

- L’orbite est équatoriale (pas de correction d’inclinaison orbitale) - Gain de vitesse du à la vitesse de rotation équatoriale

- Une orbite parking n’est pas néessaire: un transfert GTO est possible immédiatement après la phase propulsée

- un seul allumage de correction

- au contraire, la navette demande une double motorisation

- Transfert de Hohman encore utilisé pour les vols interplanétaires (orbite de trasnfert bi- tangente aux orbites de départ et d’arrivée

périgée v

p

a V r

V r

E 2 1 p p 2

1 2 2 − µ = 2 − µ = − µ

=

2a=42164+6378+200=48742 km

µ=39.86E13 m3

/s

2

r

p

=(6378 +200) km

V

p

=10.239 km/s-1

à comparer à la première vitesse cosmique à 200 km/s = 7.784 km/s

apogée

(10)

SCRIPT MATLAB

global gm_terre;

MeanMotion=2*pi/(24);

gm_terre=39.86e4*3600^2;

options = odeset('RelTol',1e-5);

Alpha=145*pi/180;

% conditions initiales du mouvement x0=(200 + 6378)*sin(Alpha);

y0=-(200 + 6378)*cos(Alpha);

dx0_dt=10.239*cos(Alpha)*3600;

dy0_dt=10.239*sin(Alpha)*3600;

t_initial=0;

[t,y] = ode45('kepler_eq',[t_initial:0.15:t_initial+240],[x0 y0 dx0_dt dy0_dt],options);

apogee=find((sqrt(y(:,1).^2 + y(:,2).^2)==max(sqrt(y(:,1).^2 + y(:,2).^2)))) temps_atteinte_apogee=t(apogee)

pause

Hohman1.m

function z = kepler_eq(t,y) global gm_terre;

z = zeros(4,1);

r = sqrt(y(1)^2 + y(2)^2);

z(1) = y(3);

z(2) = y(4);

z(3) = - gm_terre*y(1)/r^3 ; z(4) = - gm_terre*y(2)/r^3 ;

(11)

SCRIPT MATLAB

Hohman1.m title(['Trajectoire de la sonde pour \alpha =',num2str(Alpha)]);

axis([-50000 50000 -50000 50000]);

xlabel('km') ylabel('km') hold on

temps=[0:1:24];

plot(6378*cos(MeanMotion*temps(:)),6378*sin(MeanMotion*temps(:)),'r-');

for i=2:apogee

% tracé de la rotation de la Terre

plot(6378*cos(MeanMotion*t(1:i,1)),6378*sin(MeanMotion*t(1:i,1)),'r-');

plot(6378*cos(MeanMotion*t(i,1)),6378*sin(MeanMotion*t(i,1)),'ro');

% tracé de la trajectoire de la sonde plot(y(1:i,1),y(1:i,2),'b-');

plot(y(i,1),y(i,2),'bo');

drawnow;

tic;

while toc<0.25; end ;

plot(6378*cos(MeanMotion*t(i,1)),6378*sin(MeanMotion*t(i,1)),'wo');

plot(y(i,1),y(i,2),'wo');

end pause

(12)

SCRIPT MATLAB

Hohman1.m x0=y(apogee,1);

y0=y(apogee,2);

t_initial=t(apogee);

cos1=y0/sqrt(x0*x0+y0*y0);

sin1=-x0/sqrt(x0*x0+y0*y0);

dx0_dt=-sqrt(39.86e4/42164)*3600*cos1;

dy0_dt=-sqrt(39.86e4/42164)*3600*sin1;

[t,y] = ode45('kepler_eq',[t_initial:0.15:t_initial+240],[x0 y0 dx0_dt dy0_dt],options);

for i=2:480

% tracé de la rotation de la Terre

plot(6378*cos(MeanMotion*t(1:i,1)),6378*sin(MeanMotion*t(1:i,1)),'r-');

plot(6378*cos(MeanMotion*t(i,1)),6378*sin(MeanMotion*t(i,1)),'ro');

% tracé de la trajectoire de la sonde plot(y(1:i,1),y(1:i,2),'b-');

plot(y(i,1),y(i,2),'bo');

drawnow;

tic;

while toc<0.25; end ;

plot(6378*cos(MeanMotion*t(i,1)),6378*sin(MeanMotion*t(i,1)),'wo');

plot(y(i,1),y(i,2),'wo');

end

(13)

RESULTATS plot(t(:),sqrt((y(:,1)-

6378*cos(MeanMotion*t(:))).^2+(y(:,2)- 6378*sin(MeanMotion*t(:))).^2))

plot(t(1:apogee),sqrt(

(y(1:apogee,1)6378*cos(MeanMotion*t(1:apogee))).^2+

(y(1:apogee,2)-6378*sin(MeanMotion*t(1:apogee))).^2)

graphe_point_de_lancement_satellite.m

(14)

Lancement géostationnaire

Problème de phasage/Mise à poste

Même après plusieurs GTO,il n’est pas possible d’avoir calage du satellite ua poitn de stationnement:

- La phase propulsée est verrouillée temps de montée est toujours le même le premier apogée est toujours au même endroit par rapport à la Terre (ce n’est pas forcéement le stationnement)

graphe_point_de_lancement_satellite3.m

graphe_point_de_lancement_satellite2.m

(15)

Lancement géostationnaire

Problème de phasage/Mise à poste

On fait tourner le satellite plusieurs fois sur le même GTO jusqu’à un apogee proche du stationnement

On transfere le satellite sur une orbite de dérive proche de l’orbite géostationnaire jusqu’au moment où obtient le calage à l’apogée du stallite avec le point de stationnement (puisque l’apogée est le point de transfert)

orbites_de_derive.m

périgée apogée

(16)

Lancement géostationnaire

Autre stratégie: orbite supersynchrone

Utilisation d’une orbite de transfert de très haute apogée et de forte inclinaison

Haute apogée → faible vitesses → correction d’orbite de faible coût. Mais pour faire monter le satellite sur une orbite de haute apogée, il faut uassi une vitesse initiale grande.

Durée de manœuvre: 3 semaines

1

SSTO N1 fois 3

∆v3

N2 fois

Vp

Vg

∆v2

2

(17)

Lancement géostationnaire

Autre stratégie: orbite supersynchrone Inconvénients:

-Durée longue de mise à poste

-Pilotage délicat vu les distances périgée/Station de contrôle (senseurs)

-Effet de la perturbation lunisolaire (on est à 150 000 km) qui peut créer du frottement (vitesse de rotation va augmenter et donc l’altitude à l’apogée décroit .

Avantage:

-Utilisée si le lanceur est surperformant par rapport à la masse à satelliser (permet alors de

faire l’économie sur les moteurs du satellite lui-même)

Références

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