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Virage du blanc au violet par vision stroboscopique
Z. Carrière
To cite this version:
VIRAGE DU BLANC AU VIOLET PAR VISION
STROBOSCOPIQUE
Par Z.CARRIÈRE,
Professeur à l’Institut
Catholique
de Toulouse.Sommaire. 2014 Visé à travers un
disque stroboscopique, tournant à fréquence convenable, un écran blanc fortement éclairé vire au violet nettement caractérisé comme sensation.
La saturation apparente du violet dépend de la fréquence N, nulle pour N = 20 et N = 50, elle est
maxima et apparemment complète pour N = 38.
La saturation dépend encore du rapport de la largeur des fentes à leur équidistance; elle dépend surtout de l’éclairement de l’écran. Un mur blanc éclairé par le soleil est à l’origine de la découverte; sont indiqués d’autres dispositifs de laboratoire utilisables à toute heure.
Le phénomène s’explique assez bien par les diagrammes de Broca et Sulzer qui décrivent l’évolution de la sensation rétinienne au cours de la demi-seconde comptée à partir du début de l’impression lumineuse.
LE JOURNAL PHYSIQUE ET LE RADIUM. SÉRIE VIII, TOME IX,
1. Première observation. - Je
rapporte
aujourd’hui
une observation accidentelle trèsancienne.
Étudiant
les flammes sensiblesstratifiées,
j’uti-lisais un
stroboscope
portatif
formé d’undisque
de mica solidaire d’une turbine en
papier
surlaquelle
de
soufflais,
à labouche,
au moyen d’unlong
tubede caoutchouc.
A un moment, ma visée se
porta
su.r une cloisonqui
était alors éclairée par le Soleil. Je fusstupéfait
de
l’apercevoir
violette. Jerépétai l’expérience
qui
fu.t confirmée. Je rwo
poussai
pasplus
loin alorsl’investigation.
N’ayant
rencontré,
ni dans lesmanuels,
ni dans les revues, aucun.e mention de ce grosphénomène,
j’entrepris,
il y aquelques
mois,
d’en élucider lacause. Décidé à faire varier le
plus
possible
lesparamètres
dont ilpouvais dépendre,
j’ébauchai
unmontage
avec unelampe électriqu.e
d’une centainede
bougies
attelée à un condensateur. Je fus fortétonné de ne rien obtenir. Je dus
accepter
laconclu-sion que mon
éclairage
était insuffisant. Je nemanquai
pas, dèsqu’arriva
unejournée
ensoleillée,
de vérifier que ma
première
observation n’étaitentachée d’aucun,e erreur et
pouvait
êtrereproduite
à volonté parjournées
ensoleillées.J’acceptai
lanécessité de monter mes
appareils près
d’unefenêtre,
résigné
à attendre lesjournées
et les heures. favorables. La suite de cette étude montrera commentet avec
quels
avantages
j’ai
pu revenir aux sourcesartificielles. Donnons de
suite,
duphénomène,
d’après
les lois del’optique classique,
uneexpli-cation d’autant
plus
valable que nuljusqu’ici
nel’avait
envisagée.
2.
Diagrammes
de Broca et Sulzer. - Dansles
Comptes
rendus de l’Académie des Sciences(1),
Broca et Sulzer ont donné lesdiagrammes
de lafigure
1représentant
l’évolution de la sensationFig. i.
visuelle dans les tout
premiers
instants del’impres-sion lumineuse
qui
l’engendre.
Les ordonnéesrepré-sentent
en ~ lux
(bougies-mètres)
l’éclairement perçu par l’oeilquand
on coupe le faisceau incident enun
point quelconque
de la courbe, à un instant(1) C. R. Acad. Sc., )e semestre, p. 8b’~.
123
quelconque
après
le début de sonimpression.
L’éclairement de yo
bougies-mètres
représenté
par l’horizontale AC
correspond
à une visionindéfi-niment maintenue. C’est une
asymptote
àlaquelle
se raccorde nécessairement le
diagramme
ABCindé-finiment
prolongé,
mais au lieu de se fairepar-dessous, c’est
par-dessus
qu.e s’en réalisel’approche
progressive.
L’asymptote,
valable pour une duréeinfinie,
est, toutprès
del’origine,
traversée sous un ~angle
voisin de 9oO. Il y a en B un maximum trèsaigu
(maximu.m
B.S.)
qui
est à la base del’expli-cation que
j’entreprends.
Les deux courbes de la
figure
ont pou.r coterespective
l’ordonnée de leurasymptote.
Appelons
P,
lerapport
de l’ordonnée du maximum B. S. à l’ordonnée del’asymptote.
Il estvisible que P croît avec cette
dernière,
c’est-à-direavec l’intensité du faisceau
expérimenté.
P - i est
appelé
par Broca et Sulzer ondulationde
fatigue.
Si le terme ondulation est icicritiquable
parcequ’il
suggère
l’idée depériodicité
dont lediagramme
neprésente
aucunetrace,
la notion defatigue
meparaît
tout à faitjustifiée..
Fis. 2. _
’
Le
long
de OAB la sensation croît parce quel’organe
estapte
à recevoir l’excitation actuelleet, de
plus,
à retenir l’influ.x des excitationsanté-rieures pas
trop
anciennes,
jouant
ainsi le rôled’inté-grateur
del’énergie
reçuependant
une duréeappré2
ciable.
A
partir
deB,
l’intégration
ne se faitplus
ou ne se faitqu’avec
pertes. L’organe
achangé,
sinonde nature, au moins d’état. On dit
qu’il
estfatigué.
Au lieu d’embrasser tous les moments antérieurs à
partir
del’impression
initiale,
samémoire
n’en retientqu’une
fraction,
fraction réduite deplus
en
plus
à mesure que la vision seprolonge
et que,s’in,tégrant
à son tour, lafatigue
durécepteur
s’accroît. De làl’approche
descendanteasymptotique
à l’horizontale limite.La sensation aurait été celle du maximum B. S.
si l’aeil avait pu en
supporter
indéfiniment l’effortde
perception.
Il y a eu accommodation par baissede sensation.
Les maxima B. S. de
chaque diagramme
seplacent
régulièrement
sur une courbe(BEH
en traitsdiscon-tinus)
rapidement
descendante degauche
à droite.Portons les valeurs de P tirées de ces
diagrammes
comme ordonnées d’ungraphique
dont les abscisses sont les éclairements enrégime
permanent.
Nousobtenons
(fis.
2)
une courbe d’allureparaboliqn.e
tournant sa concavité vers l’axe des abscisses.
3.
Diagrammes
en lumièremonochroma-tique.
- Brocaet Sulzer
(2)
ontrépété
leursexpé-riences,
sinon en lumièremonochromatique,
dumoins en lumière
colorée,
obtenue par filtres divers couvrant une source blanche. Ils ont obtenu descourbes de même forme que les
précédentes,
avecFig. 3.
des valeurs de P
caractéristiques
dechaque
couleur :P est maximum pour le bleu et « notablement »
plus
grand
que pour leblanc,
tandisqu’il
est peusupérieur
à un pour le rouge et encore moins pour le vert.Haas
(3)
arepris
l’étude de ces variations endéfinissant les
longueurs
d’ondeprises
auspectro-photomètre.
Confirmant en gros les résultats de sesdevanciers,
ildonne,
sous forme detableau,
lesquatre
valeurs de Pqui
sontmarquées
par descroix sur la
figure
3. Haas a reculé devant le tracéde la courbe
correspondante.
Il estcependant
d’accord avec Broca et Sulzer pour mettre lepoint
A au-dessous dupoint
B,
sans a~’lrmer pour autantl’existence en A du minimum que
j’ai représenté.
Mon
explication
s’accommode de ce minimum(1) C. R. Acad. Se., 2e semestre, 1908, p. 944.
comme de toute autre forme
plus
ou moinscompliquée
entre les abscisses de B et de D. Cequ’elle exige,
d’accord en cela avec tous les au.teurscités,
c’est que l’ordonnée de D soit trèssupérieure
à toutes les autres. Cequ’elle postule
et ce dontje regrette
ne trouver aucune mention auxComptes
rendus,
c’est qu lesegment
de courbe AD seprolonge
vers lagauche
en moniantjusqu’à
l’extrémitédu
spectre
visible,
extrémité peuéloignée
d’ailleursi
Est ainsi exclu tout maximum voisin du
point
D.D’autre
part,
lafigure
1représentant
indiffé-remment les
diagrammes
en lumière blanche de coted’éclairement variable et les
diagrammes
en lumièremonochromatique
dont la cotelongueur
d’onde estdéterminée par l’ordonnée du maximum B.
S.,
lesmaxima des diverses cou.leurs se
placent
sur lacourbe BEH en traits
discontinus,
ceux du rougeet du vert étant
plus
tardifs que ceux du bleu et du violet.4. Prédominance du violet. - Le blanc
objectif
est u.n
mélange
de toutes les radiations delongueurs
d’onde
comprises
entreo,4
et 0,7, l’intensité relativede chacune d’elles étant
parfaitement
déterminée.La sensation de blanc devant du blanc
objectif
suppose une vision de du.rée assez
longu.e
pouréchapper
aux restrictionsqu’imposent
lesdia-grammes de la
figure
i.liser du blanc à travers le
stroboscope
nepeut
rester, dans tous les cas,
-indépendant
de ces dia-grammes. Il doitexister,
au moins pour deslargeurs
et des
espacements
de fentesconvenables,
desfré-quences donnant lieu à une sensation
plus
complexe
que la sensation de
blanc,
donc à une sensationcolorée. ,
-Pour des visions assez
brèves,
lesdiagrammes
accusent des maxima B. S. trèsabrupts,
avec, pour leviolet,
l’équivalent
d’un maximum maximoru.mpuisque
le violet occupe l’extrémité duspectre
visible. Il doit donc exister des
fréquences
strobo-scopiques
colorant en violet lesobjets
blancs visés.Ce que
l’expérience
vérifie. ,Reste à en étudier les divers
paramètres
de réali-sation dont les variations doiventcorrespondre
aux diverses
caractéristiques
desdiagrammes.
Remarquons
de suite quel’expérience
donnetoujours
du violet à l’exclusion de toute autre couleur.Quand
ilparaît
non satu.ré, il estplus
ou moins lavéde
blanc;
ildisparaît
parvirage
aublanc,
sansjamais
succéder ou céder la
place
à une autre couleur.D’où
je
conclus,
et au besoinapporte
monobser-vation. comme preuve
expérimentale
du tracé de lafigure
3, que lepoint
D n’est pas un maximum.S’il était
maximum,
la visionstroboscopique
donnerait dubleu,
au lieu du violet. S’il étaitmaximum,
il seraitdéplacé
par des variations deparamètres,
parexemple
del’éclairement,
durapport
de lalargeur
des fentes à leurespacement,
etc., etla couleur perçue varierait avec ces
paramètres.
Ce dont
l’expérience
ne fournit aucun cas.Si mes devanciers ont semblé
présenter
comme unmaximum le
rapport
P pour le bleu, leurs mesures ontporté
sur des éclairements dequelqu.es
centainesde lux
seulement,
très inférieurs à ceux quej’utilise.
Mon
explication
repose, non sur les donnéesnumé-riques
des auteurscités,
mais sur l’allure des courbesqu’ils
ont tracées. Monexplication
confirme cetteallure
et,
au.besoin,
elle prouve que P abien,
ducôté du
violet,
la variationreprésentée
en traitsdiscontinus dans la
figure
3,
ascendantejusqu’à
la limite violette duspectre
visible.5.
Largeur
et intervalle des fentesstrobo-scopiques.
- Lafatigue,
mise en évidence par lesdiagrammes
de lafigure
i,disparaît
partiellement
pendant
le reposqui
suit l’éclairstroboscopique.
Unstroboscope impose
aux duréesd’impression
lumineuse d’une
part,
de repos d’autrepart,
urerapport
constantindépendant
de lafréquence.
Soit m cerapport.
Pur le faire
varier,
je
perce dans ledisque
strobo-scopique 16
trous de 1 o mm de diamètre dont les centres sont distants de 25 mm. Usant à la limela demi-circonférence
extérieure,
je
donne au troula forme d’un
triangle
curviligne
symétrique
parrapport
au rayon moyen(trou-larme).
Suivant laposition
de l’oeil derrière les trou,s, lerapport
mpasse de
o,67
à zéro.’
Pour mu
o;67;
pour l’éciairement solairedirect,
et pour lafréquence
38,
le violet perçu estquasi
satu.ré.
Pour m C
o,fi7,
lafréquence
et l’éclairé ment"restant
in.changés,
le violetpâlit,
selave;
ildisparaît
pour m o, I,remplacé
par
du blanc.On
peut,
il estvrai,
compenser latrop
petite
valeur de m
qu.i
opère
unetrop
forte réduction del’impression
lumineuse par uneaugmentation
del’intensité dont
je
donne auxparagraphes
5 et 7les
procédés
de réalisation. On constate alors que, même pour m = o,oo3 onpeut
obtenir du violetet du violet
apparemment
saturé. ,On
expérimente
pour m =o, 67,
avec undisque
de 20 cm de diamètre qu.e débordent six bandes de
papier
découpées
sous forme detrapèzes
symé-triques
parrapport
au rayon moyen. et dont lesdimensions sont 5o mm pour la
grande
base,
laplus rapprochée
ducentre,
20 mm pour lapetite
base, 15 mm pour la distance des deuxbases,.
m varie de
1, I à
5. Pour m ~I, I le
violet existe encore, très lavé de blanc. Ildisparaît
pour les valeurssupérieures
de m.Plus aisé à manier que
l’appareillage
de Broca etSulzer,
lestroboscope
al’avantage
de fournirun résultat contrôlable à tout instant. Il a, par contre, l’inconvénient de laisser incertaine la
portion
125
discussion est
indispensable,
dont ledéveloppement
est basé sur l’influence des diversparamètres’d’expéri-mentation.
Fi g. 4,
En
régime
stroboscopiqu.e,
le début d’un éclair tombe su.r F0153ilincomplètement reposé,
c’est-à-dire conservant une certaine sensation lumineuse. Lepoint
du.diagramme correspondant
n’est doncplus
F origine,
maisu.n
point
tel que B de lafigure
5.Fi g. 5.
Pour m =
0,67,
lediagramme
réelpeut
êtrereprésenté
par le parcours OKBCEFGHIJqui
suppose les éclairs assez
longs
pour que soit atteintle maximum B.
S.,
au moins pou.r le violetqui
est alors saturé au maximum. Les branches de courbeBC,
EF,
HI n’ont pas leurcorrespondante
dans lediagramme
de lafigure
i, mais doivent avoir l’allurereprésentée,
enparticulier
débuterbrusquement
en B, E, H, avec une
tangente
verticale.Pour m = os 2 ~, le
diagramme
réel sera OKACDFGIles
points
CFI,
confondus dans lafigure
avec ceuxdu
diagramme
m =o~ 6;,
devant être en réalité situés un peu au-dessou.s.Quand
mdiminue,
pour la mêmefréquence,
lemaximum
B.
S. dudiagramme
a de moins en moins d’influence, le violet se lave et vire au blanc.Broca et Sulzer nous
apprennent
que les maximadu bleu sont atteints
plus
vite par l’oeil que les maxima du vert et du rouge. Mais ilsexpérimentaient
sur l’oeil
reposé.
J’ai admis que
l’oeil,
en observationstroboscopique,
percevait
une intensitéreprésentée
par lediagramme
figure
l~;
au moins pour leviolet,
le maximum B. S.est atteint ou
légèrement
dépassé.
J’admets donc que, pour le rouge, pour le vert etpeut-être
même pour lebleu,
le maximum B. S. n’est pas encoreatteint. Conclusion
vraisemblable,
mais que rienn’impose, puisque
toutdépend
de laposition
dupoint
K admis commereprésentatif
du début d’un éclair enrégime.
Lepoint
Kpourrait,
pour le rouge,être tellement peu
éloigné
du maximum que cemaximum fût atteint ou au moins
approché,
cequi
rendrait caduc mon raisonnement.Il faut
cependant
remarquer que les maxima B. S. sont d’autantplus abrupts qu’ils
sontplus
élevés.Considérons,
figure
i, commereprésentant
l’éta-lement
desmaxima,
lessegments
MN,
PQ,
distanceshorizontales des deux branches du
diagramme
àmi-hauteur du
maximum
mesurée àpartir
del’asymptote
horizontale. Dugraphique~
de Brocaet Sulzer on déduit en millièmes de seconde, pour
ces
segments
c~ et les abscisses moyennescorres-pon,dantes
T.Les valeurs de T et de A sont tellement différentes
pour le bleu d’une
part, le
vert et le rouge d’au.trepart,
quel’hypothèse
envisagée
est àrejeter
et laprédominance
du violet tenue pour certaine.Au
besoin,
cetteprédominance
expérimenta-lement irrécusable est une preuve que lagénéra-lisation
adoptée
pour lesdiagrammes
de Broca etSu.lzer est
légitime.
Augmentons
m. Nous obtenons lediagramme
de lafigure 5
oùBG,
EFreprésentent
l’extinctionpartielle
de lasensation,
pendant
le repos. Le violetperd
progressivement
saprédominance
à mesureque toutes les couleurs
peuvent développer
leur maximad’impression.
Le blancprédominant
résul-tant est seulement teinté de violet,
A la
limite,
pour m trèsgrand,
l’effetstrobo-scopique
est nécessairement nu,l et on a du.blanc pur.6. Influence de la
fréquence.
-- Partonsdu
régime
m =o,6y.
~ = J8,qui
donne,violet perçu, la
saturation. Augmentons
lafréquence..
Les durées d’excitation
il
et derepos t2
restent dansle même
rapport.
La saturation du violetqui
diminue prouvel’inégale
influence des deuxdurées,
sansqu’on
puisse
dire apriori laquelle
des deux est leplus
en défaut relativement à lasensation
violetteenvisagée.
D’après
la courbe BE de lafigure
i, il semble que la duréed’impression t,
doive conserverplus longtemps
son rôlefavorable,
le maximum B. S.du violet étant le
plus rapproché
de l’axe des ordonnées D’autrepart,
la courbe de repos débute par une branche descendantequasi
verticale dont le parcoursdépend
à un taux élevé de l’intervallede
temps
mesurant ce repos.Les maxima B. S.
sont,
pour lesgrandes
longueurs
d’onde,
inférieurs aux maxima pour lespetites,
mais
déplacés
parrapport
à ceux-ci vers lestemps
croissants comme il résulte du
paragraphe
3. Endiminuant
la d,urée du repos, on amène lespoints
figuratifs
dudiagramme
tels queC,
F,
I(fis.
4)
àêtre,
pour lesgrandes
longueurs
d’onde,
plus
rapprochés
de leur maximum que pour lespetites.
Laprédominance
du violet diminue. Le blanc selave de
plus
enplus
et finit par subsister pur sanscoloration
surajoutée.
Diminuons la
fréquence.
Les deuxdurées t, et 1,
augmentent
dans le mêmerapport.
Toutes leslongueurs
d’onde tendent à intervenir par leurmaximum B.
S.,
puis
par Jeurasymptote,
doncavec les
caractéristiques
de la lumière blanche. Le violet se lave encore deplus
enplus
et estremplacé
par du. blanc.
’
Les limites de
fréquence
donnant lieu auphéno-mène sont voisines de 25 et de 5o. A
25,
on a d’ailleursdéjà
unpapillotement
sensible.Il faut dire
cependant
ici si lechamp
defréquence
utilisable
dépend
duparamètre
mdéjà
défini. J’ai obtenu pour :Les limites étant nécessairement mesurées à
qu.elques
unitésprès
seulement,
onpeut
dire qu.el’intervalle des
fréquences
donnant,
su.r dublanc,
la sensation du violet est
indépendante
de m.Conclusion valable seulement avec cette restriction
que l’éclairement est
adapté
à m, que, parexemple,
pour ni = o,oo3 il est trèssupérieur
à celui utilisé pour m = 1.7. Influence de l’éclairement. - Je
ne
pouvais
me
résigner
à utiliser l’éclairement solaire directsans tenter de lui
imposer
des variationsmesurables,
variations dont
j’avais
le droit d’attendreconfir-mation de
l’explication
ébauchée.J’impose
très aisément ces variations enprojetant
le faisceau solaire sur le mur
protégé
d’autrepart
par des écrans
convenables,
au moyen d’un miroir auxiliaire concave. Pour faciliter lescomparaisons
des éclairements locaux
réalisés,
je
dispose
l’axeprincipal
du miroirparallèle
au mur etéloigné
de lui dequelques
centimètres seulement. RéfléchisFig. 6.
par ce
miroir,
les rayons solairesfrappent
obli-quement
le must à l’intérieur d’unedemi-hyperbole
(fig.
6)
dont l’axeF, x
estparallèle
à l’axe du miroir et le sommet peuéloigné
dufoyer
du miroirprojeté
en
F~.
En admettant nu.lles les
pertes
de lumière parréflexion et par
absorption atmosphérique,
le flux solaireincident
en unpoint quelconque
de l’axeFj
xest
égal
au carré duquotient f :
x, oùf
mesure ladistance focale du miroir.
Avec un miroir de 2 ~ cm d’ouverture et 60 cm
de distance
focale,
j’obtiens
aisément,
au sommet 0de
l’hyperbole,
un éclairementégal
à 100 fois celuireçu
directement
par le miroir.Pou.r l’observation
stroboscopique
qui
se faitnormalement au mur, intervient l’éclat
intrinsèque
de ce mu.r, éclat
qu’on
obtient enmultipliant
leflux incident par le cosinus de
l’angle
d’incidence. D’ailleurs le même cosinus doit intervenirquand
on veut comparer au flux solaire direct l’éclat
intrinsèque
qu’il
engendre
sur un murqu’il frappe
directement,
toujours obliquement.
Le Recueil des Constantes de la Société de
Physique
évalue à o,5
bougie :
CM2 l’éclatintrinsèque
du.mur éclairé par le Soleil à
/~5o;
o,5bougie :
-. cm2vaut 5000 lux
(bougies
par mètrecarré),
soit 3o foisenviron l’éclairement maximum
expérimenté
par Broca et Sulzer. En observantprès
du sommet del’hyperbole
de lafigure
6, c’est un éclairement3000 fois
supérieur
quej’utilise.
Dans la
figure
6, la bande ombrée ABreprésente
celle
qui,
compte
tenu del’incidence,
reçoit
dusystème
le même éclairement que le murfrappé
par le soleil sous l’incidence de
/;5~.
127
violet occupe une
région
CDEG dont lescaracté-ristiques
sont les suivantes. Du côté CD, la frontière est mal définie. Le violet y vireprogressivement
au blanc, de la droite vers la
gauche.
Près dusommet
0,
le blanc est pur.,£u
contraire,
EG est une frontière à bords nets,ligne
deséparation
entre le blanc pur vu à droiteet le violet
apparemment
pur localisé àgauche.
Nette etgénéralement
continue,
la frontière EGest
instable,
susceptible
d’avancerlégèrement
oude reculer vers le
sommet,
de modifierlocalement
son tracé, sa courbure.... Instabilité due, sans doute,
à la
fatigue qu.’il
faut entendre comme unéquilibre
entre l’excitation lumineuse d’une
part,
et, d’autrepart,
les forces defreinage
qui
sedéveloppent
physiologiquement
dans l’oeil su.rexcité. Comme dans toutfreinage,
des fluctuations sont inévitablesqui
se manifestent ici par les fluctuations de lafrontière,
image
exacte de la frontière correspon-dante rétinienne. Il n’est pas vrai de dire que lesrécepteurs
les moins excités accusentplus
defatigue;
ils n’accusent pas
plus
defatigue,
ils accusentseulement
plus
de difficulté à se défendre de lafatigue.
Derrière le
disque
à 16 trous en forme delarmes,
déplaçons
l’oeil vers lapériphérie à
nl o. Le violetse
déplace
vers le sommet0,
en bloc comme une airesolide,
entraînant dans le même sens ses deuxfrontières
qu.i
gardent
leurscaractéristiques
respec-tives relativement à la saturation. Estimée à l’oeil
nu, la saturation sur la frontière EG est
plus
grande
pour m =0,2 ;que
pour m =o,67.
Déplacer
laplage
violette vers les intensitéscroissantes revient à
remplacer
lesdiagrammes
monochromatiques
relatifs à 8 m==0,67
par desdiagrammes
tracés pour une intensitéplus
grande.
Lafigure
1 montre que ces nouveauxdiagrammes
doivent avoir des maxima B. S. à la fois
plus
accentués etplus rapprochés
del’origine.
D’où laplus grande
saturation, à
m o entraînedonc,
sur
chaque diagramme monochromatique,
undépla-cement du
point figuratif
versl’origine.
Comme lediagramme
lui-même setransporte
versl’origine,
le même
point
figuratif
peut
ne pasquitter
levoisi-nage du
maximum,
cequi
explique
lapersistance
d’une saturation presqueparfaite jusqu’à
des valeurs de m très inférieures ào,67.
J’ai obtenu du violet saturé pour ni == o,oo3.
Répétons
la mêmeexpérience
avec ledisque
àpapiers trapézoïdaux
duparagraphe
5,
àpartir
de m = m > o
signifie éloigner
l’aeil du centredu
disque.
La frontière EG de lafigu.re
6 serapproche
du sommet et de l’autre frontière
qui
reste à peuprès
inchangée;
l’aire de la zone violette se réduit. La sélection violette ne s’exerce pas sur le même nombre dediagrammes monochromatiques
trans-latés en bloc vers
l’origine;
elles’opère
sur lesdiagrammes
de même coted’éclairement,
maisl’accroissement de m fait descendre le
point
figuratif
relatif au violet le
long
de la branche BNC de lafigure
i, cequi
désavantage
le violet sur les autrescouleurs
qui,
ayant
un maximum B. S.plus éloigné
de
l’origine
etplus
étalé,
gardent
plus longtemps
leur activité maxima.La frontière CD
ne -peut
participer
au mouvement de recul parce que, si le maximum B. S. du dia-gramme estdépassé
pourCD,
il l’est af ortiori
pour toute larégion
àgauche
de CD.D’ailleurs,
l’oeil nesupporterait
pas pour m == 2l’énorme intensité
qu’il
subit sans contrainteexces-sive pour m .--_ o,oo3.
Voici une autre vérification des mêmes
principes.
Observons le mur éclairé directement par le soleil
près
d’une fenêtre dont les cadres et barreaux seprojettent
en noir sur leplâtre
blanc.Pour m ~ 1, virent au violet les
plages
blanchesqui paraissent
bordées de noir.Pour par
fréquences
croissantes,
virent d’abord au violet les bordures noiresseulement,
dont lacoloration est,
dèsqu’elle paraît,
nécessai-rement saturée. Le maximum de saturation se
manifeste et par une intensification de cette
colo-ration
et par unélargissement apparent
des bandes(noires)
devenues violettes. C’est ledégradé
de lapénombre qui
engendre
la variation d’éclat et limite laprogression
du violet à unpetit
nombre decenti-mètres. Le
quadrilatère
bordé de violet ne virepas lui-même au violet. La
fréquence
continuant àcroître,
les bandes violettesparaissent
se rétréciret les dernières traces de violet
disparaissent
aumilieu de ces
bandes,
disparition
d’autantplus
sensible que leur teinte violette vire au noir.J’ai
su.pposé
parfaitement
nettes ettransparentes
les vitres de la fenêtre. S’il
s’y
trouve des n,uagesadhérents de
poussières,
au moins pour une vitesseconvenable du
stroboscope,
leurprojection
sur lemur blanc vire seule au
violet,
dessinantainsi,
avec un contraste
frappant,
en violet sur fondblanc,
laprojection
des tachespoussièreuses.
Pour m constant et
égal
ào, 67
faisons croîtreprogressivement
lafréquence
N. PourNI
=~z4
environ, le violet commence à
paraître
àpetite
distance
dl1
sommet del’hyperbole
où il semain-tiendra
jusqu’à
la fin. Sa frontière avant(EG,
fig.
6)
s’avance
jusqu’à
une distance maxima du sommet pourlaquelle
la saturation estapparemment
complète
(et
la nettetéparfaite,
la frontièreprès
du sommet esttoujours diffuse).
Apartir
decet éloignement
maximum °peu
supérienr
à la distance focale du miroir(N =
38environ),
N continuant àcroître,
la même frontière reculependant
que la saturationdiminue.
Quand
les deux frontières serejoignent,
l’V2
= 5oenviron,
la saturation est nulle, on retrouvele blanc tel
qu’il
est perçu par l’oeil nu.durée de
repos t~
( ftg..~).
Pour N ~ les.points
figuratifs
desdiagrammes monochromatiques
étaientsur la branche ascendante. Pour =
NI,
celui duviolet,
qui
remonte,s’approche
du maximum B. S.et
engendre
unléger
excès de sensation de sacouleur. Pour N =
38,
fréquence
de saturationmaxima,
lepoint figuratif
du violet est le maximum B. S.N continuant à
croître,
le mêmepoint
descendla branche BC du
diagramme;
.le
violet vire aublanc
qui
reste pur pour N >N2’
La saturation pour N - 38
peut
paraître
parfaite
parce que lerapport
P(§
2)
du maximum B. S. à l’ordonnéeasymptote
est de l’ordre de 10 pour leviolet,
de l’ordre de I pour les autres couleurs(pour
lesquelles
le maximum B. S. est d’ailleurs très loind’être
atteint).
8. Visée directe des sources. - Il
ne faut pas, sous
prétexte
que l’éclat d’un mur éclairé direc-tement par le Soleil est de l’ordre d’unedemi-bougie
par centimètre
carré,
substituer à ce mur unebougie
visée directement. On n’arrivera pas à la voir teintée
en
violet,
pasplus
que la flamme d’unelampe
àpétrole.
J’ai eu avec un bec Auer un succèstrès*
médiocre et très iimité
quant
auxparamètres
met N utilisables.
Une flamme
plate
d’acétylène
se teintelégè-rement de violet pour m =
o,05;
peu ou paspour m ---
0,67.
Avec le butane, la coloration est àpeine
sensible.D’u.ne
part,
laplupart
des sourcesexpérimentées
ont un éclatintrinsèque
inférieur à celui que l’étudeprécédente
montrenécessaire,
éclat déficitaire surtout enpetites longueurs
d’onde;
d’autrepart,
leur diamètreapparent
réduit en rend l’observationplus pénible
et les mesuresplus
incertaine.
Diamètre
apparent
qu’il
faut bienenvisager,
au
risque
de soulever unequestion
de localisationrétinienne,
puisque j’ai opéré
avecquel.que
succèsavec des sources de diamètre
apparent
négligeable
dont il va être
question.
9. Visée directe de
l’image
du Soleil.-Derrière un.
stroboscope
decaractéristique.. m
=on
peut,
sansdanger, viser,
sinon le Soleillui-même,
du moinsl’image
virtuellequ’il
donne dans unmiroir convexe de 60 cm de distance focale
placé
à m de
l’appareil.
L’expérience’
montre que, pour lesfréquences
qui,
auxparagraphes
précédents,
ont teinté enviolet
plus
ou moins pur l’écran blancobservé,
lamême teinte violette
existe,
comme uneauréole.
autour de
l’image
solairequasi
ponctuelle
etprati-quement
blanche. Par vitessescroissantes;
l’auréolenaît et se
développe,
augmentant
progressivement
de diamètre
jusqu’à
un maximumqui
est de l’ordrede 2 0~. L’auréole se sature en violet à mesure que
son diamètre
croît,
la saturationapparente
étant maxima sur sonpourtour.
Cepourtour
n’estqu’approximativement
circulaire;
comme la fron-tière EG de lafigure
6, il est formé d’arcs de courbure variables don t la forme se modifie constammentau cours de
l’expérimentation,
indice d’un état fluctuant des éléments rétiniensimpressionnés.
La vitesse continuant à
croître,
l’auréole diminue de diamètre enpâlissant
et finit pardisparaître,
comme une nappe fluide absorbée par unpuits
(image solaire).
Rien.
n’empêche
d’utiliser m =0;6~
en reculantle miroir convexe ou en choisissant un miroir de
plus petit
rayon(u.ne
boule dejardin);
onpeut,
aucontraire,
lerapprocher
pour m = 0,025, et mêmele
remplacer
par un miroirplan
pour m = o,oo3.C’est ce dernier
dispositif qu.i
m’apermis
de faire les mesures inscrites auparagraphe
6,
qui
n’étaient pas réalisables autrement. Inscrivant ces mesures,je
leur ai attribué une valeu.ridentique
à celle des mesures obtenues par visée d’un mur éclairé.Hypothèse
très vraisemblablepuisque
coloration du mur et auréole ont des variationspratiquement
identiques.
Les mesures relatives au dernierphéno-mène ne sont
qu.’une
extrapolation
des courbes relatives aupremier.
De là un second
dispositif
dont unavantage
réside dansl’indépendance
des conditionsatmosphériques
et des heures dujour.
10.
Lampe
à basvoltage.
- Prenons comme source unelampe
à basvoltage
et à forteintensité.
Enfilons sur la douille
qui
laporte
un écran enpapier
blanc,
noncouché,
dont leplan
passe à i ou 2 cmseulement en arrière du filament incandescent.
Collons sur l’axe de
symétrie
del’ampoule
unpetit
disque
depapier
noirqui
cachera à l’observateurle filament dont la vue ne
peut
quegêner.
Visé à travers lestroboscope,
l’écran se colore en violetexactement et dans les mêmes conditions que le mur blanc des
paragraphes
5 et 6 ou l’auréole solairedu
paragraphe
précédent.
La
plage
violette a encore, comme l’auréolesolaire,
une forme à peuprès
circulaire centrée surle très court
filament;
elles’apparente
à celle obtenue sur le mur éclairé par miroir concaveparce que, de
fait,
lepapier
reçoit
du filament trèsproche
un éclairementrapidement
variable enfonction de la distance au filament. Les cercles de rayon croissant tracés avec le filament comme
centre sont les lieux
d’égal
éclairement. Le taux dediminution
avec la distance étant trèsrapide,
les auréoles soustendentici,
toutes choseségales
d’ailleurs,
desangles plus petits
que celles obtenuesavec le Soleil.
129
limitée
qui
a encore, comme celle EG de lafigure
6, pourcaractéristiques,
la variabilité des courbures dans leplan
de l’écran et dans letemps.
Autre
avantage
nonnégligeable
du nouveaudispositif : utilisons
laprécieuse aptitude
de lalampe
de 6 V àsupporter
un instant 10 V etdavan-tage
(survoltage
obtenu en court-circuitant une résistance,normalement_
en série avec lalampe).
L’oeil derrière lestroboscope,
l’observateurqui
commande le court-circuit voit l’auréole
s’élargir,
jusqu’à
doubler de diamètre.Court-circuiter,
c’estreporter
la cote d’éclairement du cercleR1
sur lecercle
R2
>Ri.
Avec ce
dispositif, j’ai
pu retrouverjus-qu’à
m =0,025,
tout ceque
j’avais
constaté avecl’éclairage
solaire. ’Des
lampes
de I o0o W àquatre
gros filamentsde
tungstène
boudinés n’ont sur leslampes
de 6 Vque des inconvénients
provenant
de l’étendue de la source.11.
Écrans
pigmentés. -
La théorieexposée
faitdépendre
strictement la coloration violette del’écran de l’éclairement blanc incident.
Que
deviendracette coloration pour un écran couvert d’un
pigment ?
Pour sicomplexe
que soit la lumière réfléchie par unpigment
coloré,
l’expérience
est à tenter, aumoins
en vue de confirmer lesprincipes posés
à la base de cette étude.L’écran coloré
adapté
à lalampe
à basvoltage.
comme il est
spécifié
auparagraphe
précédent,
fournit aisément la confirmation attendue. On
opère
avec m -o,67,
N = 38 etlampe
survoltée.Le
plus
souvent, l’auréole estdouble,
quelquefois
triple,
c’est-à-dire que, du centre à lapériphérie
de
l’auréole,
on trouve deux et même trois couleurs différentes. Ils’agit
d’une estimation visuelle quenul
appareil
de laboratoire nepeut
contrôler etpour
lesquelles
il serait vain despécifier
leslongueurs
d’onde. Vaine seraitégalement
la mentionde
papiers multiples
soumis àl’expérience
et dont on ne connaît ni lacomposition chimique,
ni lespouvoirs
réfléchissants ou diffusants. Le tableausuivant relatif à
quelques
échantillons mieux carac-’térisés donne, dans la
première
colonne,
la nuancedu
papier
vu à la lumière dujour;
dans les colonnessuivantes,
dans l’ordre de leurs rayonscroissants,
les nuances des
première,
deuxième et troisième auréoles.Le cas
paradoxal
du tableau est celui dupapier
couché
qui
semblerait devoir secomporter
commele meilleur des écrans blancs. Le
paradoxe
est levé en considérant que lephénomène
étudiédépend
dupouvoir
diffusant del’écran,
pouvoir
que modifieprofondément
la couche de sulfate debaryte répandue
à la surface dupapier
etglacée.
Par lecouchage,
;le
pouvoir
réfléchissant estaugmenté,
auxdépens
du
pouvoir
diffusant.Deuxième
paradoxe, l’apparition
à l’extérieur de toutes les auréoles mentionnées et de toutes celles soumises àl’expérimentation
de la couleur verte pourlaquelle
Broca
et Sulzer ont trouvé unrapport P
très inférieur à celui des autres couleurs.